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  • Des responsables de l’explosion de Tianjin débusqués grâce à l'agence de presse chinoise Xinhua (Chine Nouvelle)

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    Le fils d'un ancien chef de la police de Tianjin est l'un des deux propriétaires mystérieux de l'entrepôt qui stockait des matières dangereuses à Tianjin, où se sont produites les explosions qui ont fait au moins 114 morts. Il aurait utilisé ses relations pour obtenir des permis en dépit du manquement de la société aux règles de sécurité, a rapporté l'agence Xinhua.

    L'autre propriétaire est un ancien dirigeant d'une entreprise de produits chimiques appartenant à l'Etat, qui aurait également utilisé ses relations pour obtenir les approbations nécessaires, a indiqué l'agence Xinhua dans un long reportage sur la société propriétaire de l'entrepôt, Ruihai International Logistics.

    Dong Shexuan, le fils âgé de 34 ans du défunt chef de la police du port de Tianjin, Dong Peijun, et l'ancien cadre Sinochem Yu Xuewei, cachaient leurs participations dans la société par l'intermédiaire d'amis, a rapporté Xinhua.

    Ils sont mentionnés parmi dix dirigeants de l'entreprise qui ont été interpelés après les explosions survenues la semaine dernière.

    Dong Shexuan possédait 45 % de la société par l'intermédiaire d'un ancien camarade de classe, a rapporté Xinhua. Le reste appartenait à Yu Xuewei, mais officiellement détenu par un de ses amis.

    Il n'a pas été immédiatement clair pourquoi Yu Xuewei voulait cacher ses parts dans la société, mais Dong Shexuan a déclaré à Xinhua qu'il voulait éviter toute accusation de conflit d'intérêts, en particulier parce que son père faisait alors l'objet d'une enquête pour corruption. « L'opinion publique aurait pu être négative, étant donné le poste de mon père dans la police », a-t-il déclaré.

    Yu Xuewei a déclaré avoir recruté Dong Shexuan pour participer à l'entreprise à la fin de l'année 2012 en raison de ses connexions familiales, et parce que ce dernier pouvait facilement obtenir un certificat de sécurité incendie pour l'entreprise qui manipulait des matières dangereuses. « J'ai apporté tout ce qu'il fallait pour les projets de rénovation, et le certificat de sécurité incendie a été rapidement délivré », a rapporté Xinhua en citant Dong Shexuan.

    Le certificat a apparemment convaincu les fonctionnaires de la planification locale à délivrer à Ruihai un permis de construire pour le stockage de matières dangereuses, alors même que l'emplacement choisi empiétait sur le périmètre de sécurité de 1000 mètres autour des habitations et des routes publiques, ce qui constituait une violation claire des règles de sécurité de l'Etat.

    « Mes connexions sont au niveau de la police et des pompiers. Lorsque nous avions besoin d'une inspection de sécurité incendie, je suis allé rencontrer les responsables des pompiers du port de Tianjin. Je leur ai donné mes dossiers et on m'a rapidement accordé l'autorisation nécessaire », a déclaré M. Dong, selon Xinhua.

    Il a également expliqué que Ruihai avait réussi à franchir un autre obstacle qui aurait dû être impossible. Un cabinet d'évaluation de la sécurité avait dit à la société qu'un rapport positif était hors de question en raison de la non-conformité de l'entrepôt avec la distance de sécurité. « Yu Xuewei m'a dit de ne pas m'inquiéter, et de le laisser régler la question. Il a changé de cabinet d'évaluation et a obtenu le rapport positif », a-t-il indiqué à Xinhua.

    Environ 700 tonnes de cyanure de sodium hautement toxiques étaient stockées sur le site, selon les autorités.

    Xinhua a également révélé que la société avait opéré sans permis pendant neuf mois, jusqu'en juin dernier. « Après l'expiration de la première licence, nous avons demandé une extension », a déclaré M. Yu. « Nous n'avons pas interrompu nos activités parce que nous ne pensions pas qu'il y avait un problème. Beaucoup d'autres entreprises continuent à travailler sans permis. »

    Sinochem possède deux entrepôts de produits chimiques dangereux à proximité du site des explosions, selon Greenpeace, qui empiètent également sur le périmètre de sécurité défini par la loi.

