bouddha vivant

  • Le dalaï lama tente de déstabiliser les bases du Tibet mais la culture tibétaine est préservée et soutenue par le gouvernenent : livre blanc

    dyn007_original_525_276_pjpeg__12d207e81617306496a3fdafbbc4c4ae_2.jpg

    Le but réel du 14e dalaï lama et de sa clique en exil est de déstabiliser les bases générales qui ont assuré le développement et le progrès au Tibet, selon un livre blanc publié mardi.

    Le dalaï lama et sa bande mènent depuis longtemps des activités séparatistes pour saboter le développement et la stabilité du Tibet, et tentent de "renverser le système socialiste et le système d'autonomie ethnique régionale pratiqués au Tibet", indique le livre blanc intitulé "Développement et Progrès du Tibet" publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat.

    Après l'échec de leur rébellion armée en 1959, ils se sont enfuis à l'étranger et ont depuis harcelé les frontières chinoises. Ces dernières années, ils ont avancé les prétendus concepts de "grand Tibet" et d'"un haut degré d'autonomie", qui vont à l'encontre des conditions actuelles de la Chine et violent la Constitution et les lois concernées.

    "Le développement et les changements au Tibet sont évidents pour tout le monde. Toute personne impartiale s'en étonne grandement, et toute personne attachée au Tibet est heureuse de le constater", ajoute le document.

    Le développement et les progrès au Tibet pendant les 60 dernières années prouvent que la population du Tibet et le peuple du reste du monde bénéficient du même droit à jouir des succès de la civilisation moderne, à voir leur qualité de vie s'améliorer, et à choisir leur propre mode de vie, indique le libre blanc.

     

    001fd04cfc22126206b21b_2.jpg

    La culture tibétaine a été préservée et soutenue, de même que la liberté de croyance religieuse est respectée et protégée, selon le livre blanc .

    L'étude et l'utilisation de la langue et de l'écriture tibétaines sont protégées par la loi en Chine, tandis que l'éducation bilingue, avec le tibétain comme langue principale, est répandue au Tibet, indique le livre blanc intitulé "Développement et Progrès du Tibet" publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat.

    Fin 2012, 282,914 élèves d'école primaire et 177,981 élèves du secondaire recevaient une éducation bilingue, soit respectivement 96,88% et 90,63% du total des élèves au Tibet, précise le livre blanc.

    Du temps des dalai lamas , 95%de la population étaient dans l'ignorance et la misère. Ils ne savaient ni lire ni écrire le tibétain ou toute qutre langue.

    La région compte actuellement 23.085 enseignants bilingues et 3.700 enseignants de la langue tibétaine dans les écoles, et, précise le livre blanc, le tibétain est également largement utilisé dans la vie politique.

    "La Chine respecte et protège la liberté de participation aux services religieux normaux, aux rituels de sacrifice, aux importantes activités religieuses et aux festivals folkloriques", poursuit le livre blanc.

    Le Tibet compte actuellement 1.787 lieux pour les différentes activités religieuses, plus de 46.000 moines et nonnes, et 358 bouddhas vivants, est-il précisé dans le document. La majeure partie de la population du Tibet se réclame de la confession du bouddhisme tibétain.

     

    001fd04cfc2212633f6c3b.jpg

     

  • Des moines bouddhistes chinois condamnent les auto-immolations et le dalai lama

    001fd04cfc22126206312d.jpg

    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6809/zh/archive/2013/01/17/des-moines-bouddhistes-chinois-condamnent-les-auto-immolatio.html

    Site traduit en : .

    Reading the article in Englishhttp://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6809/en/archive/2013/01/17/des-moines-bouddhistes-chinois-condamnent-les-auto-immolatio.html

    Le 16 janvier 2013, un séminaire sur la méditation des bouddhistes sur la vie a eu lieu à Chengdu, chef-lieu de la province du Sichuan, sous les auspices de l'Association des bouddhistes de Chine. Une quarantaine de moines éminents et d'érudits appartenant au bouddhisme han, au bouddhisme tibétain et au Theravada méridional y ont pris part. Ils ont échangé leurs idées sur la compassion et la miséricorde.

