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  • La «sagesse» et le côté obscur du Dalaï-Lama - article du journal "Le Soir" de Belgique

    Depuis 8 ans que ce blog existe, je ne cesse de vous présenter le dalai lama , sans fard, tel qu'il est en réalité. Certains me croient, d'autres doutent ou ne peuvent croire que cet individu, fabriqué par la CIA qui en a fait une image d'Epinal, est en réalité un type cupide , avide de pouvoir qu'il exerçait dans son Tibet sans partage.

    Voici enfin, qu'un média représentatif d'un important pays occidental ose  présenter et parler de dalai lama dans les mêmes termes que votre serviteur. Les lecteurs assidus de ce blog n'apprendront rien de neuf mais le fait que cette face cachée de dalai lama soit révélée dans un média officiel doit remettre en question la vénération dont cet être de platitude fait l'objet en Occident et uniquement en Occident.

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    S’il est une personnalité qui semble faire l’unanimité dans nos pays, c’est bien Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Comme le fait remarquer ironiquement Pascale Seys dans une récente chronique sur la RTBF*, même l’anticlérical le plus rabique lui donnera de « Sa Sainteté », tout en refusant farouchement d’user des mêmes termes pour désigner le pape François. Mais est-il si saint et si sage, ce Prix Nobel de la paix ?

    Comme nombre de mes contemporains, j’en étais convaincu. Comment ne pas aimer un apôtre de la non-violence, victime de ces méchants Chinois qui ont violemment envahi son gentil petit pays, ce paradis perché dans l’Himalaya et que les BD de Cosey avaient contribué à rendre plus sympathique encore ? Dans notre Occident en crise de foi, où les religions s’apparentent à la violence ou à des combats réactionnaires contre les droits de l’homme, et en particulier ceux de la femme, le bouddhisme tibétain paraît une planche de salut à tous ceux qui, confusément, ne veulent pas renoncer à la spiritualité – dont, sans doute, l’humanité a besoin.

     

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    Derrière l’image d’Epinal

    Mais petit à petit, au gré de mes recherches, je me suis rendu compte que ce tableau idyllique ne représentait pas vraiment la réalité tibétaine. J’ai été particulièrement aidé par les travaux d’André Lacroix, mon ancien professeur d’histoire au collège, qui a traduit en français l’ouvrage de Tashi Tsering, Mon combat pour un Tibet moderne , aux éditions Golias. Ouvrage et recherche qui remettent fondamentalement en cause notre vision à la fois du Tibet et du Dalaï-Lama, pour autant que l’on accepte de reconsidérer nos préjugés et de remettre en cause ce que nous pensons savoir – mais tous les enseignants savent qu’il est infiniment plus difficile de « désapprendre » que d’apprendre.

    André Lacroix est certes un militant de gauche de la première heure et sa vision peut être biaisée ; je laisse à chacun la possibilité de consulter la longue synthèse qu’il a consacrée à ce sujet sensible. On y apprend que le Tibet a été indépendant, mais seulement de 622 à 842. Ensuite, il n’a jamais cessé, en droit du moins, d’être intégré à l’empire chinois. Entre 1911 et 1950, la Grande-Bretagne a réussi à établir un protectorat sur cette région, ce qui coïncidait avec la naissance de la république de Chine, encore très faible et incapable de s’occuper du Tibet sérieusement, d’où l’ambiguïté de fait du statut du Tibet à l’époque. La Chine communiste n’a donc pas, historiquement, annexé le Tibet, mais n’a fait que réaffirmer sa domination sur un territoire qui était sien depuis des siècles sans que jamais un pays ne le lui ait contesté.

    Le Tibet d’avant 1950, hors les nantis, était un pays miséreux à l’extrême : espérance de vie de 35 ans, analphabétisme de plus de 90 %, 3 hôpitaux publics pour toute la région. Il y avait encore à cette époque le servage et des punitions horribles pour les esclaves fugitifs (mutilations diverses). On est loin du «  pays le plus heureux qui soit  », décrit par le Dalaï-Lama, sinon pour les nantis et la caste des religieux qui régnait sans partage sur le Tibet.

    Le Dalaï-Lama n’a pas été contraint à l’exil en 1959, mais il a suivi un plan mûri de longue date par et avec la CIA pendant que les Américains mitraillaient les Chinois. De 1959 à 1964, des résistants tibétains ont été entraînés militairement dans le Colorado. On est donc loin de gentils pacifistes : il y avait des troupes paramilitaires sérieusement entraînées dans les rangs tibétains. Si elles n’ont pas réussi à vaincre les Chinois, c’est parce que le peuple tibétain ne souhaitait pas revenir à l’ancien régime théocratique et que les puissances occidentales ont préféré, dans le contexte de la guerre froide, ne pas reconnaître l’indépendance de cette province. Les Indiens n’ont accepté des réfugiés tibétains sur leur sol qu’en échange de la promesse des Américains de former des ingénieurs indiens à la technologie nucléaire.