    Zhu Liming, directeur adjoint du bureau de la planification et de la gestion des terrains dans la Nouvelle Zone de Binhai, qui a accordé la licence d'installation et de construction de l'entrepôt, a déclaré que son bureau « s'était référé aux documents de sécurité incendie, qui donnaient le feu vert à la société en termes de distance de sécurité des zones résidentielles. »

    Lors d'une conférence de presse organisée hier, le maire adjoint de Tianjin He Shushan a déclaré que l'entrepôt stockait une quarantaine de substances classées dans sept catégories, dont environ 1300 tonnes de composés d'oxyde, principalement du nitrate de potassium et du nitrate d'ammonium, 500 tonnes de matières inflammables, notamment du sodium métallique et du magnésium, et 700 tonnes de substances hautement toxiques, principalement du cyanure de sodium.

    Hier après-midi, 150 tonnes de cyanure de sodium avaient été retirées du site des explosions et envoyées à la société de production pour être traitées, a-t-il expliqué.

    Les explosions ont suscité des craintes sur la présence de polluants toxiques dans l'air et l'eau à Tianjin, mais les autorités ont assuré que les niveaux de pollution ne posent pas de danger.

    Bien que la zone des explosions reste contaminée, aucun produit chimique dangereux n'a été détecté dans les environs, a assuré aux journalistes Bao Jingling, ingénieur en chef du Bureau de l'environnement de Tianjin.

    Il a indiqué que des techniciens du bureau avaient également testé des échantillons d'eau prélevés dans les rues de la ville après les orages qui se sont produits mardi, et qu'ils n'avaient trouvé aucune contamination dangereuse. Certains habitants avaient signalé la présence d'une substance mousseuse inhabituelle après la pluie.

    Le reportage de Xinhua renforce l'idée commune que les entreprises chinoises privées bien connectées utilisent leurs relations personnelles avec des membres du gouvernement pour outrepasser les règles.

  • Cérémonie d'hommage aux victimes des explosions de Tianjin où un petit chien a été sauvé 6 jours après

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    La ville portuaire chinoise de Tianjin s'est arrêtée de fonctionner mardi matin pour prendre part au deuil de la centaine de personnes et plus, décédées dans les explosions d'un entrepôt survenues la semaine dernière.

    Les sirènes des cargos du port ont retenti dans la douleur, et les gens présents dans sept sites se sont tenus debout, en silence, pour pleurer les victimes mardi vers 9h00, septième jour après l'accident.

    Selon la tradition chinoise, le septième jour après la mort d'une personne constitue l'occasion pour ses proches et ses amies de pleurer leur être cher.

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    Des soldats de la défense chimique sont entrés samedi matin dans la zone centrale du site des explosions de Tianjin à la recherche de survivants. Par miracle un petit chien a survécu aux explosions extrêmement violentes dans le port de Tianjin, les soldats ne l'ont pas abandonné, et l'ont évacué des lieux de l'explosion.

    A présent, le petit chien ne veut plus quitter ces gens qui l'ont sauvé.

     

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  • 112 morts et 95 disparus, dont 85 pompiers, suite aux explosions à Tianjin

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    Un total de 112 corps ont été retrouvés et 95 personnes sont toujours portées disparues, dont 85 sapeurs-pompiers, après que de gigantesques explosions soient survenues mercredi soir à Tianjin, dans le nord de la Chine, ont indiqué dimanche matin des responsables lors d'une conférence de presse.

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    Il n'y a aucune victime parmi les 722 personnes qui sont hospitalisées, dont 58 sont dans un état critique ou grave, a indiqué le poste de commandement des secours.

    Samedi, 46 personnes avaient été sauvées, a déclaré Zhou Tian, chef du service d'incendie de la ville.

    La dernière personne à l'avoir été est un homme dans la cinquantaine.

    Des soldats spécialisés dans la manipulation des produits chimiques l'ont sauvé samedi après-midi, à seulement 50 m d'un foyer d'explosion et deux jours et demi après que deux énormes explosions dans un entrepôt de produits chimiques dangereux se sont produites à environ 23 h 30, mercredi, à la suite d'un incendie.

    Lorsqu'il a été secouru, l'homme était conscient et pouvait parler. Il a été immédiatement transporté à l'hôpital.

