climat

  • Quel temps fait-il en Chine? Ca dépend, dans le sud +/- 30° mais dans le nord, - 42°

    FOREIGN201412201111000356264233286.jpg

    La province du Heilongjiang (nord-est) : les plus beaux paysages enneigés de Chine.

    Photo prise par la presse chinoise. Je n'ai jamais eu l'occasion de visiter cette région en hiver et cela me tente.

    Là nous sommes aux  confins de la Sibérie . Ces contrées furent tour à tour russes et chinoises.

    aa 9183.JPG

    Dans cette région le type d'habitation russe tel que les isbas que l'on rencontre en Sibérie. Cette photo fut prise au printemps dernier.

    aa 9185.JPG

    Là les enseignes sont bilingues, de même que les noms de rues et les indications routières.

    aa 9236.JPG

    Ce qui m'a surpris dans le grand nord, c'est la luminosité . Toute différente de chez nous et de toutes les autres régions chinoises. La photo fut prise dans le cimetière juif de Harbin , ouvert spécialement pour moi.

    FOREIGN201412201111000351996596401.jpg

    Cette photo a été prise par la presse chinoise , le même jour que la première photo .

    La province de Hainan , qui est une île tout au sud de la Chine : pour des vacances au soleil toute l'année . Ici la climat est tropical.

    aa 4495.JPG

    Photo prise en décembre 2006 ,

  • Conférence sur le climat :« Les pays développés n'ont tenu aucun de leurs engagements, qu'il s'agisse du mécanisme pour un développement propre ou du soutien financier durable »

    conf.jpg

    En conclusion de la Conférence sur le changement climatique de Varsovie, certains pays développés rejettent la responsabilité du demi échec sur les pays en développement, afin de détourner l'attention des participants des engagements qu'ils n'ont pas  respectés et de fuir leurs responsabilités.

    Les pays du BASIC (Brésil, Afrique du Sud, Inde et Chine) ont tenu le 20 novembre une conférence de presse pour répondre à certaines questions sur les litiges qui subsistent dans les négociations actuelles.

    « Les pays du BASIC et le camp des pays en développement qu'ils représentent feront-ils marche arrière dans leur attitude face au changement climatique ? » Telle est la première question posée par un journaliste de Reuters à la conférence de presse.

    Xie Zhenhua, chef de la délégation chinoise, a répondu ouvertement : « Quels sont les pays qui ne tiennent pas leurs engagements ou qui marchent à reculons ? La communauté internationale doit le savoir très clairement et je ne pense pas avoir besoin de donner de noms ». Des propos appuyés par ceux du représentant indien : « Les pays développés n'ont tenu aucun de leurs engagements, qu'il s'agisse du mécanisme pour un développement propre ou du soutien financier durable ».

    Le représentant de l'Afrique du Sud n'a, quant à lui, pas été aussi implicite dans ses propos, critiquant ouvertement l'UE et le Japon : « Il est inimaginable pour nous que l'UE envisage de reporter la publication du rapport d'évaluation sur la première période d'engagement jusqu'à 2016. S'ils ne savent pas où ils en sont dans la première période d'engagement, comment pourront-ils savoir par où commencer pour relever leur objectif de réduction d'émissions pour 2015 »?

    Il y a trois ans à Durban, les pays participant à la conférence sur le climat avaient mis en place le Fonds vert pour le climat, destiné à aider les pays en développement à combattre les effets du changement climatique. Mais jusqu'à la tenue de la conférence de Varsovie, faute de financement promis par les pays développés, le Fonds est resté une coquille vide.

    Selon Xie Zhenhua, la question du financement est une responsabilité dont les pays développés doivent s'acquitter conformément aux demandes et aux principes énoncés dans la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Un journaliste du New York Times a réagi à cette remarque en demandant au chef de la délégation chinoise quelles étaient les responsabilités que la Chine devait endosser en tant que plus gros émetteur de dioxyde de carbone au monde.

    « Le changement climatique est-il dû à la situation actuelle ? Ce n'est en tout cas pas le cas d'un point de vue scientifique ! » Et le représentant brésilien de souligner que les conséquences fâcheuses du changement climatique sont notamment dues au CO2 émis autrefois sans retenue par les pays développés lors de leur processus d'industrialisation, raison pour laquelle ces pays doivent aujourd'hui endosser leurs responsabilités.

    Xie Zhenhua a expliqué en toute franchise, sans nier le fait que la Chine était le plus grand émetteur de CO2, que les pays développés sont tous passés par une phase d'industrialisation et d'urbanisation durant laquelle les émissions de CO2 étaient particulièrement élevées, et que la Chine, sans aucun soutien financier et technologique, avait réduit de son plein gré ses émissions de CO2 de 2,8 milliards de tonnes et qu'elle ne suivrait pas le chemin tracé par les pays développés.

