economie

  • La «tirelire cochon» a été inventée il y a mille ans par des Chinois,et elle sauve encore les Chinois aujourd'hui

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    Les Chinois vénèrent le porc. Ils en ont fait un symbole de prospérité. Ce sont eux qui ont inventé il y a mille ans, sous la dynastie des Song, la «tirelire cochon», destinée d'abord aux adultes.

    De tout temps, les Chinois ont su thésauriser . Il a fallu longtemps avant qu'ils confient leur argent aux banques. La carte de crédit n'est pas encore dans leurs habitudes. Jamais vous ne verrez un Chinois acheter une machine à laver ou une TV à crédit. Même lors d'achats de voiture, le Chinois paie comptant et il n'est pas rare que l'acheteur ne règle la facture avec du numéraire.

    Tout le monde sait que la Chine est le pays au monde avec la plus grande réserve monétaire, ce que l'on sait moins, c'est que les Chinois sont les particuliers qui possèdent le plus d'économie.

    C'est pourquoi la crise monétaire et boursière chinoise de ces derniers mois ne peut être comparée à la crise des subprimes et ne pourrait causer les mêmes effets.

    Quand vous vivez à crédit, ce qui n'est pas le cas de la Chine ni des Chinois, vous êtes exposé au moindre pépin mais avec leurs réserve , les Chinois peuvent voir venir.

    Quand vous voyez des Chinois dépenser à tour de bras , ce n'est jamais pour eux que la face visible de l'iceberg , le gros de l'iceberg caché sous l'eau , ce sont ses réserves .

  • La réforme démocratique en Chine doit être poursuivie en douceur

    La stabilité est indispensable au développement économique et social de la Chine et son basculement vers une société plus démocratique.

    Ces 32 dernières années, la Chine a connu une transformation économique impressionnante, avec une croissance annuelle moyenne de son PIB de 9,5%. Elle a dépassé l'Allemagne et le Japon pour devenir la deuxième plus grande économie du monde. En 2008, quand la crise financière mondiale a débuté, la Chine a émergé en tant que contrepoids aux économies en difficulté de l'Occident, et elle a obtenu une croissance de 11,2% en 2010.

    La croissance économique sans précédent de la Chine a étonné le monde, mais l'opinion du monde sur son émergence est mitigée. En Occident, de nombreuses personnes diront probablement que la Chine est devenue une nouvelle puissance économique, mais que son développement politique est loin derrière et que la démocratie semble ne pas y exister. C'est un malentendu.

     



    La communauté internationale a négligé l'usage qu'a fait la Chine de la démocratie pour faire avancer son développement social et économique. Les élections directes des chefs de village et des secrétaires du Parti ont été un élement vital dans la transition du pays vers une démocratie sociale. Un autre pas vers une société plus démocratique est la politique permettant des recommandations publiques et la tenue d'élections directes pour les dirigeants du Parti au niveau municipal.

    La société civile a émergé en tant que force de plus en plus puissante dans la vie sociale et politique du pays. Il n'est désormais plus interdit aux citoyens de rejoindre des organisations civiles. Au contraire même, ils sont encouragés à le faire en grand nombre.

    Plus important, les droits de l'homme sont devenus une valeur politique de base, et ils ont été inscrits dans la Constitution. La protection des droits des travailleurs migrants, par l'entremise des syndicats, a été un autre point central du développement social.

    L'utilisation de la force de la loi pour établir un gouvernement, ce qui est une marque de responsabilité, de transparence et d'engagement pour un développement orienté vers le service, est devenue essentielle ces dernières années. Des auditions publiques sur des sujets concernant la vie des citoyens se tiennent à présent partout dans le pays.

     

     



    Alors quelle est la feuille de route de la Chine pour son développement politique ?

    En Chine, tout possède certaines « caractéristiques chinoises », y compris le développement politique. Depuis que la Chine a commencé sa transition politique, une réforme démocratique progressive fondée sur la nécessité d'éviter une transition désorganisée et hâtive vers la démocratie a été l'un de ses facteurs les plus importants.