    L'homme souffre de brûlures des voies respiratoires, mais il était dans un état stable après avoir reçu un traitement d'urgence, a déclaré Li Jingmei, un médecin de l'hôpital no 254 de Tianjin.

     

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    Samedi matin, soixante-dix soldats spécialisés dans la manipulation des produits chimiques et vêtus d'uniformes lourds sont entrés dans la zone centrale du site des explosions à la recherche de survivants. Quatre-vingt-dix autres se sont joints à eux pour travailler à tour de rôle.

    Parallèlement, 1 100 autres soldats ratissent, maison par maison, les quartiers résidentiels à proximité à la recherche d'éventuels survivants.

    Wen Wurui, directeur du bureau municipal de protection de l'environnement de Tianjin, a déclaré que des spécialistes de l'environnement prennent des mesures pour prévenir la pollution par des produits chimiques provenant des explosions.

    Les autorités ont fermé trois sorties d'égouts vers la mer et utilisé du ciment pour bloquer tous les caniveaux sur le site de l'explosion afin d'éviter de polluer les eaux à l'extérieur du site, a indiqué M. Wen.

     

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    D'autres mesures comprennent la construction de batardeaux pour empêcher que des fuites de produits chimiques polluent plus loin quand il pleut, l'utilisation de peroxyde d'hydrogène pour réduire la quantité de cyanure, et la collecte des eaux usées sur le site de l'explosion pour qu'elles reçoivent un traitement spécial.

    Bien que très toxique, le cyanure de sodium n'est pas volatil dans des conditions normales et n'émet que du cyanure d'hydrogène dans l'air lorsqu'il est en contact avec de l'eau, a indiqué M. Wen; de plus, il a ajouté que des dizaines de stations surveillent la qualité de l'air et de l'eau.

    Samedi, le président chinois Xi Jinping a pressé les autorités de tirer des leçons « extrêmement profondes » qui ont été payées par le sang.

    Dans une instruction écrite, le président Xi a déclaré que les explosions de Tianjin et la récente série d'accidents graves ont exposé de graves problèmes dans le secteur de la sécurité au travail, et que les autorités doivent toujours avoir en tête une « croissance sécuritaire » et « l'intérêt du peuple d'abord » pour éviter de tels accidents.

     

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    Cette photo prise le 14 août 2015 montre un abri temporaire installé après l'explosion de l'entrepôt à Tianjin

     

    Le premier ministre Li Keqiang a exhorté les autorités à prendre des mesures énergiques et efficaces pour corriger ce maillon faible afin d'élaborer un mécanisme à long terme pour éviter la répétition d'accidents.

    Samedi, le Conseil des affaires d'État a effectué une téléconférence nationale pour mettre en œuvre le travail d'inspection de la sécurité à l'échelle nationale. Cette inspection ciblera les industries liées aux produits chimiques dangereux, aux explosifs, aux feux d'artifice, aux ascenseurs, aux mines autres que de charbon, aux transports publics et aux ports.

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    Un bénévole trie le matériel de secours d'urgence à proximité de l'hôpital TEDA de Tianjin

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     Des gens chargent leur téléphone mobile dans un abri temporaire, après l'explosion de l'entrepôt à Tianjin

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    Des travailleurs du secteur de l'alimentation en électricité installent un éclairage d'urgence dans une école primaire servant d'abri temporaire

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    Cette photo prise le 14 août 2015 montre un point d'approvisionnement de nourriture et d'eau potable dans une école primaire servant d'abri temporaire depuis l'explosion de l'entrepôt à Tianjin. L'eau potable, la nourriture, les vêtements et les couvertures sont en quantité suffisante à l'abri.

     

  • Le bilan des morts s'alourdit à 85 ,dont 21 pompiers , suite aux explosions à Tianjin

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    Le bilan des morts s'est alourdi à 85 victimes, dont 21 pompiers, suite aux gigantesques explosions survenues mercredi soir dans un entrepôt de Tianjin (nord), ont indiqué samedi les autorités locales.

    Cependant, 721 blessés étaient encore à l'hôpital, dont 58 dans un état critique.

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    Au moins 21 pompiers sont décédés dans l'exercice de leurs fonctions, vendredi après-midi, suite aux deux explosions massives survenues mercredi qui ont dévasté un entrepôt dans la ville portuaire de Tianjin (nord de la Chine).

