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  • Faisons connaissance de ces "Dama" , Chinoises d'âge moyen, gardiennent de la culture

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    Vêtues de robes traditionnelles chinoises, des « dama » (Chinoises d'âge moyen) ont défilé le 12 juillet dans un parc de Sanshui, dans la province du Guangdong.

    "Dama" est un terme plus âgée dans le langage imagé chinois. Ce terme désigne la dame chinoise qui a entre 50 et 60 ans. Ce qui pourrait paraître chez nous pour péjoratif voir insultant est un terme amical et chaleureux adressé à ces femmes qui bien souvent dirigent le ménage et sont le pilier de la famille.

    Ce qui frappe, c'est l'étonnante jeunesse de la femme chinoise. Arrivé à l'âge où beaucoup se flétrissent, le temps semble n'avoir aucune emprise sur la "dama". Elles gardent le plus souvent des peaux de pêche , une Chinoise évite de s'exposer au soleil, elles sont souvent sveltes et graciles car elles choisissent ce qu'elles mangent en fonction de la santé plus qu'en tenant compte de ce qu'elles aiment et surtout elles ne sont jamais inactives . Ce sont les "dama" que vous voyez le matin ou le soir s'accaparer parcs et places afin d'y pratiquer tai chi, danse et autres activités . elles illustrent si bien l'adage romain "Mens sana in corpore sano" ( un esprit sain dans un corps sain ).

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  • « Mon vagin dit... » : les messages féministes d'étudiantes chinoises font polémique

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    Mon vagin dit : « Je fais entrer qui je veux ».

    Le 4 novembre, 17 étudiantes chinoises ont publié sur un réseau social, sous le pseudonyme « Université des études internationales de Beijing » (Beijing Foreign Studies University), des photos sur lesquelles elles tiennent une pancarte indiquant leurs revendications féministes commençant pas les mots : « mon vagin dit… ». Dès leur publication, les photos ont créé une vive polémique, certains décrivant le phénomène comme la revendication féministe la plus ostensible jamais osée en Chine.

    Il semblerait que cette campagne fasse partie de la promotion d'une future représentation dans l'université de la pièce américaine Les monologues du vagin, écrite par Eve Ensler en 1996.

     

    Au vu de cette manifestation , non pas féministe mais simplement humaine, il me vient la réflexion que nos sociétés ne sont pas si éloignées que l'on croit ou que l'on veut nous faire croire. J'ai longtemps pensé que cette pudibonderie dont on a entouré le mot "vagin" était due à notre éducation judéo-chrétienne mais que nenni , cette réaction machiste est universelle. Sauf peut-être dans les quelques rares sociétés matriarcales et encore, je n'en suis pas si sûr.

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    Mon vagin dit :« j'ai besoin de respect ».

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    Mon vagin dit : « j'ai le droit de flirter mais vous ne pouvez pas me harceler. »

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    Mon vagin dit : « je ne suis pas un mot sensible ».

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    Mon vagin dit que « la première fois n'est pas si importante ».

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    Mon vagin dit : « je veux être libre ! »

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    Mon vagin dit qu'il recherchera un plaisir sans limites.

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    Mon vagin dit que l'éducation est très importante pour se connaître.

    Bravo , mesdemoiselles, pour votre courage . En faisant évoluer la cause des femmes en Chine, vous faites évoluer leur cause dans le monde et surtout vous faites œuvre pour l'humanité.

     

     

  • De jeunes chinoises recherchent l'amour et qui peut les aider à le trouver

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    Les cosmétiques sont une composante importante de la formation rencontres.

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    Un groupe de jeunes femmes sur le pont Liede à Guangzhou, capitale de la Province du Guangdong déclare : « Je veux me marier ! ». Elles ont participé à un atelier de formation rencontres. Photo Xia Shiyan / pour le China Daily

     

    Ne voulant pas être étiquetées comme des shengnü, ou « femmes abandonnées », les Chinoises célibataires utilisent tous les moyens pour trouver l'âme-sœur.

