bouddhisme tantrique

  • Soumission, dévotion et abus sexuels : j'ai enquêté sur le bouddhisme en France (Nouvel-Obs.)

    Alors que le dalaï-lama est en visite en France, l’anthropologue Marion Dapsance sort ce 15 septembre "Les dévots du bouddisme" (Max Milo). Pendant sept ans, elle a enquêté sur les centres Rigpa, un réseau international dirigé par un proche du dalaï-lama. Elle dresse aujourd'hui le portrait d’une organisation sectaire, dont le maître, le lama Sogyal Rinpoché, serait le gourou. Témoignage.

     

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    Dans l’esprit des Occidentaux, le bouddhisme est une "spiritualité laïque", une "science de l’esprit". Bref, quelque chose de tout à fait rationnel.

     

    J’ai commencé il y a quelques années à lire des ouvrages sur la méditation, avant de vouloir aller plus loin. Je me suis rapprochée d’un centre bouddhiste tibétain.

     

    J’habitais sur la Côte d'Azur à l'époque, et je me suis rendue dans une structure de l’association Rigpa, à Nice. Il s’agit d’un réseau international dirigé par Sogyal Rinpoché – "Rinpoché" est un titre qu’on donne à plusieurs lamas et signifie "joyaux très précieux" –, un maître bouddhiste tibétain soutenu par le dalaï-lama. Il est l'auteur du best-seller "Le livre tibétain de la vie et de la mort".

     

    Ce que j’ai découvert dans ce centre était aux antipodes de ce que nous, Occidentaux, connaissons du bouddhisme pratiqué à des fins de développement personnel. Les maîtres asiatiques proposent des rituels très compliqués et en tibétain. Ils font intervenir des divinités et demandent une soumission absolue au maître.

     

    J’ai réalisé que je me retrouvais face à un choc des cultures qui pouvait donner lieu à des quiproquos et des désillusions. J’ai continué à aller suivre les enseignements bouddhistes, mais pour mener mon enquête.

     

    Sept ans d'enquête

     

    J’ai décidé que ce sujet ferait l’objet de ma thèse de doctorat en anthropologie, à l’École pratique des hautes études. J’y ai consacré sept ans. Les deux premières années, je me suis inscrite comme "étudiante"  – c’est comme ça qu’on appelle les disciples – au centre de Levallois pour suivre des cours de méditation, des retraites spirituelles et des enseignements publics.

     

    Après mon enquête de terrain, j’ai entamé une série d’entretiens avec des personnes beaucoup plus avancées que moi dans la voie proposée, et qui m’ont fait part de leur expérience.

     

    Puis il a fallu que j’acquière des connaissances sur le bouddhisme tibétain et la culture tibétaine, mais aussi sur les religions occidentales, qui ont permis de récupérer le bouddhisme pour l’ériger au rang de "religion laïque".

     

    Méditer devant une vidéo du maître

     

    Mes premières séances de méditation étaient fidèles à l’idée que je m’en étais faite. En tailleur, le dos droit, les étudiants concentrent leur esprit sur un point.

     

    Sauf que, rapidement, on bascule dans un autre registre. On conseille aux étudiants de méditer devant l’image du maître, Sogyal Rinpoché, voire devant une vidéo de lui. Sa présence, même à travers l’écran d’une télévision, apporterait des bénédictions.

     

    On nous enseigne ensuite que, ce qui est vraiment efficace, c’est d’avoir de la dévotion pour le maître et d’assister à ses enseignements. Le centre principal de retraite du réseau international Rigpa se trouve en France, près de Montpellier. Il a été inauguré en grandes pompes en 2008 par le dalaï-lama. Carla Bruni, Bernard Kouchner, Rama Yade et d’autres personnalités étaient présentes ce jour-là.

     

    Branle-bas de combat pour trouver un trône

     

    J’ai assisté à des enseignements de Sogyal Rinpoché au centre de Levallois-Perret. Il arrive généralement avec une demi-heure, trois quarts d’heure, voire deux heures de retard. Dès son entrée en scène, il s’adresse aux gens au premier rang et leur reproche de ne pas avoir fait leur travail. Les étudiants reconnaissent avoir mal agi, et se confessent publiquement.

