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  • LA CHINE ,LEADER DE L'ENERGIE RENOUVELABLE

    La Chine laisse son empreinte verte à Cancun
     
    Expo pavilion built in 14 hours

     

    L'énergie recyclée est un grand thème de la Conférence de l'ONU sur le changement climatique à Cancun. Et la Chine est prête à créer un modèle d'économie d'énergie et d'amélioration de l'efficacité.

    Une société privée chinoise laisse son empreinte verte à la Conférence de l'ONU sur le changement climatique à Cancun.

    Juliet Jiang Directrice pour l'international de Broad :"Nous voulons transmettre le message que nous avons la technologie, ensuite montrer au monde comment atténuer le changement climatique, et trouver une solution pour réduire les émissions de CO2."Expo pavilion built in 14 hours

    La société Broad Sustainable Building Technology utilise les toutes dernière technologies vertes pour construire des structures durables et écologiques. L'entreprise a présenté un bâtiment de 6 étages à efficacité énergétique, construit en moins de 24 heures, à l'Exposition universelle de Shanghai cette année. A présent, elle en construit un à Cancun.

    Le bâtiment génère seulement 1% de déchet de construction, car il utilise 86% de matériaux en moins que pour un projet de construction conventionnel. L'immeuble est aussi 5 fois plus efficace au niveau énergétique. Par exemple, l'air conditionné n'utilise pas le réseau électrique local, mais ses propres pertes énergétiques pour améliorer l'efficacité. Et cerise sur le gâteau : le bâtiment résiste aux séismes à un niveau 9.



    Juliet Jiang :
    “En fait ce bâtiment résiste aux séismes à un niveau 9. C'est le niveau le plus haut du monde. Nous pouvons faire cela grâce au support incliné qui peut absorber l'impact."

    Le bâtiment de 2 étages sera inauguré pendant la conférence sur le climat, puis, après avoir été exposé, il sera offert au gouvernement mexicain pour l'Université des Technologies de Cancun.

    Avec ce pavillon Cop 16, la société Broad espère montrer au monde que les bâtiments économiques et efficaces au niveau énergétique peuvent être construits dès maintenant.



  • ouverture d'un nouveau cycle de négociations de l'Onu sur le changement climatique à Tianjin

    Malgré les divergences, la Chine attend des accords issus du sommet de Cancun sur le changement climatique
    Christiana Figueres, la secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCCC)

    Malgré les divergences significatives dans les opinions des pays sur les moyens de lutter contre le changement climatique, des accords sur le financement et le transfert des technologies sont possible pour la Chine. Celle-ci estime par ailleurs que le sommet prévu à la fin de l'année à Cancun, au Mexique, apportera des résultats plus concrets si les mesures décidées ne sont pas légalement coercitives.

    La conférence à Cancun devrait produire un résultat plus équilibré et complet. En ce qui concerne le financement rapide et à long terme, le mécanisme de transfert des technologies et la protection des forêts, on pourrait parvenir à des accords, a estimé Xie Zhenhua, le vice-ministre chargé de la Commission d'Etat pour le Développement et la Réforme de Chine, lors d'une conférence de presse en marge d'une conférence de l'ONU sur le changement climatique tenue à Tianjin, une ville portuaire dans le nord de la Chine.

    Christiana Figueres, la secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCCC), a indiqué que les pays développés avaient honoré leurs engagements de collecter 28 milliards de dollars (sur un total de 30 milliards de dollars) pour les pays en développement d'ici 2012.

    Cependant, Xie Zhenhua a rappelé que seule une petite part de cette somme était nouvelle, le restant relevant des anciens engagements.

    Il est bien de voir les pays développés, touchés de plein fouet par la crise financière mondiale, commencer à collecter l'argent, a-t-il affirmé. Cependant, il faut davantage d'efforts pour remplir la réserve progressivement.

    "Ce qui est plus important, c'est que les pays développés honorent leurs engagements de collecter 100 milliards de dollars par an après l'année 2020," a-t-il fait savoir.

    Selon Xie Zhenhua, certains pays développés font toujours respecter des normes rigides aux pays en développement en matière d'efforts volontaires de réduction des émissions, et cela va à l'encontre du principe d'égalité, dont les responsabilités communes mais différenciées entre les pays développés et ceux en développement.

    De plus, les négociations doivent se dérouler en suivant la directive du Protocole de Kyoto et de la Feuille de route de Bali, a-t-il souligné.

    La Chine a annoncé, fin 2009, ses plans de réduction des émissions de gaz à effet de serre par unité du PIB de 40 à 45% de 2005 à 2020.

    Le gouvernement a également accéléré la fermeture des industries obsolètes responsables de la pollution et qui entravaient l'amélioration des industries.