éducation

  • Sur 77 sites Géoparcs mondiaux de l'UNESCO , 24 sont en Chine

    Créé sous les auspices de l'UNESCO, le Réseau mondial des géoparcs nationaux existe depuis 2004. Il compte à ce jour 77 sites répartis dans 26 pays dont 24 en Chine.

    Lushan  dans le Jiangxi 

    Pour obtenir le label géoparc, les sites doivent présenter un patrimoine géologique conséquent, être dotés d'une solide structure de gestion et d'une stratégie de développement économique, s'appuyant notamment sur le tourisme durable.

    Chaque candidature est examinée par une équipe d'experts mandatée par l'UNESCO, qui se rend sur le site afin de déterminer s'il répond aux critères requis pour obtenir le label.

    Hexigten National Geopark en Mongolie Intérieure

    La liste des premiers 25 Géoparcs du réseau mondial  a été dressée en 2004 , elle comprenait 8 sites chinois et 17 sites européens. 

    Wangwushan-Daimeishan Geopark  à Jiyuan et Xin’an, Henan Province, à 170 km de Zhengzhou,  capitale de la province, et 900 km de Beijing. Le parc a 986 km2.

    Les 26 pays où se trouvent des géoparcs sont : Allemagne, Australie, Autriche, Brésil, Canada, Chine, Croatie, République tchèque, Finlande, France, Grèce, Hongrie/Slovaquie, Iran, Irlande, Italie, Japon, Malaisie, Norvège, Pologne, Portugal, République de Corée, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni, Vietnam.
    Zhangjiajie Hunan province, à 400km de la capitale , Changsha.Les montagnes de Zhangjiajie, aux formes variées, sont surnommées les « premières montagnes étranges de Chine ». Leurs pics étranges s'élancent vers le ciel. Sur les falaises pousse une végétation dense d'arbrisseaux, alors que les monts sont couverts de pins magnifiques.

    UNESCO : 16 sites candidats au Réseau mondial des géoparcs

    Tianzhu Shan (Natural Area)

    Le Tianzhu Shan, ou mont Tianzhu, est situé dans le province chinoise de l'Anhui. Il comprend 45 pics, et culmine à une altitude de 1 488 m.

     

    Le Bureau du Réseau mondial des géoparcs nationaux, qui se réunit du 16 au 18 septembre dans le géoparc Gea Norwegica (Norvège) à l'occasion de la 10e Conférence des géoparcs européens, examinera les candidatures de 16 sites souhaitant rejoindre le Réseau mondial, a indiqué jeudi l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).

    Les 16 sites candidats sont : les Alpes carniques (Autriche), Bodoquena-Pantanal (Brésil), Quadrilatero ferrifero (Brésil), le parc de Hong Kong (Chine), Tianzhu Shan (Chine), la Sierra Norte di Sevilla (Espagne), Villuercas Ibores Jara (Espagne), le parc des Bauges (France), le parc du Chablais (France), Burren et les falaises de Moher (Irlande), Katla (Islande), Batur (Indonésie), Pacitan (Indonésie), Aras (Iran), les Alpes apuanes (Italie), Muroto (Japon).

     

     

     
  • Vous voulez un job de rêve ? Regardez vers la Chine !

    blanchet_g.jpgVoici quelques témoignages de quelque chose qui a changé dans l'esprit des occidentaux. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir s'installer et travailler en Chine.

    Cela fait très longtemps que je parle de mon petit paradis à Shenzhen. Peu de gens ne peuvent s'imaginer que c'est une ville bien plus agréable et plus belle que n'importe quelle ville belge ou française.

    Shenzhen est la première ville au monde de plus de 10 millions d'habitants qui garde un échelon humain et est conviviale.

    Tous mes amis expats partagent mon avis et ne voudraient pas à n'importe quel prix quitter la Chine. L'ancien premier ministre J.P. Raffarin citait dans une interview que 80% des jeunes français (environ 3000) qui treminaient leur master en Chine désiraient rester en Chine pour travailler.

    Autrefois considérés comme une terre d'opportunités, les statistiques du Bureau de l'Emploi des Etats-Unis de novembre 2010 ont montré que maintenant, il n'y a plus qu'un emploi pour cinq chômeurs américains. Rien d'étonnant donc à ce qu'un nombre croissant de demandeurs d'emploi américains s'expatrient pour chercher un travail en Chine.

