cuisine

  • Recette de l'omelette aux feuilles d'acajou ou cédrèle

    Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui , je vous parlerai cuisine. L'excellent petit-déjeuner que nous a confectionné mon épouse ,ce matin, me porte à vous parler de ce met typiquement chinois et je dirais même plus, typique du nord de la Chine, car , ici dans le sud  ce plat n'est pas très connu. Xu, ma moitié , ne connaissant que le nom chinois de l'ingrédient principal, j'ai du piocher pour trouver son nom français.

    L’acajou de Chine, ou cédrèle (Toona sinensis, ou Cedrela sinensis), en anglais Chinese mahogany, Chinese toon ou encore red toon, en chinois 香椿 [xiāngchūn], est un arbre originaire d’Asie orientale.  Cet arbre peut atteindre une hauteur de 25 mètres, et son tronc peut avoir jusqu’à 70 cm de diamètre.
    Le bois de l’acajou de Chine est fort apprécié pour la fabrication de meubles, la décoration d’intérieur et l’architecture navale. Son écorce peut être employée pour la fabrication de papier, et les qualités esthétiques de l’arbre justifient son emploi comme arbre décoratif dans les jardins.
    La médecine chinoise traditionnelle utilise les fruits, l’écorce et les racines de cet arbre. Traditionnellement, on prête à l’acajou de Chine le pouvoir de calmer les douleurs rhumatismales, les douleurs d’estomac et la dysenterie. Ce végétal aurait aussi un effet pour la prévention et contre le développement du cancer du poumon. Il permettrait enfin de renforcer les capacités d’apprentissage et la mémoire.
    En Chine, on distingue principalement deux variétés de cédrèle : une variété à feuilles vertes, et une à feuilles violettes. C’est cette dernière variété que mon épouse utilise.
    Du point de vue diététique, les feuilles de cédrèle sont très riches en nutriments, elles sont même plus riches que de nombreux autres légumes : elles contiennent calcium, phosphore, potassium et sodium. C’est un véritable ingrédient de luxe ; les Chinois disent encore que ces feuilles sont riches en vitamine C et en carotène.
    En cuisine chinoise, ce sont les jeunes feuilles qui sont prisées comme légume. Ces jeunes feuilles sont cueillies sur les arbres au début du printemps, vers l’époque de la fête des morts chinoise (célébrée le 5 avril). Après avoir nettoyé les feuilles, on les hache menu et on les cuit avec de l’œuf, façon omelette ou œufs brouillés. À Suzhou, on préfère les consommer sous forme d’entrée froide ; on s’en sert également comme ingrédients pour enrichir une bouillie de riz blanc. Dans le premier cas, après avoir nettoyé les feuilles, on les fait revenir entières dans de l’huile, puis on conserve les feuilles ainsi cuites dans un pot d’huile. Les feuilles sont sorties de l’huile lorsque l’on veut préparer une entrée froide. Dans le deuxième cas, on hache les feuilles nettoyées et on les fait cuire à la vapeur avant de les adjoindre à la bouillie de riz. Ces deux modes de préparation sont prisés car ils permettent de débarrasser les feuilles d’acajou de Chine de leur goût très prononcé et très caractéristique, un peu amer, assez floral et qui n’est pas sans rappeler la saveur de l’oignon.
    Il existe de nombreuses autres recettes dans lesquelles les feuilles d’acajou de Chine jouent un rôle majeur, par exemple : sauté de feuilles d’acajou de Chine et de pousses de bambou, salade de tofu et de feuilles d’acajou de Chine, sauté de blanc de poulet aux feuilles d’acajou de Chine.
    Ci-dessous, des feuilles d’acajou de Chine cueillies par mon épouse .

     

    sans-titre.png

    On commence par préparer les feuilles de cédrèle en les rinçant abondamment à l’eau claire et en écartant les tiges les plus épaisses. On hache ensuite menu les feuilles ainsi nettoyées.
    Les œufs sont battus comme une omelette, puis salés.
    On incorpore ensuite les feuilles de cédrèle hachées aux œufs battus, et on cuit l’ensemble au wok ou là poêle, dans un filet d’huile.
     Pendant la cuisson, le mélange est vigoureusement mélangé avec la spatule, de façon à obtenir une sorte de hachis un peu épais.
     La cuisson doit être à point : en Chine, l’omelette ou les œufs brouillés « baveux » ne sont pas populaires, la règle dicte plutôt une cuisson intégrale.
     Nous ne mangeons pas cette préparation selon la coutume chinoise , nous étalons les œufs brouillés entre deux tranches de pain . Cela fait de savoureux sandwiches .