     

    Outre ses plaisanteries bas de gamme, il arrive au lama d’être violent. J’ai pu le voir empoigner quelqu’un par les cheveux et le traiter de "yak". Je l’ai également vu se mettre en colère car il n’avait qu’un siège basique. Branle-bas de combat pour lui trouver un trône. Les gens qui avaient payé pour assister à son "enseignement" ont dû prendre leur mal en patience.

     

    Enfin, toute une organisation est dédiée au bien-être personnel du maître. J’ai eu accès aux guides qui recensent les procédures à suivre pour satisfaire Sogyal Rinpoché. Parmi les recommandations, il lui faut une piscine chauffée à proximité, un lit double, une marque de thé spéciale, des repas à base de bœuf et une Mercedes de fonction avec chauffeur. Il doit également pouvoir capter la chaîne CNN partout où il va, disposer d’une cuisinière et d’une masseuse 24 heures sur 24. Surprenant, pour une spiritualité qui rejette le matérialisme. 

     

    Abus sexuels et violences

     

    Lorsque j’ai commencé ma thèse, j’ai rencontré Olivier Raurich, ancien directeur de Rigpa France et traducteur de Sogyal Rinpoché, pour l’informer de ma démarche. Je lui ai dit que je voulais enquêter sur la façon dont les lamas tibétains transmettaient le bouddhisme aux Occidentaux. Je lui ai également précisé que j’avais entendu des rumeurs sur des abus sexuels dans les centres Rigpa. J’ai joué cartes sur table. Quelques années plus tard, en 2015, Olivier Raurich a démissionné en dénonçant les pratiques sectaires du groupe.

     

    Sogyal Rinpoché a eu des démêlés avec la justice en 1994 aux États-Unis. Une jeune femme avait porté plainte pour abus sexuels et violences dans un centre Rigpa. Mais la justice américaine permet la signature de conciliations. Le maître avait sorti une grosse somme d’argent pour que l’ancienne dakini arrête les poursuites.

     

    Le terme tibétain dakinis désigne des divinités féminines. Celles-ci détiendraient des enseignements secrets qu’elles transmettraient au lama dans un langage codé. Mais il semblerait que dans ces centres, les dakinis ne soient ni plus ni moins que des partenaires sexuelles. 

     

    J’ai rencontré certaines d’entre elles au cours de mon enquête. Notamment une Franco-japonaise qui a réussi à quitter le groupe. Elle a même entamé une procédure judiciaire, avant d’arrêter les poursuites. C’était la parole du maître contre la sienne. Elle a préféré passer à autre chose.

     

    "Folle sagesse"

     

    La force de Sogyal Rinpoché, c’est d’avoir diffusé le concept de "folle sagesse" : sa folie ferait de lui quelqu’un de sage. Plus il se comporte de manière inattendue, violente, agressive et irrespectueuse, plus cela prouve qu’il est un être éveillé, omniscient, au-dessus des contraintes sociales. Si vous ne voyez en lui qu’un gars qui se comporte mal et abuse de son pouvoir, c’est que votre esprit est "obscurci".

     

    Deux options s’offrent alors à vous : soit vous finissez par comprendre que votre maître agit par compassion, soit vous êtes exclu du groupe. Nous sommes dans un système incritiquable, basé sur la foi totale et absolue en Sogyal Rinpoché.

     

    Le dalaï-lama ferme les yeux

     

    Un peu plus de la moitié des étudiants de ces centres bouddhistes ne souhaitent pas aller plus loin que la méditation. Mais beaucoup continuent, s’investissent et passent à une autre forme de bouddhisme.

     

    Certains d’entre eux décrochent en cours de route et réalisent qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Qu’ils soient allés trop loin ou qu’ils aient su s’arrêter à temps, la désillusion reste grande.

     

    Je suis évidemment allée à la Miviludes – Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires – pour les informer de mes recherches. L’organisme m’a avoué être déjà au courant de ce qui se tramait dans les centres Rigpa… Mais il n’a, pour l’heure, pas réagi, malgré le caractère très discutable de ces pratiques.