    André Lacroix conteste également les chiffres des victimes causées par « l’annexion » du Tibet, de même que ceux de la colonisation et sinisation qu’aurait entreprises le gouvernement chinois. Il en va de même, selon lui, pour le génocide démographique dénoncé par le Dalaï-Lama, qui affirme que les Chinois s’installent en nombre immense au Tibet afin de le siniser. À nouveau, les chiffres prouvent le contraire. Au pire, dans la capitale, trouve-t-on une proportion comparable de Hans et de Tibétains ; partout ailleurs, les Tibétains sont majoritaires, ou s’ils sont en minorité, c’est à cause d’autres ethnies (Hui, Yi, Mongols, etc.). D’ailleurs, si une république indépendante bouddhiste devait s’installer, on peut craindre la fin de la coexistence pacifique actuelle avec, notamment les Hui musulmans – comme l’indiquent les déclarations pour le moins déroutantes du Dalaï-Lama, concernant les réfugiés et l’Allemagne, le Prix Nobel de la paix appelant au rejet de ces réfugiés et au maintien d’une Allemagne chrétienne et non musulmane.

    Des déclarations troublantes

    On peut encore s’interroger sur les déclarations du Premier ministre de l’autorité tibétaine en exil et du Dalaï-Lama, qui appellent périodiquement à préserver la «  pureté génétique de la race tibétaine  ». Et alors que ce dernier compare volontiers les Hans aux Nazis devant le congrès américain, on tait, en Occident, l’implication de volontaires tibétains aux côtés des Nazis et les contacts répétés du Dalaï-Lama avec des chefs d’extrême droite partout sur le globe.

    Pascale Seys dela RTBF, dans sa chronique, a eu le courage de s’attaquer aux paroles comme aux silences de Sa Sainteté. Outre ses propos pour la défense d’une Europe «  non arabe  », il s’est tu sur les agissements scandaleux d’un Sogyal Rinpoché, prêtre bouddhiste coupable de comportements sexuels et fiscaux inadmissibles… sauf quand ils sont, justement, commis par un moine bouddhiste, ami du Dalaï-Lama.**

    Plus grave encore, le silence du Dalaï-Lama et d’une autre Prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, sur les pogroms commis par des bouddhistes à l’encontre des Rohingyas, une minorité musulmane birmane que l’ONU qualifie de «  minorité la plus persécutée au monde  ».

    Nous devons nous interroger sur notre capacité à nous laisser illusionner par une « sagesse » qui a, elle aussi, son « côté obscur », et par une philosophie religieuse qui n’est pas exempte de racisme et de violence, quoi qu’en disent ses zélateurs. Il n’y a d’ailleurs aucune raison de croire qu’une religion, quelle qu’elle soit, puisse être vierge de toute haine, de toute discrimination à l’égard des fidèles d’un autre culte ; par définition, une religion, prétend détenir LA vérité. Or, la « vérité » n’est souvent qu’un récit auquel on accepte de croire, parce qu’il rencontre nos intérêts ou conforte nos certitudes.

    Le salut de nos démocraties n’est pas plus dans le bouddhisme que dans une autre religion, et les grandes figures médiatiques de la sagesse et du courage ont toutes leurs parts d’ombre. Il n’y a pas d’autre sauveur que nous-mêmes, que chacun d’entre nous, chaque citoyen qui assume ses responsabilités et partage, le plus honnêtement possible, l’humanité commune.

    http://www.rtbf.be/auvio/detail_les-tics-de-l-actu?id=2143633#

     

     

     

     

     

  • Michael Brand, président du Comité des droits de l'homme et de l'aide humanitaire du Parlement allemand, membre du Bundestag interdit de visa en Chine

    Il est loin le temps où les Chinois faisaient des courbettes au moindre sous-fifre occidental. La Chine a redressé la tête et personne ne peut offenser, ni son peuple, ni ses autorités sans s'attirer les foudres de tout un chacun.

    Michael Brand, président du Comité des droits de l'homme et de l'aide humanitaire du Parlement allemand, membre du Bundestag depuis 2005 ( CDU) en a fait les frais.

     

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    Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lu Kang, a déclaré jeudi que la Chine avait refusé la visite dans le pays d'un législateur allemand à cause de sa position visant à soutenir "l'indépendance tibétaine".

    Michael Brand n'est pas le bienvenu en Chine, a indiqué M. Lu, lors d'un point presse régulier.

    Il a expliqué que la position de M. Brand de soutenir "l'indépendance tibétaine" allait à l'encontre de la politique d'une seule Chine soutenue par l'Allemagne.

