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  • Nankin: le plus grand bordel militaire d'Asie de la Seconde Guerre mondiale a été officiellement classé comme site du patrimoine

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    L'ancien bordel militaire japonais situé au bord de la rue Liji à Nanjing, capitale de la Province du Jiangsu, fut le plus grand établissement de ce genre en Asie. L’édifice de 4 000 mètres carrés a été construit pendant la Seconde Guerre mondiale sous l'occupation japonaise.

    Les atrocités commises par les Japonais durant la seconde guerre mondiale en Chine, ne sont pas suffisamment connues. Les Chinois devraient prendre exemple sur les Israëliens et les Juifs européens qui eux mettent tout en œuvre pour faire connaître les actes d'antisémitisme dont ils sont l'objet et cultivent la mémoire afin que personne n'oublie le barbarisme nazi dont ils furent victimes. Et ils ont bien raison.

    La Chine qui entretient d'excellentes relations avec Israël devrait y trouver de l'inspiration. Surtout que nous vivons dans un monde où des associations comme Amnesty, la ligue des Droits de l'homme" et autres gadgets du même genre, délaissent les victimes et prennent systématiquement fait et cause pour les gangsters et terroristes à tel point qu' ils nous ont plongés dans une société excessivement agressive.

     

    Le plus grand bordel militaire d'Asie de la Seconde Guerre mondiale a été officiellement classé comme site du patrimoine de niveau municipal à Nanjing, dans la Province du Jiangsu, à la suite d’appels répétés de chercheurs.

     

    Le bordel, situé sur rue Liji, près de la rue Taiping Sud, est composé de sept bâtiments délabrés de deux étages qui couvrent une superficie d'environ 4 000 mètres carrés. Il était appelé « maison de réconfort » par l'armée japonaise, un euphémisme désignant un bordel militaire.

     

    « La ‘maison de réconfort’ de la rue Liji était connue comme la maison de réconfort Dongyun ou Oriental Hotel, lorsque l'armée japonaise occupait Nanjing », a précisé Jing Shenghong, professeur d'histoire à l'Université normale de Nanjing.

     

    Le bordel militaire de la rue Liji est la seule des « maisons de réconfort » à avoir été identifiée par une ancienne « femme de réconfort ».

     

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    En 2003 en effet, une Coréenne, Pak Yong-sim, a, avec l'aide de chercheurs, identifié une chambre où elle fut tenue en captivité par l'armée japonaise dans le bâtiment 2.

     

    Pas moins de 200 000 femmes d’Asie ont été forcées de travailler comme esclaves sexuelles pour les forces d'occupation japonaises pendant la Seconde Guerre mondiale.

     

    Selon les documents historiques chinois, les troupes japonaises, qui occupèrent Nanjing à compter du 13 décembre 1937, tuèrent plus de 300 000 personnes, dont des civils et des soldats désarmés, lors d’un massacre qui dura six semaines et violèrent des dizaines de milliers de femmes en quelques jours.

     

    Selon le professeur Jing, bien que Nanjing ait compté plus de 40 « maisons de réconfort », la plupart ont été démolies ou sont impossibles à identifier.

     

    En mars, certains chercheurs chinois, dont le professeur Jing, ont déposé une demande devant le gouvernement du district de Qinhuai à Nanjing, appelant à la préservation du bordel militaire de la rue Liji, qui avait survécu à de graves dommages.