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  • Le Luxembourg et l'Australie confirment leur souhait de devenir membres fondateurs de la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB)

    Le Luxembourg a présenté sa candidature afin de devenir l'un des membres fondateurs de la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB), a confirmé mercredi le ministre luxembourgeois des Finances, Pierre Gramegna, à l'agence Xinhua.

    Après les candidatures des 4 grandes économies européennes , la canditature de ce petit pays n'a pas beaucoup d'importance , me direz-vous. Et bien détrompez-vous, du point de vue bancaire ce pays a énormément d'importance, de plus le Luxembourg jouit ,en la matière, d'une expertise que seul la Suisse peut lui contester.

    "En adhérant à l'initiative de l'AIIB, le Luxembourg, en qualité d'important centre financier qui abrite un nombre croissant de banques asiatiques et en tant que facilitateur des investissements entre l'Europe et l'Asie, est prêt à accroître son rôle de 'créateur de ponts' et de lien entre les deux continents", a précisé le ministre Pierre Gramegna dans une interview à l'agence Xinhua.

    Selon le ministre, le Luxembourg coopérera avec les autres membres fondateurs afin de faire en sorte que l'AIIB atteigne les normes les plus élevées et les plus strcites en termes de bonne gouvernance, de transparence en matière de prêts, et de sauveguarde en matière sociale et environnementale.

    "Le Luxembourg est un partenaire fiable au sein d'une politique de coopération et de développement international(e) et aimerait élargir son engagement dans des mécanismes d'aide multilatérale en particulier dans la région Asie-Pacifique", a ajouté le ministre.

     

     

    L'Australie rejoindra la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (BAII) et pourrait investir 3 milliards de dollars australiens (2,3 millards de dollars américains), ont rapporté vendredi des médias locaux.

    Le Comité de sécurité nationale du gouvernement australien approuvera lundi la participation à la banque, selon des documents qui ont été divulgués à Fairfax Media.

    L'Australie avait à l'origine refusé de rejoindre la Banque en tant que membre fondateur en raison de préoccupations quant à la gouvernance de la nouvelle institution.

    Là, la diplomatie chinoise marque un grand coup car ce pays a subi d'énormes pressions de la part de l'administration Obama afin de décliner l'offr de rejoindre la banque.

     

    Le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Italie ont déjà décidé de rejoindre l'AIIB. L'annonce avait été faite le 17 mars par un communiqué commun des ministres français des Affaires étrangères et des Finances Laurent Fabius et Michel Sapin. Rome et Berlin avaient fait connaître leur décision via le quotidien financier The Financial Times.

    La Suisse et la Corée du Sud envisagent aussi de devenir membres de l'AIIB, a-t-on appris de sources concordantes. Si cela devait se confirmer, cela isolrait ncor plus Etats-Unis et Japon car la Corée du Sud a subi aussi une pression importante de la part des Américains.

    La Chine avait signé un protocole d'accord en octobre 2014 avec 20 autres pays dont l'Inde et le Quatar. L'AIIB a été crée par Beijing avec l'objectif de promouvoir les investissements dans les transports, l'économie, les télécommunications et d'autres infrastructures dans les pays en développement en Asie.

     
     
  • Tourisme de luxe, les Chinois préfèrent désormais l'Australie à la France et pour le tourisme médical , c'est la Suisse quia la cote

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    Selon le Livre blanc sur le tourisme chinois de luxe 2014 publié récemment par the Hurun Research Institute et ILTM Asia, une enquête menée dans 21 provinces et municipalités relevant directement de l'autorité centrale dont Beijing, Shanghai et Tianjin, auprès de 203 touristes chinois dont la richesse moyenne dépasse 50 millions de yuans, ceux-ci ont dépensé en moyenne 150 000 yuans par personne lors de leurs voyages en 2013. En outre, l'Australie a détrôné la France pour devenir la destination touristique préférée de cette catégorie de touristes.

    Quant à leurs destinations chinoises favorites, Sanya demeure le premier choix depuis plusieurs années, suivie de Macao, tandis que le Tibet figure pour la première fois en 3e position. Sur la liste des destinations touristiques envisagées pour les trois ans à venir, l'Amérique du Sud est numéro un, choisie par un tiers des sondés, suivie par les deux pôles, l'Afrique, à Cuba et le Mexique. Par ailleurs, 7 % des ces touristes ont indiqué souhaiter voyager dans l'espace au cours des trois prochaines années.

    Bien qu'ils travaillent beaucoup, ces touristes de luxe accordent une importance particulière à leur santé. Les deux tiers d'entre eux envisagent ainsi de faire du tourisme médical, principalement dans le but de se reposer ou de faire des examens médicaux. Pour ce type de tourisme, ils se rendent principalement en Suisse lorsqu'ils vont à l'étranger, et à Beijing lorsqu'ils restent dans la partie continentale de la Chine.

     

  • La Chine, chef de file mondial dans la lutte contre le changement climatique selon le professeur Tim Flannery

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    Le commissaire en chef du climat d'Australie est l'un des principaux experts en matière de climatologie du pays, il  a salué lundi la Chine pour avoir accédé au statut de nouveau porte-étendard mondial de la lutte contre le changement climatique.

    Co-auteur d'un rapport publié cette semaine par la Commission indépendante du climat, le professeur Tim Flannery a indiqué sur les ondes de Radio Australia que la Chine redéfinissait les standards en termes de réduction d'émissions et d'innovations associées aux énergies non polluantes.


    Le professeur Flannery est l'un des principaux experts australiens en matière de changement climatique. Il a été nommé "Australien de l'année" en 2007.

     

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    "La Chine s'est défini un plafond de consommation de charbon, qui s'approche des niveaux actuels, et répondra à la demande accrue en électricité à travers des énergies renouvelables."

    "Si on regarde les années 2011 et 2012, soit les données les plus récentes disponibles, la capacité d'énergie solaire et éolienne que la Chine a acquise équivaut environ au tiers de la génération totale d'électricité en Australie... Ils sont vraiment en train de prendre une position de tête," a expliqué le professeur Flannery.

    L'étude révèle que toutes les économies majeures ont adopté diverses politiques afin de faire face au problème, mais la Chine occupe le premier rang, "en prenant des pas ambitieux pour utiliser le plus d'énergie renouvelable possible."

     

     

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    Le rapport indique que l'année dernière, la Chine a investi 65,1 milliards de dollars américains en énergie propre, soit une hausse de 20% par rapport à 2011 et un signe que le gouvernement et le secteur privé travaillent ensemble avec succès en la matière.

    Il s'agit d'un montant inégalé, qui représente 30% de l'investissement total des nations du

    G20 en 2012.

    Le rapport qualifie les actions chinoises en matière de changements climatiques de tangibles et axées sur les résultats.

    "La Chine est en pleine accélération... la Chine a diminué de moitié la croissance de la demande en électricité, a considérablement augmenté sa capacité en énergie renouvelable, et a fait ralentir la croissance de ses émissions plus rapidement que prévu."

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