    La Chine a parcouru un long chemin depuis l'époque où les parents avaient l'habitude de recourir aux services d'une personne tierce pour trouver le « partenaire parfait » pour leurs enfants adultes. Aujourd'hui, nous avons la liberté d'être notre propre marieuse, mais ce n'est pas toujours une tâche facile. Pour assurer un taux de réussite plus élevé, certaines femmes célibataires ont recours à l'aide de coaches en rencontre professionnels. Les frais dépendent de la nature des services, qui comprennent des consultations personnelles et des transformations pour être à la mode. Il existe également des « visites sur le terrain », où les coaches observent l'interaction de leurs clientes avec le sexe opposé dans un cadre social et leur fournissent des commentaires. Mais le but ultime est d'aider leurs clientes à perfectionner leurs capacités de séduction pour réussir dans le monde souvent frustrant des rencontres.

     

    Est-ce parce qu'ils sont timides, est-ce par tradition , mais la drague n'existe pas en Chine. Pourtant les belles en Chine ne sont pas insensibles aux avances des occidentaux , qu'elles attribuent au romantisme.

     

    L'atelier aide des employées de bureau à trouver un partenaire parfait. Plus de 600 femmes y ont participé depuis décembre 2012.

     

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    Certaines participantes à l'atelier cherchent à perdre du poids pour mettre la main un petit ami.

     

     

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    Chaque stagiaire dispose d'un livret destiné à recueillir les timbres des classes qu'elles ont suivies.

     

     

     

  • En Chine, plus de femmes choisissent la césarienne plutôt que l'accouchement naturel

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    Beaucoup de parturientes chinoises n'ont pas le choix . Les bébés deviennent de plus en plus "bien portants"

    tandis que la plus part des Chinoises gardent un corps mince et un bassin étroit.

    Le petit-fils de ma belle-soeur est né le 5 août dernier , par césarienne , ce qui a donné l'occasion à la future grand-mère de choisir le jour de naissance après avoir consulté un spécialiste du feng shui qui lui a conseillé le 5 août

    comme jour faste pour une naissance à Shenzhen.

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    D'autres femmes choisissent la césarienne plutôt que l'accouchement naturel sans qu'il y ait une obligation thérapeutique.

     Liu Zhihua en découvre les raisons ainsi que le pour et le contre.

    Récemment, Wu Liujia, membre du personnel des communications de l'hôpital Xin-qiao à Chongqing, était occupée à rejeter des demandes d'amies et de parentes.

    « Elles ont demandé d'avoir une césarienne avant le 1er septembre pour que leur enfant puisse aller à l'école un an plus tôt.

    J'ai fait de mon mieux pour les persuader de laisser tomber l'idée, a dit Mme Wu. La césarienne n'est pas aussi bonne qu'un accouchement naturel, tant pour les bébés que les mères. »

    Mme Wu a une expérience personnelle. Elle a eu une césarienne en 2010, et elle l'a regretté.

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    « Quand mon bébé est né, il semblait ne pas être à terme. J'ai également mis plus de temps à récupérer du travail (comparé à celles qui choisissent un accouchement naturel) », a déclaré Mme Wu.

    Mais ce n'est pas tout le monde qui a le même avis que Mme Wu à propos des césariennes.

    Environ 47 % de toutes les naissances en Chine se font par césarienne, ce qui représente le taux le plus élevé pour ce procédé dans le monde, bien que le taux recommandé soit moins de 15 %, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé en 2010.

    « La mentalité des Chinoises sur l'accouchement a changé profondément », dit Zhai Guirong, une obstétricienne chevronnée de l'Hôpital d'obstétrique et de gynécologie de Beijing.

    « Dans le passé, on s'attendait à ce que les femmes et les bébés subissent le cours normal, mais plus maintenant.

    Dans les années 1970, quand elle a commencé à travailler, la césarienne n'était adoptée qu'au besoin, et pour une telle opération, on devait obtenir l'approbation du directeur du service d'obstétrique », se rappelle Mme Zhai.

    Selon cette dernière, seulement quelque 10 % des enfants naissaient par césarienne à ce moment-là.

    Dans les années 1980, le taux a grimpé jusqu'à environ 15 %, et il a depuis lors augmenté très rapidement d'une année à l'autre, selon Zhao Yangyu, directeur du service d'obstétrique de l'Hôpital no 3 de l'Université de Beijing. « Dans certaines provinces, le taux a grimpé jusqu'à 70 et 80 % », ajoute M. Zhao.