    M. Brand n'a pas eu la permission de visiter la Chine juste pour sa position sur le Tibet et non pour ses commentaires sur la situation des droits de l'homme en Chine, a souligné M. Lu.

    La Chine attache de l'importance aux échanges et à la coopération avec le Parlement allemand ainsi qu'avec ses comités, y compris le Comité des droits de l'homme et de l'aide humanitaire, a noté M. Lu.

    La partie chinoise a fait des préparations importantes pour la prochaine visite des membres du comité, a affirmé M. Lu, ajoutant que le dialogue et les échanges devaient être basés sur le respect mutuel.

    Il serait peu judicieux de la part du comité de publier un communiqué critiquant la décision de la Chine, a souligné le porte-parole chinois.

    Le dalai lama qui a eu pour précepteur des nazis notoires a toujours joué double jeu face à son ancien pays , la Chine. Aidant la CIA à provoquer un soulèvement contre les autorités chinoises , il a du fuir avec l'aide de ses amis américains après que ce coup d'Etat aie échoué. Depuis il mène des actions de séparation contre la Chine.

    Les autorités chinoises ont toujours annoncé qu'ils condamneraient sans hésitation toute personne qui auraient des contacts avec lui dans le but de comploter contre la Chine. Monsieur Brand était donc bien prévenu.

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  • Falun Gong, secte démoniaque , Li Hongzhe le gourou dangereux

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    Le Falun Gong est une secte hérétique qui a commencé à se développer en Chine au début des années quatre-vingt-dix du vingtième sciècle.

    Li Hongzhi, fondateur du Falun Gong, s'est vanté que son Falun Gong était la plus grande loi de l'univers, la plus supranormale science, et que lui-même, le plus grand scientifique.

    En réalité, le Falun Gong a été fabriqué par Li Hongzhi. En 1988, Li Hongzhi, employé d'une Société nationale d'approvisionnement de céréales et d'huile de la ville de Changchun, province du Jilin, Chine, a suivi deux Qigongs, soit Chan mi gong et a associé ces deux Qigong à une danse vue en Thaïlande et a fabriqué le Falun Gong.

    Au début, Li Hongzhi a attiré les gens pour pratiquer le Falun Gong sous prétexte de «fortifier le corps»; et puis, il a contrôlé l'esprit des pratiquants en propageant des hérésies telles que «l'apocalypse», «l'ascension dans le monde céleste et la plénitude parfaite» etc. . Une secte hérétique et démoniaque est formée.

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    Pour parvenir à «l'accomplissement», Li Hongzhi a demandé à ses adeptes de «ne plus tenir compte de la vie ni de la mort» et a dit: «Celui qui ne tient compte pas de la vie ni de la mort est un immortel, sinon un homme». Sous l'influence des doctrines absurdes démagogiques de Li Hongzhi, beaucoup de pratiquants du Falun Gong ont refusé de consulter des médecins et de prendre des médicaments après être tombé malade de sorte qu'ils sont morts de l'aggravation de maladie; certains pratiquants, fous du Falun Gong, pour parvenir à «l'accomplissement», ont assassiné des gens ou bien se sont suicidés. Avant que le Falun Gong ait été interdit conformément aux lois du mois de juillet, 1999 par le gouvernement chinois,  plus de 1 400 personnes avaient trouvé la mort à cause du Falun Gong.

    Pour propager sa doctrine,  la secte a fabriqué des rumeurs visant à diaboliser la Chine.  Falun Gong a établi un système colossal de propagande, y compris un journal, une station de télévision et un site. Selon les statistiques, la plupart des informations négatives concernant la Chine sont provenues des médias du Falun Gong.

    Le gourou vivant dans l'opulence  à New York, la famille a acheté 11 propriétés de luxe aux Etats-Unis, tandis que la secte , composée en grande partie de pauvres hères , jouit de biens colossaux. Vu les liens très étroits qui lient Li Hongzhi à la NED, agence sous contrôle de la CIA, il faut pas être grand clerc pour deviner d'où viennent les fonds de la secte.

     

     

  • Un journaliste allemand explique comment la CIA manipule les journalistes en vue de pousser l’Europe à la guerre

    C’est une vidéo exceptionnelle, non pas pour ce qu’elle nous apprend, on le savait déjà, mais c’est la première fois qu’un journaliste de cette envergure avoue publiquement ses crimes sur une chaine Nationale à grande audience.

     

    Je vous conseille de regarder cette vidéo jusqu'au bout car elle est édifiante. Elle apporte de l'eau à mon moulin quand je dis que les Occidentaux sont manipulés par leurs médias et ignorants comme les Coréens du Nord.

    Depuis toujours , en fait depuis que j'ai fait mes premiers pas en Chine j'ai été surpris de voir que la réalité chinoise était tout autre que la Chine des médias occidentaux. J'ai vite compris que les médias occidentaux avaient choisi la voie de la propagande au lieu d'informer correctement leurs lecteurs ou spectateurs.