     

  • La cuisine de Confucius, le célèbre philosophe antique, sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO

    La Chine s'apprête à faire une demande officielle pour l'inscription de la cuisine familiale de Confucius, le célèbre philosophe antique, sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO. Un Comité pour la normalisation de cette cuisine venant même d'être créé.

    La gastronomie familiale de Confucius a pu voir le jour, grâce aux visites fréquentes d'empereurs, de hauts fonctionnaires et d'autres invités distingués de l'époque chez le philosophe. Avec de nombreux banquets, cérémonies et commémorations royales, donnant à la famille la possibilité de développer son propre style de cuisine. Cet ouvrage de temps et de main-d'œuvre fait face aux défis de la technologie moderne et exige une préservation absolument nécessaire, a expliqué Wang Deguang, directeur du comité.

    Le banquet le plus complexe se composait de 196 mets, dont 6 plats froids tels que le concombre de mer braisé et légumes de saison sautés. Tous servis dans des assiettes spéciales en porcelaine. L'étiquette et les manières à observer pendant le repas de sont reprises par les descendants de Confucius depuis plus de 2 000 ans, à noté Wang.

    Dans la Chine ancienne, les chefs de la famille de Confucius transmettaient les recettes et techniques de cuisson, seulement à leurs descendants ou apprentis. Mais aujourd'hui, les experts estiment que ces recettes doivent être rendues publiques pour être mieux préservées.

  • La cuisine française : difficile à avaler en Chine

    Nous avons plus d'un fois irronisé à la vue d'étrangers ne sachant se dépatouiller avec leurs baguettes mais avez)vous déjà pensé au choc culturel que peut ressentir un Chinois face à une table française?

    Avec ses couverts inhabituels, ses noms bizarres et son étiquette complexe, la haute cuisine française intimide autant qu'elle attire les Chinois, malgré la tradition culinaire du pays qui leur inspire de la fierté.

    Jeudi, dans le cadre d'une campagne gastronomique et diplomatique mondiale et le contexte d'une concurrence accrue, plus de 40 restaurants en Chine ont offert un menu de six services mettant en vedette les ingrédients français.

    La plupart des Chinois sont habitués à manger des huîtres cuites, habituellement grillées et ne mangent pas de viande crue. Peu versés sur le fromage, les Chinois ignorent totalement les bleus.

     

     

    Dans la cuisine chinoise – l'une des plus variées au monde – les chefs doivent harmoniser les types d'aliments « froids » et « chauds », un concept chinois unique qui n'a rien à voir avec la température et qui est lui-même difficile à traduire dans les langues ou concepts occidentaux : l'agneau et le poulet sont « chauds », le thé noir et les litchis sont « tièdes », alors que le canard, les fraises et le thé vert sont « froids ». Selon les espèces, le poisson peut être froid, neutre ou tiède.

    Les mélanges sont plus fréquents, et un équilibre doit être trouvé entre les couleurs et les cinq saveurs de base : aigre, sucré, épicé, salé et amer.

     Dans un buffet, certains Chinois ont tendance à tout mettre ensemble dans leur assiette. Vous les verrez se servir de salade, puis ajouter le poisson, la viande, les légumes, le riz, une crème brûlée et une crêpe au chocolat .

    Les convives chinois aiment aussi festoyer autour d'un plateau tournant chargé de plusieurs plats et se servir selon l'inspiration sans aucun ordre prédéfini.

    Le contraste avec des assiettes servies dans un ordre rituel peut être déconcertant, en particulier lorsque des couverts spécialisés comme des pinces à escargots sont ajoutés.

     

                                Nouvelles en Bref

     

    Les autorités touristiques chinoises prévoient de lancer une campagne visant à réglementer la tarification des sites touristiques et à interdire les frais cachés et déraisonnables imposés par certains sites touristiques.