     

    Quant au dalaï-lama, il est lui-aussi au courant du comportement de Sogyal Rinpoché. Après le scandale de 1994, il a pourtant refusé de signer une charte de bonne conduite pour les lamas qui enseignent en Occident. Depuis, il ferme les yeux. Certainement pour ne pas donner une mauvaise image du bouddhisme tibétain.

  • La «sagesse» et le côté obscur du Dalaï-Lama - article du journal "Le Soir" de Belgique

    Depuis 8 ans que ce blog existe, je ne cesse de vous présenter le dalai lama , sans fard, tel qu'il est en réalité. Certains me croient, d'autres doutent ou ne peuvent croire que cet individu, fabriqué par la CIA qui en a fait une image d'Epinal, est en réalité un type cupide , avide de pouvoir qu'il exerçait dans son Tibet sans partage.

    Voici enfin, qu'un média représentatif d'un important pays occidental ose  présenter et parler de dalai lama dans les mêmes termes que votre serviteur. Les lecteurs assidus de ce blog n'apprendront rien de neuf mais le fait que cette face cachée de dalai lama soit révélée dans un média officiel doit remettre en question la vénération dont cet être de platitude fait l'objet en Occident et uniquement en Occident.

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    S’il est une personnalité qui semble faire l’unanimité dans nos pays, c’est bien Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Comme le fait remarquer ironiquement Pascale Seys dans une récente chronique sur la RTBF*, même l’anticlérical le plus rabique lui donnera de « Sa Sainteté », tout en refusant farouchement d’user des mêmes termes pour désigner le pape François. Mais est-il si saint et si sage, ce Prix Nobel de la paix ?

    Comme nombre de mes contemporains, j’en étais convaincu. Comment ne pas aimer un apôtre de la non-violence, victime de ces méchants Chinois qui ont violemment envahi son gentil petit pays, ce paradis perché dans l’Himalaya et que les BD de Cosey avaient contribué à rendre plus sympathique encore ? Dans notre Occident en crise de foi, où les religions s’apparentent à la violence ou à des combats réactionnaires contre les droits de l’homme, et en particulier ceux de la femme, le bouddhisme tibétain paraît une planche de salut à tous ceux qui, confusément, ne veulent pas renoncer à la spiritualité – dont, sans doute, l’humanité a besoin.

     

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    Derrière l’image d’Epinal

    Mais petit à petit, au gré de mes recherches, je me suis rendu compte que ce tableau idyllique ne représentait pas vraiment la réalité tibétaine. J’ai été particulièrement aidé par les travaux d’André Lacroix, mon ancien professeur d’histoire au collège, qui a traduit en français l’ouvrage de Tashi Tsering, Mon combat pour un Tibet moderne , aux éditions Golias. Ouvrage et recherche qui remettent fondamentalement en cause notre vision à la fois du Tibet et du Dalaï-Lama, pour autant que l’on accepte de reconsidérer nos préjugés et de remettre en cause ce que nous pensons savoir – mais tous les enseignants savent qu’il est infiniment plus difficile de « désapprendre » que d’apprendre.

    André Lacroix est certes un militant de gauche de la première heure et sa vision peut être biaisée ; je laisse à chacun la possibilité de consulter la longue synthèse qu’il a consacrée à ce sujet sensible. On y apprend que le Tibet a été indépendant, mais seulement de 622 à 842. Ensuite, il n’a jamais cessé, en droit du moins, d’être intégré à l’empire chinois. Entre 1911 et 1950, la Grande-Bretagne a réussi à établir un protectorat sur cette région, ce qui coïncidait avec la naissance de la république de Chine, encore très faible et incapable de s’occuper du Tibet sérieusement, d’où l’ambiguïté de fait du statut du Tibet à l’époque. La Chine communiste n’a donc pas, historiquement, annexé le Tibet, mais n’a fait que réaffirmer sa domination sur un territoire qui était sien depuis des siècles sans que jamais un pays ne le lui ait contesté.

    Le Tibet d’avant 1950, hors les nantis, était un pays miséreux à l’extrême : espérance de vie de 35 ans, analphabétisme de plus de 90 %, 3 hôpitaux publics pour toute la région. Il y avait encore à cette époque le servage et des punitions horribles pour les esclaves fugitifs (mutilations diverses). On est loin du «  pays le plus heureux qui soit  », décrit par le Dalaï-Lama, sinon pour les nantis et la caste des religieux qui régnait sans partage sur le Tibet.

