chirurgie esthetique

  • Après le tourisme de luxe , les Chinois découvrent le tourisme médical

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    Une nouvelle forme de tourisme se développe en Chine, c'est le tourisme médical. En fait ceux et celles qui

    choisissent de se rendre à l'étranger pour se faire soigner sont de plus en plus nombreux. Ce n'est pas le prix qui dicte leur choix mais la qualité des services . Pour beaucoup de Chinois, la qualité de la médecine en Europe , Amérique , Japon ou encore en Corée du Sud dépasse et de beaucoup la qualité de la médecine en Chine.

    Hormis la Corée du Sud qui attire surtout les Chinoises pour des opérations esthétiques, les autres pays séduisent surtout pour leurs facultés à mieux traiter les maladies cardiaques ou les traitements contre le cancer.

    Dans cet ordre idée, Los Angeles espère attirer davantage de touristes médicaux venus de Chine. Le maire de la ville a signé lundi un mémorandum d'entente à Guangzhou, capitale de la province du Guangdong ( sud de la Chine).

    Neuf partenaires chinois et américains de Discover LA Medical Care ont signé ce mémorandum.

    Ces nouvelles initiatives visent à attirer davantage de touristes chinois à Los Angeles pour des traitements et des soins.

    China Southern Airlines, l'un des signataires chinois, assure le vol quotidien direct Guangzhou-Los Angeles.

    Le nombre de touristes médicaux dans le monde a doublé entre 2006 et 2012, passant de 20 à 40 millions. Le tourisme médical à l'étranger des citoyens chinois deviendra un marché prospère aux cours des dix prochaines années, selon certaines sources.

    Le site internet www.hellola.cn/medicalcare a notamment été lancé pour offrir des informations sur les soins à Los Angeles.

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  • La première clinique de chirurgie esthétique coréenne ouvre à Shanghai, de plus en plus de Chinoises subissent des opérations de chirurgie esthétique

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    Un médecin de l'hôpital de chirurgie esthétique Shuguang de Jiaxing, dans la Province du Zhejiang, prépare un insert artificiel pour une opération du nez. La Chine occupe le premier rang en Asie et le troisième rang mondial, après les États-Unis et le Brésil, dans le nombre d'opérations de chirurgie esthétique.

    La première clinique de chirurgie esthétique conjointement investie par la Corée du Sud et la Chine à Shanghai ouvrira officiellement le mois prochain, dans un contexte où plus de Chinois sont décidés à passer sous le bistouri pour améliorer leur apparence.

     

    Les clients chinois représentent aujourd'hui 60% du marché de la chirurgie esthétique en Corée du Sud, a souligné Yang Yunyun, chef de projet pour l'Hôpital esthétique Saint Baum dans le pays.

     

    Des données de l'Ambassade sud-coréenne en Chine montrent qu’environ un million de Chinois ont obtenu un visa de tourisme médical pour se rendre en Corée du Sud en 2012. Une partie importante d'entre eux se sont fait refaire les paupières , le nez ou le menton.

     

                                     

                                                         Quand la chirurgie rime avec le shopping

     

     

     

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    Se faire débrider les yeux et gommer le menton prognathe , sont les opérations les plus fréquentes.

     

    Mais dès son ouverture, l'hôpital de Yang est prêt à renverser cette tendance.

     

    «Tous les patients ne sont pas forcément prêts a être opérés dans un pays étranger. Beaucoup préfèrent le faire dans un environnement familier, comme pouvoir passer sa convalescence à la maison, procurant un véritable sentiment de sécurité et de détente, et c'est là que nous intervenons », a déclaré Yang.

     

    Saint Baum, situé dans le nord du Bund de Shanghai, représente un investissement de 10 milliards de wons (9,7 millions de dollars), dont 70% provenant de la compagnie Enjines Ltd Saint Baum en Corée du Sud, et 30% de deux firmes chinoises. L'établissement privé prévoit de se rendre public en Chine dans les cinq ans à venir, a noté le responsable.

     

    De nombreux salons de beauté en Chine affirment utiliser des traitements coréens ou recruter des médecins sud-coréens, mais Saint Baum est le premier hôpital créé par une entreprise coréenne à obtenir une licence auprès des autorités de Shanghai. La clinique a embauché plusieurs médecins supérieurs sud-coréens, chacun étant titulaire d'une licence de médecin étranger en conformité avec les autorités sanitaires chinoises.

