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  • 1000 entrepreneurs chinois associés s'installent au Québec pour lancer un projet commercial d'un milliard de dollars

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    Yiwu, la ville où l'on trouve tout sauf la surprise, selon le slogan

     

    La compagnie Min Ying Holdings a de très grandes ambitions pour son projet de Centre commercial de distribution internationale. Elle veut en faire une plaque tournante en Amérique du Nord pour permettre de commander directement, sans intermédiaire, des produits manufacturés aux usines chinoises [exemples : stylos, brosses à cheveux, jouets, vêtements...].

    Le Centre est inspiré du Yiwu International Trade Center, 300 Km au sud de Shanghai, qui regroupe 70 000 kiosques de produits où viennent acheter des produits chinois , les entreprises du monde entier. Selon le même principe, la version québécoise prendrait la forme d'un gigantesque hangar, de la taille d'un IKEA, divisé en centaines de kiosques de vente. Chaque homme d'affaires représenterait des produits manufacturés dans une usine chinoise.

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    Des associés sino-canadiens de Min Ying Holdings, enregistrés sous le nom MITC, ont fait une offre d'achat de plus de 3 millions de dollars sur un terrain de 56 000 mètres carrés devant le boulevard Moïse-Vincent, dans l'arrondissement Saint-Hubert. Il accueillera le Centre commercial de distribution internationale.

    L'ancien ministre libéral Martin Cauchon a agi comme lobbyiste pour le compte des entrepreneurs afin d'obtenir le terrain auprès de la Ville de Longueuil. Son mandat s'est terminé en décembre 2014. Le nouveau propriétaire de journaux est un connaisseur du monde des affaires en Chine. Il est toujours administrateur du Conseil d'affaires Canada-Chine et président de la section québécoise.

     

    Nouvelles en Bref

     

    Plus de 200 ouvriers chinois sont toujours bloqués au Népal après le séisme dévastateur survenu samedi dans le pays, a déclaré mardi le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Shen Danyang.Ces ouvriers travaillaient pour un projet hydroélectrique construit par la China International Water and Electric Corp. près de la frontière sino-népalaise. La centrale hydraulique en construction, située à 67 kilomètres de l'épicentre, a été gravement endommagée, a ajouté M. Shen.

    Forte d'une croissance effrénée depuis plusieurs décennies, la Chine compte de plus en plus de millionnaires. Ces nouveaux riches cherchent aujourd'hui à s'entourer de gardes du corps pour assurer leur sécurité mais aussi afficher leur réussite. le must sont les gardes du corps féminins, recherchés pour «leur discrétion et leur élégance».

    Le principal représentant de la Chine en Russie a confirmé lundi que l'Armée Populaire de Libération enverra, pour la première fois, un contingent prendre part à la grande parade de Moscou du mois prochain. La Russie va organiser de grandes célébrations marquant le 70e anniversaire de la victoire dans la Grande Guerre patriotique -le terme utilisé dans ce pays pour désigner la Seconde Guerre mondiale- le 9 mai, dont un défilé militaire sur la Place Rouge.

     

     

     

     

  • L'ambassadeur de Chine au Canada estime qu'Ottawa ne devrait pas politiser l'offre d'achat de la pétrolière Nexen par la Chine

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    Installations de traitement des sables bitumineux de Nexen près de Fort McMurray, en Alberta (archives) Photo : PC/Jeff McIntosh

    L'ambassadeur de Chine au Canada estime qu'Ottawa ne devrait pas politiser l'offre d'achat de la pétrolière Nexen (TSX:NXY) soumise par la China National Offshore Oil Company (CNOOC).

     

    « Les affaires sont les affaires. Elles ne doivent pas être politisées. Si nous politisons tout cela, alors nous ne pouvons pas faire des affaires », a déclaré Zhang Junsai dans une interview accordée au quotidien Globe and Mail.

     

    Durant la semaine, le ministre des Finances Ted Menzies a déclaré que des députés conservateurs lui avaient fait part de leurs craintes et de leurs inquiétudes concernant la transaction.

     

    L'offre de 15,1 milliards de dollars est présentement examinée par Industrie Canada, qui doit déterminer si celle-ci se fait dans le meilleur intérêt du pays. Les autorités canadiennes ont le droit d'examiner et de bloquer tout investissement étranger de plus de 330 millions de dollars.

     

    Les actionnaires de Nexen ont accepté l'offre à l'unanimité jeudi et n'attendent que l'autorisation du gouvernement canadien.

