cuisine chinoise

  • La cuisine de Confucius, le célèbre philosophe antique, sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO

    La Chine s'apprête à faire une demande officielle pour l'inscription de la cuisine familiale de Confucius, le célèbre philosophe antique, sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO. Un Comité pour la normalisation de cette cuisine venant même d'être créé.

    La gastronomie familiale de Confucius a pu voir le jour, grâce aux visites fréquentes d'empereurs, de hauts fonctionnaires et d'autres invités distingués de l'époque chez le philosophe. Avec de nombreux banquets, cérémonies et commémorations royales, donnant à la famille la possibilité de développer son propre style de cuisine. Cet ouvrage de temps et de main-d'œuvre fait face aux défis de la technologie moderne et exige une préservation absolument nécessaire, a expliqué Wang Deguang, directeur du comité.

    Le banquet le plus complexe se composait de 196 mets, dont 6 plats froids tels que le concombre de mer braisé et légumes de saison sautés. Tous servis dans des assiettes spéciales en porcelaine. L'étiquette et les manières à observer pendant le repas de sont reprises par les descendants de Confucius depuis plus de 2 000 ans, à noté Wang.

    Dans la Chine ancienne, les chefs de la famille de Confucius transmettaient les recettes et techniques de cuisson, seulement à leurs descendants ou apprentis. Mais aujourd'hui, les experts estiment que ces recettes doivent être rendues publiques pour être mieux préservées.

  • Voyage en Chine ou voyage dans l'Empire des Saveurs, voyons les différences du Nord au Sud

    CCTV vous propose un voyage dans l'Empire des Saveurs qu'est la Chine. Vous découvrirez qu'il y a loin des cuisines chinoises en Chine continentale de ce que l'on peut connaître de la cuisine chinoise en Occident.

    Ce voyage mène du Nord de la Chine, Harbin près de la Sibérie , à Guangzhou dans le sud au climat subtropical, en passant par Dalian dans le Nord-est , Lu'an à l'ouest de Shanghai et Xuanwei dans le Yunnan dans l'ouest de la Chine.

     

     

    A Harbin, j'étais étonné , je n'avais jamais vu ,avant de visiter cette ville aux hivers longs et très froids, tant de gens se promener une glace à la bouche. J'y ai découvert une cuisine riche et frappé par la qualité du pain . J'y ai retrouvé la qualité du pain de mon enfance. Les Russes y viennent en voisin acheter leur pain.

    A Guangzhou , je préfère parler de Shenzhen, ville voisine où j'habite quand je réside en Chine, où la cuisine est la même . Depuis quelques années , les petits snacks qui proposent des desserts font florès.  Les encas sont multiples et variés . Je dois dire qu'entre tout , ce que je préfère est la variété et le changement et pour cela, ici, je suis gâté.

    A Dalian , si les raviolis y sont excellents , je puis le confirmer , la variété de fruits de mer et de poissons en font une des villes les plus intéressantes de Chine pour les produits de la mer.

    Si je n'ai jamais visité Lu'an , ni goûté ce tofu puant , je n'aime pas la peau de tofu , mais adore ce qu'ici à Shenzhen on appelle "silk tofu".

    Quant à Xuanwei, je conseille à tout voyageur qui se rend de Kunming à la province voisine de Guizhou de faire un petit détour par Xuanwei. C'est vrai que ce jambon est un des meilleurs que j'ai jamais mangé en Chine ou hors de Chine. De toute façon, les "nouilles traversant le pont" (过桥米线 ; Guò qiáo mǐxiàn) telles que celles de Kunming , sont un de mes mets préférés de Chine , si pas le meilleur. Cette variante avec le jambon local est vraimant délicieuse.

    Quant aux "Babas" , c'est ainsi que l'on appelle les "bings" au Yunnan, c'est sans succès que j'ai essayé d'en retrouver d'aussi bons dans le reste de la Chine.

                                 Nouvelles en Bref

     

    Plus de 97% des déchets ménagers chinois ont été correctement traités l'année dernière, selon un rapport publié vendredi.

    La Chine diminuera la consommation de charbon de 160 millions de tonnes au cours des cinq prochaines années pour réduire la pollution atmosphérique, selon un plan d'action publié vendredi.

    Le président chinois Xi Jinping a exhorté dimanche à redoubler d'efforts pour éradiquer la pauvreté du pays et développer plus rapidement les régions avec une forte présence de groupes ethniques.