     

    La Nouvelle zone de Pudong envisage la création d'un marché boursier similaire au Nasdaq pour sa zone pilote de libre-échange (ZLE),

     

  • Voyage en Chine ou voyage dans l'Empire des Saveurs, voyons les différences du Nord au Sud

    CCTV vous propose un voyage dans l'Empire des Saveurs qu'est la Chine. Vous découvrirez qu'il y a loin des cuisines chinoises en Chine continentale de ce que l'on peut connaître de la cuisine chinoise en Occident.

    Ce voyage mène du Nord de la Chine, Harbin près de la Sibérie , à Guangzhou dans le sud au climat subtropical, en passant par Dalian dans le Nord-est , Lu'an à l'ouest de Shanghai et Xuanwei dans le Yunnan dans l'ouest de la Chine.

     

     

    A Harbin, j'étais étonné , je n'avais jamais vu ,avant de visiter cette ville aux hivers longs et très froids, tant de gens se promener une glace à la bouche. J'y ai découvert une cuisine riche et frappé par la qualité du pain . J'y ai retrouvé la qualité du pain de mon enfance. Les Russes y viennent en voisin acheter leur pain.

    A Guangzhou , je préfère parler de Shenzhen, ville voisine où j'habite quand je réside en Chine, où la cuisine est la même . Depuis quelques années , les petits snacks qui proposent des desserts font florès.  Les encas sont multiples et variés . Je dois dire qu'entre tout , ce que je préfère est la variété et le changement et pour cela, ici, je suis gâté.

    A Dalian , si les raviolis y sont excellents , je puis le confirmer , la variété de fruits de mer et de poissons en font une des villes les plus intéressantes de Chine pour les produits de la mer.

    Si je n'ai jamais visité Lu'an , ni goûté ce tofu puant , je n'aime pas la peau de tofu , mais adore ce qu'ici à Shenzhen on appelle "silk tofu".

    Quant à Xuanwei, je conseille à tout voyageur qui se rend de Kunming à la province voisine de Guizhou de faire un petit détour par Xuanwei. C'est vrai que ce jambon est un des meilleurs que j'ai jamais mangé en Chine ou hors de Chine. De toute façon, les "nouilles traversant le pont" (过桥米线 ; Guò qiáo mǐxiàn) telles que celles de Kunming , sont un de mes mets préférés de Chine , si pas le meilleur. Cette variante avec le jambon local est vraimant délicieuse.

    Quant aux "Babas" , c'est ainsi que l'on appelle les "bings" au Yunnan, c'est sans succès que j'ai essayé d'en retrouver d'aussi bons dans le reste de la Chine.

                                 Nouvelles en Bref

     

    Plus de 97% des déchets ménagers chinois ont été correctement traités l'année dernière, selon un rapport publié vendredi.

    La Chine diminuera la consommation de charbon de 160 millions de tonnes au cours des cinq prochaines années pour réduire la pollution atmosphérique, selon un plan d'action publié vendredi.

    Le président chinois Xi Jinping a exhorté dimanche à redoubler d'efforts pour éradiquer la pauvreté du pays et développer plus rapidement les régions avec une forte présence de groupes ethniques.

    La Chine a mené des tests à proximité de la Lune afin de simuler une procédure d'amarrage inhabitée nécessaire pour la prochaine mission lunaire du pays.

     

     

     

  • Habitudes alimentaires chinoises qui heurtent les Occidentaux

     

    Il y a beaucoup de différences d'habitudes entre l'Occident et l'Orient, et les moindres ne sont sans doute pas quelques-unes des habitudes alimentaires de la Chine, que de nombreux Occidentaux trouvent probablement assez étranges et ont vraiment beaucoup de mal à comprendre. En voici sept :

    1. Ne pas manger de la nourriture qui est tombée sur une table : j'ai vu le dégoût sur les visages des gens ici quand j'ai laissé tomber de la nourriture sur la table pour ensuite la ramasser et la manger. En Occident, nous nettoyons très bien nos tables. Souvent avec un désinfectant, d'ailleurs (surtout dans les restaurants). Notre pensée est, « Une table ne reçoit rien d'autre que de la nourriture sur elle. Personne ne marche dessus, ne s'y trouve ni ne jette des ordures dessus. Alors pourquoi est-elle considérée comme si sale ? ». Voilà une chose que nous ne comprenons pas.