     

    Si l'accord est approuvé, il s'agirait de la première acquisition d'un groupe énergétique canadien par une société contrôlée par Pékin. Il constituerait par ailleurs l'acquisition la plus importante jamais réalisée à l'étranger par une entreprise chinoise, d'après des données de Thomson Reuters.

     

    « Le Canada veut continuer à développer ses relations avec la Chine, mais nous voulons qu'elles se développent de façon à entraîner des résultats bénéfiques pour les deux côtés », a souligné dans un communiqué un porte-parole du ministre du Commerce Ed Fast. Ce dernier doit d'ailleurs rencontrer son homologue chinois, Chen Deming, dimanche à Vancouver.

    Merci à Pierre Gillard qui ne manque jamais de m'informer depuis son lointain Canada.

     
  • Le groupe pétrolier et gazier chinois Cnooc acquiert le canadien Nexen pour 15,1 milliards de dollars

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    Le groupe pétrolier et gazier chinois Cnooc va acquérir le canadien Nexen pour 15,1 milliards de dollars, ont annoncé lundi les deux groupes dans un communiqué commun.Avec cette opération, Cnooc réalise la plus grosse acquisition chinoise à l'étranger. Ce montant, qui représente un prix de 27,50 dollars par action Nexen, offre une prime de 61% par rapport au cours de clôture du titre vendredi, ont souligné les deux sociétés. L'accord est soumis à l'aval des diverses autorités réglementaires et de la concurrence.

    Cette acquisition « renforce les positions de Cnooc au Canada, au Nigeria et dans le Golfe du Mexique, lui donnera une présence significative dans la mer du Nord britannique et diversifie sa base de croissance », a estimé le groupe chinois, qui financera l'opération à la fois par sa trésorerie et par endettement externe. Cnooc a ajouté avoir l'intention de conserver l'équipe de direction et les salariés de Nexen, et de renforcer les investissements sur les actifs du groupe canadien. Cnooc établira à Calgary (Canada) son siège pour l'Amérique du nord et l'Amérique centrale. Le conseil d'administration de Nexen s'est prononcé en faveur de l'opération, et recommande à ses actionnaires d'en faire de même. Les deux sociétés prévoient de finaliser la transaction au cours du quatrième trimestre 2012.

     

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    Faire progresser la production de 2,7% cette année

    La China National Offshore Oil Corporation (Cnooc), troisième compagnie pétrolière chinoise derrière China Petroleum et PetroChina -et première en offshore -veut faire progresser sa production de 2,7% cette année. Pour servir cet objectif, le groupe compte ouvrir de nouveaux champs d'hydrocarbures sur son territoire et procéder à quelques acquisitions à l'international.

    La production de Nexen s'établissait en moyenne à 207.000 barils équivalent pétrole par jour (après royalties) au deuxième trimestre 2012. A fin 2011, ses réserves prouvées atteignaient 900 millions de barils équivalent pétrole et ses réserves probables, 1,12 milliards.

    Les membres d'équipage prennent leur repas à la cantine de la plate-forme d'exploration et de forage en eau profonde CNOOC 981

    vie sur la plate-forme d'exploration et de forage CNOOC 981

     

  • Pour que cesse l'embargo américain sur la livraison d'armes à la Chine et que cesse la nouvelle guerre froide

     

    La Chine tentait de développer un hélicoptère de combat, le Z-10, depuis plus d'une décennie. Huit prototypes ont alors été construits. Le  Z-10 a été propulsé par deux moteurs Pratt &Whitney de la filiale canadienne. L'entreprise affirme qu'elle a vendu à la Chine ces moteurs dans le but d’équiper un hélicoptère de transport civil. Le développement du Z-10 a commencé au début des années 1990.

     

     

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    Au début des années 2000, il y avait moins de 100 hélicoptères civils qui volaient en Chine. Pour P&WC et Hamilton Sundstrand, le potentiel était énorme. Ils envisageaient la possibilité de 20 000 nouveaux appareils. La motorisation de ces hélicoptères pouvait représenter des revenus de 2 milliards de dollars US pour P&WC, en incluant les pièces et le service après-vente.

     

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    Le motoriste canadien a décidé de s'impliquer dans le programme Chinese Medium Helicopter (CMH), le Z10 devant avoir des applications civiles . P&WC pensait que son implication était une condition essentielle pour participer aux appels d'offres à venir pour motoriser de nouveaux hélicoptères civils.Le Z10 devait être un appareil de 5,5 tonnes capable de transporter 12 personnes dans sa version civile.