    Quand j'ai attaqué et accusé à plusieurs reprises la CIA d'être derrière ces révolutions de" couleur", en Tunisie, en Libye, en Ukraine, au Kosovo et dans d'autres pays du Moyen -orient et d'Asie , on me disait : "tu vois la CIA" partout.

    Beaucoup, maintenant me donnent raison voir hésitent . Depuis les mensonges des armes de destructions massives, que l'on cherche toujours, les révélations de Snowden, Assange et WikiLeaks, les mensonges de Bush.

    De plus en plus les gens voient clair et se rangent derrière la Russie car n'étant plus dupes ils sont scandalisés de la manière dont on charge de tous les maux, ce pays et son Président , homme bien déterminé dans la défense de son pays et de son peuple.

    Le complot des régimes occidentaux contre la Russie se retrouve même dans le sport.

    La révolution des parapluies à Hong Kong, qui n'a pas fait long feu , c'est aussi la CIA. Vous pensez bien que ce n'est pas ce gosse boutonneux à l'air abruti qui aurait pu réunir tant de jeunes manipulés.

    Sur ce sujet, je rends une fois de plus hommage à la police de Hong Kong pour la manière dont elle a géré la crise. C'est en son honneur que depuis j'affiche fièrement sur Facebook ce ruban bleu qui marque notre ralliement à la police. Je conseillerais d'ailleurs aux américains d'y envoyer leur police afin de se former auprès de la police de HK.

    En Chine , aussi, la CIA a par l'entremise de Robert Menard de Reporter sans Frontière , remis d'importantes sommes d'argent au criminel Liu Xiaobo dont on s'entête , en Occident , à faire une victime. Tout ceci pour qu'il fomente des troubles en Chine , espérant déstabiliser les dirigeants chinois.

     

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  • Les célébrations du 80e anniversaire du dalaï-lama,ancien agent de la CIA, sont politisées

    Il n'est pas meilleur que Ben Laden ou Saddam Hussein, mais ce type façonné , véritablement fabriqué par les Américains , ancien agent de la CIA est le portrait parfait du traître , sous le masque du vieillard hilare et bienveillant se cache un individu très dangereux.

    En 1959, il fuit en Inde dans le plus grand secret, accompagné de cent mille tibétains. Selon des journalistes comme T.D. Allman ou John B. Roberts qui ont enquêté sur le sujet, l’opération fut aidée par la CIA. Il est également suggéré que l’armée chinoise n’a pas réellement cherché à arrêter cette fuite, par peur de blesser le Dalaï-Lama lors d’une attaque.

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    Si le Dalaï-Lama est plus souvent reconnu sur la scène internationale comme chef religieux davantage que comme chef politique, la nature de son combat pour la liberté du Tibet n’en est pas moins de nature politique.

    L’autorité du Dalaï-Lama est certes contestée par la Chine, qui l’accuse à juste titre , d’activités séparatistes antichinoises, mais parfois aussi parmi les tibétains eux-mêmes.

     Lors de son discours d’anniversaire ce dimanche, cela n’a pas empêché la présence d’un millier de contestataires devant le centre de conférence. Des tracts circulaient, arguant que « le faux dalaï lama change le bouddhisme en outil politique à coup de mensonges ». Ces protestataires estiment que leur liberté religieuse a été bafouée.

    Le Dalaï-Lama a en effet interdit depuis 1996 la pratique du culte de la déité Shougden, pourtant vieille de 500 ans, ce qui aurait généré des tensions et des discordes en Inde. Il aurait de plus participé à l’excommunication de ces pratiquants. Pour cela, il a été assigné devant la Haute Cour de New Delhi.

    Un expert chinois a fustigé le dalaï-lama pour le battage autour des célébrations de son 80e anniversaire et leur politisation aux Etats-Unis.

     

    Dans un éditorial publié lundi par le Global Times, Lian Xiangmin, du Centre chinois de recherche en tibétologie, déclare que les célébrations de lundi sont les troisièmes du 80e anniversaire du dalaï-lama. Il a marqué cet anniversaire en 2014 avec une cérémonie du bouddhisme tibétain et une nouvelle fois le 21 juin dernier, conformément au calendrier tibétain.

     

    De telles célébrations constituent une nouvelle farce du groupe du dalaï-lama pour sauver son influence déclinante, annonce M. Lian, ajoutant que la puissance nationale de la Chine et le développement rapide du Tibet ont éclipsé la soi-disant proposition de "voie médiane" du groupe du dalaï-lama, qui préconise un "Grand Tibet" doté d'"un haut degré d'autonomie" au sein de la Chine.

