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  • La Chine première nation commerçante du monde, devant les Etats-Unis

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    La Chine a dérobé aux Etats-Unis le titre de première nation commerçante du monde (somme des importations et exportations) pour l'année dernière. Une étape importante de la Chine dans son défi de se positionner devant les Etats-Unis. Ceux-ci dominent les marchés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, a indiqué l'agence Bloomberg.

    Les importations et exportations américaines ont représenté l'année dernière 3.820 milliards de dollars (2.860 milliards d'euros), tandis que celles de la Chine ont atteint 3.870 milliards de dollars. Par ailleurs, la Chine présentait en 2012 un excédent commercial d'environ 231 milliards de dollars, contre 728 milliards de dollars pour les Etats-Unis.

     

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    "La Chine est rapidement devenu le partenaire commercial bilatéral le plus important pour beaucoup de pays dans le monde", explique l'économiste Jim O'Neill de Goldman Sachs. "A ce rythme, beaucoup de pays européens vont davantage faire du commerce avec la Chine qu'avec d'autres partenaires européens d'ici la fin de cette décennie."

    Les Chinois ont commencé à se tourner vers le commerce et les investissements à l'étranger vers la fin des années 70, après des décennies d'isolement sous le régime de Mao Tsé-Toung. Le résultat se traduit par une croissance économique annuelle de 9,9% en moyenne entre 1978 et 2012. Ce qui explique le titre de la Chine en 2009 de plus grand exportateur au monde, tandis que les Etats-Unis étaient les plus gros importateurs.

    L'économie américaine reste néanmoins deux fois plus importante que l'économie chinoise. Le produit intérieur brut américain avait atteint 15.000 milliards de dollars en 2011, alors que le PIB de la Chine était de 7.300 milliards de dollars.

     

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    Deng Xiaoping , sans qui la Chine ne serait ce qu'elle est aujourd'hui

  • Auchan, en Chine, c'est 98 000 collaborateurs

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    L'aventure chinoise d'Auchan commence en 1999. Quelle griserie de vouloir « vendre un maximum de produits à un maximum de gens » dans la nation la plus densément peuplée au monde. Un milliard et demi de consommateurs, de quoi faire rêver les patrons hypermarchands de la consommation de masse.

    D'ailleurs, la saga d'Auchan en Chine s'effectue à marche forcée à mesure que la consommation des ménages s'occidentalise, reproduisant nos habitudes alimentaires, se tournant peu à peu vers les mêmes produits.

    L'enseigne emploie 17 000 Chinois dans ses hypers en propre. Les ouvertures se succèdent (une dizaine en moyenne chaque année) et Auchan Chine, c'est + 11,5 % de chiffre d'affaires en 2010 et un panier moyen qui a doublé en valeur depuis la première ouverture de Yangpu, dans la région de Shanghai, deux fois la population du Portugal.

    En France, les ventes d'Auchan n'ont progressé que de 3 % dans la même période et de suelement 1,1 % dans le reste de l'Europe. En Chine, les passages en caisse donnent le tournis : 300 millions chaque jour contre 925 000 en France. Un autre monde, décidément...

     

     

    1999 Premier hypermarché Auchan à Shanghai.
    2000 Partenariat avec RT Mart à Taiwan.
    2001 Partenariat, sous forme de participations croisées minoritaires, avec RT Mart, en Chine.
    2003 Premiers hypermarchés Auchan à Chengdu et à Pékin.
    2004 Les produits à marque Auchan sont lancés en Chine.
    2007 Banque Accord est le premier acteur européen à émettre une carte bancaire en Chine. Lancement de l'actionnariat salarié.
    2008 Ouverture de 11 hypermarchés Auchan en Chine continentale et démarrage de la vente en ligne.

     

    Auchan, en Chine, c'est 98 000 collaborateurs ! Qui le sait ? L'enseigne fait tourner les caisses de 41 hypermarchés et a conclu un accord avec RT Mart pour 155 autres hypers. L'armée rouge hypermarchande, la filiale immobilière Immochan gérant près de 2100 commerces dans les galeries marchandes d'Auchan dans le pays.   