    Et les raisons sont variées, allant de l'amélioration de la technologie médicale jusqu'au changement de l'attitude de la société envers la césarienne.

     

     

    Wu Liujia, qui habite Chongqing, a choisi une césarienne en 2010 pour un certain nombre de raisons, bien que les médecins lui aient vivement recommandé un accouchement naturel.

    L'examen aux ultrasons montrait que son bébé pesait environ 3,7 kg, et Mme Wu avait peur que le bébé soit trop gros pour être accouché naturellement. Elle craignait la douleur et que son vagin soit agrandi, ce qui affecterait sa vie sexuelle.

    De telles craintes et préoccupations sont choses courantes parmi les nouvelles mères en Chine.

    Zhang Yiwen, 28 ans, une résidente de Beijing qui en est à son troisième trimestre de grossesse, dit qu'elle veut seulement une césarienne. « Mon bébé est gros. Mais même s'il n'était pas gros, je ne choisirais pas un accouchement naturel », confie Mme Zhang. « Je ne peux même pas endurer la douleur infligée par une piqûre au doigt lors d'une prise de sang, encore moins la douleur d'un accouchement naturel. »

    L'obstétricienne Zhao Yangyu observe que les femmes nées dans les années 1980 et 1990 ont mené une vie meilleure que leurs parents, et elles ont un seuil de douleur et de souffrances très bas, ce qui constitue la raison principale pour laquelle elles ne veulent pas d'accouchement naturel.

    En outre, la politique de planification des naissances que le pays a adoptée depuis la fin des années 1970 contribue également indirectement à la demande croissante de césariennes. Beaucoup de femmes n'ont pas l'intention d'avoir un deuxième bébé, de sorte qu'elles sont moins préoccupées par le fait que leur utérus puisse être endommagé par une césarienne.

     

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  • Après l’or, ce sont les diamants qui font aujourd’hui rêver les jeunes filles en Chine

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    L’appétit des Chinois pour les matières premières ne faiblit pas. Après l’or, ce sont les diamants qui font aujourd’hui rêver les jeunes filles en Chine. Le marché a longtemps été réservé à une élite en quête des plus belles pierres de la planète. Désormais, une nouvelle vague de consommateurs est née et les diamants de qualité inférieure trouvent aussi preneurs.

    Les diamants ne sont plus réservés aux riches en Chine. Les petits, les sans éclats, les « avec quelques défauts », font aujourd’hui la joie de la classe moyenne chinoise. Ces nouveaux consommateurs sont apparus avec l’enrichissement du pays, avec son urbanisation aussi.

    Si l’or reste en effet une tradition lors des mariages à la campagne, en ville, l’influence occidentale a modifié les modes de consommation. Il n’y a pas que le café qui a remplacé le thé du matin, le diamant est aussi devenu un passage obligé le jour où l’on se dit « oui ». L’élément déclencheur du premier achat restant le mariage dans 70 % des cas. Et on se marie encore beaucoup dans ce pays.

     

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    Depuis 2011, la Chine est le deuxième acheteur de diamants dans le monde devant le Japon, selon les spécialistes elle devrait même dépasser les Américains en 2015.
    Comme pour les Etats-Unis, en effet, le marché chinois est désormais divisé en deux. D’une part, une clientèle ultra VIP qui reste obsédée par le plus beau et le plus cher, et d’autre part une classe moyenne aux poches moins remplies et du coup moins regardante sur la qualité des pierres.

    Ce constat que l’on peut faire en observant les consommateurs dans les centres commerciaux de la capitale chinoise, se base aussi sur les chiffres que nous ont transmis les douanes chinoises. De janvier à mars cette année, la Chine a importé quatre millions de carats de diamants, soit une hausse de 26,9 % par rapport à la même période l’an passé. Avec, sur le volume global, une très forte augmentation du nombre de pierres en provenance du Zimbabwe qui représente 25 % des importations chinoises, 24 % pour l’Afrique du Sud, 23 % pour l’Inde, 15 % pour l’Union européenne et 5 % pour Israël.

     

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    Mais pendant ce temps là, comme le souligne justement les Nouvelles de Pékin, le prix moyen lui n’augmente pas ! Il baisse même de 19 %, car là encore, c’est bien la demande pour les petits diamants qui s’envole. « Le prix au carat d’un diamant pur a augmenté de 7 %, note le quotidien, alors que pour une pierre de même taille avec un petit défaut, les prix se sont élevés de 24 % ».