    2. Manger dans un plat en commun : nous utilisons des ustensiles de service distincts lorsque nous prenons de la nourriture dans un plat commun. Nous trouvons le « partage de germes » beaucoup plus évident avec des personnes qui utilisent leurs propres ustensiles alimentaires (des baguettes) et mangeant de la nourriture directement à partir d'un plat ou d'une assiette communs. Pensez-y. Les baguettes vont dans votre bouche et vous les utilisez à nouveau dans le plat, ce qui est susceptible d'apporter vos germes dans le plat. Ensuite, le plat est servi à plusieurs autres personnes à table. Tout le monde partage les germes de tout le monde. Les Occidentaux trouvent cela malsain.

    3. Mettre les cuiseurs à riz sur le sol : les Occidentaux ne veulent pas voir leur nourriture près du sol. La poussière, les microbes, etc, sont beaucoup plus susceptibles de se retrouver dans / sur le riz. Je suis allé dans plusieurs restaurants et presque tout le monde met son cuiseur à riz sur le sol. Chez une amie qui nous montrait sa cuisine moderne ayant beaucoup de place avait quand même placé son cuiseur au niveau du sol.

    4. Ne pas offrir de serviettes : il y a une grande différence entre ce qu'un occidental considère comme une « serviette » et le bout de papier que vous obtenez habituellement en Chine pour essuyer votre bouche. Le papier semble être un produit bien protégé en Chine. Je sais que les écoles traitent les feuilles de papier (surtout dans les photocopieurs) comme si elles coûtaient 5 yuans la pièce. Ce n'est pas le cas. Il en coûte environ 2-3 mao.

    5. Manger le dessert avant les plats : le rêve de tout enfant occidental serait de vivre en Chine rien que pour manger son dessert avant le plat principal. A ce sujet, je ne sais d'ailleurs pas trop pourquoi la tradition occidentale veut qu'on mange le dessert en dernier. En Chine, ce n'est pas grave. Vous pouvez avoir une glace avant le repas. Les Occidentaux trouvent cela très étrange.

    6. Boire de l'eau chaude avec le repas : souvent, j'ai remarqué que de nombreux Chinois ne prennent aucune boisson (eau, thé, etc) avec leur repas. Mais, quand ils le font, c'est généralement de l'eau chaude. J'ai souvent entendu dire que l'eau chaude est meilleure pour la digestion que l'eau froide. Cependant, nous (les Occidentaux) apprécions l'eau froide ou des boissons froides.  

    7. Manger des nouilles ou du riz tous les jours : c'est quelque chose que j'ai facilement  accepté et apprécier. Cependant, en Occident, les gens préfèrent avoir des aliments variés. En Chine , depuis 7 ou 8 ans , on mange tellement des plats de fruits de mer , de viandes, de poissons mélangés à toutes sortes de légumes qu'il nous arrive de ne manger rien d'autre.

    A noter qu'il existe 8 grandes cuisines régionales en Chine , pus quelques autres de moindre importance, ma préférée étant celle du Guangdong càd. de Canton ,province du sud de la Chine qui est celle de Shenzhen  

     

  • A Canton, par tradition , on mange des animaux protégés et en voie de disparition malgré les interdits de la loi chinoise et la réprobation des amis des animaux de toute la Chine

    800px-Restaurant_in_Guangzhou.jpg

    Il est un dicton qui circule en Chine , les Cantonais mangent tout ce qui a 4 pates sauf les tables et tout ce qui

    vole sauf les avions. Et c'est vrai , à Guangzhou vous pouvez trouver sur votre table, chien, chat ,rat, serpent et même des animaux en voie de disparition.

    Porcs-épics en cage ou tortues en voie de disparition, les espèces animales rares sont en vente libre à Guangzhou (Canton), même si les autorités assurent lutter contre les trafics et les spécialités culinaires illégales. 

    Au mois d'avril, la Chine a corsé la peine encourue par les consommateurs ou vendeurs d'espèces menacées, la faisant passer à 10 ans de prison. Mais l'application de la loi est manifestement laxiste à Guangzhou (Canton) dans la province du Guangdong où le gouvernement central peine à se faire respecter.

     En avril, le parlement national a approuvé une nouvelle interprétation de ces lois, qui permettrait de condamner les consommateurs et vendeurs d'espèces menacées à des peines allant jusqu'à 10 ans d'emprisonnement.

