aéronautique

  • La Chine lance avec succès son vaisseau spatial habité Shenzhou-10

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    La Chine a lancé avec succès son 5e vaisseau spatial habité mardi après-midi, a annoncé Zhang Youxia, commandant en chef du programme spatial habité du pays.

    Shenzhou-10, transporté par une fusée porteuse Longue Marche-2F, a décollé mardi à 17h38 depuis le Centre de lancement de satellites de Jiuquan, au Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, avant d'entrer en orbite.

    Trois astronautes, deux hommes et une femme, sont à bord du vaisseau.

     

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    Le vaisseau spatial voyagera dans l'espace durant quinze jours et réalisera un amarrage automatique et un amarrage manuel avec le module laboratoire spatial Tiangong-1.

    Hormis la réalisation de tests médicaux et techniques, les astronautes donneront également un cours depuis le Tiangong-1 à un groupe d'élèves sur Terre pour leur présenter l'état d'apesanteur.

    Le module laboratoire spatial Tiangong-1 fonctionne normalement et est prêt pour les essais d'amarrage et à accueillir les astronautes.

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    Le président chinois partage sa joie avec le personnel du programme spatial

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    Le président chinois Xi Jinping a rencontré mardi soir les représentants des organisations participant à la mission spatiale habitée Shenzhou-10 au Centre de lancement de satellites de Jiuquan dans la province du Gansu (nord-ouest).

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    Profil des trois astronautes chinois du vaisseau spatial habité Shenzhou-10:

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    L'astronaute chinois Nie Haisheng de l'ethnie Han est membre du Parti communiste chinois (PCC).

    M. Nie est né en septembre 1964 et est titulaire d'un master.

    Il a été recruté en juin 1983 par l'Armée populaire de Libération (APL) et a adhéré au PCC en décembre 1986. Il est actuellement général de division et l'un des meilleurs astronautes de l'APL.

    Nie Haisheng était directeur de navigation d'une division des forces aériennes de l'APL et un pilote de première classe des forces aériennes avec 1.480 heures de vol à son actif. Il a été sélectionné en janvier 1998 pour devenir l'un des premiers astronautes chinois.

    En octobre 2005, Nie Haisheng a mené avec succès la mission spatiale Shenzhou-6. Il a été sélectionné pour participer à la mission spatiale Shenzhou-10 en avril 2013.

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    L'astronaute Zhang Xiaoguang est originaire de la ville de Jinzhou dans la province du Liaoning (nord-est).

    Né en mai 1966, Zhang Xiaoguang est de l'ethnie mandchoue.

    Il a rejoint l'armée chinoise en juin 1985 et est devenu membre du Parti communiste chinois en août 1988.

    En janvier 1998, M. Zhang a été entraîné en tant que membre du premier groupe d'astronautes de la Chine et est actuellement membre de la Brigade d'astronautes de l'Armée populaire de Libération (APL). Il est actuellement colonel supérieur.

    Avant de devenir astronaute, M. Zhang était pilote et a effectué un record de 1.000 heures de vol en toute sécurité.

    Pour devenir astronaute, il a passé une série de tests complets sur les théories fondamentales, l'endurance et l'ingénierie aérospatiale.

    Il a été sélectionné pour participer à la mission spatiale Shenzhou-10 en avril 2013.

     

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    L'astronaute Wang Yaping est originaire de la province du Shandong (est).

    Née en 1980, Mme Wang est de l'ethnie Han et est titulaire d'une licence universitaire (bac + 4).

    Elle a été recrutée par l'Armée populaire de Libération en 1997 et est devenue membre du Parti communiste chinois en mai 2000. Elle est actuellement commandant.

    En 2010, Mme Wang est devenue membre du deuxième groupe d'astronautes chinois et a été sélectionnée pour participer à la mission spatiale Shenzhou-10 en avril 2013.

    Elle sera la première femme astronaute chinoise à donner un cours depuis l'espace à des élèves de primaire et de collège.

  • Le nouveau vaisseau spatial chinois Shenzhou-10 prêt à décoller

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    Le porte-parole du programme spatial habité chinois a annoncé le 3 juin que la Chine lancerait son vaisseau Shenzhou-10 vers le milieu du mois, fixant ainsi pour trois astronautes chinois un nouveau rendez-vous avec le module Tiangong-1.

    L'équipage du vol spatial habité a terminé sa préparation pour la mission, qui comprenait des exercices de simulation au sol tenant compte des expériences scientifiques que les astronautes devront réaliser, mais aussi des cours qu'ils seront chargés de donner dans l'espace. Lors de cet entrainement, les astronautes ont accompli tous les exercices avec dextérité et en présentant une bonne condition physique et psychologique.