    Pas de quoi pourtant se taper sur les cuisses, ronchonne Zhao de Hua à la veille de l’ouverture de la Foire aux bijoux de Shanghaï. Cette nouvelle vague de consommateurs ne se rabat pas forcément sur les autres pierres fait remarquer le vice-président de l’Association des pierres précieuses et bijoux de Chine : « Si on regarde le marché de la Chine continentale, le prix des bijoux bas de gamme a lui baissé de 30 à 50 % ».

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  • Les Français et la protection de l'environnement , vus par une Chinoise

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    Les Français, dans leur mode de vie, sont-ils plus respectueux de l'environnement que les Chinois ? L'auteur,YI SHU est une Chinoise expatriée en France qui décrit ses impressions.

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    Les Français sont conscients de l'importance de protéger l'environnement et cette idée se reflète au travers des moindres détails de leur vie. Prenons pour exemple le tri des ordures. Dans chaque quartier résidentiel de Paris, il y a trois poubelles différentes : une jaune pour les déchets recyclables, une verte pour les déchets non recyclables et une blanche pour les bouteilles en verre.

     

    À mon arrivée à Paris, je ne connaissais pas très bien cette classification. Un jour, alors que je descendais les poubelles, j'ai déposé un sac d'ordures directement dans le compartiment jaune. Mon ami chinois, en se pinçant le nez, s'est précipité pour récupérer le sac et le jeter dans la poubelle verte. Il m'a expliqué que chaque déchet doit être déposer au bon endroit, où nous risquions de nous faire critiquer par nos voisins français. En effet, j'ai noté par la suite que mes voisins étaient soucieux au tri sélectif. J'ai même vu un petit enfant jeter, sur la pointe des pieds, sous l'œil attentif de sa mère, une bouteille vide dans la poubelle appropriée.

     

    En Chine, le système du tri sélectif a déjà commencé à être mis en œuvre dans les lieux publics et les quartiers résidentiels des grandes villes comme Beijing et Shanghai. Deux types de poubelles existent : celles pour les déchets recyclables et celles pour les déchets non recyclables. Mais, en comparaison, les Chinois restent assez indifférents à la protection de l'environnement. Malgré les étiquettes sans équivoque sur les poubelles, beaucoup de gens, par habitude, jettent leurs déchets sans prêter attention au tri. Et si quelqu'un ose leur faire une remarque, on dira à cette personne de se mêler de ce qui la regarde. En réalité, l'environnement est l'affaire de tous. On a besoin de ce genre de personnes pour nous le rappeler.

     

    Dans les grandes villes en France, la voiture n'est pas à la mode. Les jeunes ne souhaitent pas posséder à tout prix une voiture et sont même fiers de ne pas se déplacer avec ce moyen de transport. Les Français préfèrent prendre le métro ou le bus, plus écologiques et plus pratiques. De plus en plus se mettent au vélo, pour protéger de l'environnement tout en faisant de l'exercice. À Paris comme dans d'autres grandes villes, davantage de pistes cyclables ont été aménagées et des vélos en libre-service sont disponibles dans l'ensemble de l'agglomération. D'ailleurs, les Parisiens, qui ne manquent pas de créativité, ont également inventé de nombreux autres modes de transport, comme la planche à roulettes. De temps en temps, alors que vous marchez dans les rues de Paris, un « bolide à roulettes » passe à côté de vous à toute vitesse, dont le « pilote » peut tout aussi bien être un écolier de dix ans, un jeune de vingt ans ou une personne aux cheveux blancs.

     

    Les Français possèdent plutôt des véhicules de petite cylindrée, car le gouvernement, en vue de réduire les émissions de carbone, a adopté des mesures pour inciter la population à acheter des petites voitures, tout en imposant de lourdes taxes aux propriétaires de grosses voitures. Avec le temps, les petites voitures, qui permettent de protéger l'environnement et de faire des économies à l'achat, ont gagné en popularité.

