bouddisme tantrique

  • Les célébrations du 80e anniversaire du dalaï-lama,ancien agent de la CIA, sont politisées

    Il n'est pas meilleur que Ben Laden ou Saddam Hussein, mais ce type façonné , véritablement fabriqué par les Américains , ancien agent de la CIA est le portrait parfait du traître , sous le masque du vieillard hilare et bienveillant se cache un individu très dangereux.

    En 1959, il fuit en Inde dans le plus grand secret, accompagné de cent mille tibétains. Selon des journalistes comme T.D. Allman ou John B. Roberts qui ont enquêté sur le sujet, l’opération fut aidée par la CIA. Il est également suggéré que l’armée chinoise n’a pas réellement cherché à arrêter cette fuite, par peur de blesser le Dalaï-Lama lors d’une attaque.

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    Si le Dalaï-Lama est plus souvent reconnu sur la scène internationale comme chef religieux davantage que comme chef politique, la nature de son combat pour la liberté du Tibet n’en est pas moins de nature politique.

    L’autorité du Dalaï-Lama est certes contestée par la Chine, qui l’accuse à juste titre , d’activités séparatistes antichinoises, mais parfois aussi parmi les tibétains eux-mêmes.

     Lors de son discours d’anniversaire ce dimanche, cela n’a pas empêché la présence d’un millier de contestataires devant le centre de conférence. Des tracts circulaient, arguant que « le faux dalaï lama change le bouddhisme en outil politique à coup de mensonges ». Ces protestataires estiment que leur liberté religieuse a été bafouée.

    Le Dalaï-Lama a en effet interdit depuis 1996 la pratique du culte de la déité Shougden, pourtant vieille de 500 ans, ce qui aurait généré des tensions et des discordes en Inde. Il aurait de plus participé à l’excommunication de ces pratiquants. Pour cela, il a été assigné devant la Haute Cour de New Delhi.

    Un expert chinois a fustigé le dalaï-lama pour le battage autour des célébrations de son 80e anniversaire et leur politisation aux Etats-Unis.

     

    Dans un éditorial publié lundi par le Global Times, Lian Xiangmin, du Centre chinois de recherche en tibétologie, déclare que les célébrations de lundi sont les troisièmes du 80e anniversaire du dalaï-lama. Il a marqué cet anniversaire en 2014 avec une cérémonie du bouddhisme tibétain et une nouvelle fois le 21 juin dernier, conformément au calendrier tibétain.

     

    De telles célébrations constituent une nouvelle farce du groupe du dalaï-lama pour sauver son influence déclinante, annonce M. Lian, ajoutant que la puissance nationale de la Chine et le développement rapide du Tibet ont éclipsé la soi-disant proposition de "voie médiane" du groupe du dalaï-lama, qui préconise un "Grand Tibet" doté d'"un haut degré d'autonomie" au sein de la Chine.

     

    M. Lian accuse le groupe d'avoir prémédité l'événement, citant des préparatifs il y a un an, des conférences de presse et des informations attisant des agitations en Chine sur certains sites Internet étrangers.

     

    Le fait que le dalaï-lama ait choisi de célébrer son 80e anniversaire en Californie montre qu'il recherche le soutien des Etat-Unis, alors que la CIA a financé le groupe du dalaï-lama, ajoute-t-il.

     

    Comme d'habitude, ces célébrations sont un nouvel exemple des tentatives du groupe du dalaï-lama de "tout politiser", indique l'éditorial.

     

    Bien que le dalaï-lama ait annoncé sa retraite politique en 2011 et se soit engagé à séparer la religion de la politique, il semble plus occupé que jamais. A l'âge de 80 ans, il visite encore plus d'une dizaine de pays par an, courtisant sénateurs et politiciens, participant à des talk-shows et prononçant des discours.

     

    "Il s'habille comme un moine, mais c'est un politicien", souligne l'article.

     

    L'expert cite aussi Gyalo Thondup, frère du dalaï-lama, qui a écrit un livre critiquant le comportement du gouvernement américain sur la question du Tibet et estime que la question tibétaine ne peut être résolue sans la participation du gouvernement chinois.

     

    "Le gouvernement a exhorté [le dalaï-lama] à mettre de côté ses illusions pendant les années restantes de sa vie, à regarder la réalité en face, à ajuster sa position, à sélectionner une voie et un objectif rationnels et à oeuvrer en faveur des compatriotes tibétains en exil à l'étranger", poursuit-il.