    « J'ai adoré être en Chine quand j'y suis revenu étudier en 2008-2009, mais aussi trouvé que c'était intéressant pour le travail. J'ai été viré aux Etats-Unis », a expliqué Kong, dont le travail de professeur remplaçant à 12 Dollars de l'heure à San Francisco a progressivement disparu.

     



    Parlant couramment le cantonais et apprenant le mandarin, il a tenté sa chance et est parti pour Beijing en octobre 2010. Après avoir cherché dans toute une variété de secteurs, il a trouvé une place chez GuocoLand China, une société multinationale de développement immobilier.

    Mais ce ne sont pas que les seuls employés qui sont en surnombre aux Etats-Unis. Les diplômés d'université de moins de 25 ans font aussi face à un marché de l'emploi qui se rétrécit.

    N'ayant guère envie de prendre un stage non payé, J.P. Stevenson, âgé de 22 ans, a quitté Washington pour Beijing en septembre dernier.


    « Un des avantages de travailler ici par rapport aux Etats-Unis, c'est qu'il y est beaucoup plus facile de passer d'un secteur à l'autre, pour peu que vous ayez une expérience de travail en Chine. Ici, j'ai des amis qui sont passés des relations publiques à la gestion d'un hôtel cinq étoiles. Aux Etats-Unis, c'est tout simplement impossible ».

    « Vivre en Chine maintenant est une bonne occasion d'étoffer son curriculum-vitae et d'acquérir une précieuse expérience de travail à des postes et dans des secteurs auxquels je n'aurais jamais pu avoir accès à ce stade dans ma carrière professionnelle de retour chez moi », a dit Ryan Lindgren, âgé de 27 ans, du Massachussetts, qui est contrôleur de projet pour la planification d'évènements de relations publiques chez Marcom Motor Sports Beijing.

    Si l'on met de côté l'attrait pour les bénéfices d'une carrière à long terme, travailler en Chine a aussi un prix, met en garde David Pimentel, auteur de manuels d'anglais venant de Pennsylvanie, qui travaille à Beijing depuis trois ans.

    « Il est sans aucn doute difficile parfois de travailler aussi loin de sa famille, mais les grandes décisions d'une vie demandent quelques concessions ».

    Mais le fait d'avoir ne serait-ce qu'un salaire et un meilleur niveau de vie en Chine est suffisant pour inciter de nombreux demandeurs d'emploi américains à quitter leur petit nid douillet. A Beijing, même un travail de professeur d'anglais à temps partiel à 150 Yuans de l'heure (18 Dollars US) vous permet d'avoir un logement décent, de manger dans des restaurants occidentaux et peut-être même de passer vos vacances annuelles en Asie.

    Mais c'est l'espoir d'une stabilité financière et un intérêt croissant pour la Chine qui continue à attirer les demandeurs d'emploi américains, a laissé entendre Eric Liu, consultant chinois pour ForeignHR International.

  • Les mères chinoises sont-elles les meilleures ?

    La « maman tigre » fait face à des rugissements d'opposition

    Alors que de plus en plus de parents chinois adoptent une éducation de style occidental qui donne à l'enfant plus de liberté et d'encouragement, Amy Chua et son livre, qui font les louanges de la stricte éducation chinoise en la qualifiant de supérieure, suscitent des réactions jamais vu jusqu'alors chez les Américains.

    Amy Chua a fait la couverture du dernier Time Magazine, continuant de susciter de vives discussions chez les Américains sur ses prétendues méthodes d'éducation chinoise comprenant l'interdiction de notes inférieurs au A, de la télévision et des jeux vidéos.

     

    Amy Chua élève ses deux filles " à la chinoise ", autrement dit à la baguette. Elles ne doivent rapporter que des A, être premières partout sauf en gym ou en théâtre, sinon elle les insulte. Amy Chua leur interdit de jouer avec des copines, de regarder la télé, de choisir leurs activités de loisirs, les oblige à faire du piano et du violon trois heures par jour y compris en vacances et menace de brûler leurs peluches si elles ne progressent pas.