    Selon les personnalités bouddhistes présentes, « la compassion et la pitié » et « ne pas tuer » constituent les valeurs essentielles de la méditation des bouddhistes sur la vie. « Ne pas tuer un être vivant » est le premier précepte du bouddhisme qui, depuis 2500 ans, prône toujours la compassion et la pitié

    Toutes les personnalités bouddhistes ont dénoncé les auto-immolations et l'incitation à de tels actes comme allant à l'encontre des doctrines bouddhistes.S'exprimaient en réponse aux récents décès de Tibétains ayant décidé de s'immoler dans les provinces chinoises du Qinghai, du Gansu et du Sichuan, ont déclaré que la bienveillance et le refus de tuer représentaient les préceptes de base du bouddhisme.

    Chen Bing : la plupart des religions officielles condamnent le suicide.(Crédit photo: Zhu Ying)

     

     

    Le professeur Chen Bing, de l'Université du Sichuan, a déclaré lors du séminaire: « Depuis longtemps, le suicide est loin d'être un phénomène occasionnel. Dans nos sociétés modernes et dans les pays développés, l'élévation rapide du niveau de vie n'a pas permis de réduire le nombre de suicides. Cet acte est d'ailleurs l'une des dix principales causes de la mort. Lorsqu'un homme est contraint au désespoir, il recourt au suicide comme unique et ultime moyen de se sauver. La plupart des personnes qui se suicident ne veulent pas vraiment mettre fin à leurs jours, mais veulent influencer par cet acte d'autres personnes.

     

    Le professeur Chen a souligné que la plupart des religions officielles désapprouvent le suicide. Selon le christianisme, la vie appartient à Dieu, et le suicide est donc un affront à Dieu. Après sa mort, le suicidé se voit refuser l'accès au paradis et doit subir les supplices de l'enfer. Selon l'hindouisme, l'âme de la personne qui s'est suicidée ne peut emprunter ni la voie sacrée ni la voie ancestrale. Elle deviendra une mauvaise âme susceptible de faire du mal. Quant à Friedrich Heger, il appelle le suicide « un courage vil ».

    Selon Chen Bing, la désapprobation du suicide est un élément important de la doctrine bouddhiste. Se tuer ou tuer un autre revient à commettre l'acte de tuer un être vivant.De plus, cet acte afflige énormément les proches du défunt et constitue une perte pour la société. Par conséquent, le sujet ne peut être délivré et est condamné à l'enfer.Ceux qui ont incité et contraint des personnes à s'immoler au nom du bouddhisme, agiraient perversement comme les membres d'une secte et détruiraient en fait le bouddhisme, tout en portant atteinte à sa Loi. Selon la Loi prêchée par Bouddha, ils ne pourront échapper aux châtiments de la loi du karma, même s'ils parviennent à échapper aux poursuites judiciaires.

    Chuan Yin, président de l'Association des bouddhistes de Chine

     

    Le Vénérable Chuan Yin, président de l'Association des bouddhistes de Chine, a déclaré que le bouddhisme est une religion qui apprécie et chérit la vie. Elle s'oppose au meurtre et au suicide. Elle reproche fermement et interdit tout acte qui suggère, encourage et met en exergue le suicide, estimant qu'un tel acte ne diffère pas de la violence des assassins.

    Jamyang Losang Jigme Tubdain Qoigyi Nyima, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine, a dit que tout bonze qui se donne la mort par le feu, prend part à cet acte suicidaire ou incite d'autres personnes à s'immoler, viole le dogme et le commandement du bouddhisme. Nous devons nous opposer à de tels agissements.

    Jiadeng Luorongxiangba, vice-président de l'Association des bouddhistes du Sichuan, a déclaré que le clergé religieux devait respecter le devoir fondamental et la demande de chérir la vie. Il doit agir conformément au principe de la loi du karma, discerner le vrai du faux et observer la droiture en paroles et en actes.

    En partant de la doctrine et du dogme bouddhiques, les participants au séminaire ont donné des éclaircissements sur les déclarations de certaines personnes à l'étranger, et ont exposé leurs points de vue sur le bouddhisme en préconisant la droiture et la foi.