     

     Les deux versions, civiles et militaires, devaient être créées en parallèle.et ce peut-être à l'insu de la direction canadienne de P&WC

     

     

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    Au terme d'une longue enquête du FBI et des douaniers américains,  Pratt & Whitney   ont été reconnus coupables, d'une série de crimes pour son rôle dans la mise au point de ce qu'ils appellent une redoutable machine de guerre de l'armée chinoise.

     

    Un scandaleux embargo  sur les ventes d'armes à la Chine  a été imposé par les américains  après le soi-disant massacre de Tiananmen, en 1989.

     

     

    Chacun sait que des événements se sont passés à Tiananmen en 89 . Mais cette réaction américaine est la preuve que ceux-ci s'immissent de manière éhontée dans les affaires intérieures chinoises.

     

    Il faut savoir que si cette affaire a eu de tragiques conclusions que tous le monde déplore , les USA qui avaient infiltré des manifestants en ont détourné l'objectif initial à leur propre profit . Les autorités américaines espéraient réitérer leur coup comme en URSS afin de déstabiliser la Chine , la faire voler en éclat et instaurer quelques fantoches à la tête de la Chine ,ou de ce qu'il devait en rester,qui devaient être  à la solde du régime capitaliste américain.

    Résultat des armes américaines

     

    Il faudra qu'un jour les Américains se rendent compte que la guerre froide est terminée et que la démocratie chinoise vaut bien la démocratie américaine . Il suffirait qu'Américains et Européens respectent la Chine et sa culture comme les Chinois respectent les Occidentaux.

    L'histoire est un éternel recommencement

  • Visite chez Bell Helicopter et Bombardier d'une délégation de TEDA Polytechnic ( Tianjin,Chine)

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    Quatre professeurs et directeurs de TEDA Polytechnic à Tianjin en Chine étaient en visite à l'École nationale d'aérotechnique du 10 janvier 2012 jusqu'à ce matin. Ils accompagnaient et supervisaient un premier groupe de 24 étudiants chinois venus à Saint-Hubert en vue d'obtenir une AEC en avionique à l'école durant les deux prochaines années. Hier, j'ai eu l'occasion, en compagnie de Monsieur André Marcil, directeur de la formation continue du Collège Édouard-Montpetit, de pouvoir accompagner cette délégation lors d'une visite chez Bell Helicopter à Mirabel ainsi que chez Bombardier au Plant 3 de Dorval. Ce qui a pu être vu dans ces deux usines se révéla fort intéressant pour nos amis chinois. Il faut savoir, en effet, que Tianjin devient actuellement un des pôles aéronautiques en Chine avec plusieurs autres villes telles que Harbin, Shanghai, Shenyang ou Xi'an, par exemple. En effet, Airbus y a implanté une ligne de production d'A320 et AVIC y développe une gamme de nouveaux hélicoptères civils connus sous la bannière d'Avicopter. Un besoin important en formations spécialisées en aéronautique apparaît donc et TEDA Polytechnic souhaite se doter d'une expertise en la matière en ayant choisi l'ÉNA comme partenaire.

    Article de mailto:pierre.gillard@college-em.qc.ca

    Pour voir son blog , cliquez dans la colonne de gauche sur son lien

  • La Chine va prêter deux pandas géants au Canada

     

    La Chine a accepté samedi de prêter deux de ses précieux pandas géants à des zoos canadiens pour un programme de recherche de 10 ans.

    L'Association chinoise des parcs zoologiques a signé samedi à Chongqing, ville du sud-ouest de la Chine, un accord avec deux zoos canadiens.

    Le couple de pandas, tous deux âgés de presque cinq ans, va partir vivre aux zoos canadiens de Toronto et de Calgary pour une durée respective de cinq ans à partir du début de l'année prochaine, a-t-on appris de l'accord.

    Le panda mâle, nommé "Er Shun", provient d'un zoo de Chongqing, et la femelle "Ji Li" de la Base de recherche sur la reproduction du panda géant de Chengdu, qui compte plus de 100 pandas et se situe dans la province voisine du Sichuan.

     

     

    Les pandas géants sont l'une des espèces les plus menacées au monde. Quelque 300 pandas géants sont élevés en captivité, et 1 596 autres vivent à l'état sauvage, dont la plupart au Sichuan.

    Le Premier ministre canadien Stephen Harper a participé samedi à la cérémonie de signature de cet accord durant sa visite à Chongqing.

    "Ce sera le premier couple de pandas à venir au Canada depuis les années de 1980", a indiqué Harper.