    Les pays européens ainsi que les Etats-Unis et le Japon avaient déjà sérieusement et irrévocablement pollués la planète alors que les pays du "BASIC" n'avaient pas encore commencé leur processus d'industrialisation.

    Quant aux reproches faites par certains pays en développement aux pays développés concernant les réductions d'émissions trop faibles de ces derniers, un journaliste américain a demandé aux représentants des BASIC quelles étaient les armes en leur possession capables de pousser les Etats-Unis et l'UE à accroître leurs engagements.

    « C'est une question très importante. Les efforts déployés et les résultats obtenus par les pays en développement en matière de réduction des émissions constituent la meilleure réponse aux accusations des pays développés. Nous disposons d'un réel avantage moral », a ainsi rétorqué le représentant brésilien.

    Selon Xie Zhenhua, les pays en développement sont les plus vulnérables et les principales victimes du changement climatique. Ils doivent faire entendre leur voix. Et ce dernier de préciser que les négociations sur le changement climatique ne doivent pas être une situation gagnant-perdant : « Les négociations échoueront s'il y a des gagnants et des perdants. Nous devons œuvrer ensemble à l'avenir de l'humanité, voici notre arme ».

     

    La première grande pollution mondiale de l'air , dans la vallée de la Meuse , près de Liège !!!

     

    La pollution de la vallée de la Meuse est une très forte pollution atmosphérique ayant eu lieu en décembre 1930, dans la vallée de la Meuse, à proximité de Seraing (proche de Liège en Belgique).

    Cette pollution, d'origine industrielle (importantes usines sidérurgiques locales), a eu pour cause de très mauvaises conditions de dispersion atmosphérique (brouillards intenses, couche d'inversion de température basse et épaisse), associées à de fortes émissions de SO2, de particules en suspension et d'aérosols divers. C'est donc un phénomène extrême de pollution acido-particulaire.

    Les conséquences en furent importantes : on a relevé 60 décès .

    Plusieurs milliers de personnes ont également présenté des problèmes respiratoires graves.

    Ce phénomène historique de pollution de la vallée de la Meuse compte, avec les pollutions de Londres, observées dans les années 1950, parmi les plus graves phénomènes de pollution acido-particulaire observés.

     

  • La Chine, chef de file mondial dans la lutte contre le changement climatique selon le professeur Tim Flannery

    514623-tim-flannery.jpg

    Le commissaire en chef du climat d'Australie est l'un des principaux experts en matière de climatologie du pays, il  a salué lundi la Chine pour avoir accédé au statut de nouveau porte-étendard mondial de la lutte contre le changement climatique.

    Co-auteur d'un rapport publié cette semaine par la Commission indépendante du climat, le professeur Tim Flannery a indiqué sur les ondes de Radio Australia que la Chine redéfinissait les standards en termes de réduction d'émissions et d'innovations associées aux énergies non polluantes.


    Le professeur Flannery est l'un des principaux experts australiens en matière de changement climatique. Il a été nommé "Australien de l'année" en 2007.

     

    6169372190_dd3a6f499a_b.jpg




    "La Chine s'est défini un plafond de consommation de charbon, qui s'approche des niveaux actuels, et répondra à la demande accrue en électricité à travers des énergies renouvelables."

    "Si on regarde les années 2011 et 2012, soit les données les plus récentes disponibles, la capacité d'énergie solaire et éolienne que la Chine a acquise équivaut environ au tiers de la génération totale d'électricité en Australie... Ils sont vraiment en train de prendre une position de tête," a expliqué le professeur Flannery.

    L'étude révèle que toutes les économies majeures ont adopté diverses politiques afin de faire face au problème, mais la Chine occupe le premier rang, "en prenant des pas ambitieux pour utiliser le plus d'énergie renouvelable possible."

     

     

    3f93b2a8-dd9c-11dd-a3a6-be0ceddfc442.jpg



    Le rapport indique que l'année dernière, la Chine a investi 65,1 milliards de dollars américains en énergie propre, soit une hausse de 20% par rapport à 2011 et un signe que le gouvernement et le secteur privé travaillent ensemble avec succès en la matière.

    Il s'agit d'un montant inégalé, qui représente 30% de l'investissement total des nations du

    G20 en 2012.

    Le rapport qualifie les actions chinoises en matière de changements climatiques de tangibles et axées sur les résultats.

    "La Chine est en pleine accélération... la Chine a diminué de moitié la croissance de la demande en électricité, a considérablement augmenté sa capacité en énergie renouvelable, et a fait ralentir la croissance de ses émissions plus rapidement que prévu."