    Le Dalaï-Lama n’a pas été contraint à l’exil en 1959, mais il a suivi un plan mûri de longue date par et avec la CIA pendant que les Américains mitraillaient les Chinois. De 1959 à 1964, des résistants tibétains ont été entraînés militairement dans le Colorado. On est donc loin de gentils pacifistes : il y avait des troupes paramilitaires sérieusement entraînées dans les rangs tibétains. Si elles n’ont pas réussi à vaincre les Chinois, c’est parce que le peuple tibétain ne souhaitait pas revenir à l’ancien régime théocratique et que les puissances occidentales ont préféré, dans le contexte de la guerre froide, ne pas reconnaître l’indépendance de cette province. Les Indiens n’ont accepté des réfugiés tibétains sur leur sol qu’en échange de la promesse des Américains de former des ingénieurs indiens à la technologie nucléaire.

    André Lacroix conteste également les chiffres des victimes causées par « l’annexion » du Tibet, de même que ceux de la colonisation et sinisation qu’aurait entreprises le gouvernement chinois. Il en va de même, selon lui, pour le génocide démographique dénoncé par le Dalaï-Lama, qui affirme que les Chinois s’installent en nombre immense au Tibet afin de le siniser. À nouveau, les chiffres prouvent le contraire. Au pire, dans la capitale, trouve-t-on une proportion comparable de Hans et de Tibétains ; partout ailleurs, les Tibétains sont majoritaires, ou s’ils sont en minorité, c’est à cause d’autres ethnies (Hui, Yi, Mongols, etc.). D’ailleurs, si une république indépendante bouddhiste devait s’installer, on peut craindre la fin de la coexistence pacifique actuelle avec, notamment les Hui musulmans – comme l’indiquent les déclarations pour le moins déroutantes du Dalaï-Lama, concernant les réfugiés et l’Allemagne, le Prix Nobel de la paix appelant au rejet de ces réfugiés et au maintien d’une Allemagne chrétienne et non musulmane.

    Des déclarations troublantes

    On peut encore s’interroger sur les déclarations du Premier ministre de l’autorité tibétaine en exil et du Dalaï-Lama, qui appellent périodiquement à préserver la «  pureté génétique de la race tibétaine  ». Et alors que ce dernier compare volontiers les Hans aux Nazis devant le congrès américain, on tait, en Occident, l’implication de volontaires tibétains aux côtés des Nazis et les contacts répétés du Dalaï-Lama avec des chefs d’extrême droite partout sur le globe.

    Pascale Seys dela RTBF, dans sa chronique, a eu le courage de s’attaquer aux paroles comme aux silences de Sa Sainteté. Outre ses propos pour la défense d’une Europe «  non arabe  », il s’est tu sur les agissements scandaleux d’un Sogyal Rinpoché, prêtre bouddhiste coupable de comportements sexuels et fiscaux inadmissibles… sauf quand ils sont, justement, commis par un moine bouddhiste, ami du Dalaï-Lama.**

    Plus grave encore, le silence du Dalaï-Lama et d’une autre Prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, sur les pogroms commis par des bouddhistes à l’encontre des Rohingyas, une minorité musulmane birmane que l’ONU qualifie de «  minorité la plus persécutée au monde  ».

    Nous devons nous interroger sur notre capacité à nous laisser illusionner par une « sagesse » qui a, elle aussi, son « côté obscur », et par une philosophie religieuse qui n’est pas exempte de racisme et de violence, quoi qu’en disent ses zélateurs. Il n’y a d’ailleurs aucune raison de croire qu’une religion, quelle qu’elle soit, puisse être vierge de toute haine, de toute discrimination à l’égard des fidèles d’un autre culte ; par définition, une religion, prétend détenir LA vérité. Or, la « vérité » n’est souvent qu’un récit auquel on accepte de croire, parce qu’il rencontre nos intérêts ou conforte nos certitudes.