    La Chine a mené des tests à proximité de la Lune afin de simuler une procédure d'amarrage inhabitée nécessaire pour la prochaine mission lunaire du pays.

     

     

     

  • Habitudes alimentaires chinoises qui heurtent les Occidentaux

     

    Il y a beaucoup de différences d'habitudes entre l'Occident et l'Orient, et les moindres ne sont sans doute pas quelques-unes des habitudes alimentaires de la Chine, que de nombreux Occidentaux trouvent probablement assez étranges et ont vraiment beaucoup de mal à comprendre. En voici sept :

    1. Ne pas manger de la nourriture qui est tombée sur une table : j'ai vu le dégoût sur les visages des gens ici quand j'ai laissé tomber de la nourriture sur la table pour ensuite la ramasser et la manger. En Occident, nous nettoyons très bien nos tables. Souvent avec un désinfectant, d'ailleurs (surtout dans les restaurants). Notre pensée est, « Une table ne reçoit rien d'autre que de la nourriture sur elle. Personne ne marche dessus, ne s'y trouve ni ne jette des ordures dessus. Alors pourquoi est-elle considérée comme si sale ? ». Voilà une chose que nous ne comprenons pas.

    2. Manger dans un plat en commun : nous utilisons des ustensiles de service distincts lorsque nous prenons de la nourriture dans un plat commun. Nous trouvons le « partage de germes » beaucoup plus évident avec des personnes qui utilisent leurs propres ustensiles alimentaires (des baguettes) et mangeant de la nourriture directement à partir d'un plat ou d'une assiette communs. Pensez-y. Les baguettes vont dans votre bouche et vous les utilisez à nouveau dans le plat, ce qui est susceptible d'apporter vos germes dans le plat. Ensuite, le plat est servi à plusieurs autres personnes à table. Tout le monde partage les germes de tout le monde. Les Occidentaux trouvent cela malsain.

    3. Mettre les cuiseurs à riz sur le sol : les Occidentaux ne veulent pas voir leur nourriture près du sol. La poussière, les microbes, etc, sont beaucoup plus susceptibles de se retrouver dans / sur le riz. Je suis allé dans plusieurs restaurants et presque tout le monde met son cuiseur à riz sur le sol. Chez une amie qui nous montrait sa cuisine moderne ayant beaucoup de place avait quand même placé son cuiseur au niveau du sol.

    4. Ne pas offrir de serviettes : il y a une grande différence entre ce qu'un occidental considère comme une « serviette » et le bout de papier que vous obtenez habituellement en Chine pour essuyer votre bouche. Le papier semble être un produit bien protégé en Chine. Je sais que les écoles traitent les feuilles de papier (surtout dans les photocopieurs) comme si elles coûtaient 5 yuans la pièce. Ce n'est pas le cas. Il en coûte environ 2-3 mao.

    5. Manger le dessert avant les plats : le rêve de tout enfant occidental serait de vivre en Chine rien que pour manger son dessert avant le plat principal. A ce sujet, je ne sais d'ailleurs pas trop pourquoi la tradition occidentale veut qu'on mange le dessert en dernier. En Chine, ce n'est pas grave. Vous pouvez avoir une glace avant le repas. Les Occidentaux trouvent cela très étrange.

    6. Boire de l'eau chaude avec le repas : souvent, j'ai remarqué que de nombreux Chinois ne prennent aucune boisson (eau, thé, etc) avec leur repas. Mais, quand ils le font, c'est généralement de l'eau chaude. J'ai souvent entendu dire que l'eau chaude est meilleure pour la digestion que l'eau froide. Cependant, nous (les Occidentaux) apprécions l'eau froide ou des boissons froides.  

    7. Manger des nouilles ou du riz tous les jours : c'est quelque chose que j'ai facilement  accepté et apprécier. Cependant, en Occident, les gens préfèrent avoir des aliments variés. En Chine , depuis 7 ou 8 ans , on mange tellement des plats de fruits de mer , de viandes, de poissons mélangés à toutes sortes de légumes qu'il nous arrive de ne manger rien d'autre.

    A noter qu'il existe 8 grandes cuisines régionales en Chine , pus quelques autres de moindre importance, ma préférée étant celle du Guangdong càd. de Canton ,province du sud de la Chine qui est celle de Shenzhen  

     

  • Après le scandale de Husi, la firme américaine qui vend de la viande avariée,il est temps de réfléchir aux effets du fast-food sur la Chine

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    Il a l'air bon, mais avez-vous pensé à toute la merde qu'il contient

    Dans Zhuang Zi, on mentionne l'exploit qui consiste à « transformer quelque chose de mauvais et en putréfaction en élément rare et éthéré ».