    Placé en orbite d'amarrage à la fin du mois de mai, le module Tiangong-1 est d'ores et déjà opérationnel et n'attend plus que sa rencontre avec le vaisseau Shenzhou-10.

     

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    Point phare n˚1 : Wang Yaping sera la deuxième Chinoise à voyager dans l'espace

    Actuellement, l'équipage de la mission Shenzhou-10 est logé dans la résidence réservée aux astronautes de Wentiange, elle-même située dans le Centre du lancement des satellites de Jiuquan, dans le Gansu.

    M. Zhou Jianping, ingénieur en chef du programme spatial habité chinois, a annoncé en mars dernier que la sélection des astronautes pour la mission Shenzhou-10 se ferait sur les mêmes critères que lors de la dernière mission. Deux hommes et une femme devaient donc être choisis, et Wang Yaping, qui était en compétition pour la mission Shenzhou-9, était la seule candidate cette fois-ci.

    Yang Liwei, directeur adjoint du Bureau d'ingénierie du programme spatial habité chinois, a également affirmé que Wang Yaping intégrera probablement l'équipage de la mission Shenzhou-10, précisant que ce dernier serait composé d'« anciens et de nouveaux » astronautes.

    L'entraînement des astronautes est globalement le même pour les hommes et les femmes, avec néanmoins des normes et des intensités différentes adaptées aux particularités des missions prévues pour les femmes astronautes.

     

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    Point phare n˚2 : des cours d'astronautique seront donnés pour la première fois depuis l'espace

    Un autre point phare de la mission Shenzhou-10 sera les conférences sur les sciences spatiales que l'équipage de la mission Shenzhou-10 donnera pour la première fois dans l'histoire à des étudiants.

    Selon Zhou Jianping, le complexe formé par le vaisseau spatial Shenzhou-10 amarré au module Tiangong-1 volera pendant 12 jours, lors desquels le module Tiangong-1 deviendra une salle de classe interstellaire où se tiendront des conférences destinées aux jeunes étudiants sur la Terre. Les astronautes réaliseront également des expériences passionnantes, tout ceci afin d'apporter aux jeunes Chinois des connaissances sur l'astronomie, de leur faire découvrir les mystères de l'espace et de stimuler leur intérêt pour l'astronautique. Il s'agira des premiers cours donnés par des astronautes chinois depuis l'espace.

     

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    L'équipage de Shengzhou-9

    Point phare n˚3 : la cuisine et la climatisation améliorées

    « Poulet Kung Pao, émincé de porc à la sauce piquante, etc. Les astronautes pourront se délecter, comme sur Terre, de nombreux classiques de la cuisine chinoise, plus variés et plus goûteux », d'après Hu Shengyun, concepteur en chef chargé des types de produits à l'Institut n˚4 de la China Aerospace Science & Industry Corp. « Le système de contrôle de l'environnement et de survie mis au point par la Chine apporteront de nouveau une garantie pour la vie des astronautes à bord de Shenzhou-10, et il sera utilisé dans la construction de la future station spatiale chinoise ».

    Hu Shengyun a ajouté que les chercheurs étaient parvenus à améliorer le système de climatisation et la cuisine de la mission Shenzhou-10. Les équipements, plus sûrs, présentent en outre davantage de fonctions et offrent un plus grand confort.

     

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    Point phare n˚4 : le vaisseau spatial volera pour la première fois autour du module Tiangong-1

    La mission Shenzhou-10 différera de la mission de Shenzhou-9 en cela qu'elle visera à étudier le vol de l'engin autour du module Tiangong-1. Bao Weimin, Directeur de la Commission des sciences et technologies de la China Aerospace Science & Industry Corp., a indiqué que le vaisseau spatial Shenzhou-10 allait effectuer des vols autour du module Tiangong-1 : « il s'agit de préparer la construction de la future station spatiale, car celle-ci pourrait comporter plusieurs ports d'amarrage. Le module n'effectuera donc pas toujours son amarrage avec la station spatiale à un seul emplacement, il devra donc aussi se déplacer autour de celle-ci. »

    Ces manœuvres permettront de tester davantage les fonctions et les propriétés du vaisseau spatial et d'apporter une base technologique à la construction de la station spatiale. En outre, dans ses essais de vol, la mission Shenzhou-10 réalisera, comme l'avait fait Shenzhou-9, à la fois des amarrages automatiques et manuels, et elle se déplacera également en complexe avec Tiangong-1.