    Le salut de nos démocraties n’est pas plus dans le bouddhisme que dans une autre religion, et les grandes figures médiatiques de la sagesse et du courage ont toutes leurs parts d’ombre. Il n’y a pas d’autre sauveur que nous-mêmes, que chacun d’entre nous, chaque citoyen qui assume ses responsabilités et partage, le plus honnêtement possible, l’humanité commune.

    http://www.rtbf.be/auvio/detail_les-tics-de-l-actu?id=2143633#

     

     

     

     

     

  • Ogyen Kunzang Chöling, dont le gourou vient d'être condamné, dit ne pas être" une "secte" mais une "association bouddhiste"

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  • Le chef d'une secte bouddhiste,ami personnel du dalai lama, condamné à 4 ans de prison avec sursis

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    Le chef spirituel de la communauté bouddhiste OKC, Robert Spatz, a été condamné à 4 ans de prison avec sursis pour délits financiers et faits de moeurs.

     

    Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné, jeudi, Robert Spatz, le chef spirituel de la communauté bouddhiste Ogyen Kunsang Choling (OKC) à une peine de 4 ans de prison avec sursis. L'homme, absent à son procès, a été reconnu coupable d'abus sexuels, de prise en otage d'enfants et de faits de blanchiment d'argent entre autres. L'ASBL OKC a également été reconnue coupable de certaines préventions. Au total, le tribunal condamne l'OKC et Robert Spatz à des confiscations de plus 4 millions et demi d'euros.

    Le tribunal a également attribué des indemnités à une trentaine de personnes constituées partie civile dans ce procès. Il s'agit pour la plupart d'enfants qui avaient été élevés, dans les années 1980 jusqu'aux années 2000, à l'écart de leurs parents et dans de très mauvaises conditions d'hygiène, dans des monastères en France et au Portugal appartenant à l'OKC.

    Le tribunal a accordé à ces personnes des indemnités de 2.500 euros par année passée dans ces monastères, sans compter les intérêts compensatoires, qui tiendront compte du nombre d'années qui s'est écoulé depuis la commission des faits.

    Il a également accordé des indemnités de 12.000 euros pour les personnes qui ont été victimes d'abus sexuels de la part de Robert Spatz, sans compter également des intérêts compensatoires.

    Le tribunal a par ailleurs reconnu l'épouse et le fils de Robert S., qui avaient assumé des postes à responsabilité au sein de l'OKC, coupables de certaines préventions. Mais il n'a pas prononcé de peines à leur encontre étant donné le dépassement du délai raisonnable.

     

    Enfin, il a acquitté quatre autres anciens responsables et trois ASBL liées à l'OKC.

     

    source: Belga

  • Le village d’étudiants à l’Institut de bouddhiste de Larung Gar en Chine , province du Sichuan

     

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    Alors que des sites de propagande pro tibétains en exil, soutenus par les milieux antichinois américains , dont la CIA veulent faire croire à la démolition de cette ville soutenue par les gouvernements chinois ,central comme régional, voici la réalité qui est tout le contraire.

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    Is this the world's busiest campus? Incredible images reveal the densely packed 'village' where Tibetan monks study Buddhism

    These dizzying photographs reveal the densely packed 'village' where thousands of Tibetan monks and nuns call home.

    Rudimentary log cabins, painted in traditional Tibetan red, are piled high along the hillsides and valleys.

    They're all centred around a palatial structure - the Larung Gar Buddhist Institute.

    The school, situated in the remote Gharze Prefecture of ‪‎Sichuan‬ province, southest ‪‎China‬, is the largest of its kind in the world and where many devout followers flock to learn about the religion.

    Jesse Earl Rockwell, 32, from Santa Barbara, ‪‎California‬, spent six days in the area to photograph this incredible sprawling hillside habitation. 

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    Est-ce le campus le plus achalandé du monde ? Ces incroyables images révèlent la densité du « village » les moines tibétains étudient le bouddhisme

     

    Ces photographies révèlent ce « village » à forte densité que des milliers de nonnes et de moines tibétains appellent " la maison".

     

    Des cabanes rudimentaires, peintes en rouge tibétain traditionnel, sont empilées sur les collines et les vallées.

     

    Ils sont tous centrés autour d’une structure palatiale - l’Institut bouddhiste de Larung Gar.