     

     

  • COMMERCE MONDIAL SAUVE (SUITE)

    « Nous devons nous embrasser pour nous réchauffer »

    Le 26 février, la mission a signé à Zurich, en Suisse, des contrats et des accords d'intention de coopération avec les sociétés ABB et Holcim pour un montant de plus de 300 millions de dollars, pour l'achat de logiciels techniques, d'équipements électriques d'avant-garde et de matières métalliques. À Madrid, elle a signé avec des entreprises espagnoles plus de 20 contrats et accords d'intention concernant l'achat de produits industriels et agricoles pour un montant de 320 millions de dollars.

    Le 27, la mission est arrivée en Grande-Bretagne, dernière étape de sa visite. À Londres, sous l'impact de la crise financière, beaucoup d'hôtels de luxe peinaient à remplir leurs chambres. Mais le Plaza on the River, sur la rive sud du Thames, affichait complet. Dans la grande salle au premier étage, les représentants de 450 entreprises britanniques et de 140 entreprises chinoises déjeunaient tout en cherchant d'éventuels partenaires.

    « C'était comme une grande rencontre où chaque personne désire trouver le partenaire idéal », a déclaré Adam Wells avec émotion, tout en feuilletant la liste des participants. Wells est gestionnaire chargé des opérations à terme d'une société métallurgique britannique. D'après la liste, il a défini le partenaire qu'il s'efforce de trouver parmi la foule. « Dans ce genre de cas, il est impossible de conclure tel ou tel contrat après négociation. L'essentiel est d'établir un lien afin d'exploiter à l'avenir le marché chinois ».

    La plupart des entrepreneurs britanniques présents avaient le même objectif que Wells. Ils marchaient dans la grande salle, fixant leurs regards sur les badges que portaient les hommes d'affaires chinois, sur lesquels était inscrit le nom de leur société, espérant trouver un partenaire.

    La scène était très animée. Il y a quatre semaines, lors de sa visite au Royaume-Uni, le premier ministre Wen Jiabao avait promis à son homologue britannique, Gordon Brown, « d'envoyer au plus vite une mission d'achat au Royaume-Uni » pour honorer 11 contrats, d'un montant total de 2 milliards de dollars.

    Selon les reportages de la presse écrite chinoise, le Royaume-Uni est l'un des pays européens subissant le contrecoup le plus fort de la crise financière. En raison de la grave récession économique, le Royaume-Uni souhaite dynamiser son économie par l'augmentation de ses exportations. La Chine a indiquait qu'elle désirait ouvrir son marché. C'est sans doute une manne pour l'économie britannique qui se trouve dans une situation difficile.

    Chen Deming, ministre chinois du Commerce, a fait une analogie : dans un hiver glacial, nous devons nous embrasser pour nous réchauffer, tandis que le ministre britannique du Commerce Peter Mandelson a dit une parole simple : se tenir debout ou tomber, notre sort est étroitement lié.

    Selon les médias britanniques, pendant le repas, Mandelson a offert à Chen Deming un CD-ROM répertoriant les renseignements de 1 000 entreprises britanniques désireuses de faire des affaires avec la Chine.

    Les contrats et les accords d'intention signés par les entreprises chinoises et britanniques comprennent des projets comme l'achat à Rolls-Royce de moteurs d'avion A330 pour un montant de 1,2 milliard de dollars du groupe de transport maritime ; l'achat de plaques d'aluminium destinées à l'aviation pour un montant de 25 millions de dollars de la Société générale d'import-export des techniques aéronautiques de Chine ; la construction d'une cité écologique par le groupe d'exploitation immobilière de Tianjin, en coopération avec une société britannique ; l'achat d'automobiles Land Rover par le groupe d'investissement automobile Nanfang de Chine ; ainsi qu'un accord de coopération en matière de services commerciaux pour la coproduction du film « La favorite Yang ».

    La réalisation des contrats n'est pas la responsabilité du ministère du Commerce

    La visite de la mission chinoise pour la promotion commerciale a secoué l'Europe. Les opinions à ce sujet divergent. Certains médias, dont le Financial Times, estiment que les achats chinois en Europe ont une couleur de « diplomatie des commandes », et que « la Chine tente d'utiliser l'achat à l'étranger comme tactique diplomatique afin de résoudre l'hostilité politique. »

    Les critiques sévères sont venues de quelques pays qui n'ont pas bénéficié de l'achat chinois. Un article dans le Christian Science Monitor explique que « La Chine veut acheter tout en profitant de la récession mondiale ». Et quelques journaux français ont utilisé l'expression « tirer profit du malheur des autres ».