     

    Il est plutôt difficile d'estimer annuellement le nombre de personnes en Chine ayant subi une chirurgie esthétique, le fait que ces opérations ne sont pas effectuées dans des hôpitaux agréés.

     

    Mais, selon la Société internationale de chirurgie plastique et esthétique, la valeur du marché chinois a dépassé les 300 milliards de yuans (45 milliards de dollars) en 2011, soit 0,6% du PIB, et est actuellement en plein essor avec une croissance annuelle de 40%.

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  • Un nombre croissant de jeunes Chinois s'adonne à la chirurgie plastique

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    Un nombre croissant de jeunes Chinois s'adonne à la chirurgie plastique pendant les vacances d'été, car ils estiment que l'amélioration de leur apparence peut leur donner un avantage dans leurs candidatures scolaires et professionnelles.

     

     

    La jeune diplômée pékinoise Chen Rong a subi un lifting pour un coût de 2 000 yuans (245 euros) à la fin de ses études, début juillet.

     

     

     

    « J'ai senti que l'apparence était une condition décisive pour certains emplois », a déclaré Chen, qui a participé à plus de 10 entretiens avant d'obtenir un emploi dans une banque.

     

     

     

    « Je voulais juste faire bonne impression », a-t-elle ajouté.

     

     

     

    Chen est l'une des nombreux jeunes dans tout le pays qui ont décidé d'opter pour la chirurgie des paupières, du nez et une liposuccion.

     

     

     

    À l'hôpital Zhongda de l'Université du Sud-Est, le nombre de personnes qui se rendent dans les cliniques de chirurgie plastique a augmenté de façon spectaculaire au cours des dernières semaines.

     

     

     

    La clinique de chirurgie plastique de l'hôpital a reçu environ 200 dossiers de demande de chirurgie faciale dans la semaine se terminant mercredi dernier, dont environ 70 % ont été déposés par des étudiants, selon les statistiques de l'établissement.

     

     

     

    « Les rhinoplasties, la chirurgie des paupières, la liposuccion et la chirurgie micro-plastique sont les plus populaires auprès des étudiants », a indiqué Xiong Meng, le directeur de la clinique.

     

     

     

    Ting Ting, une jeune femme de vingt ans qui est partie étudier en Europe après avoir terminé l'école secondaire, s'est fait refaire le nez la semaine dernière.

     

     

     

    « La rhinoplastie me donne une apparence plus européenne. Cela rendra mon travail et ma vie future en Europe plus facile », estime-t-elle.

     

     

     

    Les normes de beauté chinoises sont devenues de plus en plus influencées par les normes occidentales. De grands yeux, la peau blanche et un nez haut sont considérés comme l'idéal.

     

     

     

    Gao Xue, consultant à l'hôpital de chirurgie plastique Qizhi de Nanjing, la capitale de la province du Jiangsu, a expliqué que plus d'étudiants veulent des interventions de chirurgie plastique, car ils pensent que changer leur apparence augmentera leur confiance en eux et leur apportera de meilleures opportunités dans la vie.

     

     

     

    Li Guimei, directrice de la clinique de chirurgie plastique à l'hôpital de la Croix-Rouge du Qinghai, a affirmé que les étudiants ont représenté 50 % des visiteurs de sa clinique jusqu'ici cet été, ajoutant que plus de jeunes hommes sont venus que les années précédentes. « Un diplômé est venu dans ma clinique pour une rhinoplastie, car il est sur le point de commencer un travail dans le sud de la Chine, où les gens croient que la forme du nez est en corrélation avec la capacité d'un individu à s'enrichir », a déclaré Mme Li.

     

     

     

    Elle a ajouté que les étudiants doivent faire preuve de prudence au moment de décider de subir une intervention et éviter de prendre des risques inutiles.

     

     

     

    « La chirurgie esthétique n'est pas la seule façon d'atteindre la beauté. Les jeunes ne doivent pas placer tous leurs espoirs dans la chirurgie esthétique », a-t-elle souligné.