    Il s'agit probablement du plus lourd bilan macabre pour les pompiers dans une mission de secours, depuis la fondation de la République populaire de Chine en 1949.

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    Les autorités locales ont expliqué la raison de ce bilan macabre.

    "Lorsque les explosions se sont produites, plusieurs pompiers s'efforçaient d'éteindre le feu, et les forces de soutien venaient tout juste d'arriver", a indiqué Zhou Tian, chef du service des incendies du bureau de la sécurité publique de Tianjin lors d'une conférence de presse tenue vendredi.

    "C'était le noir complet,  mes collègues ont été grièvement blessés", a indiqué un pompier qui avait réussi à s'échapper.

    Le pompier Zhou Ti, 19 ans, est devenu le premier et le seul soldat du feu extrait vivant du site de l'accident, vendredi matin. Les premiers mots qu'il a prononcés, après avoir repris conscience furent : "Les flammes sont-elles éteintes ?"

    Plus de 1.000 pompiers ont été envoyés pour contenir l'incendie qui faisait rage, dont plusieurs d'entre eux ne sont âgés que d'une vingtaine d'années.

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    Les efforts d'intervention d'urgence ont été temporairement suspendus afin d'éviter un plus grand nombre de victimes, alors que des spécialistes militaires sont arrivés pour enquêter sur l'étendue de la contamination par les substances chimiques dangereuses, stockées dans l'entrepôt.

  • Ce qui est arrivé en Chine s’est déjà produit en France, entre autre avec l’usine AZF, et se produira de nouveau en Europe

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    Ce qui est arrivé en Chine s’est déjà produit en France, entre autre avec l’usine AZF, et se produira de nouveau, les zones classées SEVESO étant nombreuses, et les risques étant là.

    L’usine AZF, où quand Chirac (président) refusait d’entendre parler d’attentat.
    IL fut exaucé. Personne (sauf quelques chercheurs de vérité indépendants) ne parla de l’origine de cette explosion

    Parce qu’à côté de cette usine AZF se trouvait la SNPE, site sensible qui aurait pu être la cible privilégiée d’attaques (surtout au mois de septembre 2001)
    http://www.dreuz.info/2012/08/29/usine-azf-toulouse-attentat-ou-explosion/

    Honte aux médias occidentaux qui tels des charognards , profitent de cet accident pour se livrer à une partie de china-bashing sur les corps des victimes encore chauds. Quand cela se passe en France (AZF),Italie (Seveso), Royaumes-Unis ( Buncefield),Inde (Bhopal), ou même Ukraine (  Tchernobyl), et Japon, on n'accuse jamais les Régimes de ces pays . Les autorités ne sont pas impliquées .

    Mais si c'est en Chine, la propagande occidentale de tout poil , monte sur ses grands chevaux, ces valets des américains font des effets de manches et pointent un index accusateur et vengeur vers les responsables chinois.

    Les médias vous mentent , vous manipulent et sans vous en rendre compte , vous êtes aussi ignorants de la réalité que les habitants de Corée du Nord dont vous êtes si proches , pauvres moutons.

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    Cette photo n'a pas été prise à Tianjin mais à Toulouse!!!

  • 50 morts et 701 blessés suite à une gigantesque explosion à Tianjin ( à l"Est de Beijing)-Mise à jour

     

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    Le bilan des explosions d'un entrepôt à Tianjin s'est alourdi à 50 morts, jeudi soir, a annoncé le centre des opérations de secours.

    Un total de 701 autres personnes ont été hospitalisées, dont 71 sont dans un état critique.

     

     

    Le bilan s'est alourdi à 44 morts suite à une série d'explosions qui se sont produites successivement dans un entrepôt à Tianjin, ville portuaire du nord de la Chine, a annoncé jeudi midi le centre des opérations de secours.

    Douze pompiers figurent parmi les personnes décédées.

    Un total de 520 personnes ont été hospitalisées, dont 66 sont dans un état critique.

    L'explosion s'est produite mercredi à 23 h 20 dans un entrepôt de produits dangereux de la société Ruihai, où un incendie avait été signalé 30 minutes plus tôt. Une gigantesque boule de feu s'est alors élevée dans le ciel avant de déclencher d'autres explosions dans les entreprises avoisinantes, ont expliqué les secouristes.

