coca cola

  • Le PDG de Coca-Cola fait une gaffe devant Hu Jintao

    Le PDG de Coca-Cola, Muhtar Kent, se trompe de langue

    Pour saluer le passage à Washington du président chinois Hu Jintao, qui a effectué une visite d'Etat de quatre jours aux Etats-Unis, le PDG de Coca-Cola Muhtar Kent s'était même donné la peine d'apprendre quelques mots de chinois.

    Cependant, à la fin de son discours d'accueil, où il a proposé de porter un toast en honneur du président Hu et de sa délégation, le PDG s'est trompé de langue et a parlé japonais, en disant « Kanpai ! » au lieu de dire « Ganbei ! » en chinois, ce qui a provoqué les éclats de rire malgré sa chaleureuse salutation, loin de l'émotion attendue.

    L'histoire ne dit pas si lors du toast proporé quel boisson se trouvait dans les coupes ;.


    Muhtar Kent est un homme d'affaire américano-turc , CEO (PDG) de l' entreprise Coca-Cola Company depuis 2008.

  • COCA COLA EN CHINE

    Coca-Cola aurait "abusé des droits des travailleurs"

    La compagnie Coca-Cola a fait objet de vivres critiques après une enquête qui l'aurait accusé de "violations graves" des droits de ses travailleurs partout en Chine.

    "Ses employés sont obligés d'effectuer des tâches très dangereuses, dures et fatigantes, forcés de travailler plus d'heures, en échange des plus bas salaires, avec souvent des arriérés et des réductions de leurs payes", mentionne le rapport de 28 pages, publié à Beijing le 8 décembre, rédigé par 7 étudiants d'université, qui ont passé un mois à faire des recherches et des sondages.

    Ils ont recueilli les informations entre juillet et août 2008, en travaillant dans les usines de mise en bouteille à Guangzhou, Dongguan et Huizhou dans la province du Guangdong, ainsi qu'auprès des fournisseurs de l'entreprise à Shanghai et Hangzhou dans la province du Zhejiang.

    Ils ont affirmé que les informations ont été recueillies de la part de leurs collègues, des employés intérimaires.

    Selon le rapport, un nombre important de main-d'œuvre intérimaire et d'employés qui ne travaillent pas sous contrat travaille dans la branche chinoise de la société.

    Le rapport accuse la société d'exploiter les travailleurs, dont certains travaillent plus de 100 heures supplémentaires par mois, largement au-dessus du maximum de 36 heures prévu par la loi, en étant payés avec un salaire minimum et ayant très peu de droits.

    Les employés intérimaires sont employés par les agences, qui les envoient pour remplir des postes "temporaires, de soutien ou de remplacement", selon l'article 66 du Code de travail.

    Zhai Mei, Directrice associée des affaires extérieures de Coca-Cola Chine, a dit que la société est "assez confiante" pour résoudre ce problème.

    "Les étudiants n'ont jamais été en contact direct avec nous, et leur recherche pourrait être incomplète", a-t-elle dit.

    Dans une déclaration publiée la nuit dernière, Coca-Cola Chine a nié les revendications de l'enquête, affirmant que la société et ses embouteilleurs non seulement "se conforment strictement aux lois et règlements en ce qui concerne les pratiques du travail", mais ont également "des principes directeurs stricts" pour les vendeurs et les fournisseurs.

    "Nos embouteilleurs n'ont pas été contactés par le groupe d'étudiants, et n'ont donc pas été en mesure de fournir une perspective intégrale des questions soulevées dans le rapport," mentionne la déclaration.

    La société a déclaré qu'elle a ouvert une enquête dès qu'elle a entendu parler du rapport. Selon l'enquête de Coca-Cola, "les allégations soulevées dans le rapport sont sans fondement".

    "Nous poursuivons nos enquêtes internes et si nous trouvons toute violation des droits du travail, nous les corrigerons", affirme la déclaration.

    Le rapport des étudiants conclut en demandant à la société multinationale "de présenter des excuses au peuple chinois et aux intérimaires".

    Le rapport a aussi appelé les consommateurs à arrêter de boire des boissons fabriquées par Coca-Cola jusqu'à ce que la compagnie prenne des mesures pour résoudre ses problème internes.

    Le rapport sera envoyé à toutes les Fédérations des syndicats de Chine (FSC) et aux entreprises Coca-Cola Chine , ont affirmé le 7 décembre les étudiants.