    Huba Longzhuangmeng, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine

     

    En faisant allusion aux allégations de certains que le suicide par le peu ne viole pas les préceptes du bouddhisme, les personnalités religieuses présentes ont cité des classiques bouddhiques comme les soutras Agama, Brahmajala, Dhamagupta-vinaya, Mahïsasakayinaya et Bhikkhupatimokkha pour affirmer que le suicide est un acte insensé qui va à l'encontre des préceptes du bouddhisme et un péché grave. Quiconque se livre à l'incitation ou à l'apologie du suicide, ou facilite le suicide est considéré comme un assassin et commet le crime de Parajika, qui signifie « rompre et détruire ». Ce genre de criminel est condamné, comme un égorgé, à perdre le dharmakaya (corps immatériel, invisible et immortel du Bouddha) et la vie du Sage.

    Huba Longzhuangmeng, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine, a affirmé que pour les bouddhistes, tout moine ayant commis ce crime violant les préceptes du bouddhisme doit être expulsé définitivement.

     

    Jamyang Losang Jigme Tubdain Qoigyi Nyima, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine

    Les auto-immolations et l'incitation à les commettre violent les préceptes bouddhistes, a expliqué Jamyang Losang Jigme Tubdain Qoigyi Nyima, bouddha vivant et vice-président de l'association.

     

    Le gouvernement chinois a accusé le dalaï-lama et ses partisans d'avoir soutenu et organisé une série d'auto-immolations dans les régions à forte population tibétaine dans l'ouest de la Chine.

     

    La police du Gansu a déclaré mardi avoir arrêté sept personnes accusées d'avoir convaincu un villageois tibétain de s'immoler. Une enquête a révélé que ce suicide avait été instigué par des membres importants du Congrès de la jeunesse tibétaine, sous l'égide de la clique du dalaï-lama.

     

    001fd04cfc22126206b21b.jpg

    Ke Si, bouddha vivant (premier à gauche)

     

     
  • A Lhassa, un institut de théologie de haut niveau forme les Bouddhas vivants

    Voici encoe un témoignage qui démontre qu'il y a loin entre la magnifique réalité de ce merveilleux Tibet et lzs mensonges de dalai lama et sa bande.

    F201208141503302548432373.jpg

    Dezhub Jamyang Sherab Palden (à droite) lit des sûtras au Musée du Tibet à Lhasa, capitale de la Région Autonome du Tibet, le 17 avril 2011. Jogo / Xinhua

     

    La nouvelle génération de Bouddhas Vivants qui étudient le lamaïsme tibétain dans des instituts de théologie de haut niveau devrait constituer les grands chefs religieux de l'avenir.

    Vingt-deux jeunes Bouddhas Vivants, comme le 6e Dezhub Jamyang Sherab Palden, âgé de 7 ans, et le 7e Reting Rinpoche, âgé de 15 ans, font leurs études à l'Université Bouddhiste du Tibet, la seule faculté de théologie bouddhiste de niveau provincial du Tibet.

    « Les jeunes Bouddhas Vivants apprécient la compagnie de leurs condisciples, et ils jouent et étudient ensemble », a dit Dulkar Tsering, Vice-président de l'Université.

    Cette université a ouvert ses portes en octobre 2011 et compte 150 étudiants. Au programme figurent des cours de Bouddhisme Esotérique, de Bouddhisme Exotérique et de sanscrit pour les moines de toutes les écoles du Lamaïsme Tibétain.

    « Les étudiants peuvent avoir un parcours différent. Ils sont d'âges variés, viennent de différentes régions, ont diverses influences religieuses et différents statuts économiques. Mais à l'école, en tant que condisciples, ils sont tous égaux », dit Dulkar Tsering.

    Après que le processus de sélection et de reconnaissance des Bouddhas Vivants ait été standardisé en 2007 par un règlement publié par l'Administration d'Etat des Affaires Religieuses, l'éducation des jeunes Bouddhas Vivants pour en faire des chefs religieux révérés est devenue une nouvelle tâche à laquelle a dû faire face la Chine.