    Après le scandale qui a frappé Husi, je pense que nous pouvons attribuer cet art de la métamorphose à ce fournisseur américain de fast-food.

    Selon un reportage paru la semaine dernière, la société mère de KFC et Pizza Hut a ouvert 6 387 franchises en Chine jusqu'à présent. Ce chiffre doit probablement être réévalué tous les jours étant donné la vitesse à laquelle les hamburgers, frites et sodas continuent d'infiltrer tous les coins et recoins de l'Empire du Milieu.

    McDonald's et consorts ont eu un attrait irrésistible dans la conquête de nos appétits, et les arches dorées envahissent aujourd'hui le paysage chinois. Husi et d'autres sociétés similaires ont été accusées de beaucoup de choses, mais ce qui m'étonne le plus est à quel point leurs produits allèchent petits et grands. Le scandale les dégoûtera certainement des hamburgers et des frites pendant un moment, mais pas pour longtemps.

    Ce scandale aura eu lieu en vain si nous ne parvenons pas à y voir le résultat naturel d'une intention plus large et insidieuse de la part des capitalistes d'homogénéiser nos styles de vie à leur profit. Avec la restauration rapide, la vraie cuisine se trouve sur la chaîne de montage de Husi, où le goût est fabriqué, puis livré aux restaurants déjà congelé, en conserve ou déshydraté. Dans les franchises de fast-food, la nourriture est chauffée et servie en quelques instants.

    Qui eu cru une telle réussite dans le pays de la "Cuisine" , là où la cuisine est élévée au rang d'Art. À Husi, l'exploit qui consiste à renouveler quelque chose de pourri est possible grâce à la technologie ; les chimistes et aromaticiens conspirent pour évoquer l'illusion d'un goût parfait, en utilisant moult additifs, avant de passer à la friture et la congélation instantanée.

    Ainsi, les chaînes de restauration rapide sont devenues dépendantes de Husi. Lorsque la branche de Husi à Shanghai est en difficulté, McDonald's se tourne simplement vers Husi dans le Henan. Les entreprises concurrentes auront besoin de temps avant de maîtriser son art de la transformation.

    Alors que les groupes de restauration rapide se trouvent aujourd'hui à l'avant-garde de l'uniformisation et l'internationalisation , il serait dommage de n'examiner que les retombées d'un incident, en s'abstenant de considérer les multiples facettes qui vont au-delà des préoccupations nutritionnelles.

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    Au fur et à mesure que notre paysage est homogénéisé, franchisé et entouré de chaînes, la nouvelle génération accueille à bras ouverts une culture typiquement américaine, que l'on peut appeler la Disneyfication. Tout ceci est vivement encouragé par un puissant sponsor : le capital.

    Dans les pays occidentaux, les géants de la restauration rapide sont régulièrement mis en cause pour leur exploitation impitoyable d'une main-d'œuvre bon marché, leurs conditions de travail épouvantables, ou le gaspillage d'énormes étendues de terres cultivées qui les fournissent.

    En Chine, l'acte d'accusation va rarement au-delà des carences nutritionnelles. Il est grand temps que les Chinois réfléchissions aux lacunes de leur réglementation contre le pouvoir incontrôlé des multinationales, aux fausses promesses de la malbouffe, et à l'avenir de la Chine, qui dépend de la santé de ses enfants.

    L'industrialisation et les lignes d'assemblage ne font que représenter la manière déshumanisante selon laquelle nous nous nourrissons. La restauration rapide implique la participation d'opérateurs et d'entreprises de différents pays, rassemblés par un seul objectif, le profit. Il est difficile d'imaginer pourquoi ces chercheurs de profits résisteraient à la tentation d'économiser quelques centimes sur un kilo de porc ou de pommes de terre lorsque l'opportunité se présente. Dans un contexte de concurrence acharnée, seuls les plus impitoyables et les plus téméraires survivent.

    Par conséquent, une dissection approfondie de l'industrie de la restauration rapide doit nécessairement inclure la menace que celle-ci représente à l'égard de notre culture, la propagation de l'obésité à l'échelle mondiale, et la disparition des méthodes de cuisine raffinées qui constitue le mode de vie chinois.

