barroso

  • José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne, s'est déclaré en faveur de la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB)

    Dans une interview accordée à Xinhua, José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne, s'est déclaré en faveur de la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB), une initiative lancée par la Chine, en observant que cette initiative pourra donner lieu à une situation de gagnant-gagnant.

    « Ma position est en faveur de l'AIIB », a déclaré M. Barroso. « Il est logique que la Chine souhaite créer une banque pour les infrastructures et l'investissement, car cela peut être gagnant-gagnant. »

    L'AIIB a un capital autorisé de 100 milliards de dollars et est destinée à financer la construction d'infrastructures, car de nombreux pays n'ont pas la capacité de financer les améliorations dans les infrastructures dont ils ont besoin.

    Plusieurs pays européens, dont la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la France, l'Italie, la Suisse et le Luxembourg, ont annoncé leur souhait de devenir membres fondateurs de la banque, au mépris de l'opposition des États-Unis, qui avait fait pression sur ses alliés pour qu'ils boycottent la proposition chinoise d'établir l'AIIB.

    « Franchement, je ne suis pas d'accord avec ceux qui se sont opposés à l'initiative », a déclaré l'ancien président de la Commission. « Je ne vois pas d'intérêts contradictoires ; je vois des convergences d'intérêts. »

    Il a déclaré que sa vision, et la vision promue par l'Europe depuis de nombreuses années, est une vision de complémentarité, et non de confrontation, en termes d'opportunités économiques.

    Même en cas d'intérêts contradictoires, il pense que la négociation est la meilleure solution.

    Il a estimé que si l'Europe pouvait contribuer au financement du développement des infrastructures en Asie, cela apporterait aussi des opportunités pour les entreprises européennes.

    « Il y aura plus de ressources et d'opportunités pour les entreprises », a-t-il observé. « Nous avons besoin de plus de capital pour alimenter la croissance et pour générer plus d'emplois. »

     

    2410211389.jpg

  • Ancien Maoïste, José-Manuel Barroso a conclu 10 ans de présidence de la Commission européenne hier

    IMG_2949.JPG

    En 1974, le président de la Commission européenne José-Manuel Barroso se situait à l'extrême gauche radicale de l'échiquier politique comme président des étudiants maoïstes (MRPP), à l'époque seul parti d'opposition actif, avec le Parti communiste portugais. Bien qu'il n'aime pas beaucoup évoquer cette époque, il a souligné , à Xinhua, son grand intérêt pour la culture chinoise et en particulier pour la calligraphie chinoise, et ce depuis sa jeunesse.

    IMG_2954.JPG

    À l'occasion de sa dernière conférence de presse mercredi, M. Barroso est revenu avec émotion sur ses dix années à la présidence de la Commission, au cours desquelles le nombre de pays membres de l'UE est passé de 15 à 28. Les membres de la zone euro, auparavant au nombre de 13, sont aujourd'hui 19, et le traité de Lisbonne, « Constitution de l'UE », est entré en vigueur en 2009.

    Il a rappelé qu'au cours de cette décennie, l'UE a établi un pare-feu pour se protéger de la crise financière, et que le mois prochain, un mécanisme de surveillance bancaire unique sera mis en œuvre. Il a présidé pour la dernière fois le Conseil européen, qui réunit les dirigeants des États membres, la semaine dernière. L'UE a promulgué à cette occasion le « plus ambitieux accord de politique cadre au monde » sur le climat et l'énergie, qui jette selon lui des bases solides pour un approfondissement de l'intégration européenne.

    M. Barroso a également exprimé quelques regrets sur sa décennie au pouvoir. Il a déploré la complexité du mécanisme décisionnel européen qui réduit l'efficacité de son action, et a souhaité que les pays membres consacrent plus de temps et d'énergie à se mobiliser pour la solidarité. Il a également reconnu que le manque de confiance et de compréhension des citoyens envers les mécanismes de l'UE depuis la crise de la dette serait un problème à résoudre de toute urgence par son successeur.

    IMG_2948.JPG

    c03fd559e56615bd941314.jpg

    José-Manuel Barroso a chaleureusement accueilli son successeur, l'ancien premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker.

  • En visite à Paris, le Président chinois va signer l'achat de plus de 150 Airbus

    sans-titre.png

    Selon un communiqué publié le 19 mars par l'agence Reuters, la visite en France du chef d'Etat chinois la semaine prochaine donnera lieu à une commande de plus de 150 Airbus pour un montant d'environ 20 milliards de dollars ainsi qu'à de nouveaux accords. Des discussions sont encore en cours à ce sujet.

    Plusieurs contrats seront signés avec le constructeur français lors de la visite de Xi Jinping, dans le cadre d'un accord plus vaste susceptible de raviver les relations commerciales entre les deux pays. Airbus pourrait notamment ouvrir une deuxième usine d'assemblage en Chine, en échange de commandes d'un nombre d'appareils plus importants.