    Deux pompiers étaient toujours portés disparus à l'heure de ce rapport et quatre autres ont été blessés durant les opérations de secours, selon la brigade de Tianjin. Des personnes sont piégées à l'intérieur du site de l'explosion et des opérations de secours sont toujours en cours.

    Les victimes ont été transférées vers les hôpitaux de la ville, où le sol est désormais recouvert de sang, ont rapporté des journalistes de l'agence Xinhua.

    Lu Yun, directeur de l'Hôpital Taida, où ont été admis 150 blessés, a expliqué à l'agence que les blessures observées provenaient principalement d'éclats de verre ou de pierres projetées par l'explosion, et que certains patients sont gravement blessés.

     

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    Le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre Li Keqiang ont rapidement réagi et exigent que tous les efforts nécessaires soient déployés pour venir en aide aux blessés et minimiser le nombre de victimes.

    Dans ses instructions, le président a demandé que tous les efforts soient consentis pour rechercher les personnes portées disparues et pour maîtriser l'incendie.

    L'onde de choc provoquée par l'explosion de Tianjin a par ailleurs été ressentie à plusieurs kilomètres à la ronde, soufflant sur son passage les vitres de nombreux immeubles.

    Les portes coulissantes et les vitres de la station Donghai Road sur la ligne du métro léger de Jinbin, qui relie la zone portuaire de Binhai où s'est produite l'explosion et le centre-ville de Tianjin, ont également volé en éclats et le toit du bâtiment s'est partiellement effondré.

    A 3 h ce matin, des incendies et des explosions secondaires pouvaient encore être observés de loin.

    Dès que les flammes issues de l'explosion ont été maîtrisées, des chauffeurs de taxi et des propriétaires de voitures privées se sont volontairement rendus sur place pour conduire les blessés vers les hôpitaux. Plusieurs hôtels ont également mis des chambres gratuites à disposition des habitants forcés de quitter leur logement après l'incident.

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  • Naufrage sur le Yangzi : les survivants se remémorent des instants de terreur alors que prières publiques sont organisées à la mémoire des victimes

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    Quatre des quatorze survivants ont confié leur récit de la catastrophe maritime survenue lundi soir sur le fleuve yangzi, dont le bilan est actuellement de 18 morts confirmés. Des centaines de personnes sont toujours portées disparues.

     

    Wu Jianqiang, 58 ans, touriste

    « Je serais mort si ma femme n'avait pas lâché ma main au dernier moment », a raconté Wu Jianqiang, qui fut la première personne à appeler la police lundi, après l'accident.

    Wu et sa femme, Li Xiuzhen, viennent de Tianjin. Il se trouvaient à bord de l'Etoile de l'Orient dans le cadre d'un voyage organisé lors que le bateau a coulé.

    Selon Wu, les deux conjoints étaient étendus sur leur lit, main dans la main, quand le navire s'est incliné. C'est alors que le lit est tombé et que Li Xiuzhen s'est retrouvée coincée.

    Wu a tenté de libérer sa femme, mais en vain. « Lâche ! » a soudain crié Li.

    Abasourdi par cette demande, Wu a relâché son étreinte sur la main de Li, puis s'est retrouvé propulsé par l'eau hors du bateau. C'est à ce moment-là que le bateau s'est complètement retourné.

    Wu a nagé pendant plusieurs minutes avant d'être secouru.

    Sa femme compte toujours parmi les disparus.

     

     

    Xie Lin (pseudonyme), 52 ans, touriste

    Xie Lin était loin d'imaginer que son tabagisme, dont sa femme se plaignait souvent, lui sauverait un jour la vie.

    Lundi soir, Xie, qui participait à un voyage organisé de douze jours avec sa femme, avait été invité à jouer aux cartes avec d'autres passagers. Mais la partie ayant finalement été annulée, Xie a décidé de se coucher tôt.

    Il est ensuite sorti sur le pont du bateau pour fumer une cigarette, le règlement l'interdisant à l'intérieur des cabines. Sa femme était déjà endormie.

    C'est quand il est revenu, environ dix minutes plus tard, que le navire a commencé à pencher.

    « Un énorme courant d'eau m'a soulevé et je ne pouvais pas contrôler mon corps », s'est rappelé Xie, « mais je me suis dit que si je voulais revoir le ciel, je devais sortir de là ». Comme il peinait à maintenir son corps hors de l'eau, Xie a attrapé une bouée de sauvetage et a mis ses pieds dans un seau en plastique. « J'ai pensé que tout ce qui est en plastique devait forcément flotter ».