     

    M. Lian accuse le groupe d'avoir prémédité l'événement, citant des préparatifs il y a un an, des conférences de presse et des informations attisant des agitations en Chine sur certains sites Internet étrangers.

     

    Le fait que le dalaï-lama ait choisi de célébrer son 80e anniversaire en Californie montre qu'il recherche le soutien des Etat-Unis, alors que la CIA a financé le groupe du dalaï-lama, ajoute-t-il.

     

    Comme d'habitude, ces célébrations sont un nouvel exemple des tentatives du groupe du dalaï-lama de "tout politiser", indique l'éditorial.

     

    Bien que le dalaï-lama ait annoncé sa retraite politique en 2011 et se soit engagé à séparer la religion de la politique, il semble plus occupé que jamais. A l'âge de 80 ans, il visite encore plus d'une dizaine de pays par an, courtisant sénateurs et politiciens, participant à des talk-shows et prononçant des discours.

     

    "Il s'habille comme un moine, mais c'est un politicien", souligne l'article.

     

    L'expert cite aussi Gyalo Thondup, frère du dalaï-lama, qui a écrit un livre critiquant le comportement du gouvernement américain sur la question du Tibet et estime que la question tibétaine ne peut être résolue sans la participation du gouvernement chinois.

     

    "Le gouvernement a exhorté [le dalaï-lama] à mettre de côté ses illusions pendant les années restantes de sa vie, à regarder la réalité en face, à ajuster sa position, à sélectionner une voie et un objectif rationnels et à oeuvrer en faveur des compatriotes tibétains en exil à l'étranger", poursuit-il.

     

    "Peut-être devrait-il écouter son frère, revenir sur la position qu'il avait avant 1959, lorsqu'il a fui la Chine, et soutenir le peuple tibétain plutôt que les séparatistes", explique-t-il.

     

  • Hong Kong, voici qui se cache derrière les manifestants,qui tire les ficelles

    La démocratie comme la rêve le NDI est d'ouvrir les portes à des candidats au poste de Chef de l'exécutif qui serviraient clairement les intérêts américains plutôt que chinois.

    Comment la CIA a préparé les révolutions colorées (Vidéo)

    Dans ce documentaire tourné en 2005 Manon Loizeau dévoile ceux qui financent et fomentent les révolutions dans les pays de l'est traditionnellement favorable à la Russie. Très utile afin de comprendre  le printemps arabes et les promoteurs des mouvements qui perturbent Hong Kong . On y voit le rôle de la NDI dont l'ombre plane sur Hong Kong.
    Selon le South China Morning Post, journal de HK soutenant les manifestants, Benny Tai , qui a lancé le mouvement et Audrey Fu qui pourrait devenir Chef de l'exécutif en 2017 si le mouvement arrive à faire plier Pékin, n'auraient pas de point commun.  Cependant, ils ont bien un point commun : ils ont un lien étroit avec le National Democratic Institude ( NDI)qui est un think tank américain lié au Parti démocrate qui, dans le cadre du National Endowment for Democracy (NED) tente de promouvoir la démocratie dans le monde.

    Benny Tai intervient sur les  forums organisés et financés par le NED et sa filiale NDI. Ce mois-ci, il a parlé de sa conception de la démocratie à Hong Kong lors d'une conférence sur la réforme politique financée par le NDI. Il est également actif à la faculté de droit de l'université de Hong Kong également financée par le NDI

    Audrey Fu assiste elle aussi régulièrement à des forums parrainés par le NED et le NDI. En 2009, elle était conférencière invitée à un forum sur les politiques publiques, financé par le NDI et organisé par SynergyNet, financé par le NDI. En 2012, elle a été conférencière invitée à un autre événement financé par le NDI à l'occasion de la "Journée internationale de la femme". Le Hong Kong Council of Women dans lequel elle est impliquée, est lui aussi financé annuellement par le NDI.

    Joshua Wong , Martin Lee, Jimmy lai et Joseph Zen, également cités par le SCMP comme coorganisateurs des manifestations, ont tous également participé en tant qu'intervenants à des conférences sur la démocratie à Hong Kong, financés et organisés par le NED.

    Et la liste des leaders du « mouvement des parapluies » attachés au NDI est encore longue.

    De ces observations, force est de constater que l'organisation américaine NDI est bien derrière le mouvement étudiant comme elle est derrière les révolutions de couleur en Europe de l'Est , au Moyen-Orient .

    A tant jouer avec le feu , les Yankees finiront bien par nous entraîner dans la troisième guerre mondiale.

     
     

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  • En plus de 150 ans sous l'autorité du Royaume-Uni, Hong Kong n'a jamais connu la démocratie comme aujourd'hui

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    En plus de 150 ans sous l'autorité du Royaume-Uni, Hong Kong n'a jamais connu la démocratie. Les gouverneurs de Hong Kong étaient désignés par le gouvernement britannique.