    Certains jeunes Bouddhas Vivants reçoivent des cours dans leur propre monastère, ce qui est susceptible d'être néfaste à leur formation religieuse du fait de ressources inadéquates, dit Dulkar Tsering.

    Avec aujourd'hui la totalité des Bouddhas Vivants influents sous son toit, l'Université du Bouddhisme Tibétain essaie de conserver le modèle de formation traditionnel des monastères, avec 60% des cours dédiés à la formation religieuse et le reste à des études linguistiques, culturelles et séculières, dit-il.

    Il est important que les Bouddhas Vivants puissent communiquer dans des dialectes locaux et soient en contact avec des fidèles des différentes zones de la Région Autonome du Tibet. Il est aussi important qu'ils aient les capacités nécessaires pour participer à des dialogues étendus lors d'apparitions publiques, a t-il ajouté.

    Cinq moines de l'université ont participé au 5e Séminaire International sur les Etudes Tibétaines de Beijing, qui s'est tenu du 2 au 4 août, et qui a attiré 267 universitaires chinois et étrangers. La participation des moines avait pour but de faire la promotion des études bouddhistes et d'acquérir de l'expérience face à un public international.

    L'école essaie de combiner les avantages de l'enseignement traditionnel et des techniques modernes. Située dans le Comté de Quxu à Lhasa, elle possède des installations modernes, grâce à des investissements massifs du Gouvernement.

    « Ce n'est qu'affaire de temps avant que les Bouddhas Vivants chinois deviennent compétents en de multiples langues et possèdent un savoir en doctrines religieuses, médecine et pharmacologie tibétaines », a dit Dulkar Tsering.

    La réincarnation du 5e Dezhub Rinpoche fut le premier Bouddha Vivant d'importance à être choisi et intronisé après l'entrée en vigueur du texte gouvernemental.

    Losang Dorje, né en 2005 dans la Préfecture de Lhoka, dans la Région Autonome du Tibet, a été choisi en juillet 2010 par tirage au sort dans une urne dorée au Monastère Jokhang de Lhasa, selon les rituels du bouddhisme tibétain et les conventions historiques. Il a été intronisé 6e Dezhub Jamyang Sherab Palden après avoir été reconnu par le Gouvernement Central et les autorités du Tibet.

    Le jeune Bouddha Vivant est studieux, en bonne santé et il aime séjourner à l'Université du Bouddhisme Tibétain, a dit Dawa Tsering, Directeur de l'Association Bouddhiste de la Préfecture de Lhoka. Après la mort du 5e Dezhub Ripoche en mars 2000, Dawa Tsering a dirigé une équipe de recherche et cherché un successeur dans plus de 700 villages.

    « J'ai été personnellement impliqué dans le processus. J'ai reçu un fort soutien de la part du Gouvernement Central et des autorités de la Région Autonome du Tibet. De nombreux moines fort respectés m'ont aidé dans mes recherches et se sont assurés du respect des rites religieux et des conventions historiques », a dit Dawa Tsering lors d'un discours prononcé lors du séminaire de trois jours sur les études tibétaines qui s'est tenu à Beijing.

    En Chine, quelque 1 000 Bouddhas Vivants suivent un système de réincarnation. La réincarnation d'un Bouddha Vivant qui a une grande influence, comme le Panchen Lama, doit être confirmée et approuvée par le Gouvernement Central. Pour la réincarnation des Bouddhas Vivants qui ont moins d'influence, c'est l'Administration d'Etat pour les Affaires Religieuses qui sera consultée. Et quant à la réincarnation de ceux qui ont une influence mineure, elle n'aura besoin que d'être déclarée aux autorités de niveau provincial, selon Dulkar Tsering, de l'Université du Bouddhisme Tibétain.

    Depuis la Dynastie Qing (1644-1911), la réincarnation des 150 Bouddhas Vivants les plus importants requiert l'approbation du Gouvernement Central.

    Aujourd'hui, le nombre des Bouddhas Vivants de grande influence se monte à 150 environ en Chine et le processus de déclaration au Gouvernement Central est identique à celui qui était en vigueur sous la Dynastie Qing, a précisé Li Decheng, Directeur de l'Institut des Etudes Religieuses au Centre Chinois de Recherche en Tibétologie.