     

    "Peut-être devrait-il écouter son frère, revenir sur la position qu'il avait avant 1959, lorsqu'il a fui la Chine, et soutenir le peuple tibétain plutôt que les séparatistes", explique-t-il.

     

  • Temple des Lamas de Beijing, un lama exécute la danse traditionnelle "Buza"( danse du démon), dans le cadre d'un rituel annuel de prières pour la prospérité

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    Des lamas masqués ont accompli la tradionnelle "danse du diable" annuelle, un rituel censé conjurer les catastrophes et les fantômes, ce lundi, au Temple des lamas (雍和宫 Yonghegong) à Beijing.

    Un événement, également appelé "danse Buza", un terme de la langue mongole signifiant «battre les démons" et qui a lieu chaque année le trentième jour du premier mois lunaire.

    Ce mardi matin, le dernier jour de la cérémonie, les lamas feront le tour du temple en portant une statue dorée du Bouddha Maitreya, aussi connue comme le Bouddha riant, une incarnation de la bonté. Un groupe important de bouddhistes suivra ce cortège.

    Cela marquera le point d'orgue d'une cérémonie de huit jours, où les moines prient pour la paix et la prospérité pour l'année à venir.

    La danse du diable a lieu chaque année depuis 1987, ayant été rétablie après une période de suspension, a déclaré Su Wentao, directeur adjoint du département d'exposition des vestiges culturels du temple.
    Le responsable a précisé que les lamas ont commencé à se préparer pour ce rituel il y a environ un mois.
    «Ce ne sont pas tous les lamas qui participent», a souligné M. Su : «Les jeunes lamas sont normalement choisis parce que la danse exige de la force physique et de l'endurance».

     



    Trois grandes Thangka,des peintures tibétaines, ont été placées devant l'hôtel de la porte de Yonghe, la première salle que le public voit après avoir franchi la porte principal du temple.

    À 15 heures, le lama est apparu avec son entourage complet, tous vêtus de costumes rituels, du côté est de la salle. Derrière lui, douze lamas battant tambours et cymbales comme pour indiquer que la «bataille avec le démon» avait commencé.

    Les lamas escortent un squelette symbolisant le démon sur la scène, porté jusqu'à la porte sud du temple et jeté dans un feu, tout en récitant des écritures bouddhistes.Puis, ils reviennent et distribuent des bonbons à la foule, geste qui est censé garantir la bonne fortune.

    Le temple des Lamas voit son plus grand afflux de visiteurs le premier jour du Nouvel An lunaire, en recevant près de 100 000 visiteurs. Il y avait moins de personnes pour assister à la "danse du démon", la cérémonie n'étant encore pas très connue, a fait observer M. Su.

  • L'immolation par le feu de plusieurs jeunes moines en Chine sont impopulaires et déplaisent à tout le monde

     

    Ces derniers temps, il s'est produit successivement, dans des régions tibétaines de la Province du Sichuan, plusieurs cas d'immolation de jeunes moines, ce qui a semé la crainte et la panique parmi la population locale et qui a suscité l'inquiétude et la préoccupation de toute la société. Ces drames horribles et affreux ont eu lieu dans quatre temples du bouddhisme tibétain et principalement dans le temple Ge'erdeng, de la Préfecture autonome tibétaine et Qiang d'Aba. Suite à l'approfondissement de l'enquête sérieuse et minutieuse menée en vue de connaître la cause réelle de ces incidents, la vérité finit par se dégager et ces suicides commencent petit à petit à se révéler sous leur véritable jour : le bouddha vivant du temple Ge'erdeng, qui s'était enfui en 1959 du dernier siècle en Inde, n'a jamais cessé ses activités antichinoises depuis son installation à Dharmsāla, une ville dans le nord de l'Inde, laquelle est devenue le centre politique du « gouvernement tibétain en exil ». Il avait occupé les postes de secrétaire privé du quatorzième dalai lama et du Galun (Administrateur) des affaires religieuses du « gouvernement tibétain » susmentionné, ce qui lui a permis de continuer à exercer une certaine influence sur le temple en question.