    A la même époque, les médias d'État ont révélé l'existence de réseaux trafiquant d'énormes quantités d'animaux rares, notamment la saisie de 956 pangolins congelés par la police aux frontières de Canton.       
         Montrés du doigt par tous les amis des animaux , très nombreux en Chine , les Cantonais sont loin d'abandonner leurs traditions de manger tous ce qui bouge d'autant plus que leur voracité repose sur des croyances ancestrales liées à la médecine chinoise.


          Les restaurants de Canton ne font généralement pas de publicité pour les espèces menacées qu'ils vendent, mais les proposent aux clients de confiance sur des menus tenus secrets, note Tian Yangyang, chercheur au sein du groupe de défense de l'environnement Nature University.

     

    La-Chine-est-sous-le-choc-d-attaques-en-serie-apres-une-nouvelle-agression-a-Canton_article_popin.jpg

    gare de Guangzhou (Canton)



    L'année dernière, il s'est infiltré dans des restaurants de Canton, où il a découvert que de l'aigle et du cygne étaient largement distribués.

    "Je ne suis pas très optimiste quant à un éventuel renforcement des règles, parce que le système juridique en Chine n'est pas encore très solide", indique-t-il, ajoutant que le trafic d'espèces protégées "s'aggrave, parce qu'il est piloté de manière souterraine".

    Pour d'autres espèces, le trafic ne faiblit pas, comme dans un restaurant de Canton spécialisé dans le ragoût de serpent, où le cobra royal vivant fait partie des mets les plus demandés.

    Cet animal est classé comme "vulnérable" sur la liste rouge, du fait de la disparition de son habitat et de sa "surexploitation à des fins médicales".       
    Ces ripailles que presque toute la Chine réprouve fait que Canton est boudée par les touristes chinois et étrangers d'autant plus qu'en Chine, Canton a la réputation d'être la ville de Chine la moins sécurisée.

    Je tiens à témoigner que si Canton compte bon nombre de pickpockets et s'il y a un peu plus de violence à Canton que dans le reste de la Chine , on est bien loin de la violence de n'importe quelle ville française. On peut y prendre les transports publics à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit sans être importunés.

    642378-people-look-on-as-medical-personnel-treat-injured-people-at-scene-of-knife-attack-at-railway-station.jpg

    Attroupement autour de  scène du crime, à Canton, le 6 mai
         

     

  • Les 10 plats chinois préférés des étrangers

     

    dyn006_original_350_300_pjpeg__79fa20d59e5c45e5104e91fd18a56928.jpg

    Cette liste fait suite à une enquête de l'agence de presse Xinhua, ce n'est pas un sondage . Elle est assez représentative de mes goûts même si je regrette l'absence de poisson et de l'ormeau ou abalone et surtout pour moi le n°1 n'est pas dans cette liste. Il s'agit des 'nouilles qui passent le pont" Guoqiao Mixian" 过桥米线 en chinois voir la recette réalisée par Xu mon épouse , sur ce blog le 12 juin 2009.

     plat.jpg

    Filets à la sauce aigre-douce
    糖醋里脊
    plat.jpg
    Dés de poulet aux cacahouètes et aux piments
    宫保鸡丁
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Rouleaux de printemps
    春卷
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Riz cantonais
    炒饭
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Tofu à la sauce piquante
    麻婆豆腐
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Raviolis chinois
    饺子
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Wontons
    馄饨
     
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Canard laqué
    烤鸭
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Nouilles sautées
    炒面
    Les 10 plats chinois préférés des étrangers
    Crevettes aux noix de cajou
    腰果虾仁

     

     

  • La différence entre la cuisine chinoise et la cuisine française et la différence entre les livres de cuisine chinois et français

    0019b91ec98113a8dc7508.jpgLe 18 septembre, dans le cadre du Festival international du livre de Beijing, Edouard Cointreau, le directeur et fondateur du Festival du livre culinaire et président de la cérémonie des Gourmand World Cookbook Awards, a donné une conférence sur l'importance de l'art culinaire dans les cultures chinoise et française et sur l'évolution du livre de cuisine.