     

    Traditionnellement, la Chine était un pays où le vélo était roi. Mais de nos jours, de moins en moins de Chinois se déplacent à bicyclette et de plus en plus optent pour l'utilisation de la voiture. Aujourd'hui, on compte déjà à Beijing plus de cinq millions d'automobiles. Aux yeux de certains Chinois, posséder sa propre voiture est une fierté. Ceux qui n'ont pas d'argent se serrent la ceinture pour acheter une véhicule à bas prix ; ceux qui en ont un peu achètent une voiture de luxe. Plus la voiture est imposante et plus ils en sont fiers, ce qui explique justement la croissance rapide du marché automobile en Chine.

     

     

    En France, on sensibilise dès leur plus jeune âge les enfants à l'écologie . Le fils de mon amie, qui n'est encore qu'au CP, comprend déjà l'importance de la protection de l'environnement. Une fois, il a déclaré à sa mère : « La maîtresse m'a dit que les ressources naturelles de la Terre sont limitées. Si on ne les économise pas, nos enfants ne pourront plus les utiliser. Donc, il faut protéger le ciel bleu et la rivière verte. Si on les salit, nos enfants ne les verront jamais. »

     

    Le discours naïf de cet enfant prouve que ce concept de protection de l'environnement a déjà été profondément ancré dans son esprit. Heureusement, les enfants chinois, particulièrement ceux habitant dans les grandes villes, sont de plus en plus conscients du besoin de préserver l'environnement. Lorsque ma nièce, qui est en 2e année de l'école primaire, voit des gens jeter des déchets partout dans la rue, elle indique que cet acte est malsain car il pollue l'environnement, puis ramasse les détritus pour les mettre dans une poubelle.

     

     

    Cependant, certaines habitudes des Français ne sont pas respectueuses de l'environnement aux yeux des Chinois. Par exemple, en France, pour des raisons d'esthétique urbaine, il est interdit d'étendre son linge dehors sur son balcon. Comme la plupart des Occidentaux, les Français ont l'habitude d'utiliser un sèche-linge. À l'inverse, les Chinois, perpétuant la tradition de leurs ancêtres, font généralement sécher leurs vêtements au soleil. N'est-ce pas la façon la plus écologique ?

     

    En France, l'eau du robinet est propre et potable. Cependant, la plupart des Français consomment généralement de l'eau en bouteille tout au long de l'année et ne font chauffer de l'eau que pour boire du café ou du thé. Mais cette pratique produit un grand nombre de déchets liés à ces bouteilles en plastique. Les Chinois, eux, ont l'habitude de faire bouillir de l'eau du robinet pour boire de l'eau chaude, particulièrement en hiver. La vente d'eau en bouteille fonctionne principalement pendant l'été caniculaire. Par conséquent, la consommation d'eau en bouteille par habitant en Chine est beaucoup plus faible que celle en France. Il faudrait donc que cette habitude chinoise, meilleure pour l'environnement, s'étende dans ce pays.

     

    Chauffe eau solaire très répandu en Chine

    Dans certaines villes , pas de chauffe eau solaire, pas de permis de bâtir

     

    Les Français utilisent par ailleurs de nombreux produits de nettoyage, comme les détergents et les désinfectants. Par exemple, dans la cuisine, chaque produit a sa fonction : un pour nettoyer le plan de travail, un autre pour l'évier et un autre encore pour le robinet. Leur classification très précise permet un résultat optimal. Mais en fait, ces nettoyants contiennent des substances chimiques qui polluent l'environnement à divers degrés. Les Chinois, eux, regorgent de techniques populaires pour remplacer ces produits de nettoyage. Par exemple, pour nettoyer la saleté et les tâches d'huile, le vinaigre, la poudre alcaline et le dentifrice sont très efficaces, à des prix abordables et plus écologiques que les produits chimiques.

     

    En France, le parti écologiste des Verts promeut des initiatives axées sur l'environnement. Mais il me semble que certaines mesures sont trop radicales, comme par exemple, le fait d'abandonner l'énergie nucléaire et la remplacer par l'énergie éolienne. En réalité, l'énergie nucléaire n'est pas aussi dangereuse que les gens l'imaginent et l'énergie éolienne n'est pas aussi écologique que les gens le prétendent. L'énergie éolienne génère une intense pollution sonore, qui peut nuire gravement aux hommes et aux constructions. Parmi les nombreux Français qui habitent près d'éoliennes, ils ont observé que leurs maisons se fissurent et qu'ils souffrent de troubles de l'audition, de vertiges et d'insomnies. Du fait des plaintes de ces personnes, de plus en plus d'éoliennes sont installées en mer, loin de toute habitation. Mais cela implique la transmission de l'énergie sur de longues distances, processus à la fois coûteux et non écologique. Par conséquent, je partage l'avis d'un ami français sur ce point : « Il est préférable de changer ses mauvaises habitudes néfastes vis-à-vis de l'environnement plutôt que de développer l'énergie éolienne. »

