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  • La Chine a passé une commande géante à l'avionneur européen Airbus,, à l'occasion de la visite de la chancelière allemande Angela Merkel

    L'avionneur Airbus a fait une affaire de plusieurs milliards en Chine. Le pays a achèté 130 avions de la compagnie, qui ensemble ont d'une valeur d'environ 17 milliards de dollars. L'accord a été signé lors d'une réunion à laquelle étaient présents le premier ministre chinois Li Keqiang et la chancelière allemande Angela Merkel. Boeing prédit plus tôt cette année que la Chine aura besoin au  cours des 20 prochaines années d’un total de 6330  nouveaux appareils, d'une valeur de 950 milliards de dollars.

    Loin de se désengager de Chine, les deux champions de l’aéronautique y accroissent même leurs capacités industrielles. Airbus, qui possède déjà un site d’assemblage d’A320 à Tianjin, près de Pékin, va ouvrir un centre de finition de long-courriers A330. Boeing, après s’y être longtemps refusé, a aussi décidé d’investir sur place, avec un nouveau site dédié aux aménagements intérieurs des 737 destinés au marché local.

    Ceci amène deux réflexions. D'abord, cela recadre les commentaires qui prédisent (et surtout espèrent) un effondrement de l'économie chinoise et surtout on peut se demander pourquoi c'est la Chancelière allemande qui décroche ce fabuleux contrat et non le catastrophique président français mais après la mésaventure des Russes quant aux frégates françaises, tantôt vendues et tantôt retirée de la vente, qui pourrait avoir confiance en la parole de l'inexistant Hollande.

    Il faut quand même rappeler que contrairement à ce que les Français aiment  faire croire , Airbus est une compagnie européenne à fort ancrage allemand et non une compagnie française.

     

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  • En visite à Paris, le Président chinois va signer l'achat de plus de 150 Airbus

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    Selon un communiqué publié le 19 mars par l'agence Reuters, la visite en France du chef d'Etat chinois la semaine prochaine donnera lieu à une commande de plus de 150 Airbus pour un montant d'environ 20 milliards de dollars ainsi qu'à de nouveaux accords. Des discussions sont encore en cours à ce sujet.

    Plusieurs contrats seront signés avec le constructeur français lors de la visite de Xi Jinping, dans le cadre d'un accord plus vaste susceptible de raviver les relations commerciales entre les deux pays. Airbus pourrait notamment ouvrir une deuxième usine d'assemblage en Chine, en échange de commandes d'un nombre d'appareils plus importants.

    L'installation d'une nouvelle usine, dédiée à l'aménagement des cabines, permettrait au constructeur français de gagner des parts de marché dans l'Empire du Milieu. La première usine d'assemblage Airbus hors Europe a été fondée à Tianjin en 2009. Elle produit des A320 et emploie des ouvriers locaux.

    Il semble acquis que la Chine annoncera le déblocage d'une commande de 27 A330 qui avait été suspendue en raison d'un différend avec l'Union européenne sur les quotas d'émission de carbone.

    D'après une source anonyme, ce projet sera annoncé lors de la visite du chef d'Etat chinois en France et en Allemagne, et la commande porterait sur des Airbus A320 et A350. Cependant, la décision finale ne sera connue qu'à l'issue des négociations qui auront lieu tout au long de la visite.

    Le porte-parole d'Airbus s'est refusé à répondre à toute question sur le sujet. La source anonyme a précisé qu'il s'agissait d'informations confidentielles qu'il n'était pas autorisé à révéler aux médias.

     

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  • Selon Boeing, la Chine aurait besoin de 5580 nouveaux avions

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    L’avionneur Boeing estime que la Chine devrait avoir besoin de 5580 nouveaux avions au cours des 20 prochaines années, principalement des mono-couloirs pour les réseaux domestiques et régionaux en Asie. Un marché aéronautique qui pèse 780 milliards de dollars (590 milliards d’euros).

     

     

     

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    Les dernières estimations de Boeing sont en hausse de 6% par rapport à celui évoqué l’an dernier.   »Le tourisme en Chine et les voyages à l’intérieur de l’Asie vont contribuer à soutenir la demande« , a expliqué Randy Tinseth, vice-président en charge du marketing de Boeing, ajoutant que la Chine, déjà deuxième marché mondial du secteur de l’aéronautique, devrait ravir le premier rang aux Etats-Unis d’ici 2032.

    Selon Thomas Enders, le CEO d'Airbus, la Chine va en effet devenir le premier marché aérien au monde tant pour les départs que pour les arrivées au cours de ces prochaines années.

     

     

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    Boeing table sur une croissance moyenne de 7% par an du trafic aérien en Chine, grâce à une hausse de 7,2% du trafic long-courrier à destination et au départ de la Chine. En comparaison, le trafic mondial, lui, ne devrait progresser que de 5% par an. La part des compagnies chinoises dans le trafic mondial devrait ainsi passer à 16% d’ici 20 ans contre 11% aujourd’hui et 4% seulement il y a 20 ans.

