bobo

  • SARKOZY PIETRE PRESIDENT ET DALAI LAMA VALET DU GRAND CAPITAL.

    La rencontre entre Sarkozy et le Dalaï Lama est une "grave erreur", indique un journaliste français

     

     

          Le gouvernement français a  commis une "grave erreur" quand le président Sarkozy a rencontré  le Dalaï Lama, une décision qui ne reçoit cependant pas le soutien de la majorité du peuple français, a indiqué Abdellah Ouahhabi,  qui travaille depuis 30 ans comme réalisateur et producteur de  télévision en France, dans une lettre ouverte envoyée au président français. 

         M. Sarkozy a rencontré samedi dernier le dalaï lama en Pologne, ce qui a suscité la vive indignation et les fermes objections du  gouvernement chinois, qui l'a considéré comme " geste peu  judicieux de la partie française ayant interféré de façon  scandaleuse dans les affaires internes de la Chine et blessant les sentiments du peuple chinois". 

         "Il est évident que le président de la République française est maître de son emploi du temps et qu'il a le droit de rencontrer  qui il veut, mais cette liberté est soumise à l'intérêt bien  compris de la France et des Français", a déclaré M. Ouahhabi dans  la lettre, dont l'Agence Xinhua a obtenu la copie.  

         Selon lui, les intérêts de la France sont non seulement basés  sur les échanges commerciaux avec la Chine, mais aussi restent  dans des "principes politiques essentiels", raison pour laquelle  le Général De Gaulle, fondateur de la 5e République Française, a  très tôt établi des relations diplomatique avec la République  populaire de la Chine, dans un contexte internationale pourtant  très compliqué. Il obéissait bien à des considérations politiques  de premier plan: l'indépendance de la France et des relations  amicales avec un Etat très important. 

         Cependant, le président Sarkozy a porté atteinte à ces  principes en rencontrant le Dalaï lama, une "créature  néo-coloniale fabriquée par les Britanniques, une marionnette  prise en mains par la suite par les Etats-Unis pour affaiblir la  Chine", a déploré M. Ouahhabi.  

         "Cet homme (Dalaï Lama) n'est pas un chef religieux, mais un  chef politique, à la tête d'un gouvernement sécessionniste  anti-chinois et ennemi déclaré du Parti communiste chinois qui a  créé la République populaire de la Chine et qui l'a menée au  niveau scientifique, technologique et économique que nous  connaissons", a-t-il affirmé. 

         Il a également dénoncé les critiques de certains tenants de "la cause tibétaine" envers la Chine concernant les droits de l'homme. "Les protestations des pays développés et riches pour le non  respect des droits de l'homme dans les pays en voie de  développement sont totalement inadéquates. Elles sont aussi  hypocrites: on sait que ces pays riches ont été la cause de  l'appauvrissement des pays en voie de développement par le biais  de l'esclavagisme, du colonialisme, de l'impérialisme économique  par le contrôle des marchés internationaux et par la corruption". 

         "Et si l'on tient compte de ce point de vue objectif qui lie le niveau des droits de l'homme requis au niveau de vie du pays  étudié, alors les pays riches sont très en retard par rapport à  beaucoup de pays en développement, et notamment par rapport à la  Chine", a-t-il estimé, ajoutant que la France n'a aucune leçon de  droits de l'homme à donner à la Chine compte tenu de son niveau  économique. 

         Il a par ailleurs remarqué de nombreux progrès réalisé ces  dernières années en Chine dans le respect des droits de l'homme,  la région tibétaine en particulier. "Le monde constate que le  Tibet est en train de se moderniser, que son économie est en train de se développer, que cette région est désenclavée grâce à une  ligne de chemin de fer la plus haute du monde... En premier lieu,  c'est cela les droits de l'homme". 

         "Tout le monde sait que jamais dans son histoire, les habitants de la Chine n'ont jamais cumulé tant de droits économiques,  politiques collectifs et politiques individuels que pendant la  période actuelle. De plus, tous les observateurs ont pris acte des multiples déclarations et efforts des dirigeants chinois pour  améliorer encore la situation au fur et à mesure de l'élévation du niveau de vie et d'instruction de la population", a-t-il souligné, déclarant que "l'argument des droits de l'homme ne justifiait pas  que le président de la République française reçoive le Dalaï  Lama". 

         En tant que Français, M. Ouahhabi s'est dit "atterré" par la  politique irresponsable du président de son pays quand il le  voyait recevoir le Dalaï Lama, et il a demandé à tous les Chinois  de "bien vouloir comprendre que ce geste présidentiel n'est pas  accepté par tous les Français".  

         "Je serais très triste de voir la Chine rabaisser ses relations avec la France pour sanctionner ces agissements irresponsables.  J'espère que la prochaine fois, ils réfléchiront à deux fois avant d'agresser une autre peuple ou un autre pays", a-t-il indiqué à la fin de sa lettre, tout en souhaitant que "les peuples français et  Chinois se retrouveront et leur amitié refleurira".