    « Dans le monde, seule la Chine possède une grande quantité de liquidités », a déclaré Ding Yifan, directeur adjoint de l'Institut de développement mondial du Centre de recherche et de développement relevant du Conseil des Affaires d'État. « En ce moment, lorsque la Chine achète avec son argent les produits d'un pays, cela signifie qu'elle le sauve. Par conséquent, et selon les opinions occidentales, seule la Chine est capable de sauver le monde. »

    Dans chaque pays visité, Chen Deming souligne toujours que la Chine tient toujours ses engagements. « La Chine qui s'oppose au protectionnisme ouvrira davantage son marché, afin de franchir, avec les autres pays, ce moment difficile », a-t-il dit.

    « La Chine n'est pas le Kung Fu Panda ni le sauveur de l'économie mondiale» a déclaré Chen Deming.

    Lors de son interview accordée à un journaliste de la BBC, Chen Deming a réaffirmé que la Chine maintiendrait une croissance économique stable en 2009, et que le monde dépendrait des États-Unis et de l'Union européenne pour sortir de la crise financière.

    Les questions et les critiques face aux achats de la mission chinoise pour la promotion commerciale en Europe sont apparues dans les forums de discussions sur internet à travers le pays. « Les achats, acquisitions et investissements à l'aveuglette, les gens ne s'en inquiètent donc pas ? Et les entreprises d'État, qui gèrent les biens publics et qui sont des secteurs clés de l'économie nationale, peuvent-elles prendre en charge de pareils risques ? » « Bien que la Chine se classe première quant à ses réserves de devises, et qu'elle possède une quantité de capitaux relativement importante, ne pense-t-elle pas aux conséquences lorsque tout l'argent sera épuisé ? »

    D'après Shen Danyang, ce genre d'opinions reflète un malentendu du but de la mission. Il souligne que les achats sont décidés par l'entreprise, l'action du marché, et non l'achat gouvernemental, et que le gouvernement qui ne sert que de promoteur, et de trait d'union ne gaspillera d'aucune façon l'argent du contribuable.

    « Où l'on va et ce que l'on y achète, c'est le marché et les entreprises qui décident de tout cela. Il faut noter que nous avons une balance commerciale favorable avec les pays que nous avons visités. D'ailleurs, nous devons dépenser nos devises, placer judicieusement nos investissements, et faire des achats rationnels, afin d'équilibrer notre commerce », s'est exprimé Shen Danyang.

    Quant aux opinions étrangères qui s'inquiètent de l'incapacité à remplir les contrats et les accords d'intention, Shen Danyang réaffirme que les entreprises chinoises sont honnêtes et tiennent leurs engagements, et que ce sont les entreprises, non le ministère du Commerce, qui réaliseront les contrats.

    La mission pour la promotion commerciale n'est qu'un début

    Le 7 mars, une équipe de coopération et d'investissement organisée à l'initiative du ministère chinois du Commerce a entamé sa visite en Allemagne, en Suisse, en Espagne et au Royaume-Uni. L'équipe est composée de représentants du ministère du Commerce, de celui de l'Industrie informatique, de l'Association pour la promotion commerciale, de l'Association de l'industrie automobile, de la Banque du Développement d'État, de la Banque de Chine, et des organisations intermédiaires, ainsi que de plus de 20 entreprises venant de Beijing, Suzhou et Nanjing, issues des secteurs du charbon, du transport maritime, des produits aquatiques, de l'investissement et des technologies de pointe.

    « L'acquisition et le rachat se feront à l'étranger autour des secteurs mécanique et électronique, ainsi que des marques célèbres, des produits phares et des réseaux d'achat », a déclaré Chen Deming. D'après le ministère du Commerce, les informations détaillées à ce sujet ne peuvent pas encore être révélées pour le moment, par souci d'éviter une hausse des prix et des conditions supplémentaires que réclameraient les sociétés étrangères.

    Ces dernières années, les acquisitions et rachats à l'étranger par des entreprises chinoises sont devenus une méthode pour s'immiscer sur le marché d'autres pays. Par un manque de vision à long terme, un certain nombre ont échoué dans ces opérations à l'étranger.

