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  • Comme elle aide la Russie, la Chine va aider Israël poignardée par l'Europe

     

    Signature d’un accord entre le ministre de l’Agriculture israélien et le vice-ministre de l’Agriculture chinois Crédit: Naama Rosenberg/ministère de l’Agriculture

     

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    Repoussée depuis des années, la décision de l’Union européenne d’étiqueter les produits en provenance de Judée-Samarie et du Golan a été approuvée mercredi matin à Bruxelles.

    Malgré l’impact minime sur l’économie israélienne, cette décision risque d’avoir des répercussions diplomatiques entre l’UE et Israël, les autorités israéliennes ayant dénoncé cette « forme de boycott » depuis longtemps.

    La ministre de la Justice Ayelet Shaked a qualifié cette décision « d’anti-juive et anti-israélienne » dénonçant « l’hypocrisie et la haine anti-israélienne de l’Europe qui a dépassé toutes les limites ».

    En dehors de rappeler le passé antisémite des pays européens, cette mesure ne sera qu'un coup dans l'eau car comme elle l'a fait avec le gaz de Russie, la Chine va compenser la consommation de produits israéliens qui pourrait faiblir en Europe.

    Le ministre de l’Agriculture Ouri Ariel a signé jeudi un accord de coopération avec le vice-président chinois Wang Yang en visite en Israël, selon un communiqué de son ministère.

    Cet accord vise à renforcer la coopération existante entre les deux pays dans le domaine de l’agriculture notamment par la mise en place de projets communs et de renforcement des relations commerciales entre les deux pays.

    Cet accord suite une rencontre en Chine entre les deux ministres en été dernier destinée à renforcer les liens entre les deux pays dont les relations économiques ces dernières années sont devenues de plus en plus importantes au niveau commercial, technologique et scientifique.

     

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  • Qui assistera au défilé militaire qui aura lieu à Pékin le 3 septembre prochain à l'occasion du 70e anniversaire de la Victoire dans la Seconde Guerre mondiale

    La Chine a invité la Russie à participer au défilé militaire qui aura lieu à Pékin le 3 septembre prochain à l'occasion du 70e anniversaire de la Victoire dans la Seconde Guerre mondiale.

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    Le président chinois Xi Jinping a promis que le défilé militaire de Pékin serait aussi spectaculaire que celui organisé à Moscou le 9 mai.

    La délégation russe à Pékin sera conduite par le chef du Kremlin Vladimir Poutine. Il convient de rappeler que l'Union soviétique et la Chine ont été les pays ayant subi les plus lourdes pertes pendant la Seconde Guerre mondiale.

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    Dans le même temps, comme le rapportent les médias occidentaux, les leaders européens ne seront pas nombreux à se rendre à Pékin le 3 septembre en raison de leur "préoccupation face à certains sujets", dont l'éventuelle présence de Vladimir Poutine au défilé.

    Cette incertitude ne concerne pas les membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS): les dirigeants de la Russie, du Kazakhstan, du Kirghizstan, du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan ont confirmé, au sommet d'Oufa, leur venue à Pékin.

     

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    On ignore pour l'instant si des représentants des USA, du Royaume-Uni et des Pays-Bas — qui ont participé à la guerre dans le Pacifique — assisteront à la cérémonie du 3 septembre à Pékin. La présence de la Russie aux activités de commémoration, pour sa part, illustre le développement du partenariat sino-russe.

     

    La République tchèque ne partage pas la position de l'UE qui veut boycotter les célébrations de la fin la Seconde Guerre mondiale en Chine auxquelles assistera notamment le chef du Kremlin Vladimir Poutine. Le président tchèque Milos Zeman sera peut être  de toute le seul leader d'un pays membre de l'UE à assister aux célébrations du 70ème anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale à Pékin.

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  • La Chine qui aide la Russie est d' un grand soutien au moment où la Russie est réduite à un isolement collectif par l'Occident

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    Le 9 mai 2015 marque le 70e anniversaire de la victoire de la Seconde Guerre mondiale pour la Russie. Aucun pays au monde ne peut être comparé à la Russie, qu'il s'agisse de son passé douloureux ou de ses exploits durant la guerre. Pour les Russes, cette guerre est non seulement un moment glacial du passé, c'est encore et surtout le souvenir le plus impressionnant dans la mémoire de la nation. C'est pourquoi la journée de la victoire représente pour les Russes non seulement une commémoration historique, mais aussi un événement religieux, un culte de conviction nationale.