    M.Harper est arrivé mardi à Beijing pour sa deuxième visite en Chine, et pour une durée de cinq jours, sur invitation du Premier ministre chinois Wen Jiabao.


     

     
  • Charest se défend de vendre les ressources du Québec au rabais en Chine

    Quels sont les rapports entre le Canada et la Chine?

    Pierre Gillard, un ami canadien , m'a transmis cet article de "La Presse" ,quotidien canadien .

    Dans la colonne de gauche , vous avez un lien vers les blogs de cet ami canadien qui est aussi spécialiste en aéronautique.

    Jean Charest lors de sa visite en Chine

    Le premier ministre Jean Charest s'est défendu dimanche de venir offrir les ressources naturelles du Québec au rabais aux entrepreneurs chinois.

     

    « Nous allons vendre nos ressources à un prix qui est bon pour les Québécois, a fait valoir M. Charest à son arrivée à Pékin pour une mission commerciale d'une semaine à la tête d'une cinquantaine de représentants du monde des affaires et d'institutions diverses.

     

    Le premier ministre a entrepris sa troisième mission dans l'empire du Milieu depuis 2005 en inaugurant une exposition de produits québécois - sirop d'érable, gelée royale, jus de bleuet, miel, cidre de pomme et autres - dans un centre commercial très chic de la capitale chinoise.

     

    Avec le Plan Nord comme carte de visite, le premier ministre libéral espère susciter, entre autres, des investissements importants dans le secteur minier.

     

     

    La Chine, un bon marché pour les mines du Québec

     

    Propulsée par une croissance économique annuelle dans les 10 % et avec une population de plus de 1,2 milliard de personnes, la Chine se développe à vitesse grand V. La construction y est frénétique: chantiers routiers, tours de bureaux gigantesques et habitations multiples se déploient à perte de vue.

     

    Des données indiquent que pas moins de 30 millions de Chinois intègrent chaque année les rangs de la classe moyenne, soit l'équivalent de la population canadienne au grand complet.

     

    L'urbanisation accélérée du pays nécessite des quantités astronomiques d'acier et d'alliages, ce qui a fait bondir la demande en minerai de fer.

     

    « Les Chinois consomment 60 % du minerai de fer exploité aujourd'hui dans le monde. Ils ont un appétit insatiable pour ce type de ressource et malgré les turbulences économiques, il n'y a pas suffisamment d'offre pour la demande. Et je parle uniquement du minerai de fer », a dit le premier ministre.

     

    Du même souffle, M. Charest a rejeté du revers de la main les critiques de l'opposition péquiste et des groupes environnementaux qui lui reprochent de brader les ressources naturelles du Québec.

     

    Des redevances assez élevées, selon Charest

     

     

     

    « Le Québec est aligné sur les modes de prélèvement reconnus internationalement et on est déjà 28 % plus élevé que la moyenne canadienne. Il est faux de prétendre que le Québec vend ses ressources en deçà des prix qu'il devrait exiger, ce n'est pas vrai, c'est une fausseté », a-t-il insisté.

     

    L'an dernier, le ministre des Finances, Raymond Bachand, a fait passer le taux des redevances de 12 à 16 %. Investissement Québec a aussi réservé 500 millions de dollars pour participer à certains projets.

     

    Mais pour le Parti québécois et plusieurs environnementalistes, les Québécois n'en ont pas pour leur argent. Ils exigent que le calcul des redevances soit basé sur les revenus plutôt que sur les profits des minières.

     

     

    Dans un secteur d'activité aussi compétitif que celui de l'exploitation des ressources minérales, il vaut mieux se montrer raisonnable, rétorque le ministre du Développement économique, Clément Gignac, qui accompagne M. Charest dans son périple chinois.

     

    « Il faut regarder ce qui se fait à l'échelle internationale. Vous savez, si vous demandez 50 % de redevances sur zéro activité, bien ça va vous donner zéro. Donc, il faut être raisonnable aussi », a-t-il analysé.

  • Incontournable Chine selon un grand journal canadien

    Je nourrissais le projet depuis une dizaine d'années. En dilettante au début,... (Photo: AP)

    Michèle Boisvert qui dirrige les pages économiques du journal La Presse nous livre ici ses sentiments sur la Chine.

     

    Michèle Boisvert s'était jointe à l'équipe éditoriale de La Presse en juillet 2003 avant de devenir chroniqueure à la section Affaires par la suite.