    Plus tard, Xie a trouvé un autre survivant et tous deux ont été secourus par un bateau après avoir dérivé pendant plusieurs heures dans l'eau froide et sous la pluie.

    Xie a appelé son fils à Shanghai et lui a dit « ta mère nous a quittés ».

     

     

    Zhu Hongmei, 65 ans, touriste

    Au moment du naufrage, Zhu Hongmei, une femme de 67 ans originaire de Nanjing, était prisonnière au fond du bateau. Mais plus tard, lorsque le navire a chaviré, sa tête s'est retrouvée hors de l'eau.

    Elle est alors montée sur une armoire et a trouvé une barre de fer, avec laquelle elle a commencé à frapper la coque du navire.

    Un plongeur l'a extraite de l'eau 17 heures après l'accident.

    « Mon mari était aussi à bord du navire mais je n'ai pas pu le retrouver », a déclaré Zhu.

     

    Zhang Hui, 43 ans, employé d'une agence de voyage

    « Tout d'un coup, une tempête c'est levée, avec des éclairs puissants et de fortes pluies qui martelaient le côté droit du bateau. Même avec les fenêtres fermées, on pouvait voir de l'eau entrer dans nos cabines », a raconté le rescapé dans un hôpital de Yueyang, dans la province du Hunan, où il a été secouru.

    Vingt minutes plus tard, le navire s'est incliné de 45 degrés, et Zhang a dit à ses collègues qu'ils avaient de « gros problèmes ». Quelques secondes plus tard, le bateau a commencé à chavirer.

    Zhang, qui ne savait pas nager, a immédiatement attrapé un gilet de sauvetage. Le temps de l'enfiler, la fenêtre de la cabine était déjà au-dessus de sa tête et le niveau de l'eau montait dans le bateau. Avec l'un de ses collègues, il s'est hissé jusqu'au hublot et a sauté dans l'eau.

    Mais de nombreux passagers de l'Etoile de l'Orient n'ont pas eu le temps d'enfiler un gilet de sauvetage tant le navire a sombré rapidement, a déclaré Zhang.

    « J'entendais des gens crier autour de moi », a décrit Zhang.

    Il a commencé à se laisser flotter sur le fleuve, souvent secoué par les énormes vagues causées par la tempête. Ce n'est que peu avant l'aube qu'il a aperçu la rive. Après avoir utilisé ses dernières forces pour grimper sur le rivage, le miraculé a constaté qu'il se trouvait dans la province voisine du Hunan.

    « Je suis vivant » est la première chose que Zhang a dit à sa femme lorsqu'il l'a eue au téléphone.

     

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    Des centaines de personnes se sont rassemblées sur une place publique à Jianli, dans la province du Hubei, tenant des bougies et des fleurs et priant pour les passagers du bateau de croisière Eastern Star qui a sombré sur le fleuve Yangtsé, le 4 juin.

     

  • Un navire ,pris par un typhon,fait naufrage dans le Yangzi avec 458 personnes à son bord

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    Un navire transportant 458 personnes a fait naufrage lundi soir dans la section du Hubei du fleuve Yangtzi.

    Le bateau, baptisé Dongfangzhixing (« étoile de l'Orient »), a sombré aux environs de 21h28 dans la région de Jianli (province du Hubei), selon l'Administration de la navigation du fleuve Yangzi.

    Le capitaine et le chef mécanicien, qui ont été secourus, ont déclaré que le navire avait sombré rapidement après avoir été pris dans un typhon.

    Il était parti de Nanjing, la capital de la province du Jiangsu (est), pour se rendre à Chongqing, ville du sud-ouest de la Chine.

    A son bord se trouvaient 405 passagers chinois, cinq employés d'une agence de voyage et 47 membre de l'équipage, selon l'Administration.

    Huit personnes ont été secourues.

    Le président Xi Jinping a dépêché une équipe de travail du Conseil des affaires d'état sur les lieux pour diriger les travaux de recherche et de sauvetage, et a donné l'ordre aux provinces du Hubei et de Chongqing ainsi qu'aux autorités compétentes de tout mettre en œuvre pour rechercher et secourir les victimes, et gérer au mieux les conséquences de l'accident.

