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  • Pour les Chinois , c'est "Uber go home". Voici les 10 plus grandes villes au monde qui ont pris des mesures contre Uber

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     Hong Kong

    Le 11 août 2015, la police de Hong Kong a perquisitionné deux bureaux Uber après avoir arrêté cinq chauffeurs pour exercice sans permis de location de voitures et conduite sans assurance appropriée.

     

    L'application mobile Uber relie les passagers avec des chauffeurs Uber qui utilisent leurs propres voitures pour leur proposer des courses. A la date du 28 mai 2015, ce service était disponible dans 58 pays et 300 villes à travers le monde.

    Certaines villes, comme Londres, Seattle et Mexico, ont reconnu la légalité d'Uber. Ce n'est cependant pas le cas partout ; elle a été contestée par les gouvernements et les compagnies de taxi de nombreuses villes et a même été interdite dans de nombreuses villes en raison des risques liés à la sécurité.

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     Guangzhou

    Le bureau d'Uber à Guangzhou, capitale de la province chinoise du Guangdong, a été perquisitionné par les autorités et il a été accusé de diriger un service de transport « illégal ».

     

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    Paris

    Uber a été interdit sur l'ensemble de la France après que les chauffeurs de taxi aient organisé une série de grèves. Les chauffeurs de taxi ont bloqué les routes françaises vers les aéroports et les gares à Paris le 25 juin et la situation est alors devenue de plus en plus violente.

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    Brisbane

    Uber est illégal et le service est interdit dans cette ville. Les conducteurs qui se font prendre sont sanctionnés d'une amende.

     

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    Bruxelles

    Uber est illégal à Bruxelles, capitale de la Belgique, et la société sera frappée d'une amende de 10 000 euros pour chaque trajet. Les chauffeurs ont leur voiture confisquée.

     

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    Berlin

    L'autorité de la ville de Berlin, LABO, a pris une décision interdisant à Uber de prendre des passagers, disant qu'ils ne répondent pas aux normes de sécurité de transport des personnes. Elle a également menacé l'entreprise d'une amende de 25 000 euros pour chaque violation et de 20 000 euros pour les chauffeurs non qualifiés et qui prendraient des passagers en charge.

     

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    New Delhi

    Le ministère des Télécommunications a envoyé une lettre aux fournisseurs de services Internet au sujet du blocage d'Uber parce qu'elle n'a pas obtenu l'autorisation d'exploiter, et qu'elle n'offre aucune vérification des antécédents des conducteurs. Tous les services de taxi basés sur applications ont été interdits dans la capitale nationale l'an dernier après qu'un chauffeur Uber ait été accusé d'avoir violé une passagère.

     

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    Séoul

    Séoul a annoncé qu'Uber est illégal parce que le service de partage de trajet est tout simplement illégal en vertu de la loi sud-coréenne.

     

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    Madrid

    A Madrid, un juge a statué qu'Uber devait cesser toute activité commerciale, car elle n'a pas de licence officielle.

     

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    New York

    New York a proposé un gel de la croissance des entreprises de location de véhicules. Cela signifie qu'Uber est autorisé à n'ajouter que 201 nouveaux chauffeurs seulement l'année prochaine ; cependant, pour l'heure, Uber a beaucoup plus que 200 nouveaux chauffeurs par mois.

     

  • Berlin, un bon exemple pour Bruxelles dans la promotion des relations commerciales avec la Chine

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    Les membres de l'Union européenne (UE) semblent être pleinement conscients des graves conséquences du protectionnisme, puisque la majorité d'entre eux s'opposent à un projet de droits de douane punitifs sur les panneaux solaires importés de Chine.

    A la suite de pourparlers organisés lundi à ce sujet entre des responsables commerciaux des deux parties, la mission chinoise auprès de l'UE a indiqué dans un communiqué que les mesures protectionnistes auraient un effet négatif sur les relations commerciales et économiques entre la Chine et l'UE.

    Le gouvernement chinois ne restera pas passif et adoptera des mesures nécessaires pour défendre ses propres intérêts si l'UE poursuit ce projet de droits compensateurs, selon le communiqué.

    Il n'est pas nécessaire d'en venir aux mains. Un dialogue et des consultations pragmatiques, permettraient d'éviter une confrontation coup pour coup, voire une guerre commerciale.

     

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    Un large éventail de dialogues ont par exemple été établis entre la Chine et l'Allemagne, pays où le Premier ministre chinois Li Keqiang a récemment effectué une visite.

    Des divergences existent bel et bien entre la Chine et l'Allemagne, mais sont de loin surpassées par la compréhension mutuelle et le consensus entre les dirigeants des deux pays.

    De multiples visites réciproques effectuées par les chefs d'Etat ou de gouvernement ont permis d'établir une confiance politique mutuelle de haut niveau, tandis que les structures économiques complémentaires des deux pays ont fait de ces derniers des partenaires plus que des concurrents.

    "Le 'Made in China' en pleine expansion et le 'Made in Germany' déjà bien établi formeront un couple heureux", a indiqué M. Li. La Chine et l'Allemagne ont signé dix-sept accords de coopération durant la visite du Premier ministre chinois, élargissant le potentiel de développement économique pour les deux nations.

    Des dialogues francs entre les dirigeants des deux pays ont également créé la possibilité de libéraliser ces deux marchés. M. Li s'est engagé à ouvrir davantage d'industries chinoises aux entreprises allemandes, et les deux parties ont exprimé leur volonté d'entreprendre des discussions au sujet de l'établissement d'une zone de libre-échange.

    Berlin est un précurseur dans le développement des relations sino-européennes, et Bruxelles doit suivre son exemple. Le protectionnisme d'une partie conduirait nécessairement au protectionnisme de l'autre. Toutes deux feraient monter les coûts des entreprises européennes et alourdiraient la facture d'électricité de l'Europe.

     

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