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  • Des experts proposent d'institutionnaliser le rôle de la Première dame de Chine

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    Récemment, Mme Peng Liyuan a accompagné son époux le Président Xi Jinping lors de ses déplacements en Russie et en Afrique, ainsi qu'au Forum de Bo'ao pour l'Asie, retenant l'attention des médias en Chine comme à l'étranger.

    Selon certains experts, la Première dame ne disposant pas de bureau à Zhongnanhai, la Chine pourrait envisager d'en créer un, afin de permettre à la Première dame de mieux jouer, de manière institutionnalisée, son rôle dans la diplomatie publique.

    Le 17 avril, l'association Chahar, un think tank non gouvernemental chinois, a tenu à Beijing une table ronde sur le thème « la Première dame et la diplomatie publique ». Zhao Kejin, professeur adjoint à l'Institut des affaires internationales de l'université Tsinghua, a fait remarquer que de nombreux pays avaient mis en place un bureau de la première dame.

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    En Chine, il ne s'agit pas seulement de mettre en place un système, il s'agit aussi de faire entendre la voix de la Première dame, et de rendre publiques ses actions, grâce aux mêmes langages et moyens que ceux qui sont utilisés par la communauté internationale. En outre, il convient de mettre l'accent sur son rôle social.

    « Mme Peng Liyuan peut bien entendu se faire première ambassadrice de l'image de la Chine, puisqu'elle est la porte-parole d'une organisation onusienne. Sa présentation en tant que femme et sa présentation en tant qu'épouse du dirigeant suprême chinois se complètent mutuellement. Concernant l'évaluation des résultats diplomatiques d'une première dame, il ne faut ni les surestimer, ni en attendre trop. Il s'agit juste d'embellir encore davantage ce qui est déjà très beau ».

    Zhang Shengjun, directeur adjoint de l'Institut des sciences politiques et des relations internationales de l'École normale supérieure de Beijing, se prononce en faveur de la mise en place de ce système. Selon lui, une première dame ne doit pas occuper de fonctions exécutives, et il est essentiel de l'entourer d'une équipe de professionnels pour lui fournir des services professionnels.

     

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    « En tant que symbole et ambassadrice de l'image d'un pays, une première dame n'est pas forcément d'une beauté extraordinaire, mais elle doit conquérir les cœurs par la vertu ».

    Zhang Shengjun affirme que les activités d'une première dame ne doivent pas se limiter uniquement à la scène internationale ; en effet sa mission principale doit consister à développer les œuvres de charité à l'intérieur du pays. « Nous manquons de fondations, nous manquons d'œuvres de charité.

    Par ailleurs, la Première dame de Chine est une présence nécessaire dans divers domaines, qu'il s'agisse de l'enseignement, de la petite enfance, de l'orientation des mœurs sociales, ou encore de la promotion des marques nationales ».

    Toujours selon Zhang Shengjun, dans la culture occidentale, la première dame incarne la justice et l'altruisme. « C'est en tenant compte du respect des femmes préconisé par la culture occidentale que nous avançons notre proposition ».

    Pour la Chine, pays avançant vers le centre de la scène internationale, ce changement contribuera de façon majeure à l'évolution du droit à la parole et à l'harmonisation avec l'usage international.

     

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  • Yuja Wang en concert mardi 20 mars à Bruxelles au Conservatoire

    Yuja Wang

     

    Mardi 20.03.2012 20:00

    Conservatoire Royal de Bruxelles

     
    Yuja Wang piano
    Sergey Rakhmaninov Etude-tableau, op. 39/6, Etude-tableau, op. 39/4, Elégie, op. 3/1, Etude-tableau, op. 39/5
    Gabriel Fauré, Ballade, op. 19
    Alexander Skryabin, Sonate n° 5, op. 53
    Johannes Brahms, 7 Fantaisies, op. 116
    Isaac Albeniz, Triana (Iberia)
    Claude Debussy, Soirée dans Grenade (Estampes)
    Georges Bizet, Carmen (arr. Vladimir Horowitz)
     
     
    >Filmé sans trucage ni accélération

  • Chine : publication de la 1ère Encyclopédie sur les droits de l'homme

     

    Le « Rapport No. 1 sur le développement des droits de l'homme en Chine (2011) » a été publié le 8 septembre à Beijing. Il est rédigé par l'Association de recherche sur les droits de l'homme en Chine et publié par la Maison d'édition des documentaires sociaux et scientifiques. Le rédacteur en chef de ce rapport Li Junru a indiqué que ce rapport est le premier livre bleu sur les droits de l'homme en Chine et aussi une encyclopédie sur les droits de l'homme rédigée par une institution de recherche au lieu du gouvernement.

    Selon ce rapport, depuis 1978, la Chine a déjà élaboré environ 160 lois et règlements en vue de protéger les droits de l'homme, qui couvrent des domaines de l'économie, de la société, de la culture, des droits civils et politiques des citoyens.

    Toujours selon ce rapport, la Chine a déjà entrepris des dialogues et échanges avec une vingtaine de pays du monde et a adhéré à 27 traités internationaux sur les droits de l'homme.