    Après sa rétrocession à la Chine, Hong Kong a eu le droit de choisir ses chefs de l'exécutif. Et, en 2017, les habitants pourront élire le nouveau chef de l'exécutif.

    Si l'on compare les deux gouvernements, il ne fait aucun doute sur qui fait la promotion de la démocratie à Hong Kong.

    Comme dans beaucoup d'autres pays, de l'Europe de l'Est ,d'Asie Centrale et du Moyen-Orient , des étudiants se laissent abuser par une poignée d'agitateurs formés et payés soit directement, soit indirectement par des agents de la CIA , afin de déstabiliser le territoire de Hong Kong avec comme but ultime essayer de déstabiliser les autorités chinoises.

    Heureusement, peine perdue.

     Sur ce blog, j'ai expliqué la méthode utilisée par les Américains pour déstabiliser un pays ou une région ou encore pour provoquer des guerres qui sont tout profits aux régimes qui sévissent aux USA.

    En attendant, à Shenzhen, nous comptons les coups tout en soulignant que le gouvernement central à Beijing fait tout ce qui est possible  selon ses pouvoirs pour que la situation se dénoue et se calme car il a besoin de HK en l'état comme il a besoin de Taïwan.

     

    hong kong,hk,democratie,cia,revolution

  • Le scandale des écoutes de la NSA oblige les Etats-Unis à cesser le battage médiatique autour des « hackers chinois »

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    D'après un article paru dans la presse américaine, les révélations concernant les écoutes téléphoniques de dirigeants de plusieurs pays par l'Agence américaine de sécurité nationale (NSA) portera invariablement atteinte à la politique diplomatique américaine. En outre, certains analystes estiment que le scandale poussera Washington à cesser le battage médiatique autour des « hackers chinois ».

    L‘article explique que les relations diplomatiques étant basées sur la confiance mutuelle, la crédibilité des Etats-Unis étant remise en cause, Washington peinera à maintenir ses alliances, à influencer l'opinion publique et à conclure des accords commerciaux.

    Les diplomates interviewés ont reconnu que l'espionnage entre Etats était une pratique courante au niveau mondial. L'ancien ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a d'ailleurs confié lors d'une interview télévisée : « L'ampleur de l'écoute nous a choqués. Mais soyons honnêtes, nous écoutons aussi. Tout le monde écoute tout le monde. Simplement nous n'avons pas les moyens des Etats-Unis, ce qui rend jaloux »

    L'ambassadeur du Royaume-Uni au Liban Tom Fletcher a lui-même récemment déclaré : « Je pense qu'au moins six pays écoutent mes communications téléphoniques. Les diplomates parlent de moins en moins des affaires sensibles au téléphone ».

    Madeleine Albright, secrétaire d'Etat américaine sous l'administration Clinton, a également assuré avoir été écoutée par la France, puisque l'ambassadeur français lui avait un jour demandé d'expliquer des propos qu'elle avait tenus lors d'une conversation privée.

    La semaine des révélations, le gouvernement français a condamné fermement l'enregistrement par la NSA, en 30 jours, de 70,3 millions de conversations téléphoniques en provenance de France.

    Selon Madeleine Albright, les révélations d'Edward Snowden ont gravement affecté les décideurs politiques américains. Lors d'une conférence tenue au Center for American Progress à Washington, elle a d'ailleurs déclaré que le secrétaire d'Etat américain John Kerry devait avoir des journées difficiles depuis l'éclatement de l'affaire ».

    Sachant que les Etats-Unis et l'Europe négocient actuellement pour établir un accord de libre-échange, les révélations d'Edward Snowden pourraient jouer en faveur des pays européens.

    Martin Shulz, le président du Parlement européen, a posé la question suivante : « Comment pouvons-nous nous faire confiance réciproquement si, une fois réunis autour du tapis vert, nous sentons que notre interlocuteur sait déjà de quoi nous allons parler ? »

    Henry Farelle et Martha Finnemore de l'Université Georges Washington estiment que des suites de la découverte de l'espionnage de dirigeants étrangers par la NSA, Washington ne pourra plus se permettre de faire preuve d'hypocrisie. Dans la revue Foreign Affairs, ils ont expliqué que les documents dévoilés obligeaient Washington à cesser son battage médiatique autour des activités des « hackers chinois ».

    Selon Kiron Skinner, responsable du Centre des relations internationales et politiques de Carnegie Mellon University, les révélations d'Edward Snowden pourraient compromettre les opérations anti-terroristes de Washington, car les pratiques de surveillance de la NSA ne correspondent pas au discours de Barack Obama, qui a affirmé que les activités d'espionnage s'inscrivaient principalement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

    Enfin, comme l'a dit Skinner, « c'est parce que les pays alliés faisaient confiance au président américain qu'ils ont accepté de faire prendre des risques à leurs propres armées ».