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  • La Chine va lancer un satellite de communications pour la République démocratique du Congo

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    La société d'Etat chinoise China Aerospace & Technology Corporation (CASC) coopérera avec China Telecom pour placer un satellite de communications en orbite pour la République démocratique du Congo, a-t-on appris d'un contrat commercial signé samedi à Zhuhai.

    Le satellite, baptisé CongoSat-01, sera lancé depuis le Centre de lancement de satellites de Xichang dans la province du Sichuan (sud-ouest) dans les trois ans suivant l'entrée en vigueur du contrat, selon Great Wall Industry Corporation (CGWIC), une filiale de la CASC qui a signé le contrat avec le Réseau national des télécommunications par satellite (Renatelsat) de la République démocratique du Congo.

    La République démocratique du Congo est le deuxième pays africain à signer un contrat de livraison de satellite avec la Chine, après le Nigéria qui a signé un contrat avec la CGWIC en décembre 2004.

    Le satellite devrait couvrir la République démocratique du Congo et l'ensemble de l'Afrique australe et centrale, a indiqué la CGWIC.

    La société a également révélé avoir signé six contrats et accords d'une valeur totale de 15 milliards de yuans (2,38 milliards de dollars), lors du Salon international de l'aéronautique et de l'aérospatiale de Chine, qui se déroule actuellement à Zhuhai.

    La Chine a lancé dans l'espace en septembre un satellite de télédétection pour le Venezuela.

    Jusqu'à présent, la Chine a réalisé 35 lancements de satellites commerciaux pour des clients étrangers.

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  • Les astronautes chinois sont rentrés sur Terre , en bonne condition

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    Les trois astronautes chinois qui ont réalisé le premier amarrage spatial manuel du pays sont rentrés vendredi matin sur Terre sains et saufs.

    La capsule de retour du vaisseau spatial Shenzhou-9 a touché le sol comme prévu dans la région autonome de Mongolie intérieure (nord).

    Le personnel médical est entré dans la capsule et a rapporté que les astronautes étaient en bonne condition.

    Les trois astronautes à l'intérieur de la capsule ont dit qu'ils se sentaient bien.

    Jing Haipeng, commandant de l'équipage de Shenzhou-9, a été le premier à sortir de la capsule, suivi par Liu Wang, et Liu Yang, première astronaute chinoise.

    Ces trois astronautes se rendront à Beijing après avoir subi des examens de santé dans les hélicoptères d'assistance médicale présents dans la zone d'atterrissage.

     

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    Les trois astronautes, dont la première astronaute chinoise Liu Yang, sont en bonne condition après l'atterrissage réussi de la capsule de retour du vaisseau spatial Shenzhou-9, a annoncé le personnel médical au sol après l'examen médical. 

  • Des étudiants chinois terminent leurs études en aéronautique au Québec

    L’ÉNA accueille une vingtaine d’étudiants chinois

    Il y a de plus en plus d'étudiants chinois qui fréquentent les universités occidentales. Alors que la Belgique reçoit cette semaine une Conseillère d'Etat afin d'augmenter et pérniser des accords belgo-chinois concernant les universités , mon ami Pierre Gillard m'a transmis ce témoignage d'étudiants de Tianjin terminant leurs études au Québec.

    Programme de formation en avionique de près d’un an

    Depuis plus d’un mois déjà, l’École nationale d’aérotechnique accueille une cohorte de 24 étudiants chinois. Provenant de Tianjin, ces étudiants de l’université TEDA Polytechnic complètent ici leur cheminement scolaire par une attestation d’études collégiales d’une année en avionique.

    Pour plusieurs d’entre eux, le principal défi de leur adaptation et de leur formation réside dans la maîtrise de la langue. C’est pourquoi, dès leur arrivée au Québec, ils ont entrepris un perfectionnement de quelques mois qui s’ajoute à leur année de scolarité en aérotechnique.

    Les jeunes hommes sont très impressionnés par la qualité de l’air. « L’environnement est très propre. Il n’y a pas de pollution au Québec, l’air est très pur. Le ciel est vraiment bleu! », s’extasie Tong Wu. Pour sa part, Fengxi Yue est sidéré par le comportement des automobilistes : « En Chine, les piétons doivent se montrer très prudents et demeurer hors de portée des voitures, car les conducteurs ne respectent même pas toujours les feux rouges. Au Québec, c’est tout le contraire! Je suis stupéfait que des conducteurs s’arrêtent avec courtoisie pour me laisser traverser devant eux! »