    Il a également ordonné que les mesures de sécurité publique soient renforcées et la sécurité des personnes assurée.

    Le Premier ministre chinois Li Keqiang a chargé une équipe de travail du Conseil des affaires d'Etat de se rendre d'urgence sur les lieux pour diriger le travail de recherche et de sauvetage et a demandé au ministère des Transport et aux autorités concernées de mobiliser toutes les ressources disponibles pour accélérer le travail de recherche et de sauvetage ainsi que le traitement des victimes.

    Li Keqiang est en route pour le lieu du naufrage où il dirigera les opérations de sauvetage et le traitement des situations d'urgence.

    Les opérations de secours sont rendues difficiles par un vent violent et de fortes pluies.

  • Népal : les bâtiments construits par la Chine résistent aux violents séismes, en photos la vie de l'équipe de secours chinoise

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    Photo prise le 1er mai 2015 au camp de l'équipe de secours chinoise à Katmandou (Xinhua/Baiyang)

     

    Des dizaines de milliers de bâtiments historiques et civils ont été détruits par le violent séisme ayant frappé le Népal le 25 avril, mais les habitants ont découvert que tous les bâtiments financés et construits par la Chine à Katmandou sont restés presque intacts.

    La Chine a jusqu'ici financé et construit à Katmandou trois importants projets pour le Népal : un hôpital pour les fonctionnaires publiques, un centre de formation pour la médecine traditionnelle et un centre de recherche pour la conservation naturelle.

     

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    Un secouriste chinois embrasse le chien de secours Shitou avant partir pour une nouvelle mission de secours, à Katmandou, le 30 avril 2015. (Xinhua/Baiyang)

    Tous n'ont subit que très peu de dommages après le séisme, seulement sur les surfaces ou à des parties peu importantes, a indiqué Zeng Huacheng, un responsable du ministère chinois du Commerce, dans une interview avec les médias.

    En outre, le stade de Katmandou, dont la Chine a contribué à la restauration et au maintien, a également soutenu les puissants séismes de ces jours, avec seulement de petits dommages sur la porte principale, à l'entrée et aux stands, a fait savoir M. Zeng.

     

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    Photo prise le 29 avril 2015 au camp de l'équipe de secours chinoise à Katmandou, (Xinhua/Baiyang)

    Il en est de même pour une école technique construite par la Chine dans une autre ville népalaise, a-t-il poursuivi, ajoutant que la partie népalaise a exprimé sa satisfaction et son appréciation envers la Chine pour la bonne qualité de ces projets.

    M. Zeng a attribué la résistance de ces bâtiments financés et construits par la Chine aux standards anti-sismiques élevés, à la conception intelligente adaptée aux conditions locales et à un fort sens de responsabilité de la partie chinoise.

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    Photo prise le 1er mai 2015 au camp de l'équipe de secours chinoise à Katmandou,(Xinhua/Baiyang)

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    Photo prise le 29 avril 2015 au camp de l'équipe de secours chinoise à Katmandou,(Xinhua/Baiyang)

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    Des secouristes chinois se lavent pour récupérer de la fatigue, après 34 heures de secours, au camp de l'équipe de secours chinoise, le 28 avril 2015. (Xinhua/Baiyang) . Pendant ce temps, les secouristes belges étaient toujours dans leur avion en direction de Katmandou.

     

  • Les Chinois se mobilisent dans les opérations de sauvetage , les Belges font preuve d'incompétence et d'amateurisme

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    Des soldats népalais déchargent du matériel de premier secours transporté par l'armée indienne, le 27 avril 2015

     

    La Chine est au rang des premiers pays du monde à avoir rapidement réagi après cette catastrophe en envoyant une équipe de sauvetage et du matériel de secours. Des touristes chinois présents dans le pays ont eux aussi prêté main-forte aux habitants en difficulté.

    7 heures après le séisme, la première équipe de sauvetage international de la Chine, forte de 62 membres, est arrivée dimanche midi à Katmandou, capitale népalaise, au terme de cinq heures de vol. Il s'agissait en fait de la première équipe de sauvetage international à avoir atteint le Népal après le désastre.

    Cette équipe de sauvetage chinoise est composée de 40 secouristes, dix médecins et douze experts sismiques.