     

    Nous savions déjà que les Etats-Unis ne s'embarrassaient de mensonges quand ils voulaient provoquer une guerre. Nous voyons aussi que quand c'est leurs intérêts , contre la Chine, contre la Russie etc... ils n'hésitent pas à aider et financer les terroristes.

     On devait quand même savoir qu'on ne pouvait jamais faire confiance à une nation , probablement le plus grand état voyoux, qui est la seule à avoir lancer une bombe atomique sur des gens ( et même 2) , d'avoir déversé l'agent orange au Vietnam et j'en passe.

  • Snowden,ex-agent de la CIA ,humilie les États-Unis et Obama est le Roi nu

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    On se croirait dans un mélange de film d'espionnage et de comédie en suivant le déroulé spectaculaire et plein de rebondissements de l'échappée aérienne de l'ex-agent de la CIA Edward Snowden.

    Alors que les Américains semblaient convaincus qu'il serait extradé vers les États-Unis depuis Hong Kong, les voici

    humiliés et contraints à jouer défensif, face à une «internationale» de pays émergeants avides de donner une leçon aux donneurs de leçons. L'accusateur pris la main dans le sac, le dompteur dompté.

    Les révélations sont intervenues juste avant le sommet bilatéral informel, qui s'est tenu en Californie entre Obama et Xi Jinping. Ils affaiblissent la portée des griefs de cyberespionnage formulés par le président américain à l'encontre de son homologue chinois.

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     Snowden a eu ici l’occasion d’en dire davantage sur les raisons qui ont l’ont poussé à cet exil. Au sujet de ses  révélations autour des routeurs chinois, il explique que jamais il n’a donné des informations sur des « cibles militaires légitimes », mais uniquement sur des infrastructures civiles « telles que des universités, des hôpitaux et des entreprises privées ». Il ajoute que ces opérations sont des « actes criminels, quelle que soit la cible » et qu’elles peuvent avoir de graves conséquences, car une erreur peut entraîner le crash de machines critiques. En outre, ces opérations reviennent le plus souvent à obtenir illégalement des informations dans des pays alliés.

    Sa détermination semble en outre inaltérée : « Tout ce que je peux dire maintenant est que le gouvernement américain ne sera capable de masquer tout ça en me mettant en prison ou en m’assassinant. La vérité arrive, et elle ne peut pas être stoppée ». Sa vision de lui-même est clairement celle d’un patriote, et confronté aux accusations de « traître », notamment par Dick Cheney (ancien vice-président des États-Unis et très impliqué dans la guerre en Irak), il assène : « Être appelé traître par Dick Cheney est le plus grand honneur que vous puissiez faire à un Américain », en expliquant que c’est le même Cheney qui a procédé à de nombreux espionnages sans autorisation et qui a littéralement « conçu » le conflit en Irak.

    Des élus américains ont dénoncé dimanche l'attitude de la Chine et de la Russie !!!

    MDR

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    On voit que la bête est blessée, mais attention, les Américains ne sont jamais si dangereux que dans l'adversité . Il n'y a qu'à voir le nombre de guerres injustes et inutiles qu'ils ont déclarées.

    La présidente de la commission du Renseignement du Sénat, Dianne Feinstein, a fait part de sa "grande surprise". "Je pensais que la Chine verrait cela comme une occasion d'améliorer les relations avec les Etats-Unis en l'extradant. La Chine a évidemment joué un rôle dans tout cela", a-t-elle affirmé sur la chaîne CBS. "Je ne pense pas que cela soit seulement Hong Kong, sans l'aval de la Chine."

    C'est oublier que Hong Kong est une société qui fonctionne à la lumière de la loi, en vertu de loi fondamentale de la RASHK et du principe d"un pays, deux systèmes, le gouvernement central chinois respecte toujours la façon dont la RASHK traite les affaires qui la concernent.