     

     

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  • Willie Walsh : COMAC ,avioneur chinois,aura un jour la compétence pour concurrencer Boeing et Airbus

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    COMAC a établi un contrat commercial avec la société américaine Monogram à FarnBorough

     

    Un C919 miniature est exposé au stand COMAC au Salon d'aviation de FarnBorough (ou FarnBorough International Airshow en anglais) depuis le 9 juillet, jour de l'ouverture du salon, à côté d'un modèle réduit d'ARJ21-700, un nouvel avion de ligne chinois. Selon des sources informées, COMAC, exploitant de C919, a déjà reçu des commandes pour 280 appareils.

     

     

     

    Le jour de l'ouverture du salon, COMAC a encore établi avec IAG, un des principaux groupes d'aviation du monde, un mémorandum selon lequel IAG va réfléchir sur l'acquisition des appareils de C919 et la possibilité de former une flotte avec ces appareils.

     

    Willie Walsh, PDG d'IAG, a commencé à suivre le projet C919 depuis la fondation de COMAC en 2008, et a pris contact avec COMAC lors de la dernière édition du salon de FarnBorough. Il s'est dit plein de confiance dans le projet chinois de grand avion : « Je suis convaincu que COMAC aura un jour la compétence de concurrencer les grands frabicants d'avion tels que Boeing et Airbus. »

    COMAC a par ailleurs établi un contrat d'acquisition du système du traitement d'eau avec la société américaine Monogram, qui est devenue le fournisseur du projet C919. Il s'agit du 7e contrat d'approvisionnement des équipements à bord de C919, ce qui marque aussi le déploiement de la phase du développement d'ingénierie du projet.

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    Selon Wu Guanghui, directeur général adjoint de COMAC, commandant général adjoint et designer général du projet C919, les ingénieurs ont maîtrisé une quarantaine de clés techniques et résolu une centaine de problèmes techniques, et ont intégré de nombreuses technologies avancées dans la conception mécanique pour améliorer les performances et le confort de l'avion qui présente enfin une forte compétitivité et des avantages sur les autres avions en lice.

     

    La protection environnementale est un principe fondamental observé dans la conception du C919, avec un échappement plus faible de 50 % que certains avions concurrents, grâce aux conceptions anti-résistance de l'économie d'énergie. Le projet C919 a commencé en novembre 2008, et le premier vol d'essai est prévu à la fin de 2014 pour obtenir la licence de vol vers 2016 avant la livraison.

     

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    Selon Feng Delun, académicien de l'Académie des travaux publics de la Chine, le projet C919 progresse bien en conformité avec la nomenclature.

     

    Actuellement, seuls les États-Unis, la Russie et l'UE sont capables de fabriquer des avions gros porteurs, tandis que Boeing et Airbus sont les deux acteurs principaux du marché international. Il est souhaitable que les appareils C919 puissent un jour concurrencer les deux dominants et s'emparer d'une part du marché international.

     

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  • China Eastern Airlines n'a pas annulé sa commande auprès d'Airbus

     

    Le groupe China Eastern Airlines a déclaré il y a peu qu'aucune commande de la société n'a été annulée, rejetant la rumeur selon laquelle les compagnies aériennes chinoises avaient bloqué des commandes valant 12 milliards de dollars pour des appareils Airbus 340 et 380. Selon des experts, il est peu probable pour les parties concernées par l'imposition de la taxe carbone d'engager les démarches réelles avant les négociations officielles. Les rumeurs servent plutôt à influencer l'ambiance des négociations.

     

    Louis Gallois, co-président d'EADS et PDG d'Airbus, a dit récemment que la suspension des commandes par les compagnies aériennes chinoises risque de déclencher une guerre commerciale entre la Chine et l'UE. Cependant, Luo Yueping, secrétaire au conseil d'administration de China Eastern Airlines, a constaté que sa compagnie n'avait pas annulé ses commandes, et que de nouvelles commandes seraient envisagées uniquement en termes de décision commerciale.

     

    Liu Shaoyong, député à l'APN et directeur général de China Eastern Airlines, a confirmé que le gouvernement chinois avait demandé expressément à la compagnie de ne pas contacter les autorités de contrôle d'émission de CO2 de l'UE. ''Sans contact, c'est aussi simple que ça. Nous n'allons verser aucun sou à titre d'impôt sur les émissions de CO2. L'UE va sans doute réviser sa décision dans le cadre de l'AITA (Association internationale du transport aérien).''

     

    À présent, plusieurs pays se sont alignés sur le boycott de la taxe carbone, et vont probablement prendre ensemble des mesures de riposte. Mais des analystes estiment toujours qu'une guerre commerciale est peu probable.