    D'après Shen Danyang, on continuera à envoyer ce genre de missions, en élargissant la liste des pays à visiter, cela deviendra un mécanisme susceptible d'encourager les chambres de commerce et les associations à faire valoir leur rôle. « La visite de la mission pour la promotion commerciale fin février était un essai, de là nous pouvons en tirer des expériences », a-t-il dit. « Par exemple », poursuit-il, « les entreprises des deux parties doivent mutuellement mieux connaître leurs marchés et demandes, afin de résoudre le problème de l'inégalité de l'information et d'exploiter davantage de facteurs potentiels de coopération. »

     

  • LE COMMERCE MONDIAL SAUVE PAR LA CHINE.

    Les achats chinois en Europe, une promotion pour le commerce mondial par un grand pays

    Au moment critique de la crise financière, les achats transnationaux étant plus qu'une simple action économique, les gens s'intéressent plutôt aux intentions du pays derrière cette action.

    « Aujourd'hui, il peut exister un achat transnational à l'échelle mondiale qui stimulerait toute l'Europe », a commenté l'AP.

    Du 24 février au 2 mars, Chen Deming, ministre chinois du Commerce, a conduit une mission d'achat composée de 200 entrepreneurs, et a visité successivement l'Allemagne, la Suisse, l'Espagne, et le Royaume-Uni, en signant avec ces pays des accords pour un montant total de 13 milliards de dollars.

    La conjecture et l'inquiétude s'ensuivent : comment concrétiser ces grosses commandes ? Et quelles intentions de la part de la Chine se cachent derrière cette action économique ?

    « La mission d'achat est en fait une mission pour la promotion du commerce et de l'investissement. Peu de temps avant, notre pays avait envoyé des missions d'achat aux États-Unis. Mais c'est la première fois que le ministère chinois du Commerce organisait une mission pour la promotion commerciale en Europe », a déclaré le directeur adjoint de la direction du ministère chinois du Commerce et porte-parole de la mission d'achat, Shen Danyang, au journaliste de China News.

    D'après Shen Danyang, les contrats portent sur des technologies et des produits. La Chine et l'Europe ont mené des négociations sur la coopération future en matière de commerce et d'investissement. Le but de cette mission était non seulement d'acheter des produits européens, mais aussi de promouvoir la vente de produits chinois en Europe.

    Des entreprises allemandes ont ainsi pu être sauvées. »

    Après le Nouvel An chinois, Liang Jinsheng, président du conseil d'administration de la société d'import-export de la Foire des articles d'exportation de Guangzhou, a inscrit son nom, par l'intermédiaire de la Chambre de commerce de l'industrie légère de Chine, pour participer à cette mission de promotion commerciale.

    Durant la majeure partie de l'année précédant son inscription, il avait négocié avec des entreprises allemandes pour un projet de construction d'une « cité » des produits chinois. « Le projet a, pour l'essentiel, été finalisé après des enquêtes menées par les deux parties. Les entreprises chinoises possèdent leurs propres agents commerciaux en Europe, mais le nombre d'agences est encore peu élevé. Nous espérons établir une plate-forme afin d'aider les petites et moyennes entreprises locales à entrer sur le marché européen. Il existe ici beaucoup d'opportunités. »

    Liang Jinsheng comptait signer un accord en mars ou en avril, mais il a avancé la date de sa signature, car il a eu l'occasion de visiter l'Allemagne avec la mission du ministère du Commerce. Au nom de sa société, il a signé un accord avec deux entreprises allemandes pour un montant d'investissement de plus de 200 millions d'euros, afin de construire une cité des produits chinois à Stuttgart en Allemagne.

    « L'autorité municipale de Stuttgart accorde une grande importance à ce projet – la construction de la cité des produits chinois d'une superficie de 70 000 m². Actuellement, les terrains sont déjà acquis, et l'ensemble du plan est finalisé. » Le contrat de Liang Jinsheng est en cours d'exécution.

    Tout comme la société d'import-export de la Foire des articles d'exportation de Guangzhou, les autres entreprises de la mission pour la promotion commerciale sont certes venues en Europe, mais pas pour dépenser aveuglément de l'argent. D'après Liang Jinsheng, la plupart des entreprises, dont China Mobile et China Unicom, ont depuis longtemps entamé des négociations avec leurs partenaires, et les accords-cadres ont été déterminés avant leur départ pour l'Europe. Leurs partenaires attendaient leur arrivée pour apposer leur signature.