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    Hong Kong a signé un traité d'extradition avec les Etats-Unis, mais le gouvernement a déclaré qu'il n'avait pas arrêté Snowden en raison d'un manque d'informations de la part de Washington."Snowden a quitté Hong Kong par les voies légale et normale vers un tiers pays", a souligné le gouvernement de la RASHK dimanche dans un communiqué.Le sénateur républicain Rand Paul a estimé que son image serait détériorée s'il se réfugiait dans des pays "ennemis"."S'il se rend dans un pays tiers indépendant comme l'Islande, et s'il refuse de parler de cela à des Etats, alors il y a une chance qu'il soit vu comme un défenseur de la protection de la vie privée. Mais s'il s'accomode avec la Russie, la Chine ou tout Etat perçu comme notre ennemi, alors ce sera un vrai problème pour lui pour l'histoire", a-t-il dit sur CNN.Et voilà   bien le problème, pour les Américains , les Chinois sont des ennemis. Pour eux la guerre froide n'est jamais terminée. C'est pour cela qu'ils dépensent tant d'argent pour la propagande. Ils subventionnent des soi-disants "dissidents" qui ne reorésentent qu'eux-mêmes, ils aident des islamistes à provoquer des troubles au Xintiang et surtout ils ont donné au dalai lama des sommes folles pour qu'il fromente des troubles dans les provinces chinoises du Tibet. Les dernières accusations sur un espionnage des réseaux mobiles chinois "montrent que les Etats-Unis, qui ont longtemps essayé de se présenter comme une victime innocente des cyber-attaques, se sont révélés être le plus grand voyou de notre temps" dans ce domaine.Les Etats-Unis "doivent des explications à la Chine et aux autres pays qu'ils sont accusés d'avoir espionné. Ils doivent faire connaître au monde l'étendue et les objectifs de leurs programmes de piratage clandestins".

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  • La Chine reste silencieuse sur l'affaire Snowden après sa déclaration: les Etats-Unis piratent des ordinateurs chinois depuis des années

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    La Chine a refusé de s'exprimer au sujet des révélations sur l'existence d'un programme de surveillance électronique américain et sur le citoyen américain réfugié à Hong Kong qui est à l'origine de cette fuite.

    « Nous avons lu des rapports pertinents, mais je n'ai malheureusement aucune information à vous fournir sur cette affaire », a expliqué hier la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hua Chunying lors d'une conférence de presse régulière, en guise de réponse officielle aux premières questions posées à la Chine sur cet événement.

    La porte-parole a également refusé de commenter sur une éventuelle demande d'extradition des Etats-Unis ou sur de possibles démarches de demande d'asile d'Edward Snowden à Hong Kong.

    La cybersécurité est un problème majeur entre la Chine et les Etats-Unis et un des sujets principaux au programme du premier sommet entre le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Barack Obama la semaine dernière.

    Hua Chunying a rappelé le point de vue de la Chine, selon lequel elle est l'une des premières victimes du piratage informatique au monde, avant de souligner que Washington et Beijing s'étaient mis d'accord pour aborder ensemble cette question.

     

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    Cependant, a-t-elle ajouté, « Sur la question de la sécurité internet, nous pensons que le manque d'impartialité n'aide pas à trouver une solution appropriée au problème existant. »

    Les réactions étaient toutefois plus intenses sur la toile. Le colonel Dai Xu de l'armée de l'air, connu pour les commentaires pour le peu accrocheurs qu'il publie sur le microblog Sina Weibo a écrit : « J'ai toujours dit que les accusations américaines sur le piratage informatique chinois étaient l'affaire d'un voleur qui criait lui-même au voleur. »

    Les accusations de Snowden concernant le piratage informatique américain constituent un nouveau tournant dans le conflit qui oppose depuis longtemps Washington à Beijing au sujet de la cybersécurité.

    Les Etats-Unis ont publié une série de rapports dans lesquels ils accusent la Chine d'être à l'origine d'attaques informatiques contre leur nation.

    Les allégations de Snowden surviennent à la suite d'un communiqué du chef de l'agence de la sécurité internet de Chine, selon lequel Beijing aurait récolté une très grande quantité de données sur des affaires de piratage en provenance des Etats-Unis.

    Dans une interview d'une heure accordée au quotidien local South China Morning Post, l'ex-analyste de l'Agence centrale du renseignement (CIA) a révélé que l'Agence nationale de sécurité(NSA) américaine se livrait depuis 2009 à des actes de piratage informatique à Hong Kong et en Chine continentale.

     

    Snowden a estimé à plus de 61 000 les activités de piratage menées par la NSA dans le monde, parmi lesquelles plusieurs centaines viseraient des ordinateurs basés à Hong Kong et dans la partie continentale de la Chine.

    Edward Snowden a déclaré au quotidien qu'il avait par son acte voulu dénoncer « l'hypocrisie du gouvernement américain lorsqu'il assure qu'il n'espionne pas d'infrastructures civiles, au contraire de ses adversaires ».

     

     

    Voici le lien pour signer une pétition en faveur d'Edward Snowden (le site est multilingue).

    https://secure.avaaz.org/en/stop_prism_global/?fbdm

     

     

    A l'attention du Président Barack Obama:

    Monsieur le Président, nous vous appelons à faire en sorte qu'Edward Snowden soit traité de manière juste et humaine dans le cadre d'une procédure civile et régulière. Le programme PRISM est l'une des plus grandes violations de la vie privée jamais commises par un État. Nous vous demandons de le supprimer sans délai et de reconnaître qu'Edward Snowden a agi, non comme un criminel, mais dans l'intérêt de tous.