     

    Je nourrissais le projet depuis une dizaine d'années. En dilettante au début, plus tard avec un sentiment d'urgence de plus en plus pressant.

    La Chine était à mes yeux a la fois mystérieuse et passionnante. Un pays aux antipodes géographiquement, mais aussi culturellement et politiquement.

    J'étais fascinée par la progression de ce colosse qui ne cachait pas ses ambitions de retrouver sa place parmi les grandes puissances et qui n'hésitait pas à prendre les moyens pour y parvenir.

    J'ai d'abord suivi d'assez loin l'émergence de la Chine. Mais la rapidité avec laquelle survenaient les changements et la cadence soutenue de sa croissance économique ont eu raison de ma curiosité. Je me suis mise à suivre avec assiduité les progrès vertigineux de ce pays qui planifiait à la virgule près son entrée progressive dans l'économie de marché.

     

    J'ai souvent écrit sur la Chine, j'en ai également abondamment parlé dans le cadre de mes chroniques à la radio de Radio-Canada.

    Le sujet était incontournable. Il est rare que l'on puisse observer en temps réel la montée en force d'un pays et l'inévitable rééquilibrage que cela entraîne sur l'échiquier mondial.

    Je connaissais beaucoup de choses sur la Chine, mais je n'y étais encore jamais allée. Le syndrome de l'imposteur commençait à s'immiscer sournoisement. Comment pouvais-je continuer à analyser les progrès de ce pays, alors que je n'y avais jamais mis les pieds? Comment diriger un cahier aussi important que La Presse Affaires sans être allée sur place prendre le pouls de ce pays qui s'est hissé, en quelques décennies, au deuxième rang des puissances économiques mondiales?

    J'ai donc mis le cap sur la Chine à la fin du mois de juin, non pas dans le but de préparer un reportage en profondeur sur un sujet bien précis, mais pour confronter ma perception de ce pays avec sa réalité.

    Je n'ai pas été déçue. Malgré mes nombreuses lectures et les multiples discussions que j'ai eu au fil des années sur l'émergence de l'économie chinoise, j'ai néanmoins été soufflée par la frénésie qui se dégage de Hong Kong, la vertigineuse ascension de Shanghai, la stature imposante et la puissance qui émanent de Pékin.

    J'y ai rencontre des dirigeants d'entreprises canadiennes déjà bien établies en Chine. J'ai discute avec des Chinois spécialisés en droit commercial, en capital de risque et en nouvelles technologies. Tous sont unanimes, leur plus grand défi est de réussir à suivre la cadence des changements et s'y adapter le plus rapidement possible. La rétention et le recrutement de gestionnaires et de main-d'oeuvre qualifiée sont également une préoccupation commune aux personnes rencontrées sur le terrain. Avec l'adoption du 12e plan quinquennal, la Chine vise dorénavant une économie basée sur les technologies de pointe et non uniquement sur le secteur manufacturier. Il leur faudra former davantage de travailleurs qui apporteront une valeur ajoutée.

    Je sais très bien que ce pays est beaucoup plus vaste et plus complexe que ce que j'ai pu visiter au cours de mon séjour. J'en suis cependant revenue intimement convaincue que la Chine, malgré les difficultés qu'elle traverse actuellement, inflation inquiétante, possible bulle immobilière, va poursuivre son ascension. Aux dires des experts rencontrés là-bas, ses énormes liquidités lui permettront d'effectuer un atterrissage en douceur. Si la Chine réussit à maintenir la paix sociale, ce qui est l'objectif ultime du gouvernement actuel, ce pays s'installera incontestablement, d'ici quelques années, au premier rang de l'économie mondiale.

  • Bombardier étend considérablement ses services après-vente en Chine

    Un ami canadien m'a aimablement envoyé ce communiqué de la grande firme canadienne Bombardier.

    Cet ami Pierre Gillard, vous pouvez consulter ses blogs , très intéressants , il suffit de cliquer sur le lien adéquat dans la colonne de gauche.

    Bombardier Aéronautique a annoncé aujourd’hui un accroissement majeur de ses services après-vente auprès des exploitants de ses avions d’affaires en Chine. Cet accroissement, qui comprend un nouveau bureau de soutien régional (BSR), un nouvel entrepôt de pièces et un nouvel établissement de maintenance en ligne (LMF), ainsi que la nomination d’un nouveau directeur, Développement des affaires, fait partie des investissements allant jusqu’à 30 millions $ US prévus par Bombardier pour renforcer ses services de soutien pour sa clientèle croissante située dans la région.