    He Lili, directrice générale de la Société de produits en plastique Qinda de Fuzhou, province du Jiangxi, et membre de la mission d'achat, faisait également partie de l'escale européenne. Informée le 19 février, le lendemain, elle préparait tous les documents nécessaires à l'obtention d'un visa. Quatre jours plus tard elle était partie.

    La société de He Lili a déjà subi les effets de la crise financière. « Nous fabriquons les produits de loisirs en plein air qui se vendent à l'étranger. À l'heure actuelle, la situation économique n'est pas bonne, le marché extérieur diminue sensiblement les demandes sur nos produits de luxe. Nous devons réduire en premier lieu le coût de revient. Aujourd'hui, les matières premières importées comme l'aluminium et le fer sont moins chères que celles de la Chine. »

    He Lili s'intéresse beaucoup à l'industrie allemande de l'aluminium. Elle explique que les entreprises de la mission étaient divisées en deux groupes pour ce voyage en Europe. Les entreprises des industries légères, textiles et électromécaniques ont visité l'Allemagne et la Suisse alors que les entreprises des industries minières et aéronautiques se sont rendues au Royaume-Uni et en Espagne.

    La Société anonyme de l'alliage léger de Yanzhou, province du Shandong, est revenue en remportant de grands succès. Elle a signé avec le groupe SMS Meer un contrat d'achat d'une valeur de 57 millions d'euros avec l'introduction de quatre chaînes de transformation de l'aluminium.

    L'accueil chaleureux que l'Allemagne a réservé aux entreprises chinoises a beaucoup surpris Liang Jinsheng et He Lili. Ils ont été invités à mener des enquêtes sur des projets de technologies de pointe et de protection de l'environnement. « Une technologie de climatiseur écologique nous a particulièrement impressionnés. Nous envisageons de l'introduire en Chine », s'est exprimé Liang Jinsheng. He Lili a pu visiter une usine de luminaires à Stuttgart.

    « Des entreprises allemandes ont ainsi pu être sauvées », déclarait le quotidien allemand Die Welt.

    Le 25 février, la Chambre de commerce chinoise d'import-export des produits électromécaniques a organisé avec la Fédération de l'industrie allemande un forum Chine-Allemagne sur le commerce et l'investissement, au cours duquel 36 entreprises chinoises ont signé des contrats d'achat et des accords de coopération avec les entreprises allemandes, dont Nokia-Siemens et EFD Induction.

    D'après Shen Danyang, porte-parole de la mission, une centaine d'entreprises chinoises réparties dans les domaines de la construction mécanique, de l'électronique, de l'automobile, de la communication mobile, des transports maritimes, des équipements de centrales nucléaires, etc. ont mené des négociations en Allemagne. L'Allemagne est actuellement le plus grand partenaire commercial de la Chine en Europe, et la Chine est le plus grand partenaire commercial de l'Allemagne dans la région Asie-Pacifique. En outre, l'Allemagne est le plus grand fournisseur européen de technologies pour la Chine.

    « L'Allemagne était la première étape de notre visite où nous avons signé et abouti au nombre le plus important d'accords d'intention », a expliqué Liang Jinsheng au journaliste de China News. « Au cours de la visite des quatre pays, nous avons signé des contrats et des accords d'intention pour un montant total de 13 milliards de dollars, dont 11 milliards rien qu'avec l'Allemagne.

  • ACHETEURS CHINOIS DANS 4 PAYS EUROPEENS

    Les achats chinois en Europe contribuables au commerce gagnant-gagnant

    Une délégation de haut niveau chinoise a quitté mardi Beijing pour une tournée dans quatre pays européens (Allemagne, Suisse, Espagne et Grande-Bretagne) afin d'y promouvoir les échanges commerciaux bilatéraux, une démarche qui attire l'attention mondiale depuis son annonce.

    Cette délégation, composée de responsables et de plus de 200 entrepreneurs, sera chargée de concrétiser les 38 accords signés lors de la tournée du Premier ministre Wen Jiabao du 27 janvier au 3 février en Europe, accords dont la valeur totale devrait dépasser 15 milliards de yuans RMB (2,2 milliards de dollars).

    Face à la prudence croissante dans l'environnement économique mondial, cette démarche témoigne de la demande vigoureuse et de la croissance durable en Chine, qui revêt une grande importance dans l'ouverture mutuelle des marchés entre la Chine et l'Europe, l'approfondissement de la coopération commerciale bilatérale, la promotion de la relance de l'économie mondiale et la prévention du protectionisme.