    Âgés de 18 à 23 ans, les étudiants chinois sont logés chez des familles de la région ou en appartement dans l’agglomération de Longueuil. Quelques-uns d’entre eux habitent à Montréal car ils y connaissaient déjà des gens. Ils ont trouvé l’accueil très chaleureux et aiment beaucoup leur ville d’adoption pour les prochains 18 mois. Si plusieurs d’entre eux ont été saisis par le froid, ce n’est pas le cas de Shenqin Wang : « Depuis que je suis arrivé au Québec, je suis étonné par la température. Je ne trouve pas cela si froid! »

    Note du blog: Vu l'étendue de la Chine, pour les Chinois venant du Dongbei( nord-est de la Chine) le froid de la région de Montréal n'est pas surprenant et même ceux qui viennent de Harbin ou du district de Mohe connaissent les mêmes températures que le grand nord canadien. Quant à ceux qui viennent du sud de la Chine , il doivent être dépaysés car s'ils n'ont jamais quitté leur sud natal , il ne connaissent ni gel ni neige.

    Aucun d’eux ne se sent mal adapté aux méthodes d’enseignement, et seulement deux d’entre eux trouvent qu’ils ne sont pas encore bien adaptés à la vie au Québec.

     

    En plus de leur objectif principal d’apprendre l’avionique, ces 24 jeunes ont choisi d’étudier au Québec pour relever de nouveaux défis et pour profiter d’une opportunité.

    Avec leurs diplômes en poche, ils souhaitent travailler en avionique. Tong Wu espère être ingénieur dans ce domaine, et il aimerait bien, si c’est possible, rester au Québec pour y travailler! Pour sa part, Fengxi Yue estime que ce voyage d’études lui ouvrira beaucoup de portes : « Je n’ai pas trop hésité à saisir cette chance de poursuivre des études supérieures en avionique au Québec. Avec l’enseignement que je reçois à l’ÉNA, mes perspectives de placement seront bien meilleures lorsque je retournerai dans mon pays! »


  • Visite chez Bell Helicopter et Bombardier d'une délégation de TEDA Polytechnic ( Tianjin,Chine)

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    Quatre professeurs et directeurs de TEDA Polytechnic à Tianjin en Chine étaient en visite à l'École nationale d'aérotechnique du 10 janvier 2012 jusqu'à ce matin. Ils accompagnaient et supervisaient un premier groupe de 24 étudiants chinois venus à Saint-Hubert en vue d'obtenir une AEC en avionique à l'école durant les deux prochaines années. Hier, j'ai eu l'occasion, en compagnie de Monsieur André Marcil, directeur de la formation continue du Collège Édouard-Montpetit, de pouvoir accompagner cette délégation lors d'une visite chez Bell Helicopter à Mirabel ainsi que chez Bombardier au Plant 3 de Dorval. Ce qui a pu être vu dans ces deux usines se révéla fort intéressant pour nos amis chinois. Il faut savoir, en effet, que Tianjin devient actuellement un des pôles aéronautiques en Chine avec plusieurs autres villes telles que Harbin, Shanghai, Shenyang ou Xi'an, par exemple. En effet, Airbus y a implanté une ligne de production d'A320 et AVIC y développe une gamme de nouveaux hélicoptères civils connus sous la bannière d'Avicopter. Un besoin important en formations spécialisées en aéronautique apparaît donc et TEDA Polytechnic souhaite se doter d'une expertise en la matière en ayant choisi l'ÉNA comme partenaire.

    Article de mailto:pierre.gillard@college-em.qc.ca

    Pour voir son blog , cliquez dans la colonne de gauche sur son lien

  • Le « cœur chinois » du gros porteur chinois C919 exposé au salon aéronautique international de Beijing

     

     

    Le salon aéronautique international 2011 de Beijing a lieu entre les 21 et 24 septembre au centre national de conférences à Beijing. Lors du salon, le modèle du gros porteur chinois C919 et son moteur CJ1000A, qui a été conçu et fabriqué de façon autonome par la Chine, a suscité un grand intérêt du public. Le moteur CJ1000A, conçu et fabriqué par Aviation Industry Corporation of China, a été montré au grand public avec un modèle deux fois plus grand que le moteur réel. Dans l'avenir, ce moteur sera le « cœur chinois » du gros porteur chinois C919. Le moteur CJ1000A « made in China » a été baptisé « Yangtsé ». Il s'agit du premier moteur chinois destiné à l'aviation commerciale et du seul moteur « made in China » des gros avions chinois. Le design et le développement du moteur CJ-1000A seront achevés en 2016, a-t-on appris.