    Ces investissements marquent la première phase d’une stratégie beaucoup plus large en vue d’établir un réseau de services et de soutien de calibre mondial centré en Chine et soutenu par des installations satellites à l’échelle de l’Asie-Pacifique.

    « Avec ces investissements, nous établissons les bases d’un système de soutien Bombardier plus solide et entièrement intégré en Asie-Pacifique », a déclaré James Hoblyn, président, Services à la clientèle, Avions amphibies et spécialisés, Bombardier Aéronautique. « La Chine jouera un rôle essentiel dans le développement de nos activités au cours des cinq prochaines années et nous tenons à nous assurer que nos exploitants pourront compter sur le niveau le plus élevé de services et de soutien quand et où ils en ont besoin. »

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    Nouveau bureau de soutien régional à Hong Kong
    Le nouveau bureau de soutien régional complet de Bombardier à Hong Kong augmentera considérablement le savoir-faire technique, ainsi que les fonctions de soutien aux opérations aériennes et à la gestion des comptes pour le nombre grandissant de clients d’avions Learjet, Challenger et Global dans la région. Ce bureau, d’une superficie de 93 m2 (1 000 pi2), le septième inauguré au cours des trois dernières années, est situé dans le complexe Citygate de Hong Kong, à cinq minutes de l’aéroport international de Hong Kong. Lorsque le bureau sera entièrement opérationnel, le personnel comptera un chef de bureau, deux représentants des services techniques, un pilote de liaison avec les clients, un chef, Gestion des services à la clientèle, et un spécialiste, Logistique des pièces.

    Nouvel entrepôt de pièces à Hong Kong
    Dès qu’il sera entièrement opérationnel à la fin du mois de mars 2011, le nouvel entrepôt de pièces de Bombardier à Hong Kong assurera une livraison plus rapide des pièces les plus demandées aux exploitants d’avions Learjet, Challenger et Global en Chine. Le nouvel entrepôt situé à l’aéroport international de Hong Kong sera géré par Metrojet, qui agit comme établissement de service autorisé (ASF) et d’établissement de maintenance en ligne (LMF) pour les avions d’affaires de Bombardier dans la région depuis 2007. L’entrepôt de Hong Kong étendra la portée des installations de pièces existantes de l’entreprise dans la région, situées à Beijing, Singapour, Narita et Sydney.

    Nouvel établissement de maintenance en ligne à Jinan
    Le 8 mars, Bombardier a désigné le fournisseur de solutions de maintenance de premier plan STAECO, de Jinan, comme établissement de maintenance en ligne (LMF) pour les avions Challenger 604 et Challenger 605. Au cours des prochains mois, Bombardier prévoit autoriser STAECO à assurer l’entretien d’autres modèles d’avions d’affaires. D’ici à la fin de 2011, l’entreprise aura investi près de 500 000 $ US en matériel de servitude au sol et ajouté un minimum de 15 techniciens formés en usine afin d’accroître son réseau de maintenance en Chine continentale. Collaborateur de longue date de Bombardier, STAECO a d’abord été désigné comme établissement de service autorisé pour les avions commerciaux de la série CRJ de Bombardier en 2006.

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    Nouveau directeur, Développement des affaires, à Beijing
    Bombardier a également nommé Gaëtan Dureau à titre de directeur, Développement des affaires, Bombardier Services à la clientèle, à Beijing. M. Dureau est chargé d’établir une présence solide et constante en Chine et d’y susciter de nouvelles occasions pour les services après-vente de Bombardier. Il apporte à son nouveau poste une vaste expérience régionale, ayant occupé depuis plus de 30 ans des rôles d’importance croissante partout en Asie, y compris des postes en gestion des ventes et une expérience comme représentant des services techniques (FSR) pour les avions d’affaires de Bombardier à Kuala Lumpur et à Beijing.

    À propos de Bombardier
    Entreprise d’envergure internationale dont le siège social est situé au Canada, Bombardier Inc. est un chef de file mondial en solutions de transport novatrices, dans les secteurs des avions commerciaux et avions d’affaires, ainsi que dans ceux du matériel et des systèmes de transport sur rail et services connexes. Ses revenus pour l’exercice clos le 31 janvier 2010 s’élevaient à 19,4 milliards $ US et ses actions se négocient à la Bourse de Toronto (BBD). Bombardier fait partie des entreprises composant les indices de durabilité Dow Jones Sustainability World et Dow Jones Sustainability North America. Pour plus d’information, consulter le site www.bombardier.com.