    En observant calmement la suite de ces incidents, tout en éprouvant du chagrin, de l'affliction, de la peine, de la compassion et du regret à l'égard de ces jeunes innocents qui ont perdu leur vie pour rien, on ne peut s'empêcher de ressentir en même temps un sentiment d'indignation, de colère, d'aversion, de répugnance et de dégoût à l'encontre des manipulateurs qui utilisent l'innocence des jeunes moines ainsi que des gens qui soutienne leur geste ou qui exprime leur admiration pour leur action insensée.

    Le Bouddhisme enseigne à chacun la pitié, la miséricorde, la clémence ainsi que la compassion à autrui, alors que sa règle essentielle et fondamentale c'est le respect de la vie et l'interdiction de donner la mort, que de soit à soi-même ou à autrui. Tout cela constitue une excellente tradition du bouddhisme tibétain. Cependant, la cruauté, la férocité et les agissements inhumains de certains moines lors de l'incident qui a eu lieu le 14 mars 2008 à Lhassa ainsi que les actes de suicides par le feu de moines de plusieurs temples tibétains du Sichuan, dont celui de Ge'erdeng, portent sérieusement atteinte à la bonne impression de la masse populaire à l'égard du bouddhisme tibétain et surtout pour sa préconisation du respect de la vie. Au moment où les actes de suicide par le feu se produisaient dans des régions tibétaines du Sichuan, il est apparu des scènes extrêmement tragiques, lamentables et bouleversantes : de jeunes moines dont les habits sont imbibés d'essence commencent à allumer le feu et on voit de vieux moines qui encouragent leur geste insensé ; des policiers et des infirmiers qui se précipitent vers les jeunes suicidaires pour tenter de les sauver et des moines du temple qui font tout pour les empêcher ; les parents des jeunes moines en danger qui supplient avec insistance le temple de laisser s'en aller leurs enfants et celui-ci qui refuse catégoriquement leur imploration. Ainsi, pour l'acte insensé des jeunes moines, il n'est plus question de s'interroger sur le respect oui ou non du temple pour la règle fondamentale établie par le bouddhisme, mais plutôt sur le minimum exigé de la morale fondamentale de l'être humain. L'incitation au suicide par le feu, l'empêchement au sauvetage des suicidaires, l'enlèvement et la dissimulation de la dépouille des immolés, ainsi que les actes d' « achat de cadavres » qu'on a révélé par la suite, tout cela fait que l'on ne peut s'empêcher de ressentir du doute, du soupçon et de la méfiance à l'égard de ce genre de temples et surtout en ce qui concerne leur nature. Lorsque l'apôtre ne peut plus propager la foi du bien et que leurs disciples seraient incapables de respecter et d'observer les règles de la religion, alors comment seraient-ils capables d'assumer leur responsabilité qui consiste à respecter la vie d'autrui tout comme leur propre vie. Dans ce cas-là aura-t-il par hasard des parents, pieux, fervents, sincères et bienveillants qui oseraient confier à un tel prêcheur leurs progénitures qu'ils ont élevé en surmontant toutes sortes de souffrances et de maux ?!

    Selon les médias occidentaux, lors du déroulement des incidents qui ont eu lieu dans des régions tibétaines du Sichuan, avant d'accomplir leur acte d'immolation par le feu, les jeunes moines et d'autres qui ont repris la vie séculière ont crié des mots d'ordre, tels que « Vive le Tibet libre ! » et « Vive le Tibet indépendant ! » et c'est justement leur geste simultané qui démontre que leur activité fait partie d'un complot politique tramé et manigancé. En même temps, il montre que ces jeunes moines innocents n'ont pratiquement aucune connaissance du passé. Toute personne de bon sens sait et comprend que le Sichuan ne fait pas partie du « Tibet » et que c'est la province qui a bien voulu accueillir et recevoir les Tibétains. Dans notre époque actuel, s'il y a quelqu'un qui désire aller à l'encontre du courant de l'histoire et qui prêche à cor et à cri la soi-disant « indépendance du Tibet », le sort qui l'attend c'est de se couper lui-même de tout le peuple, de s'aliéner la sympathie de la population et d'être mis au ban de la nation chinoise et il s'engage ainsi dans une voie sans aucune issue qui le mènera à un précipice. Quant à la farce qui constitue à demander à des moines tibétains qui séjournent au Sichuan de crier « Vive le Tibet indépendant », c'est vraiment quelque chose de ridicule, de grotesque et de minable, car elle se dirige dans un sens diamétralement opposé en même temps qu'elle est dépourvue de toute conscience et au comble de la démence !