    L'exemple de l'éducation telle que préconisée par madame Chua est certes poussé à l'extrême , mais une éducation chinoise ,réfléchie , stricte mais ouvrant la porte au dialogue vaut mieux que le laxisme , voir l'abandon de beaucoup de mères occidentales. Mon épouse par exemple ne comprend pas qu'en occident, un enfant qui doit faire une heure de piano par mois arrête avant la fin de cette heure . Elle a été choquée de voir mon petit-fils raccourcir une séance de piano , avec l'accord des parents , sous prétexte qu'il voulait jouer avec des jeux vidéos. Chez nous , trop souvent , c'est l'enfant qui impose sa volonté aux parents. En cela je préfère la méthode chinoise.

    Née au États-Unis et âgée de 48 ans, cette professeur de droit chinois ancien indique dans son livre, intitulé « Hymne de bataille pour la mère tigre », que la stricte éducation chinoise préparerait les enfants aux difficiles compétitions à venir.

    Nombreux sont ceux aux États-Unis furieux contre ses manières « cruelles ». Ils demandent « où est l'amour et le respect des enfants ».

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    Le nombre d'étudiants de Chine explose grâce à l'économie chinoise dynamique et à la volonté des parents chinois d'investir dans les études pour donner à leurs enfants la meilleure éducation possible a indiqué au New York Times Peggy Blumenthal, le vice-président exécutif de l'institut.

    Cela semble vrai pour un nombre croissant de jeunes et parents chinois éduqués qui ont déjà commencé à adopter une nouvelle méthode d'éducation largement inspirée par l'approche occidentale.

    Donner aux enfants la liberté d'explorer les autres possibilités hormis les études académiques, respecter leur droit à une enfance heureuse et ludique et les encourager plus font partie des éléments clés de cette éducation a indiqué Sun Hongyan, un directeur de division du Centre de Recherche de la Jeunesse et des Enfants Chinois.

    « Je ne vais pas éduquer ma fille de 8 ans comme le suggère Amy Chua car cela la rendrait malheureuse et ennuyeuse » a indiqué Yang Jianfen, une mère de Beijing titulaire d'un master de littérature chinoise et qui travaille comme fonctionnaire.

    « Il est vrai qu'un enfant a besoin de discipline et d'être poussé, mais un environnement décontracté avec une éducation de qualité va favoriser son intelligence, sa créativité et sa santé mentale et physique plutôt que de se concentrer uniquement sur les résultats scolaire » a indiqué Yang Jianfen.

    Dans les cercles académiques chinois, certains réfléchissent à l'éducation à la chinoise qui semble au défi de favoriser les esprits créatifs comme Bill Gates, qui a abandonné Harvard.

    « À mon avis, comparé à l'éducation chinoise très stricte, la méthode occidentale exerce plus d'influence positive sur la santé mentale des enfants » a indiqué mardi au China Daily Cui Yonghua, un psychiatre réputé de l'hôpital Anding de Beijing.

    Cui Yonghua a souligné que de nombreux parents chinois sont maintenant trop concentrés sur le développement du QI de leurs enfants et sur la santé physique mais pas assez sur leur santé mentale.

    « Une éducation scientifique et correcte est ouverte et démocratique. Les parents devraient encourager plus et féliciter leurs enfants pour chaque réussite tout en agissant fermement contre leurs mauvaises habitudes le plus tôt possible » a-t-il noté.

    Il a cependant souligné qu'il n'est pas bon pour les parents de trop protéger leurs enfants de toutes les pressions et situations désagréables.

    « Les parents devraient croire que leurs enfants sont capables et flexibles » a-t-il ajouté.

    Si ce livre déchaîne autant de passions, c'est qu'il touche une corde sensible. Il n'y a pas un jour sans que les médias ressassent sur le " déclin américain " et la supériorité grandissante de la Chine. L'empire du Milieu a construit le plus gros ordinateur, affiche 10 % de croissance... Humiliation suprême, le mois dernier, lors de tests pédagogiques, les petits Shanghaïens sont arrivés en tête alors que les Américains affichaient des scores très moyens. Mais il n'y a pas que le fantasme du péril jaune. Les critiques de la mère tigre reposent sur un fond de vérité. Sans aller jusqu'à préconiser les méthodes autoritaires de Chua, les psychologues estiment que les enfants américains sont surprotégés, qu'on a tendance à gonfler leur ego et leurs notes, qu'ils passent beaucoup trop de temps devant la télé.