    Elle prouve en outre que les intérêts entre la Chine et l'Europe sont identiques dans les circonstances actuelles.

    L'Union européenne est le premier partenaire commercial et première destination des exportations de la Chine, qui en revanche constitue le deuxième partenaire commercial de l'Europe. Le volume du commerce commercial sino-européen représente 16,6% des échanges commerciaux de la Chine avec l'extérieur.

    Pour les entreprises euopréennes, l'élargissement de leurs exportations vers la Chine en satisfaisant les demandes sur les marchés chinois dans le contexte d'un ralentissement de l'économie mondiale leur permettra de sortir de l'impasse.

    La visite de cette délégation chinoise aiderait les entrepreneurs européens à comprendre mieux les demandes et les besoins des consommateurs chinois et l'envergure des marchés chinois, a indiqué Kerry Brown, spécialiste de l'Asie à l'Institut royal des affaires internationales.

    Parallèlement, la démarche chinoise pourra servir d'une nouvelle force d'impulsion pour promouvoir la croissance de son économie.

    Devant la détérioration de l'environnement économique extérieur, il existe une demande croissante en Chine pour éliminer la production inefficace et relever à une nouvelle hauteur la modernisation industrielle.

    A cet égard, l'importation d'équipements et de la technologie sophistiquées européens sera bénéfique à la restructuration économique en Chine et à l'accélération de son processus de modernisation.

    Il s'agit, donc, non seulement d'une mesure pour relever les défis apportés par la crise financière mondiale, mais également d'une démarche stratégique pour maintenir un développement économique durable en Chine.

    En organisant une telle délégation, la Chine a manifesté sa volonté de renforcer sa coopération avec l'Europe, d'ouvrir ses marchés et de conjuguer des efforts avec ses partenaires européens pour relancer l'économie mondiale.

    Entre temps, cette démarche a marqué l'opposition ferme de Beijing au protectionisme.

    Bien que victime de la crise financière mondiale, la Chine continue à ouvrir ses marchés, au lieu de fermer sa porte et exclure ses concurrents étrangers.

    Rappelons que le gouvernement chinois n'a pas réservé son plan de relance économique à ses bénéficaires internes, mais encourage, au contraire, les entreprises à élargir leurs importations.

    Alors que le protectionisme a gagné du terrain dans certains pays, la promotion chinoise en faveur de l'ouverture de marchés et du commerce mutuellement bénéfique permettra d'aider à réexaminer la propagation du protectionisme, et de créer un environnement commercial crédible pour l'Europe et d'autres régions de la Planète.

    Le ralentissement mondial entraîné par la crise financière ont provoqué de lourdes pertes à nombre de pays. En ce moment, le plus nécessaire, c'est la confiance qui doit être nourrie soigneusement.

    Lors de son dernière tournée en Europe, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a fait part de sa confiance. Et l'envoi de cette délégation commerciale consolide cette confiance, et ce pour régler la crise financière et apporter une contribution remarquable à la relance de l'économie mondiale

  • LA CHINE AIDE LE COMMERCE EN ZONE RURALE.

    La Chine va créer 775 000 emplois à la campagne grâce au commerce en zone rurale

    La Chine va mettre en place 250 000 magasins en zone rurale d'ici l'année prochaine, ce qui va créer 775 000 emplois pour les travailleurs migrants qui ont perdu leur emploi à la suite de la crise économique mondiale, a annoncé lundi 9 février le Ministère du Commerce.

    Le Vice-ministre du commerce, Jiang Zengwei a affirmé que le ministère mettra en place 150 000 magasins cette année. Ce projet et le développement de services auxiliaires, comme les centres de distribution et les bureaux de poste, pourraient créer "un grand nombre d'emplois" pour les travailleurs migrants.

    Il a ajouté que depuis que le gouvernement a lancé le "Projet de milliers de villages", qui encourage le développement des commerces en zone rurale, le ministère a créé 260 000 magasins de ce type, avec chaque magasin proposant en moyenne trois emplois pour les résidents ruraux. Ces magasins ont également contribué à assurer la bonne qualité de produits sur le marché rural.