     

    L’école, située dans la préfecture  éloignée de Gharzede la province du Sichuan, Chine du sud-ouest, est le plus grand dans son genre dans le monde et où de nombreux disciples fervents se pressent pour en savoir plus sur la religion.

     

    Jesse Earl Rockwell, 32 ans, de Santa Barbara, en Californie, a passé six jours dans la région pour photographier ces habitations de coteaux tentaculaires incroyables.
     

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  • Vidéo:suite de l'enquête sur les auto- immolations dans la région tibétaine d'Aba dans la province chinoise du Sichuan

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    Voici la suite de cette enquête judicieuse qui recadre les circonstances des auto-immolations en Chine.

    Il est triste de voir ces jeunes victimes , endoctrinées par une bande de voyous, se suicider juste pour satisfaire la soif de pouvoir et la cupidité de dalai lama et sa bande.

     

    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6684/zh/archive/2012/12/28/video-suite-de-l-enquete-sur-les-auto-immolations-dans-la-re.html

    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6684/en/archive/2012/12/28/video-suite-de-l-enquete-sur-les-auto-immolations-dans-la-re.html

     

    Si vous voulez que cessent ces actes contraires à la loi et à la morale bouddhiste il faut juger dalai lama , condamner à mort toute personne qui se rend responsable des auto-immolations.

    Presque toutes les victimes sont des moines car le vrai but est de restaurer une société théocratique. De plus il est un fait que ces actes contre nature ont lieu en dehors de la Région Autonome du Tibet où la population tibétaine et autre n'aspire que voir leur niveau de vie continuer à s'amméliorer.

     

     

  • Pourquoi les dirigeants occidentaux devraient s'abstenir de rencontrer le Dalaï-lama

     

    A de nombreuses reprises, la Chine a clairement fait savoir que le Dalaï-lama, engagé depuis plusieurs décennies dans des activités visant à séparer le Tibet de la Chine, ne devait pas être reçu par les dirigeants étrangers.

    Toute rencontre avec le Dalaï-lama, qu'elle soit privée ou officielle, sera considérée par la Chine comme une approbation tacite des activités de ce sécessionniste anti-chinois, et comme une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine, ce qui conduira inévitablement à un durcissement des relations bilatérales.

     


     
    Les calculs des dirigeants occidentaux qui rencontrent le Dalaï-lama sont assez simples.

    Ils souhaitent certes construire une relation positive avec la Chine, qui représente un marché prometteur pour leurs exportations et un partenaire de plus en plus crédible dans les affaires internationales ; mais trop souvent, ils sont également victimes de l'idée erronée qu'accorder audience au Dalaï-lama leur permettra d'apporter la preuve de leur intégrité morale et de marquer facilement des points politiques dans leur propre pays.

     

     


    Il est impossible pour la Chine d'accepter les prétextes avancés pour ces rencontres, qui ne devraient avoir lieu en aucune circonstance, même à titre privé.
    Aucun pays ne peut à la fois chercher à obtenir des avantages économiques et commerciaux dans ses relations avec la Chine, et porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Chine, y compris sur la question du Tibet.

    La Chine adopte toujours une attitude sincère dans sa coopération avec les pays occidentaux, notamment en cette période de crise de la dette dans la zone euro et de ralentissement économique mondial.

     


     
    Le président chinois Hu Jintao, le Premier ministre Wen Jiabao ainsi que d'autres dirigeants chinois ont exprimé à maintes reprises leur confiance dans les capacités de l'économie européenne, et se sont engagés à l'aider à retrouver le chemin de la croissance économique.
     

     

     

     

     
     
     
  • Tibet : 1 000 moines et nonnes signent une pétition exprimant leur amour pour la patrie et la religion

    Un millier de moines et de nonnes de la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) ont participé à une campagne de signature afin d'exprimer leur amour pour la patrie et la religion.

    Geshe Lama Konchog. Photo by Nick Dawson.

    Ils ont apposé leur signature lundi dans des monastères de la préfecture de Shannan pour exprimer leur résolution d'obéir à la loi et au dharma, de déterminer le bien du mal, de préconiser l'harmonie et de rechercher la paix.