     

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  • La différence entre la cuisine chinoise et la cuisine française et la différence entre les livres de cuisine chinois et français

    0019b91ec98113a8dc7508.jpgLe 18 septembre, dans le cadre du Festival international du livre de Beijing, Edouard Cointreau, le directeur et fondateur du Festival du livre culinaire et président de la cérémonie des Gourmand World Cookbook Awards, a donné une conférence sur l'importance de l'art culinaire dans les cultures chinoise et française et sur l'évolution du livre de cuisine.

    La différence entre la cuisine chinoise et la cuisine française

     

     

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    « Si on demande à un Français ce qui est bon, il pense immédiatement à une chose agréable au goût. Si on pose la même question à un Chinois, il va penser à plusieurs choses », explique M. Cointreau. Selon lui, les Chinois apprécient certains aliments dépourvus de goût car ils sont bons pour la santé, comme les concombres de mer. « Deuxièmement, il y a beaucoup plus de critères dans la cuisine chinoise. En plus du goût et des cinq sens, la cuisine chinoise prend également en considération la texture des aliments ». L'aspect visuel est très différent entre les cuisines chinoise et française. « Les Chinois voient les couleurs différemment des Occidentaux. Il n'y a pas de bon absolu. C'est très culturel », a-t-il ajouté.

    La différence entre les livres de cuisine chinois et français

     

     

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    La cuisine chinoise est très appréciée à l'étranger. « A Paris, il y plus de restaurants chinois que de restaurants français. Les Français trouvent normal de manger chinois une fois par semaine à Paris. Mais on ne trouve pas en France assez de bons livres de cuisine chinoise en français », estime Edouard Cointreau.

    Qu'est-ce qu'un bon livre de cuisine ? Les critères de qualité sont universels selon Edouard Cointreau : un livre qui montre la passion et les émotions de l'auteur est un bon livre. Par ailleurs, les livres qui se vendent le mieux se ressemblent également partout dans le monde: il s'agit de recettes rapides, simples et peu coûteuses à faire chez soi. « Ce genre de livres représente près de la moitié des livres de cuisine d'un pays », précise-t-il.

    « Il y a plus de blancs et moins de texte dans un livre de cuisine français que dans un livre chinois», affirme Edouard Cointreau, en parlant des différences de mise en page entre les livres chinois et français. Selon lui, il s'agit d'un choix non seulement esthétique, mais également culturel. « Un livre de cuisine est à la fois un livre de techniques pour apprendre cuisiner et un livre de culture qui présente le patrimoine culturel d'un pays. Certains éditeurs chinois se sont déjà rendu compte de cette différence, mais n'osent pas ajouter davantage de blancs, parce qu'ils ont peur que le public chinois n'apprécie guère cette technique ».

    Le vin rouge chinois

    M. Cointreau a encore apprécié les exploits réalisés dans le secteur du vin rouge en Chine. « Il y a cinq ans, je disais que les Chinois auraient besoin de 10, 15 ou 20 ans pour parvenir aux normes internationales. Mais aujourd'hui, ils y sont déjà parvenus, tout va très vite ! Pour mieux promouvoir l'exportation du vin rouge chinois à l'étranger, il faut tout de même investir davantage dans la promotion et le marketing ».

    Interrogé sur l'éventualité d'un projet dans notre pays, Edouard Cointreau a révélé qu'il dévoilerait lors de la Foire du livre de Francfort (Allemagne) le 10 octobre un projet de coopération avec la Chine. « Mon souhait est de construire un pont entre la France et la Chine, et de faire venir en Chine la cérémonie des Gourmand World Cookbook Awards », a-t-il finalement déclaré.

     

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  • La cuisine chinoise jusqu'au bout de la langue , les présents de la nature

    Une bonne cuisine ne se conçoit pas sans bons produits. En Chine , la nature s'est montrée prodigieuse ,aussi vous y trouvez des tas de végétaux qui agrémentent la délicieuse cuisine chinoise.

    Je vous laisse admirer ces connaisseurs qui tirent le meilleur de ce que la nature a à offrir.

     

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  • Ouverture du Musée de la cuisine de Hangzhou

    Le 20 mars, le Musée de la cuisine de Hangzhou a ouvert ses portes dans la capitale de la province du Zhejiang. Avec une superficie de 14 470 mètres carrés, le musée propose au public des expositions consacrées à la cuisine, ainsi que des cours pour les gastronomes.



    Les visiteurs sont invités à découvrir l'évolution de la cuisine de Hangzhou à travers environ 110 objets anciens et 300 modèles de plats et de desserts. Tous les 10 du mois, des cours de cuisine sont proposés aux visiteurs. Tous les 20 du mois, 50 visiteurs auront la chance de déguster gratuitement des mets et des collations.