     

     

    D'un point de vue global, le concept de la protection de l'environnement et les actions écologiques ne sont pas aussi présents en Chine qu'en France. Mais de nombreuses habitudes des Chinois seraient néanmoins bonnes à imiter. Les Chinois et les Français doivent donc apprendre les uns des autres, afin de mieux protéger l'environnement terrestre.

     

     

     

  • Chine: jeune femme séduisante cherche homme mûr !

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    中国要阅读的文章:

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    Selon les résultats d'un sondage mené sur l'ensemble du territoire, la plupart des jeunes femmes chinoises préféreraient sortir avec un homme de 10 ans leur ainé.

     

    Les femmes interrogées disent préférer les hommes plus âgés car ils sont plus séduisants, plus riches et davantage capables de prendre soin d'elles.

     

    D'après ce sondage réalisé auprès de 98 000 hommes et femmes à travers le pays, 70 pourcents des femmes âgées entre 18 et 25 ans préféreraient les hommes plus âgés. Parmi elles, 64 pourcents espèrent avoir un compagnon plus vieux qu'elles, 17 pourcents sont déjà sorties avec un homme plus âgé, et les autres ont dit préférer les hommes plus vieux à ceux de leur âge.

     

    Néanmoins, ces femmes se disent inquiètes qu'une telle relation puisse ne pas plaire à leurs parents et que des hommes de cet âge puissent déjà avoir une famille ou être trop matures pour elles.

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    Selon le sondage rendu public par le Centre de formation et de communication de la Commission de planification familiale et démographique nationale, en partenariat avec le site pékinois dédié au mariage jiayuan.com, le pays compterait 249 millions d'adultes non mariés.

     

    Le compte rendu d'un recensement national publié en novembre 2010 montrait que près de 12 millions d'hommes âgés entre 30 et 39 ans étaient célibataires et espéraient se marier avec une femme plus jeune qu'eux.

     

    Le sondage montre encore que femmes et hommes chinois deviennent tous deux de plus en plus ouverts d'esprit sur la question du sexe, la virginité n'étant plus importante pour le futur conjoint.

     

    Environ 84 pourcents des hommes et 73 pourcents des femmes affirment que le fait que leur futur conjoint soit vierge ou non importe peu

     

    Par contre, sur la question de la cohabitation, les avis divergent. En effet, 86 pourcents des hommes sont favorables à l'idée de vivre ensemble avant le mariage, alors que les femmes ne sont que 36 pourcents à partager cet avis.

     

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  • Des étudiantes chinoises refusent de laisser examiner leur sexe pour rentrer dans la fonction publique

     

     

     

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    Selon une vidéo du site Youku , l'équivalant de Youtube en Chine, une dizaine d’étudiantes, la plupart en médecine, ont manifesté lundi 26 novembre, portant des couches au-dessus de leurs vêtements,  devant le département des Ressources humaines et sociales de Wuhan, dans la province de Hubei dans le but de protester contre un examen gynécologique que les Chinoises doivent subir avant de passer les examens d’entrée dans la fonction publique.

    La mesure, mise en place en 2005 par le ministre de la Sécurité sociale et le ministre de la Santé chinois, est censée permettre de détecter les cas de maladies sexuellement transmissibles et de tumeurs chez les femmes. Les candidates doivent également fournir un historique de leur cycle menstruel.
     
    Les étudiantes ont considéré qu’il s’agissait d’une violation de leur vie privée et ont improvisé une chorégraphie devant le bâtiment gouvernemental.
     
  • Chine : une nouvelle politique de divorce qui pourrait sauver des mariages

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    En Chine, la procédure de divorce dure moins d'une demi-heure, mais la ville de Cixi, dans la province orientale du Zhejiang, a récemment adopté une politique obligeant les demandeurs à attendre une semaine avant de pouvoir réellement se séparer.