    Le boycottage en nombre des commémorations de la Russie par les pays occidentaux a irrité les Russes, cela les a mécontentés et attristés. Sur le plan psychologique, la nation russe, très attachée à la transmission de son histoire, fait preuve d'un respect suprême envers son passé, qu'il soit positif ou négatif, et aspire ardemment à une reconnaissance extérieure de son parcours national.

    Des réformes initiées par Pierre le Grand, jusqu'à la réforme menée par Alexandre Ier, en passant par l'européisation engagée par l'impératrice Catherine la Grande, la Russie a déployé des efforts pour s'approcher de l'Europe qui incarnait les progrès de la civilisation et de l'époque, et a vivement souhaité être admise par l'Europe. Récemment, le mot utilisé le plus souvent par les élites russes au sujet des relations entre les Etats-Unis et l'Europe est celui de l'isolement ; la Russie se sent isolée devant le rejet par l'Occident.

    Au moment où les puissances occidentales boycottaient cette cérémonie d'importance cruciale pour la Russie, l'arrivée du président chinois a montré sans équivoque le soutien de la Chine au gouvernement russe, son respect pour l'énorme sacrifice fait par le peuple russe durant la Seconde Guerre mondiale, et sa reconnaissance des grands exploits réalisés par l'Armée rouge. « Les peuples chinois et russe, a déclaré le président Xi Jinping dans son article rédigé pour le journal russe RG, comme tous les pays et peuples du monde épris de paix, s'opposent fermement, en faisant preuve d'une volonté ferme et en déployant de grands efforts, aux tentatives et agissements visant à nier, dénaturer et falsifier l'histoire de la Seconde Guerre mondiale ». La présence du dirigeant chinois au défilé militaire sur la place Rouge et la participation de militaires chinois à la formation du défilé militaire ont gagné un large soutien de l'opinion publique russe.

    La présence du président Xi Jinping au défilé militaire de la place Rouge en tant qu'invité d'honneur illustre l'importance attachée par la Russie à la Chine. En effet, ce défilé militaire, qui est la plus grande commémoration publique de la Russie, a pour tradition depuis l'époque de l'URSS de n'inviter que les alliés ou partenaires les plus proches du pays.

    La crise politique ukrainienne de 2014 peut être considérée comme le plus grand événement ayant changé l'échiquier géopolitique. Que la Russie soit active ou passive, la tendance du déplacement de son centre stratégique vers l'est ne peut plus changer, à la fois pour chercher à en finir avec l'isolement, et trouver de nouveaux pôles de croissance pour le pays. La Russie a eu grand besoin de la Chine après la crise ukrainienne. Il ne faut pas surestimer la solidité des relations sino-russes, mais il serait tout aussi injuste de sous-estimer les fondations solides de ces relations. La Chine et la Russie ont la même vision des principes fondamentaux concernant les relations interétatiques et s'en tiennent l'une comme l'autre au respect entre Etats, bien que les deux pays ne partagent pas la même vision du monde pour le futur. Par conséquent, les relations sino-russes ne sont plus des relations entre grands pays dans le sens ordinaire, ni des relations traditionnelles entre grands pays. Une conception similaire est l'importance donnée au développement régulier des relations sino-russes. Le fait que la Chine soit venue en aide à la Russie est en soi un grand soutien, au moment où la Russie était réduite à un isolement collectif par l'Occident.

    La présence du président Xi Jinping au défilé militaire de la place Rouge montre aussi un formidable courage de résistance aux pressions. Il s'agit d'abord de la pression de l'opinion internationale conduite par l'Occident. La presse occidentale ayant qualifié d'envahisseurs Poutine et la Russie, l'image des pays ayant des relations étroites avec la Russie est naturellement attaquée. De telles accusations ne manquent pas dans les propos de l'Occident. N'oublions pas que parmi les pays BRICS auxquels est très attachée la Russie, les dirigeants du Brésil et de l'Afrique du Sud n'ont pas assisté au défilé militaire. Il s'agit aussi de la pression en provenance de l'Ukraine, au moment de la pire crise de l'histoire entre les deux pays. « Compte tenu de l'agression de l'Ukraine par la Russie, a déclaré le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, la présence au défilé militaire de la Russie sera considérée par l'Ukraine comme un soutien à l'agression russe, et cela compromettra dans une certaine mesure les relations bilatérales entre l'Ukraine et les pays concernés ». Face à de telles pressions, le président chinois a décidé résolument, après avoir pesé le pour et le contre, d'assister au défilé de la place Rouge. Cela permet de mesurer pleinement l'importance accordée par la Chine à la Russie et sa volonté de se placer aux côtés de la Russie en ce moment difficile pour la Russie.