    L'installation d'une nouvelle usine, dédiée à l'aménagement des cabines, permettrait au constructeur français de gagner des parts de marché dans l'Empire du Milieu. La première usine d'assemblage Airbus hors Europe a été fondée à Tianjin en 2009. Elle produit des A320 et emploie des ouvriers locaux.

    Il semble acquis que la Chine annoncera le déblocage d'une commande de 27 A330 qui avait été suspendue en raison d'un différend avec l'Union européenne sur les quotas d'émission de carbone.

    D'après une source anonyme, ce projet sera annoncé lors de la visite du chef d'Etat chinois en France et en Allemagne, et la commande porterait sur des Airbus A320 et A350. Cependant, la décision finale ne sera connue qu'à l'issue des négociations qui auront lieu tout au long de la visite.

    Le porte-parole d'Airbus s'est refusé à répondre à toute question sur le sujet. La source anonyme a précisé qu'il s'agissait d'informations confidentielles qu'il n'était pas autorisé à révéler aux médias.

     

    xi.jpg

  • La réussite de la Chine correspond à l'intérêt fondamental de l'Europe selon Van Rompuy et Barroso

    131917888_31n.jpg

    La réussite de la Chine correspond à l'intérêt fondamental de l'Europe, a indiqué vendredi le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

     

    L'Union européenne (UE) doit "faire un pas en arrière et regarder sur le long terme" en ce qui concerne le développement de sa relation avec la Chine, a souligné M. Van Rompuy, lors d'une conférence de presse commune avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, au terme d'un sommet de deux jours de l' UE à Bruxelles.

     

    "J'ai donné un compte rendu au Conseil européen sur le récent sommet tenu en septembre avec la Chine", a-t-il déclaré.

     

    "Dans une perspective à long terme, il est dans l'intérêt fondamental de l'Europe que la Chine réussisse", a-t-il ajouté.

     

    M. Van Rompuy a fait savoir que l'UE réexaminerait cette question en début du printemps prochain pour préparer au mieux le prochain sommet UE-Chine prévu en Chine au cours de l'automne 2013.

     

     

    Selon M. Barroso, les dirigeants de l'UE ont eu une discussion très importante sur leur relation stratégique avec la Chine lors du sommet d'automne de l'UE, qui a pris fin vendredi.

     

    "Une relation mutuellement bénéfique avec la Chine est cruciale pour l'Union européenne et la prospérité de la Chine", a relevé M. Barroso, ajoutant que de telles relations seraient également bénéfiques pour le monde entier.

     

    L'UE représente déjà le partenaire commercial le plus important de la Chine tandis que la Chine est le deuxième partenaire et aussi le plus dynamique de l'UE, a-t-il fait remarquer.

     

    "Mais il est possible de faire encore plus, beaucoup plus en effet, sur les services et l'investissement", a-t-il déclaré.

     

    Le commerce de l'UE avec la Chine dans le domaine des services est dix fois inférieur à son commerce de marchandises avec le pays, tandis que les investissements de l'UE en Chine représentent moins de 2% de l'ensemble des investissements directs étrangers du bloc.

     

    "C'est la raison pour laquelle nous travaillons sur un accord d'investissement avec la Chine", a déclaré M. Barroso, ajoutant: "Nous poursuivrons notre travail global sur la meilleure façon de s'engager avec la Chine dans différents domaines en ce moment important".

     

    2012-09-20T100956Z_69113882_GM1E89K1EEH01_RTRMADP_3_EU-CHINA_0_0.jpg

  • CHINE ET UE ECOLE DE DROIT CONJOINTE

    La Chine et l'UE créent leur première école de droit conjointe

     xin_5df6aba39424457c9b1a5a848d71fb47[1]
          BEIJING, 24 octobre-- La première école de droit  chinoise conjointement gérée par la Chine et l'étranger, l'Ecole  de Droit Chine-UE (CESL), s'est ouverte vendredi avec une  cérémonie en présence du vice-Premier ministre chinois   M. Barroso a indiqué que la CESL aiderait à augmenter la  compréhension mutuelle et renforcer le partenariat stratégique  global UE-Chine.     La CESL marque un pas important dans la coopération Chine-UE et les progrès judiciaires en Chine, a affirmé Li Keqiang. 
         Il a appelé la Chine et l'Union européenne à profiter de cette  plate-forme que constitue la CESL, dans le but d'apprendre l'un de l'autre et de former des professionnels connaissant les lois  chinoises et européennes.  . Barroso a indiqué que la CESL aiderait à augmenter la  compréhension mutuelle et renforcer le partenariat stratégique  global UE-Chine. 
         La CESL relève de l'Université de Droit et Sciences politiques  de Chine. Conjointement opérée par 16 universités chinoises et  européennes, la CESL a pour objectif de former une nouvelle  génération de professionnels du droit et experts dans la procédure légale internationale.

    xin_26671fd47bbd4ebb804bf3f495ca6d27[1]