    Les activités séparatistes et scissionnistes sont impopulaires et déplaisent à tout le monde, car elles vont à l'encontre de la bonne tradition patriotique de la masse populaire tibétaine qui a toujours combattu énergiquement contre l'impérialisme. C'est la raison pour laquelle le soi-disant « gouvernement tibétain » en exil installé à Dharmsāla qui fait tout pour séparer le Tibet de la Chine n'a jamais pu atteindre son but, tandis que qu'il a également subi des échecs quant à ses agissements en vue semer le trouble au Tibet et d'attenter à la stabilité et à la sûreté des autres régions tibétaines. A cet effet, certains des chefs et des responsables de ce soi-disant « gouvernement tibétain » commencent à s'énerver et à devenir impatients. Devant cette situation, il est tout à fait compréhensible qu'ils se sentent déprimés et soient en proie à la tristesse, mais ce n'est pas une raison pour qu'ils se servent de la vie précieuse de jeunes moines tibétains comme un outil de menace, ce qui accable d'opprobre et d'humiliation la réputation du bouddhisme tibétain qui a un passé plus que millénaire.

    A l'heure actuelle où le développement et le progrès réalisés par la Chine ainsi que les succès remarquables qu'elle a obtenu attirent et retiennent l'attention du monde entier, tout le monde reconnaît et admire le renforcement de sa puissance ainsi que l'amélioration de la vie de sa population. Tout cela est au vu et au su de tous. Parallèlement, au moment du changement d'orientation de l'économie chinoise et de la transition de la société chinoise, le pays est confronté à toutes sortes de difficultés et de problèmes auxquels il doit faire face. Pour ce qui est des problèmes concernant le Tibet et les temples des régions tibétaines, la cinquième conférence nationale sur le travail du Tibet, organisée sous les auspices des autorités centrales, a pris toutes les dispositions nécessaires. Exceptés les divers projets en vue de réparer et de restaurer les anciens temples, de protéger, d'arranger, de classer et de publier les classiques bouddhiques et de développer et faire valoir l'excellente culture traditionnelle tibétaine, il est prévu en outre de réaliser effectivement certains projets liés étroitement à l'amélioration de la vie des Tibétains, tels que l'installation de l'électricité et de l'eau courante dans les temples tibétains, la construction de routes qui mènent à ces temples, l'assistance sociale de l'assurance vieillesse et de l'assurance médicale pour les moines et pour, les bonzes et les bonzesses. Il a été prévu également à l'intention des jeunes moines une garantie de bonnes conditions d'existence et d'études qui leur permettront d'obtenir continuellement des progrès. Quant aux personnalités lucides, clairvoyantes et patriotiques du milieu du bouddhisme tibétain, elles font preuve de beaucoup d'ardeur pour développer le patriotisme en même temps que l'amour religieuse ainsi que la bonne tradition de protéger simultanément les intérêts du peuple et de la religion. Elles incitent leurs disciples à jouer un rôle actif et positif dans le développement rapide et stable du Tibet et des autres régions tibétaines ainsi que dans leur édification culturelle. A cet effet, elles apportent, sur le plan spirituel, du réconfort et de l'encouragement aux adeptes du bouddhisme tibétain pour qu'ils déploient tous leurs efforts pour améliorer le niveau de leur vie et pour construire et édifier un nouveau Tibet meilleur et plus prospère qu'avant. Contrairement à cela, l'incitation au suicide par le feu n'a d'autre objectif que de nuire et de porter atteinte à cette excellente situation, et surtout à compromettre le souhait ardent de la population tibétaine qui aspire au bonheur, à la stabilité, à la tranquillité et à la prospérité.

    Les incidents d'immolation par le feu de jeunes moines tibétains dans des régions tibétaines de la Province du Sichuan constituent des notes fausses et dissonantes, car le moine qui n'observe ni ne respecte pas les règles fondamentales de la religion n'a rien d'un moine, tandis que le temple qui se livre à la politique et incite au trouble n'a plus rien à voir avec un sanctuaire consacré au culte. Quant au Bouddhisme tibétain, s'il les laisse faire à leur guise sans les sanctionner et les punir sévèrement, ce serait comme si l'on laisse salir, souiller et noircir la réputation et l'image de la religion bouddhique, et ce serait quelque chose de vraiment inquiétante et alarmante !