    Une structure de gouvernement pluraliste, avec un accent sur la valeur centrale de stabilité, est essentielle pour le développement politique de la Chine. L'utilisation de l'autorité de la loi est également un attribut important de la transition démocratique de la Chine.

    Mais pourquoi y a t-il autant de changements significatifs dans le paysage politique chinois ?

    D'abord, la transition de la Chine d'une économie planifiée à une économie de marché socialiste a provoqué un changement dans la structure politique du pays. Puis le niveau de vie des citoyens a fortement augmenté alors que de nouvelles demandes politiques émergeaient. Ensuite, il y a eu émergence de différents groupes pouvant exprimer leurs intérêts. Et à mesure que ces groupes devenaient plus importants, ils ont commencé à jouer un rôle plus grand dans le processus de prise de décision du Gouvernement. Enfin, la mondialisation a eu un impact remarquable sur le système politique de la Chine.

    Le développement politique le plus important a été la transition du Parti Communiste Chinois, qui est passé d'un parti révolutionnaire à un parti de gouvernement. Mais la Chine est encore un pays en développement, la stabilité sociale est toujours une condition préalable au développement économique, et le pays est toujours en phase de transition entre une société traditionnelle et une société moderne. Aussi doit-il se tenir à l'idée de « réforme progressive ».

     



    Quels sont les défis et les points centraux de la réforme ?

    D'un côté, la Chine a fait d'énormes progrès durant sa transition démocratique progressive. De l'autre, elle fait face à de nombreux obstacles de taille, dont l'encadrement, néfaste, du processus électoral. Il n'y a pas encore de mécanisme efficace de contrôle et de rééquilibrage du pouvoir, et les canaux d'une participation accrue du public doivent être élargis.

    La Chine manque toujours d'un mécanisme pouvant lutter contre le comportement égoïste de la bureaucratie, la corruption fait toujours rage et le service public rendu par le Gouvernement est toujours loin d'être suffisant. Qui plus est, il n'y a aucun mécanisme propre à légaliser une stabilité dynamique.

    Aussi, la transparence politique doit-elle être accrue pour arriver à une transition démocratique réussie, et les coûts administratifs doivent-ils être réduits pour diminuer les dépenses publiques.

    Le Gouvernement doit poursuivre la réforme plus en avant, la pousser dans le sens de l'autorité de la loi, et faire davantage d'efforts pour combattre les injustices sociales et réduire les disparités sociales. Offrir un service public de qualité sera aussi la clé de la construction d'un gouvernement orienté vers le service. De plus, prévoir des sanctions appropriées contre les fonctionnaires corrompus renforcera la transparence du Gouvernement et renforcera la gestion sociale.

    La gouvernance démocratique sera établie en Chine, mais elle fera face aux mêmes difficultés que les autres pays ont connu sur leur route vers un gouvernement transparent et une démocratie sociale.

  • le développement de la Chine ne s'est pas fait au détriment des intérêts des autres pays

    L'émergence de la Chine, une aubaine pour le monde
    L'évolution actuelle de la civilisation humaine rend nécessaire une révision des opinions établies de longue date sur l'état du monde. Cela est particulièrement vrai lorsqu'on examine le développement extraordinaire et pacifique de la Chine, que beaucoup appellent également "émergence" et "essor" de la Chine.

    En début de semaine, les statistiques officielles japonaises ont montré que la Chine était devenue la deuxième plus grande puissance économique mondiale en 2010 en termes de produit intérieur brut (PIB) nominal, une place occupée par le Japon depuis 1968.

    Bien qu'elle soit sans surprise, cette nouvelle pourra facilement être exploitée par des personnes malintentionnées ou insuffisamment informées, pour qui elle constituera un argument bien commode leur permettant d'alimenter la théorie sans fondement de la "menace chinoise" ou la fausse vision de "l'hégémonie chinoise". Ces raisonnements irrationnels se basent sur l'idée qu'une puissance émergente cherche inévitablement à devenir hégémonique.