    020527183056_web.jpg



  • Quel temps fait-il en Chine? - 46° dans le Nord , +23 à Shenzhen

     

    Souvent , on me pose des questions sur le temps en Chine et son climat.

    Aujourd'hui qu'il fait assez froid en Belgique , je vous mettrai un peu de baume au coeur car dans la Région autonome chinoise de Mongole Intérieure la température est descendue à - 46°

    001aa0c6c27e1091faf103.jpg

    la ville d'Hulunbuir, en Mongolie intérieure, a connu un froid extrême. La visibilité est inférieure à 50 m. La température dans la plupart des régions de Yakeshi et Genhe a atteint -44°C. Ce froid rigoureux a déjà duré trois jours. Ces derniers jours, la température minimale de cette région a atteint -46,9°C. La ville d'Hulunbuir était ainsi complètement couverte de brume.

    00114321088d1091ea3401.jpg

    Dans le district de Mohe de la province du Heilongjiang , le mercure reste sous la barre des -40°C depuis plus d'une semaine, a indiqué le centre sur son site Internet.

    Mais pendant ce temps , à Shenzhen nous franchissons la barre des 20 ° de la journée avec une température nocturne de 15 à 16° .

    038.JPG

    035.JPG

    Et il y a des gens encore plus heureux que nous pour la température , ce sont les habitants de l'île d'Hainan

    Photo prise à Sanya ville du sud de l'île , connue pour ses plages de sable blanc et sa température estivale toute l'année /

    Ce jour , 26°, ce qui fait pour le même pays une différence de 72° entre cette ville du sud et l'extrème nord de la Chine.

     

  • Conférence de Durban sur le climat: la Chine appelle les pays développés à agir sérieusement

    Les pays développés devraient accepter leurs responsabilités historiques, et mettre en place sérieusement les engagements et documents légaux qu'ils ont déjà signés, a déclaré Xie Zhenhua, chef de la délégation chinoise à la conférence de l'ONU sur le changement climatique à Durban, Afrique du Sud, mercredi.

    S'exprimant lors du segment de haut niveau de la conférence, M. Xie a déclaré que les missions les plus importantes de  cette conférence comprenaient l'achèvement des négociations de la Feuille de route de Bali, le respect des promesses de réduction des émissions de gaz à effet de serre des nations riches dans la seconde période d'engagement du Protocole de Kyoto ainsi que les objectifs d'émissions comparables des pays développés non partie au Protocole.

    "L'action est le meilleur langage", a déclaré M. Xie, indiquant que les pays en voie de développement, qui portent le lourd fardeau du développement et de la réduction de la pauvreté, ont fait de leur mieux pour enrayer le changement climatique.

    "Les pays développés doivent accepter leurs responsabilités historiques et les émissions élevés per capita, prendre la tête des réductions importantes d'émissions de gaz à effet de serre, et apporter aux pays en voie de développement les soutiens financiers et techniques", a souligné M. Xie.

    Le chef de la délégation chinoise a indiqué que les leaders de tous les pays avaient clairement fait savoir qu'ils voulaient combattre le changement climatique, fixer des objectifs afin d'abaisser les émissions lors de la Conférence sur le climat de Copenhague en 2009, et un consensus sur le financement, l'adaptation, le transfert de technologies et la transparence a été atteint à la Conférence de Cancun en 2010.

    "La communauté internationale attend de voir ces promesses et consensus appliqués sérieusement et vigoureusement, et transformés en mécanisme juste, valide et opérationnel", selon M. Xie.

    "La route pour un avenir meilleur est sous nos pieds", a affirmé M. Xie, en promettant que la Chine jouera un rôle constructif pour aider l'Afrique du Sud à faire que la conférence de Durban donne des résultats complets et équilibrés.

    Plus tôt mercredi, M. Xie avait déclaré lors d'un forum en marge de la conférence que la Chine continuerait d'aider les autres pays en voie de développement à lutter contre le changement climatique, en se concentrant principalement sur le renforcement des capacités, les technologies d'adaptation ainsi que les produits permettant d'économiser l'énergie et l'eau.

  • SHENZHEN , CHINE du SUD 35° .CHINE DU NORD-EST IL NEIGE

    Météo à Shenzhen, Guangdong, Chine - 28 °C
    Actuellement : Couverture nuageuse partielle
    Vent : E à 6 km/h
    Humidité : 39 %sam.

    19 °C | 28 °Cdim.

    20 °C | 28 °Clun.

    18 °C | 26 °Cmar.