     

    Liu Mingli, spécialiste en économie européenne à l'Institut des études sur les relations internationales, a indiqué que la position de l'UE serait délicate en cas de guerre commerciale, d'autant plus que sa situation économique est tellement inquiétante qu'elle ne pourrait pas supporter un tel conflit avec l'alliance des principales entités économiques du monde.

     

    Jiang Yuechun, spécialiste en économie et en diplomatie à l'Institut des problèmes internationaux de la Chine, pense aussi qu'une guerre commerciale serait catastrophique pour toutes les parties concernées. Il pense que les négociations permettront d'aboutir à la meilleure solution.

     

    D'autres analystes estiment que les déclarations du directeur d'Airbus pourraient exercer une certaine pression sur les autorités concernées de l'UE, surtout que l'UE ne va pas facilement abandonner le marché chinois en plein essor au moment de sa propre récession.

  • La Chine bloque 12 milliards de dollars de commandes Airbus en protestation contre la taxe carbone européenne

    La résistance de l'industrie aéronautique chinoise contre la taxe carbone imposée par l'Union européenne se poursuit. Vendredi, des journalistes ont appris que les transporteurs aériens chinois avaient décidé de bloquer leurs commandes passées auprès d'Airbus pour un montant total de 12 milliards de dollars, afin de protester contre la taxe de l'Union européenne visant la pollution aérienne.

    Airbus a annoncé qu'une commande de 35 avions A330 avait été reportée par Air China, et qu'une autre de 10 A380 avait été bloquée par Hong Kong Airlines, équivalant en tout à une somme de 12 milliards de dollars. Les compagnies aériennes chinoises, dont Air China, China Southern, China Eastern, Hainan Airlines et Sichuan Airlines opèrent actuellement sur 86 A330 d'Airbus.

    Le PDG d'Airbus Tom Enders avait précédemment exprimé son inquiétude au sujet des mesures récentes prises par l'Union européenne pour contrer la pollution aérienne en imposant une taxe, qui pourrait selon lui provoquer une guerre commerciale entre l'UE et d'autres pays et régions.

    Vendredi, une source de l'industrie affirmait qu'Airbus avait fait cette annonce dans le but d'exercer une pression sur l'Union européenne, en indiquant son opposition à la taxe carbone.

    Le système européen d'échanges de permis d'émission de CO2 donne aux compagnies aériennes de chaque pays un quota gratuit d'émission. Si elles dépassent ce quota, elles doivent acheter des crédits d'émission. Si elles n'utilisent pas entièrement leur quota, leurs crédits peuvent être vendus. Cette mesure a suscité l'opposition de nombreux pays, dont la Chine.

    "Si des pays décident des mesures discriminatoires contre des sociétés européennes, la Commission prendra immédiatement les mesures appropriées, en étroite collaboration avec les autorités des Etats membres concernés" par ces rétorsions, a averti la commissaire européenne chargée du Climat, Connie Hedegaard, au cours d'une réunion des ministres de l'Environnement de l'UE à Bruxelles.

    L'Union européenne refuse de céder aux menaces et "maintiendra son système tant qu'une solution internationale n'aura pas été trouvée pour réduire les émissions du secteur du transport aérien", a pour sa part affirmé à la presse le ministre danois chargé du Climat, Martin Lidegaard, qui préside la réunion.
    "Tous les Etats ont soutenu cette ligne", a affirmé Connie Hedegaard dans un message mis sur son compte Twitter.

  • Airbus compte sur la Chine pour vendre ses A380

    Airbus compte vendre davantage d'A380 en Chine dans les années à venir, a déclaré M. Laurence Barron, président d'Airbus Chine, le 7 avril, lors d'un forum sur l'industrie à Shanghai. Selon les prévisions du groupe, le marché chinois devrait représenter un cinquième des ventes mondiales d'Airbus cette année, a révélé le président.

    « Nous sommes plutôt confiants, pour les années à venir, dans le fait que nous allons vendre plus d'A380 en Chine », a t-il remarqué devant la presse. Selon M. Barron, China Southern Airlines a commandé cinq A380, et le premier appareil devrait être livré au 3e trimestre, alors que les autres compagnies sont plus lentes à se convertir au gros porteur.

  • Airbus vise le marché chinois

     
     

    Airbus compte vendre tous les ans cinq Airbus Corporate Jetliners (ACJ) dans la partie continentale chinoise pendant la période du 12e Plan quinquennal (2011-2015) de la Chine, a annoncé le 6 avril la filiale du groupe implantée à Shanghai.

    Dans l'objectif de stimuler ses ventes d'appareils sur le marché chinois, Airbus a fait modifier la conception de la cabine pour mieux s'adapter à la culture traditionnelle chinoise.

    Ces avions, qui portent le nom de « Phénix », coûtent chacun plus de 100 millions de dollars et répondent au goût des consommateurs asiatiques quant à la couleur et à l'aménagement, a révélé Airbus.

    Le marché chinois de l'aviation d'affaires connaît la plus rapide croissance du monde entier, représentant 25% des ventes globales d'Airbus.

    Jin Jing