    M.Jiang a déclaré que le ministère avait des critères stricts pour les commerces en zone rurale en termes de financement. Par exemple, les entreprises basées dans la région orientale du pays qui est relativement développée, doivent avoir un capital de 3 millions de yuans (environ US $ 428 571) au moins et celles qui sont basées dans les régions centrales et occidentales doivent avoir un capital enregistré de 2 millions de yuans au moins.

    "Le problème principal auquel nous sommes confrontés cette année, c'est de soutenir la mise en place de centres de distribution pour les chaînes de magasins qui seront implantés en zone rurale", a-t-il ajouté.

  • TIBET:LE COMMERCE EXTERIEUR EN AUGMENTATION IMPORTANTE,MALGRE LA CRISE MONDIALE.

    Chine: le commerce extérieur du Tibet dépasse les 500 millions de dollars pour la première fois

    La Région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, a annoncé une forte croissance de son commerce extérieur en 2008. Malgré les émeutes du 14 mars à Lhasa, chef-lieu régional, et la récession mondiale, celui-ci a pour la première fois dépassé les 500 millions de dollars.

    Pendant les 11 premiers mois de 2008, le commerce extérieur de la région autonome a atteint 536 millions de dollars, en augmentation de 54% sur la même période de l'année précédente, a annoncé Ma Xiangcun, chef du département régional du commerce.

    Le volume des importations et des exportations a cependant rapidement diminué après les émeutes du 14 mars à Lhasa, a-t-il ajouté.

    Suite à ces émeutes, le Tibet a renforcé la sécurité à ses frontières, ce qui a nuit au commerce frontalier. En plus, la baisse des détaxes à l'exportation et la crise financière mondiale ont aussi contribué à cette diminution, avait-il expliqué en septembre. Il prévoyait alors un volume de commerce extérieur de 380 millions de dollars en 2008.

    Pour attirer davantage d'investissements étrangers, le gouvernement régional a adopté des mesures préférentielles afin de favoriser le commerce extérieur. Le bureau a approuvé l'installation de quatre compagnies étrangères qui doivent investir au total 27,14 millions de dollars.

    A la fin de 2007, le Tibet faisait des échanges commerciaux avec 55 pays et régions, soit 13 destinations de plus que l'année précédente. Le Népal reste son plus grand partenaire. Le volume des transactions commerciales entre les deux a augmenté de 45,81% à 262 millions de dollars, soit 66,67% du total.

     

     

  • CONSOMMATION EN HAUSE MALGRE LA CRISE FINANCIERE.

    L'enthousiasme des consommateurs chinois n'est pas entamé par la crise financière internationale
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    La crise financière mondiale frappe la Chine comme les autres pays du monde, mais la passion de consommation de la population chinoise n'a ni diminué ni faibli. Depuis le 1er janvier, les quelques 2.300 boutiques et points de vente des principales entreprises de la capitale chinoise ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,08 milliard de yuans. D'après le contrôle du Ministère chinois du Commerce, l'enthousiasme des consommateurs chinois n'a aucunement faibli durant le jour de l'An et la vente sur les marchés des articles et des produits d'usage courant a connu une croissance rapide et stable. Le volume de vente des mille principales entreprises commerciales du pays a augmenté de 13% par rapport à la période correspondante de l'année passée, ce qui est un bon début qui présage bien.

    -- Les opérations de promotions de vente, riches et variées, se sont bien déroulées. Au cours des trois jours de congé de la Fête du Nouvel An, le secteur de commercialisation a organisé soigneusement et minutieusement l'approvisionnement et a adopté différents moyens pour promouvoir la vente.

    -- Les articles et les produits substantiels et bon marché sont très demandés. La Fête du Printemps arrive à grands pas et les achats en vue de cette fête commencent à battre leur plein : denrées alimentaires, vêtements à grand rabais, chaussures et souliers, petits appareils électroménagers, ... etc. Tous ces produits sont très bien accueillis par les consommateurs.

    -- La restauration populaire à bas prix est florissante. Le premier jour de l'An, les chiffres d'affaire réalisés par les principales entreprises de restauration de Beijing ont augmenté de 18% par rapport à ceux du jour précédent.

    -- Les prix des objets de première nécessité sont stables dans leur ensemble. Durant la Fête du Nouvel An, les marchés des objets de première nécessité des principales grandes et moyennes villes du pays sont bien approvisionnés et bien organisés. Les prix des céréales, de l'huile comestible, des viandes, des œufs et d'autres produits alimentaires sont relativement stables.