    18 °C | 26 °C
    Voici le magnifique bulletin météo dont est gratifié ma bonne et belle ville de Shenzhen , à 14 h00 càd 05h00 à Bruxelles il y avait 35 à l'ombre et dans l'île de Hainan , plus au sud , il fait plus chaud.

     

    shenzhen 2010 276.jpg

    Et pendant ce temps :Chine du nord

    HARBIN, 12 novembre -- De fortes chutes de neige continuelles ont entraîné vendredi le retard massif des vols, la fermeture des autoroutes et des écoles dans le nord-est de la Chine.

    La neige a commencé à tomber jeudi après-midi dans la plupart des régions de la province du Heilongjiang (nord-est), causant le retard de 20 vols à l'aéroport international de Taiping à Harbin, la capitale de la province.

    L'aéroport a rouvert ses portes vendredi matin, selon un porte-parole de celui-ci.

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, un carambolage de 43 voitures a eu lieu suite à une faible visibilité et à une chaussée glissante sur l'autoroute reliant Harbin et Mudanjiang. Deux personnes ont été blessées, a fait savoir Wang Gaoxin, un policier en charge de la circulation dans la province.

    Les cinq autoroutes dans la province sont toujours fermées depuis jeudi après-midi.

    Des chutes de neige massives ont aussi frappé la région autonome de Mongolie intérieure ces deux derniers jours, interrompant massivement la circulation locale.

    Selon la météo, de nouvelles chutes de neige sont attendues dans certaines régions du nord-est du pays dans les 24 heures à venir.

    De fortes chutes de neige continuelles ont entraîné vendredi le retard massif des vols, la fermeture des autoroutes et des écoles dans le nord-est de la Chine.

     

     

     

  • REDUCTION DES EMISSIONS DE CO2 DE LA CHINE

    L'engagement chinois de réduction des émissions est sérieux (Wen Jiabao)

    L'engagement chinois en matière d'objectifs de réduction des émissions de CO2 est 'sérieux et formel', a déclaré vendredi le Premier ministre chinois Wen Jiabao.

    BEIJING, 27 novembre (Xinhua) -- L'engagement chinois en matière d'objectifs de réduction des émissions de CO2 est "sérieux et formel", a déclaré vendredi le Premier ministre chinois Wen Jiabao

    Il a fait cette remarque lors d'une rencontre avec des représentants de l'Inde, de l'Afrique du Sud, du Brésil et du groupe des 77 (G77), réunis à Beijing pour discuter avec la Chine des questions du changement climatique.

    Le Conseil des affaires d'Etat, gouvernement central chinois, a annoncé jeudi que la Chine réduirait ses émissions de CO2 par unité de PIB en 2020 de 40 à 45% par rapport au niveau de 2005.

    Le gouvernement chinois a fixé cet objectif en fonction de ses propres conditions nationales et intérêts à long-terme, dans le but d'être responsable pour le bien-être de toute l'humanité, a affirmé Wen Jiabao aux représentants étrangers.

    Cet objectif a été fixé à l'issue d'études scientifiques complètes, et il correspond à la réalité, a-t-il fait observer.

    "Nous devons faire énormément d'efforts pour réaliser cet objectif", a ajouté le Premier ministre chinois.

    Il a appelé à la coopération mondiale pour résoudre les questions du changement climatique, soulignant que les pays en voie de développement partageaient des intérêts communs à cet égard.

    La Chine accorde une grande importance à ses consultations avec l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud, et elle renforcera sa coordination avec le G77, a-t-il fait remarquer.

    "Nous coopérerons avec toutes les parties concernées pour faire aboutir à des résultats raisonnables et réalisables lors de la prochaine conférence des Nations unies sur le changement climatique à Copenhague", a promis Wen Jiabao, qui devrait assister à la conférence le mois prochain.

    Partageant les points de vue du Premier ministre chinois, tous les représentants étrangers ont salué les efforts et accomplissements de la Chine dans la lutte contre le changement climatique.

    Ils ont convenu que les pays en voie de développement devaient travailler ensemble pour sauvegarder leurs intérêts communs, contribuer à la lutte contre le changement climatique et réaliser le développement durable.

    Le ministre indien de l'Environnement et des Forêts Jairam Ramesh, le conseiller du président brésilien Marcel Fortuna Biato et la ministre sud-africaine de l'Eau et de l'Environnement Buyelwa Sonjica sont en visite en Chine pour les consultations ministérielles sur le changement climatique avec la Chine, prévues le 28 novembre.

    Xie Zhenhua, ministre adjoint de la Commission d'Etat pour le développement et la réforme, va participer aux consultations en tant que représentant chinois.

    Le Soudanais Lumumba Stanislaus Di-Aping, représentant du G77, a terminé ses consultations avec Xie Zhenhua vendredi.