    La différence entre la cuisine chinoise et la cuisine française

     

     

    654.JPG

    « Si on demande à un Français ce qui est bon, il pense immédiatement à une chose agréable au goût. Si on pose la même question à un Chinois, il va penser à plusieurs choses », explique M. Cointreau. Selon lui, les Chinois apprécient certains aliments dépourvus de goût car ils sont bons pour la santé, comme les concombres de mer. « Deuxièmement, il y a beaucoup plus de critères dans la cuisine chinoise. En plus du goût et des cinq sens, la cuisine chinoise prend également en considération la texture des aliments ». L'aspect visuel est très différent entre les cuisines chinoise et française. « Les Chinois voient les couleurs différemment des Occidentaux. Il n'y a pas de bon absolu. C'est très culturel », a-t-il ajouté.

    La différence entre les livres de cuisine chinois et français

     

     

    0019b91ec98113a8dc750b.jpg

    La cuisine chinoise est très appréciée à l'étranger. « A Paris, il y plus de restaurants chinois que de restaurants français. Les Français trouvent normal de manger chinois une fois par semaine à Paris. Mais on ne trouve pas en France assez de bons livres de cuisine chinoise en français », estime Edouard Cointreau.

    Qu'est-ce qu'un bon livre de cuisine ? Les critères de qualité sont universels selon Edouard Cointreau : un livre qui montre la passion et les émotions de l'auteur est un bon livre. Par ailleurs, les livres qui se vendent le mieux se ressemblent également partout dans le monde: il s'agit de recettes rapides, simples et peu coûteuses à faire chez soi. « Ce genre de livres représente près de la moitié des livres de cuisine d'un pays », précise-t-il.

    « Il y a plus de blancs et moins de texte dans un livre de cuisine français que dans un livre chinois», affirme Edouard Cointreau, en parlant des différences de mise en page entre les livres chinois et français. Selon lui, il s'agit d'un choix non seulement esthétique, mais également culturel. « Un livre de cuisine est à la fois un livre de techniques pour apprendre cuisiner et un livre de culture qui présente le patrimoine culturel d'un pays. Certains éditeurs chinois se sont déjà rendu compte de cette différence, mais n'osent pas ajouter davantage de blancs, parce qu'ils ont peur que le public chinois n'apprécie guère cette technique ».

    Le vin rouge chinois

    M. Cointreau a encore apprécié les exploits réalisés dans le secteur du vin rouge en Chine. « Il y a cinq ans, je disais que les Chinois auraient besoin de 10, 15 ou 20 ans pour parvenir aux normes internationales. Mais aujourd'hui, ils y sont déjà parvenus, tout va très vite ! Pour mieux promouvoir l'exportation du vin rouge chinois à l'étranger, il faut tout de même investir davantage dans la promotion et le marketing ».

    Interrogé sur l'éventualité d'un projet dans notre pays, Edouard Cointreau a révélé qu'il dévoilerait lors de la Foire du livre de Francfort (Allemagne) le 10 octobre un projet de coopération avec la Chine. « Mon souhait est de construire un pont entre la France et la Chine, et de faire venir en Chine la cérémonie des Gourmand World Cookbook Awards », a-t-il finalement déclaré.

     

    DSC01840.JPG

     

     

  • La cuisine chinoise jusqu'au bout de la langue , les présents de la nature

    Une bonne cuisine ne se conçoit pas sans bons produits. En Chine , la nature s'est montrée prodigieuse ,aussi vous y trouvez des tas de végétaux qui agrémentent la délicieuse cuisine chinoise.

    Je vous laisse admirer ces connaisseurs qui tirent le meilleur de ce que la nature a à offrir.

     

    limandes-et-sa-salade-de-pousses-de-bambou-et-graines-germees-106182.jpg

  • Ouverture du Musée de la cuisine de Hangzhou

    Le 20 mars, le Musée de la cuisine de Hangzhou a ouvert ses portes dans la capitale de la province du Zhejiang. Avec une superficie de 14 470 mètres carrés, le musée propose au public des expositions consacrées à la cuisine, ainsi que des cours pour les gastronomes.



    Les visiteurs sont invités à découvrir l'évolution de la cuisine de Hangzhou à travers environ 110 objets anciens et 300 modèles de plats et de desserts. Tous les 10 du mois, des cours de cuisine sont proposés aux visiteurs. Tous les 20 du mois, 50 visiteurs auront la chance de déguster gratuitement des mets et des collations.