    Durant la visite du président Xi Jinping en Russie, la Chine et la Russie doivent signer une série d'accords de coopération. Cela ne peut être considéré de manière simple comme un échange d'intérêts accordé par Poutine grâce à l'arrivée du dirigeant chinois. La logique de la politique de grands pays ne fonctionne pas ainsi. L'approfondissement de la coopération sino-russe dans de multiples domaines est une conséquence logique du développement en profondeur des relations de coordination entre les deux pays et de la connexion de leur stratégie de développement.

     

     

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  • BOYCOTT DES PRODUITS FRANCAIS

    La rencontre prévue entre Sarkozy et le Dalai Lama provoque une indignation générale en Europe

    La rencontre avec le Dalai Lama à laquelle persiste et s'entête le Président de la République française Nicolas Sarkozy qui assume actuellement la Présidence tournante de l'Union européenne a provoqué immédiatement la réaction de la Chine qui décidé de reporter à une date ultérieure le sommet sino-européen et cette nouvelle a stupéfié et bouleversé toute l'Europe. Le « soutien inconditionnel à une majorité écrasante » qui se manifeste sur le réseau internet chinois quant à l'ajournement de ce sommet, lequel après l'incident du boycott de Carrefour, semble une fois de plus susciter un grand mouvement de boycott des produits français, lequel provoque une grande inquiétude en Europe, rapporte « Global Times » qui ajoute que dans le contexte actuel où la crise financière sévit dans le monde entier, les agissements de la France semblent nuire profondément la coopération économique et commerciale entre la Chine et toute l'Union européenne, ce qui fait que les bonnes impressions et les opinions favorables des masses populaires chinoises sur l'Europe sont une fois de plus tombées au niveau le plus bas.

    Le quotidien britannique « The Guardian » a publié le 27 novembre un article qui indique que la décision chinoise de reporter le sommet a « alarmé et affolé » les dirigeants européens, car déjà il y a deux semaines, Beijing a averti que le sommet se trouve dans une position périlleuse et même un haut fonctionnaire chinois était arrivé la semaine dernière à Paris pour tenter de convaincre Sarkozy d'annuler sa rencontre avec le Dalai Lama. Il est affirmé dans l'article que le report du sommet est un coup asséné durement à Nicolas Sarkozy qui prétend être un « leader mondial » et un « expert en dénouement de crise », et il est souligné que « l'ajournement signifie que depuis ces onze dernières années où la Chine et l'Union européenne tiennent chaque année un sommet n'aura plus lieu pour la première fois ».

    Crainte et inquiétude d'une nouvelle campagne des masses populaires chinoises pour « boycotter les produits français ».

    Un grand nombre de médias européens indiquent dans leurs reportages que le présent événement est lié à l'incident qui a eu lieu en avril dernier lors du passage à Paris du relais de la flamme olympique et que l'opinion publique européenne commence à s'inquiéter de ce que « les Chinois vont lancer une nouvelle campagne télématique contre les marques françaises comme ils l'ont déjà fait en printemps de cette année. « Financial Times » de la Grande-Bretagne a rappelé que quelques mois plus tôt l'incident de la flamme olympique à Paris a suscité en Chine une grande indignation qui était devenue « un sentiment de nationalisme chinois d'opposition » et qui avait entraîné le boycott des produits et des affaires ayant rapport à la France, et surtout c'était le supermarché Carrefour qui fut le plus touché. L'article a cité les propos d'un PDG d'une société française qui effectue souvent des visites en Chine. Il a dit qu'il se préoccupe de la riposte du gouvernement chinois à l'encontre de Nicolas Sarkozy et du sentiment nationaliste qui s'accentue de plus en plus en Chine, et la France sera le pays principalement visé. Un responsable de la Chambre de Commerce de l'Union européenne en Chine (EUCCC) a exprimé son souhait que les nouvelles controverses « n'entraînerait pas l'augmentation du sentiment nationaliste économique et n'occasionnerait pas le sentiment d'hostilité et de protectionnisme. »

    www.huanqiu.com a effectué parallèlement une enquête qui montre que jusqu'au 28 novembre à 13 heures, 8.247 internautes chinois ont déclaré que « l'accueil réservé par l'Europe au Dalai Lama leur laisse une mauvaise impression de celle-ci », soit 91,77% du nombre total des voix. Alors que dans une autre enquête « Approuves-tu et soutiens-tu la décision chinoise de reporter le sommet sino-européen ? », 96% des participants ont répondu par « oui ! ». Certains internautes ont affirmé catégoriquement : « Soutien inconditionnel au report du sommet sino-européen ! » et ont déclaré : « Nous devons adopter une attitude plus ferme, plus dure et plus intransigeante ! Car, cela relève de la souveraineté de la Chine et nous n'avons aucune marge de manœuvre. ». D'autres internautes ont lancé un appel au « ferme boycott des produits français ».