     

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    Le nombre de signataires a dépassé 80% du total des religieux enregistrés dans la préfecture, a indiqué Dawa Tsering, chef de l'association du bouddhisme de la préfecture et organisateur de l'événement.

    "Un bouddhiste ne doit jamais oublier qu'il représente les préceptes de Bouddha et se doit d'être responsable pour le bien-être de la religion, des êtres humains et du pays", a-t-il indiqué alors qu'il dirigeait la signature dans le monastère Samye du district de Chanang.

    Losang Khedrup, un moine du monastère, a déclaré : "nous signons volontairement pour mieux promouvoir la tradition d'amour envers notre pays et notre religion".

    Le monastère Samye, construit il y a plus d'un millénaire, est le premier monastère bouddhiste au Tibet et le lieu d'origine de la secte Nyingmapa du bouddhisme tibétain.

     

    Depuis le début de 2010, le gouvernement central a alloué environ 80 millions de yuans (12,7 millions de dollars) pour restaurer ce vieux temple.

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    Située à environ 200 km de Lhassa, capitale de la région, et jonchée de monastères, la préfecture de Shannan est surnommée le point d'origine de l'ethnie tibétaine.

  • Dalai lama , show man en occident et faux prophète en orient

    Le dalai lama continue à agir contrairement à ses déclarations. Tandis qu'il martèle sans cesse qu'il a abandonné son poste de leader politique pour se consacrer à son rôle de chef spirituel , le voici à nouveau pris à comploter contre la Chine et  à s'immiscer dans la politique intérieur de nombreux pays.

    dalai lama ,le séparatiste en train de comploter avec la terroriste islamiste Rebiya Kadeer

    Plus il vieillit moins il sait cacher son jeu. Show man en occident , il est vraiment mal vu en extrême orient et au Tibet il déçoit le peuple de plus en plus jusqu'aux bouddhistes les plus férus . Il n'y a plus guère qu'une poignée de moines endoctrinés qui restent attachés à cette créature cupide autrefois financée par la CIA.

    Le leader spirituel tibétain, le Dalaï Lama, l’ancien président tchèque Václav Havel, le fondateur de l’association Médecins sans frontières Bernard Kouchner, la lauréate iranienne du Prix Nobel Shirin Ebadi, le dissident chinois Yang Jianli et le philosophe français Stéphane Hessel ont signé à Prague une déclaration appelant la communauté internationale à manifester son soutien aux dissidents du monde entier. Le Dalaï Lama est arrivé à Prague pour y passer trois jours sur invitation de son ami, l'ancien président Václav Havel. Le leader spirituel tibétain s’est déclaré inquiet à propos de la santé de Václav Havel. Il a proposé à l’ancien président tchèque les soins de la médecine tibétaine.

     

    Peut-être a-t-il proposé de soigner l'ancien président tchèque avec ses urines ou des mixtures préparées avec ses excréments. Cela vous choc ? Vous pensez que c'est une blague scatologique?

    Pas du tout , car dans l'entourage de l'autoproclamé océan de sagesse , c'est ainsi que l'on soigne les malades. Impossible!!! direz-vous. Lisez le livre de Heinrich Harrer , grand ami de dalai lama , qui ne pourrait en aucun cas vouloir nuir à son mentor. Heinrich Harrer a ecrit un livre dont s'est inspiré l"auteur du film "7 ans au Tibet".

  • Les moines bouddhistes s'affrontent en calligraphie tibétaine

    Un membre du jury offre une hada à un moine lauréat.

    Un membre du jury offre une hada à un moine lauréat.

    Pour célébrer le 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet, un concours de calligraphie tibétaine a eu lieu le 13 mai dans le monastère Drepung, le plus grand de l'école Gelug au Tibet. Le calligraphe renommé Laba Ciren de la Fédération des hommes de lettres et des artistes de la région autonome du Tibet a été invité en qualité de membre du jury. 24 des 121 œuvres candidates ont finalement été récompensées.

    Un moine lauréat présente son œuvre calligraphique.

     

    Les membres du jury et les moines admirent les œuvres calligraphiques.

     

    Les membres du jury et les moines admirent les œuvres calligraphiques.