    A l'issue d'une semaine, 336 des 650 couples ayant demandé un divorce à Cixi ne sont pas revenus au bureau des divorces, ont annoncé les autorités locales à l'Agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle).

    La nouvelle politique de divorce a été introduite le 1er avril, à titre d'essai, dans cette ville administrée par Ningbo.

    "En d'autres termes, nous avons sauvé 336 familles [du divorce]", a déclaré He Guoxin, directeur du département des affaires sociales du Bureau des affaires civiles de Ningbo.

    De nombreux couples, en particulier les jeunes nés dans les années 1980, se présentent au bureau des divorces sur un coup de tête, et ce délai leur permet de se calmer, a-t-il poursuivi.

    Selon lui, le taux de remariage de la ville est passé à 18,5% en 2010, contre 9,2% en 2006, ce qui montre que de nombreux divorces sont le fruit d'une décision impulsive.

    "De jeunes couples se sont même remariés trois jours après avoir divorcé", a-t-il ajouté.

    La Chine a annulé en 2003 la procédure d'examen des divorces qui durait un mois



    Le taux de divorce dans le pays a bondi au cours des dernières décennies, atteignant 30 à 40% dans les grandes villes comme Beijing et Shanghai, tandis que 2,21 millions de couples ont divorcé en 2011, contre 1,21 million en 2000 et 341 000 en 1980.

    Shang Shaohua, membre de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC, organe consultatif suprême), a proposé en 2010 l'établissement d'un délai pour permettre aux couples cherchant à divorcer de retrouver leur calme.

    Une politique de réservation pour les divorces a été adoptée pour la première fois en début d'année à Qingdao, dans la province orientale du Shandong.

     

  • La première femme astronaute chinoise rencontre les médias

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    La première femme astronaute chinoise, Liu Yang, et ses deux compagnons d'équipage, Jing Haipeng et Liu Wang, ont rencontré vendredi les médias.

    Les trois astronautes monteront samedi à bord du vaisseau spatial Shenzhou-9 pour accomplir la première mission d'amarrage spatial habité du pays.

    "Je suis reconnaissante envers ma patrie et mon peuple. Je me sens honorée de voler dans l'espace au nom des centaines de millions de citoyennes chinoises", a déclaré Liu Yang.

    Elle a indiqué que pour être astronaute, il faut acquérir de nombreuses connaissances théoriques, subir un entraînement très éprouvant d'adaptation à la vie en environnement spatial et réussir sans erreur les examens portant sur les compétences opérationnelles.

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    "Le sentiment d'avoir une mission à remplir et une responsabilité, ainsi que la passion pour l'aérospatial sont sources de courage pour surmonter les difficultés", a-t-elle expliqué.

    "Quand j'étais pilote, je volais dans le ciel. Maintenant que je suis astronaute, je volerai dans l'espace. Ce vol ira plus haut et plus loin", a indiqué Liu Yang.

    Elle a souligné que de nombreuses tâches ont été fixées pour ce voyage spatial. "Outre accomplir ces tâches, je souhaite découvrir l'environnement spatial fantastique et contempler la Terre et notre patrie depuis l'espace."

    Elle s'est engagée à noter de manière détaillée ses sentiments et expériences afin de les partager à son retour avec les scientifiques et les futurs astronautes. Elle a également exprimé sa gratitude envers le peuple entier.

    "Je répondrai à vos attentes et collaborerai avec mes coéquipiers pour accomplir cette mission spatiale", a-t-elle affirmé.

    Les trois astronautes sont tous d'anciens pilotes de l'Armée populaire de libération (APL) et sont membres du Parti communiste chinois.

    Enrôlée dans l'armée en 1997, Mme Liu est une pilote expérimentée comptant 1 680 heures de vol à son actif et était directrice adjointe d'une unité de vol des forces aériennes de l'APL avant d'être recrutée comme candidate astronaute en mai 2010. Elle est actuellement commandante dans l'armée de l'air.

    Après deux ans de formation visant à consolider ses capacités d'astronaute et son adaptabilité à l'environnement spatial, Mme Liu a réussi avec brio ses examens et a été choisie en mars de cette année comme candidate pour l'équipage de Shenzhou-9.