    La cérémonie de tirage au sort dans une urne dorée a régi la sélection des Bouddhas Vivants les plus influents, comme le Dalai Lama et le Panchen Lama. Cette mesure fut introduite sous la Dynastie Qing, afin d'éviter que les Bouddhas Vivants ne choisissent eux-mêmes leurs parents ou des proches pour successeurs, a dit M. Li.

    En poursuivant les coutumes historiques, tant l'autorité du Gouvernement Central que les traditions des Bouddhistes du Tibet sont respectées, a t-il ajouté.

    F201204261714365522289993.jpg

  • Chine : premier pélerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Le sixième Bouddha vivant, Dezhub, a récemment fini son premier pèlerinage à Lhassa depuis son intronisation l'année dernière, lors d'une tournée de six jours qui l'a amené à visiter plusieurs grands monastères et le palais du Potala.

    Le Bouddha vivant, âgé de cinq ans, est arrivé le 15 avril à Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet.

    Il a visité le temple Jokhang et le monastère de Drepung, les deux monastères les plus prestigieux et le palais du Potala, un musée régional et la gare de Lhassa.

    Au temple de Jokhang, le Bouddha vivant a rendu hommage aux statues de Bouddha, dont une représentation de la biographie de Sakyamuni, fondateur de la doctrine bouddhique.

     

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

     

     

    Il a béni des adeptes, à leur demande, par un rituel du toucher sur le front.

    Le jeune Bouddha vivant, dont le nom séculier est Losang Doje, est né dans la préfecture Shannan au Tibet, le 30 novembre 2005.

    Il s'est fait tondre les cheveux par Bainqen Erdini Qoigyijabu, le 11e Panchen Lama, à Lhassa le 4 juillet 2010 et a été intronisé en août. Le Panchen Lama lui a donné le nom religieux de Dezhub Jamyang Sherab Palden.

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

  • Chine : un bouddha vivant tibétain prie pour la paix mondiale sur son "tweet"

    Lodroe Nyima Rinpoche, un bouddha vivant tibétain d'une région frappée par le séisme dans le nord-ouest de la Chine, a commencé à "tweeter" pour la paix dans le monde à la suite des agitations au Moyen-Orient et à l'approche du Nouvel An chinois.

    Lodroe Nyima Rinpoche, un bouddha vivant du monastère Thrangu à Yushu, dans la province du Qinghai, a prié pour la paix mondiale et le bonheur dans son premier "tweet" paru sur le portail Sina.



    "L'année dernière, il est regrettable que dans certains endroits du monde, des gens aient dû souffrir de la guerre, des conflits et des catastrophes naturelles", a-t-il écrit. "J'espère que tous les peuples du monde pourront vivre sans maladie, sans peur et sans catastrophe naturelle".

    Les prières du bouddha vivant font suite aux manifestations meurtrières en Tunisie et en Egypte, remettant ainsi en cause la paix fragile de la région.

    Le monastère Thrangu de Lodroe Nyima Rinpoche a été détruit dans un tremblement de terre de magnitude 7,1 en avril 2010.

    Le séisme a ravagé le bourg de Gyegu, où se trouvait ce monastère vieux de 700 ans. 2 200 habitants de la région ont trouvé la mort.

    Une centaine de moines du monastère Thrangu ont dû vivre dans des tentes depuis le séisme. La reconstruction du monastère va bientôt commencer, à la fin du mois de mars prochain.

    Lodroe Nyima Rinpoche a déclaré à Xinhua que c'est une bonne chose de pouvoir interagir avec les gens en dehors du monastère, à travers des moyens comme le "tweet".

    Bien que son "tweet" soit géré par des amis, il va sur Internet de temps en temps pour lire les commentaires et répondre aux questions.


    Les services de "tweet" sont devenus très populaires en Chine, permettant une interaction sans précédent entre les personnalités connues et le grand public.

    La Chine compte le plus grand nombre d'internautes du monde, soit 457 millions à la fin 2010, en hausse de 73,3 millions en glissement annuel.

    Le nombre d'usagers des services de "tweet" s'élevait à 53,11 millions fin 2010.


    Rinpoches