  • CHIRURGIE ESTHETIQUE EN CHINE

    La "Michael Jackson" chinoise devance tout le monde en chirurgie esthétique

    Une femme chinoise, connue pour concurrencer Michael Jackson grâce à son amour pour la chirurgie esthétique estime qu'elle aurait subi 40 à 50 interventions depuis 1985 – il y en avait tellement qu'elle ne se souvient pas vraiment du chiffre exact.

    Shi Sanba, 55 ans, chirurgienne esthétique elle-même, a subi des interventions pour éliminer les rides, enlever les poches autour des yeux, changer la forme du nez et du menton, faire la poitrine plus ferme, aplatir le ventre, et beaucoup d'autres.

    "J'aimais être belle depuis l'enfance", a déclaré Shi à l'agence Reuters.

    Elle fait remarquer avec impatience les améliorations apportées à son apparence avant et après les opérations avec un album photo en peau d'alligator couleur rose, et a proposé de montrer des valises entières d'autres photos de chez elle.

    Mais Shi n'est pas passée sur le billard uniquement pour une amélioration de son physique. Cette grande fumeuse et ancienne interprète de l'opéra chinois a gagné une fortune, et la notoriété, grâce à sa propre clinique de chirurgie esthétique à Beijing, avec près de 80 médecins et infirmières.

    "Depuis que je suis dans ce métier, je dois continuer à essayer les différents nouveaux matériaux pour la chirurgie esthétique afin de pouvoir fournir à mes clients des informations de première main, comme par exemple, ce que je ressens lorsque ces matériaux son implantés à l'intérieur de mon corps", a dit Shi.

    Selon les médias chinois, près d'un million de personnes subissent des opérations de chirurgie esthétique chaque année en Chine, le plus souvent des modifications des yeux et du nez. Les chiffres officiels estiment la valeur de cette industrie à $ 2,4 milliards par an, et ce secteur est en pleine croissance.

    Des milliers de cliniques de chirurgie esthétique ont proliféré à travers le pays avec l'émergence d'une classe moyenne urbaine de clients suite à l'essor de la croissance économique, mais le profil et le charisme de Shi, l'a aidé à devancer tout le monde.

    En devançant la concurrence

    Shi Sanba a grandi dans la province du Henan dans les années 1950 et 1960, lorsque la chirurgie esthétique était un concept inimaginable.

    Mais "le niveau de vie a augmenté, et le critère de la réussite a changé également", a-t-elle dit, en ajoutant que la concurrence sur le marché de l'emploi a rendu le look important.

    Après son divorce en 1984, Shi a décidé de réparer les défauts de son visage qu'elle trouvait gênantes, et s'est lancée dans une nouvelle carrière.

    Elle est devenue elle-même chirurgienne esthétique pour plus de 10 ans avant d'ouvrir à Beijing sa propre clinique de chirurgie esthétique il y a une dizaine d'années.

    Le hall blanc propre de sa clinique respire le narcissisme. Il est décoré avec de longs miroirs, des schémas explicatifs, des portraits sans faille de personnes après les interventions chirurgicales et une sculpture en cire de Shi et de ses deux clients.

    Cette publicité prolifique attire les femmes de tous les âges, qui cherchent un coup de pouce pour accroître leur confiance, améliorer leur vie sentimentale ou élargir les perspectives d'emploi.

    "Il y a un dicton qui dit bien que la beauté c'est un pouvoir de concurrence", a dit Shi Jing, une patiente de 18 ans en attente à la clinique pour une opération du nez.

    Si l'on est jolie, ce sera plus facile pour se démarquer dans un pays de 1,3 milliards d'habitants, dit-elle. "Lors d'une interview, comment est-il possible pour eux de découvrir des choses sur vous en trois minutes seulement ?"

    Cette concurrence pour tout, et la conviction que la bonne apparence extérieure peut vous donner une longueur d'avance, a garanti à Shi une maison dans un quartier d'affaires chic de Beijing et l'a aidé à envoyer son fils étudier aux Etats-Unis.

    Shi a dit qu'elle ne regrette rien, même si la comparaison à Michael Jackson l'agace.

    "La principale différence entre moi et Michael Jackson, c'est qu'il a violé les lois de la nature, alors que moi, je les suis", dit-elle. "Comment pouvez-vous changer la couleur de votre peau du noir au blanc?"

     

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