    Préoccupation et anxiété de la « riposte substantielle » du gouvernement chinois.

    Des médias ont analysé la situation et la conclusion c'est qu'il serait possible que la Chine adopte à l'égard de la France « une force de frappe substantielle ». Le « Mingpao » de Hong Kong a publié un article intitulé « Sarkozy a réussi enfin à provoquer la colère et l'exaspération de Beijing ». Il y est indiqué que le Président français a toujours adopté et appliqué envers la Chine une politique à double aspect. Bien qu'il ait assisté à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Beijing, mais il a dépêché son épouse pour rencontrer le Dalai Lama. Et cette fois-ci, il répète ce jeu : au début il parle de l'importance de la coopération économique et commerciale sino-européenne, puis, il annonce immédiatement son intention de rencontrer en Pologne le Dalai Lama, ce qui est un véritable affront à la Chine et une ingérence dans les affaires intérieures de la Chine. L'article dit que ce qui intéresse le plus les politiciens occidentaux ce sont les voix qui sont pour eux dans leur pays, alors que celles-ci sont étroitement liées aux intérêts et aux avantages économiques. », c'est pourquoi « la Chine doit adopter à l'encontre de la France des mesures de sanction beaucoup plus sévères, plus intransigeantes et plus contraignantes en annulant, en résiliant et en mettant fin aux contrats commerciaux en cours d'exécution ou en état de projet. »

    L'Agence France Presse (AFP) a rapporté dernièrement que la partie française a remis à plus tard les négociations avec Airbus au sujet de la commande de 150 avions passagers Airbus. Mais, le porte-parole d'Airbus a dénié et rejeté cette information. Il a dit que le client chinois a signé en novembre 2007 une lettre d'intention en vue de l'achat de 160 avions passagers Airbus, dont 140 sont portés sur la liste des commande de cette année, tandis que les négociations sur les vingt autres avions sont en cours. Mais, il a ajouté qu'Airbus « espère que l'ajournement du sommet sino-européen ne produise pas un effet négatif aux négociations ultérieures d'achat d'avions. »

    Malgré cela, les inquiétudes et les préoccupations de l'Europe suscitées par l'enveniment des relations sino-françaises continuent à s'étendre et à s'aggraver. « Financial Times » indique que le siège de l'Union européenne à Bruxelles éprouve de « l'ennui et de l'agitation » pour la « détérioration » des relations sino-françaises, car cela provoquera « un froid » des relations entre la Chine et l'Union européenne, alors que peu de temps auparavant, celle-ci a eu des démêlés avec la Russie à propos du problème de la Géorgie. A l'heure actuelle, la Chine est immédiatement derrière les Etats-Unis le deuxième partenaire commercial de l'Union européenne. Et le plus grand pays importateurs des produits européens. « Deutsche Welle » indique que l'information que désire transmettre Beijing c'est que la souveraineté territoriale est un principe inébranlable de la Chine et que si la partie adverse ne l'accepte pas, « plutôt geler des relations de travail avec l'Union européenne ».

    Hugues Robinson, analyste en matière de politiques européennes du brain trust anglais « Europe ouverte », accordé une interview à un correspondant de « Global Times ». Il a dit que l'attitude dure et intransigeante de la Chine est en fait un avertissement énergiques et vigoureux à l'encontre de l'Europe, ce qui montre que « les actes portant atteintes aux intérêts de la Chine doivent payés chers ». Dorénavant, les Européens doivent réfléchir avant d'agir, car ils pourraient essuyer de semblables ripostes dures et intransigeantes s'ils ne prennent pas au sérieux les intérêts vitaux de la Chine. Mais pour le moment, c'est Nicolas Sarkozy qui est dans une situation embarrassante et gênante, car la plupart des 26 autres pays de l'UE s'irriteront et se fâcheront des effets négatifs apportés au développement économique de l'ensemble de l'Union européenne par le comportement personnel de ce Président de la France.