  • Des entreprises chinoises envisagent de proposer l'inscription des œufs de cent ans au patrimoine culturel immatériel

    La chaîne de télévision américaine CNN a élu le 28 juin les dix aliments les plus dégoûtants du monde. Les œufs de cent ans chinois sont arrivés en tête du palmarès. Cette information a soulevé des réactions violentes des entreprises chinoises, dont la société Shendan Healthy Food de la province du Hubei, le plus grand producteur national de produits à base d'œufs, qui a officiellement porté plainte contre CNN.

    La consommation des œufs de cent ans n'a pourtant pas souffert en Chine. Ignorant ou sans prendre au sérieux ce titre « d'aliment le plus dégoûtant », les locaux en achètent et les consomment comme d'habitude. C'est peut-être  la couleur noire qui fait peur aux journalistes étrangers, selon une femme qui choisit des œufs de cent ans dans un supermarché de Fuzhou (province du Fujian).

    Une autre femme nommée Chen affirme avoir lu cette information. Elle pense que les œufs de cent ans sont un mets délicieux, avec lesquels peuvent être cuisinés différents plats ou soupes. « Les œufs de cent ans, c'est très bon. Les étrangers ne savent pas les apprécier », avance-t-elle.

     

     

    La différence culturelle à l'origine du dégoût pour les œufs de cent ans

    « L'impact de ce titre ne s'est pas encore manifesté, mais il y en aura un », estime Hu Jie, vice-président de l'Institut de droit de l'économie agricole de Chine et président du conseil d'administration de la société Guangyang des produits à base d'œufs du Fujian. Selon lui, cet impact se manifestera principalement sur deux aspects : l'un sur l'exportation des œufs de cent ans du Fujian, l'autre sur la psychologie des consommateurs. « Une grande partie des œufs de cent ans sont exportés aux États-Unis. Bien que CNN se soit excusée, les consommateurs américains pourraient avoir moins envie de consommer ces produits. Cela pourrait avoir une influence indirecte sur la psychologie des consommateurs chinois. La force de ce phénomène n'est pas encore mesurable ».

    « Les résultats de l'évaluation de CNN sont dus au fait que le processus de production des œufs de cent ans et les méthodes de consommation sont mal compris, ainsi qu'à la différence culturelle en matière d'alimentation entre la Chine et l'Occident », analyse M. Yu. Il évoque l'anecdote suivante : lors des premières exportations d'œufs de cent ans vers l'Europe, plusieurs demandes ont été refusées. Au début, on pensait que c'était un problème de qualité, et plus tard, en se renseignant par divers canaux, on a su que les douanes qui voyaient les œufs noirs pensaient qu'ils étaient impropres à la consommation. Une fois que les malentendus ont été dissipés, les demandes sont enfin passées.

    « Nous devons non seulement assurer la qualité des produits, mais aussi faire connaître le processus de production, à l'exception des secrets commerciaux. Tout en commercialisant leurs produits dans le monde entier, les entreprises devraient renforcer la promotion et les échanges de différentes façons », propose-t-il.

    Selon lui, une série d'activités pour encourager les étrangers à manger des œufs de cent ans seront organisées en Chine et aux États-Unis. Des diplomates des consulats américains en Chine, des journalistes des médias américains, dont CNN, et des consommateurs américains y seront invités pour découvrir l'histoire des œufs de cent ans, le processus de production, la valeur nutritive et les méthodes de consommation.

    Candidature du processus de production au patrimoine culturel immatériel

     

    Actuellement, il n'y a pas d'association sectorielle des œufs de cent ans. Cela renforce la faiblesse du secteur. Quand on porte préjudice aux intérêts du secteur, c'est une entreprise seule qui lutte. La première réaction à cet événement est d'ailleurs venue d'une entreprise.

     

    Selon Yu Jie, la coopération des entreprises est importante dans ce genre de cas. Il explique que la société Guangyang est en train de s'associer à d'autres entreprises pour promouvoir la candidature des œufs de cent ans au patrimoine culturel immatériel, afin de mieux protéger leur technique ancestrale de fabrication.

     

    « Nous souhaitons créer un itinéraire touristique sur le processus de production des œufs de cent ans, et construire un musée dédié », souligne Yu Jie.

     

     

     

    Des internautes soutiennent les œufs de cent ans sur les microblogs

     

    Dashan (Canadien) : Je vais amener deux boîtes d'œufs de cent ans aux États-Unis pour défendre ce mets délicieux.