    A bord de leur avion, chargé de 20,5 tonnes de matériels, les secouristes ont emmené six chiens renifleurs, des équipements spécifiques pour les missions de sauvetage, ainsi que du matériel de première nécessité, notamment des tentes, des couvertures et des générateurs électriques.

    Pendant ce temps, les secouristes belges autoproclamés B-fast mais qui devraient être rebaptisés de B-flop mettaient 20 heures pour s'envoler et 48 heures pour arriver sur place car les Belges sont probablement les seuls à ne pas avoir d'avions capables de se rendre de Bruxelles au Népal sans escale. Ils sont passés par le Bahrein pour y faire le plein!!!

    Résultat , les Belges se présentent à l'aéroport Tribhuvan de Katmandou après deux jours, à ce moment, ce petit aéroport est surchargé et voilà l'avion belge et son équipée détournés vers New Dehli. Aux dernières nouvelles, le gouvernement népalais a déclaré qu'ils n'avaient pas besoin d'eux. Héros d'une nouvelle histoire belge, les sauveteurs belges devraient renter en Belgique sans être intervenus dans le processus international d'aide aux victimes népalaises.

    A noter que de nombreuses équipes sont à pied d'œuvre comme les équipes françaises, turques, russes et autres et aussi de nombreuses ONG.

    La Chine est au rang des premiers pays du monde à avoir rapidement réagi après cette catastrophe en envoyant une équipe de sauvetage et du matériel de secours. Des touristes chinois présents dans le pays ont eux aussi prêté main-forte aux habitants en difficulté.

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    Secouristes chinois

    Lundi matin, alors que l'équipe de recherche et de sauvetage chinoise venait de commencer son travail, un contingent médical chinois composé de 58 membres est arrivé à Katmandou.

    Ce contingent a mis en place un hôpital provisoire dans l'une des zones les plus touchées, où un total de 83 personnes ont été soignées jusqu'ici, ont affirmé les autorités sanitaires chinoises.

    L'équipe comprend entre autres des experts issus de départements de médecine, de pharmacie, d'ostéologie, de psychologie et de soins infirmiers.

    Ayant amené avec eux 13 tonnes d'aide médicale, les médecins chinois devraient rester au Népal pendant dix jours dans le cadre de leur mission humanitaire.

    A ce contingent s'ajoute aussi une équipe de secours et de soins médicaux de l'armée chinoise de 170 membres, dont la plupart sont arrivés au Népal lundi soir, les membres restants étant arrivés le jour suivant, a-t-on appris du ministère chinois des Affaires étrangères.

    Ces secouristes militaires ont apporté avec eux quatre chiens renifleurs, cinq véhicules de secours et des équipements de sauvetage professionnel, dont un appareil de détection de signes de vie et des outils de coupe.

    Ils avaient participé à des opérations de sauvetage après plusieurs tremblements de terre dévastateurs dans le sud-ouest de la Chine, y compris celui de Wenchuan dans la province du Sichuan en 2008, qui avait coûté la vie à plus de 87.000 personnes.

    De surcroît, quatre avions IL-76 de l'Armée populaire de libération (APL) ont décollé mardi d'un aéroport de Chengdu, capitale de la province du Sichuan, pour se rendre à Katmandou, avec à bord environ 90 tonnes de matériel humanitaire, selon des sources militaires.

    Ce lot de matériel, qui comprend surtout des tentes, des couvertures et des générateurs électriques,font partie du premier lot de quelque 180 tonnes de matériel offert par le gouvernement chinois.

    DES TOURISTES QUI DEVIENNENT BENEVOLES

    Outre le personnel officiel, un certain nombre de touristes chinois bloqués au Népal ont eux aussi rejoint les efforts pour aider les sinistrés locaux.

    Ye Liang, guide d'une agence de voyage chinoise, a déclaré qu'il restait pour venir en aide aux habitants locaux.

    "De fortes pluies et de la grêle se sont abattues tout à l'heure, et nous avons apporté du thé au gingembre et au citron [...] Tout le monde s'est rassemblé pour prier, boire du thé et discuter, sans panique", a confié le guide à Xinhua mardi.

    "Un grand nombre de touristes (chinois) ont fait des dons avant leur départ", a-t-il poursuivi.

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    Secouristes chinois venant de Taiwan