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    Selon le comité d'organisation du salon aéronautique international 2011 de Beijing, on compte environ 200 entreprises chinoises et étrangères de renom qui participent au salon, dont Aviation Industry Corporation of China, Boeing, European Aeronautic Defense and Space Company, Airbus, Bombardier, Honeywell, Eurocopter, Agusta Westland, Russian Helicopters, Satair et AMECO.

  • Développement de l'industrie de l'aviation chinoise

    L'industrie de l'aviation chinoise a célébré dimanche son 60ème anniversaire. Après des débuts modestes, le pays est passé de l'imitation des technologies étrangères au rang d'innovateur de renommée mondiale.

    C'est le moteur du jet civil C-919 fabriqué en Chine.

    L'avion, d'une capacité de 200 places, commencera ses vols d'essai en 2014.

    Mais les moteurs de l'avion font déjà l'objet de toutes les attentions.

    Wang Zhilin

    Directeur Général

    Compagnie de l'Aviation commerciale de Chine

    "Nous envisageons de faire des percées clés d'ici 2016. Le C-919 fera ses débuts commerciaux vers 2020".

    Pour rappel, seuls 17 avions saisis au Kuomintang étaient présentées lors de la parade militaire célébrant l'établissement de la République Populaire de Chine en 1949.

    60 ans après, 12 escadrilles composées de 151 avions sillonnaient l'espace lors de la parade marquant le 60ème anniversaire de la Chine.

    Tous sont conçus et fabriqués en Chine. Parmi eux, le J-10, un avion de combat capable de mener des opérations sous n'importe quelles conditions météorologiques. Il est le fruit de dizaines d'années d'efforts.

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    Dao Chunan

    Concepteur du J-10

    "Je n'oublierai jamais le moment très émouvant où le J-10 a achevé son premier vol d'essai. Nous avions tous pleuré à ce moment-là."

    La Chine a conçu et fabriqué des avions commerciaux et militaires de types variés ces 60 dernières années, y compris des avions de combat, des bombardiers et des ravitailleurs.

    L'avion civil Xinzhou-60 est aujourd'hui opérationnel sur les lignes intérieures et internationales.

    Lin Zuoming

    Directeur général

    Compagnie de l'industrie de l'aviation de Chine

    "L'industrie chinoise du transport aérien se développera rapidement dans les 5 à 10 prochaines années. Elle continuera à jouer un rôle de plus en plus important dans l'industrie globale de l'aéronautique.

    Et avec plus de commandes d'avions par les compagnies internationales, beaucoup sont convaincus que l'avenir de l'industrie chinoise de l'aéronautique a de brillantes perspectives devant elle.

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  • La Chine a produit au total plus de 20 000 avions

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    Selon une déclaration du 10 avril de Lin Zuoming, le président général de l'AVIC (China Aviation Industry Corporation), la Chine a produit en 60 ans une dizaine de types d'avions et d'hélicoptères, pour un total de 20 000 unités, dont plus de 1 400 ont été exportées. La Chine a également produit environ 60 000 moteurs. Actuellement, la Chine est un des rares pays qui puissent mettre au point des avions de chasse très modernes, des chasseurs bombardiers, des hélicoptères, des avions d'entraînement et des avions spéciaux.

     

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    « Le 17 avril correspond au 60e anniversaire de la création de l'industrie aéronautique de la Chine. En 60 ans, l'industrie aéronautique de la Chine est devenue une nouvelle industrie de haute technologie, qui comprend toutes les branches d'activités. Les recherches scientifiques, les expérimentations et les productions se complètent. Elle a toutes les qualités requises pour mettre au point et pour produire des équipements aéronautiques modernes. A l'heure actuelle, la Chine a réussi à mettre au point des aéronefs entièrement chinois, dont les caractéristiques sont aussi bonnes que celles des pays développés », a indiqué Lin Zuoming.

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  • Airbus compte sur la Chine pour vendre ses A380

    Airbus compte vendre davantage d'A380 en Chine dans les années à venir, a déclaré M. Laurence Barron, président d'Airbus Chine, le 7 avril, lors d'un forum sur l'industrie à Shanghai. Selon les prévisions du groupe, le marché chinois devrait représenter un cinquième des ventes mondiales d'Airbus cette année, a révélé le président.

    « Nous sommes plutôt confiants, pour les années à venir, dans le fait que nous allons vendre plus d'A380 en Chine », a t-il remarqué devant la presse. Selon M. Barron, China Southern Airlines a commandé cinq A380, et le premier appareil devrait être livré au 3e trimestre, alors que les autres compagnies sont plus lentes à se convertir au gros porteur.