  • SARKOZY PIETRE PRESIDENT ET DALAI LAMA VALET DU GRAND CAPITAL.

    La rencontre entre Sarkozy et le Dalaï Lama est une "grave erreur", indique un journaliste français

     

     

          Le gouvernement français a  commis une "grave erreur" quand le président Sarkozy a rencontré  le Dalaï Lama, une décision qui ne reçoit cependant pas le soutien de la majorité du peuple français, a indiqué Abdellah Ouahhabi,  qui travaille depuis 30 ans comme réalisateur et producteur de  télévision en France, dans une lettre ouverte envoyée au président français. 

         M. Sarkozy a rencontré samedi dernier le dalaï lama en Pologne, ce qui a suscité la vive indignation et les fermes objections du  gouvernement chinois, qui l'a considéré comme " geste peu  judicieux de la partie française ayant interféré de façon  scandaleuse dans les affaires internes de la Chine et blessant les sentiments du peuple chinois". 

         "Il est évident que le président de la République française est maître de son emploi du temps et qu'il a le droit de rencontrer  qui il veut, mais cette liberté est soumise à l'intérêt bien  compris de la France et des Français", a déclaré M. Ouahhabi dans  la lettre, dont l'Agence Xinhua a obtenu la copie.  

         Selon lui, les intérêts de la France sont non seulement basés  sur les échanges commerciaux avec la Chine, mais aussi restent  dans des "principes politiques essentiels", raison pour laquelle  le Général De Gaulle, fondateur de la 5e République Française, a  très tôt établi des relations diplomatique avec la République  populaire de la Chine, dans un contexte internationale pourtant  très compliqué. Il obéissait bien à des considérations politiques  de premier plan: l'indépendance de la France et des relations  amicales avec un Etat très important. 

         Cependant, le président Sarkozy a porté atteinte à ces  principes en rencontrant le Dalaï lama, une "créature  néo-coloniale fabriquée par les Britanniques, une marionnette  prise en mains par la suite par les Etats-Unis pour affaiblir la  Chine", a déploré M. Ouahhabi.  

         "Cet homme (Dalaï Lama) n'est pas un chef religieux, mais un  chef politique, à la tête d'un gouvernement sécessionniste  anti-chinois et ennemi déclaré du Parti communiste chinois qui a  créé la République populaire de la Chine et qui l'a menée au  niveau scientifique, technologique et économique que nous  connaissons", a-t-il affirmé. 

         Il a également dénoncé les critiques de certains tenants de "la cause tibétaine" envers la Chine concernant les droits de l'homme. "Les protestations des pays développés et riches pour le non  respect des droits de l'homme dans les pays en voie de  développement sont totalement inadéquates. Elles sont aussi  hypocrites: on sait que ces pays riches ont été la cause de  l'appauvrissement des pays en voie de développement par le biais  de l'esclavagisme, du colonialisme, de l'impérialisme économique  par le contrôle des marchés internationaux et par la corruption". 

         "Et si l'on tient compte de ce point de vue objectif qui lie le niveau des droits de l'homme requis au niveau de vie du pays  étudié, alors les pays riches sont très en retard par rapport à  beaucoup de pays en développement, et notamment par rapport à la  Chine", a-t-il estimé, ajoutant que la France n'a aucune leçon de  droits de l'homme à donner à la Chine compte tenu de son niveau  économique. 

         Il a par ailleurs remarqué de nombreux progrès réalisé ces  dernières années en Chine dans le respect des droits de l'homme,  la région tibétaine en particulier. "Le monde constate que le  Tibet est en train de se moderniser, que son économie est en train de se développer, que cette région est désenclavée grâce à une  ligne de chemin de fer la plus haute du monde... En premier lieu,  c'est cela les droits de l'homme". 

         "Tout le monde sait que jamais dans son histoire, les habitants de la Chine n'ont jamais cumulé tant de droits économiques,  politiques collectifs et politiques individuels que pendant la  période actuelle. De plus, tous les observateurs ont pris acte des multiples déclarations et efforts des dirigeants chinois pour  améliorer encore la situation au fur et à mesure de l'élévation du niveau de vie et d'instruction de la population", a-t-il souligné, déclarant que "l'argument des droits de l'homme ne justifiait pas  que le président de la République française reçoive le Dalaï  Lama". 

         En tant que Français, M. Ouahhabi s'est dit "atterré" par la  politique irresponsable du président de son pays quand il le  voyait recevoir le Dalaï Lama, et il a demandé à tous les Chinois  de "bien vouloir comprendre que ce geste présidentiel n'est pas  accepté par tous les Français".  

         "Je serais très triste de voir la Chine rabaisser ses relations avec la France pour sanctionner ces agissements irresponsables.  J'espère que la prochaine fois, ils réfléchiront à deux fois avant d'agresser une autre peuple ou un autre pays", a-t-il indiqué à la fin de sa lettre, tout en souhaitant que "les peuples français et  Chinois se retrouveront et leur amitié refleurira".