     

    Yuki d'Olde : Lorsque CNN a qualifié les œufs de cent ans d'aliment le plus dégoûtant, les internautes chinois ont immédiatement réagi, en élisant l'aliment le plus dégoûtant de l'Occident, le fromage. J'aime les deux, et j'entends les réhabiliter. La Chine et l'Occident possèdent des cultures différentes. Vous pouvez ne pas les accepter, mais apprenons le respect mutuel.

  • Le tofu dans tous ses états

    Festival du Tofu dans l'Anhui
     

    Chaque année, les amoureux du tofu se réunissent dans l'Anhui à l'époque de la Fête du Printemps. Les plus grands chefs du pays entendent rivaliser de créativité pour proposer plus de 300 manières de savourer cet met.

    Le tofu, ou fromage de soja, est une spécialité chinoise qui a su s'imposer sur les tables du monde entier. La province de l'Anhui serait selon les historiens du tofu le lieu qui a vu naître cette délicieuse mixture il y a près de 2 millénaires.

    Des générations de chefs ont fait appel à leur imagination pour accommoder cette préparation et l'Anhui compte naturellement les plus grands spécialistes de la discipline.

     


    Zhu Jianglong Chef

    "Le tofu est un plat très ordinaire dans la vie des chinois. Mais il peut être adapté en une multitude de préparations de toutes formes et pour tous les goûts."

    Le tofu, c'est la joie. Ce n'est donc pas tout à fait un hasard si les deux concepts, joie et tofu, ont une sonorité si proche en chinois

    Su Xinhua  native de l'Anhui

    "Tofu... 'TO-FU'... Une bouchée de joie. Nous autres, Chinois, ne pouvons passer une Fête du Printemps sans manger du Tofu. Ce plat peut amener de la chance à la famille entière."

    Le tofu, ce n'est pas seulement de la joie, c'est aussi la garantie d'une bonne santé. Beaucoup de bonnes protéines et peu de gras en font la nourriture de l'homme moderne.

    A Shenzhen , il existe un restaurant végétarien où l'on vous sert d'excellentes préparations de porcs , de beaux poissons et fruits de mer , sauf que le porc n'est pas du porc et le poisson n'est pas du poisson . C'est à vous y méprendre , car l"aspect est trompeur et le goût du porc ou du poisson sont bien là.
    Mais tout est préparé avec du tofu. Ce restaurant est fréquenté par de nombreux moines.

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  • LE TOFU A TOUTES LES SAUCES

    Festival du Tofu dans l'Anhui
     

    Chaque année, les amoureux du tofu se réunissent dans l'Anhui à l'époque de la Fête du Printemps. Les plus grands chefs du pays entendent rivaliser de créativité pour proposer plus de 300 manières de savourer cet met.

    Le tofu, ou fromage de soja, est une spécialité chinoise qui a su s'imposer sur les tables du monde entier. La province de l'Anhui serait selon les historiens du tofu le lieu qui a vu naître cette délicieuse mixture il y a près de 2 millénaires.

    Des générations de chefs ont fait appel à leur imagination pour accommoder cette préparation et l'Anhui compte naturellement les plus grands spécialistes de la discipline.

     


    Zhu Jianglong Chef

    "Le tofu est un plat très ordinaire dans la vie des chinois. Mais il peut être adapté en une multitude de préparations de toutes formes et pour tous les goûts."

    Le tofu, c'est la joie. Ce n'est donc pas tout à fait un hasard si les deux concepts, joie et tofu, ont une sonorité si proche en chinois

    Su Xinhua  native de l'Anhui

    "Tofu... 'TO-FU'... Une bouchée de joie. Nous autres, Chinois, ne pouvons passer une Fête du Printemps sans manger du Tofu. Ce plat peut amener de la chance à la famille entière."

    Le tofu, ce n'est pas seulement de la joie, c'est aussi la garantie d'une bonne santé. Beaucoup de bonnes protéines et peu de gras en font la nourriture de l'homme moderne.

    A Shenzhen , il existe un restaurant végétarien où l'on vous sert d'excellentes préparations de porcs , de beaux poissons et fruits de mer , sauf que le porc n'est pas du porc et le poisson n'est pas du poisson . C'est à vous y méprendre , car l"aspect est trompeur et le goût du porc ou du poisson sont bien là.
    Mais tout est préparé avec du tofu. Ce restaurant est fréquenté par de nombreux moines.

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