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    Cette vision classique de la politique et des relations internationales est cependant totalement obsolète au regard du développement pacifique de la Chine. En effet, ce pays oriental maintient un engagement profond pour la paix et l'harmonie, restant ainsi fidèle à une doctrine établie par les anciens philosophes chinois il y a plus de 2000 ans, qui a été honorée au cours des âges.

    "En tant que membre responsable de la communauté internationale, la Chine continuera à suivre la voie du développement pacifique et à jouer son rôle dans le maintien de la paix mondiale et la promotion d'un développement commun", a affirmé jeudi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Ma Zhaoxu.

    Dans un article publié en décembre 2010, le conseiller d'Etat chinois Dai Bingguo a exposé de manière explicite l'intention stratégique de la Chine : "Le peuple chinois a souffert suffisamment longtemps de la pauvreté. Sa plus grande et sa seule intention stratégique est de mener une vie meilleure, où chaque jour est plus heureux que le précédent. Nous souhaitons la même chose à tous les peuples du monde".

    La voie de développement pacifique suivie par la Chine se voit acclamée par de nombreux experts et commentateurs avisés et bien informés. Certains d'entre eux ont souligné lors de récentes interviews accordées à l'agence Xinhua que non seulement le développement de la Chine ne présentait aucune menace pour le monde, mais qu'il offrait de belles opportunités à d'autres pays et que le développement pacifique de la Chine constituait une voie appropriée, réaliste et sûre.


    déTOUTES LES PUISSANCES NE CHERCHENT PAS L'HEGEMONIE

    Certains Occidentaux regardent d'un oeil vigilant l'émergence de la Chine, se basant sur l'idée que les grandes puissances cherchent l'hégémonie, une conception déduite des comportements ayant prévalu dans l'histoire des puissances occidentales.

    Néanmoins, avec la Chine, la situation est différente : ce pays asiatique émerge à un moment où ont déjà disparu les systèmes mondiaux qui ont vu les puissances occidentales se développer par le biais des guerres et des colonisations.

    Comme l'a fait remarquer Kazuteru Saionji, directeur de l'Institut Confucius à l'Université de Kogaku, l'émergence de la Chine n'est pas semblable à celle d'autres puissances de l'époque ancienne ou récente, et le développement de la Chine jusqu'à ce jour ne s'est pas fait au détriment des intérêts des autres pays.

    La Chine maintient, selon lui, une croissance rapide en construisant par ses propres efforts un système économique unique, à savoir "l'économie de marché socialiste".

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    Dan Mahaffee, expert du Centre des Etudes sur la Présidence et le Congrès, est aussi d'avis que le développement de la Chine s'écarte des sentiers battus suivis par les anciennes puissances, qui se sont développées à travers le conflit. Il a également fait remarquer que beaucoup de puissances européennes avaient réalisé leur développement en colonisant d'autres pays, mais que la Chine n'avait jamais fait de même.

    Selon M. Mahaffee, la Chine s'est focalisée sur la croissance économique plutôt que le développement militaire et elle s'est montrée favorable à la mondialisation plutôt que d'essayer de s'opposer au système mondial existant.

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  • CLASSEMENT MONDIAL DES AEROPORTS PAR AIC CANADA

    ASQ Top Performers 2010
     

    I. BEST AIRPORTS WORLDWIDE  

    1) Seoul Incheon (ICN)
    2) Singapore (SIN) 
    3) Hong Kong (HKG)        
    4) Beijing (PEK)        
    5) Shanghai Pudong (PVG)

     

    II:BEST AIRPORT BY REGION

    Africa

    Asia-Pacific

    Europe

    1) Cape Town (CPT)
    2) Cairo (CAI)
    3) Johannesburg (JNB)
    4) Durban (DUR)
    5) Nairobi (NBO) 

    1) Seoul Incheon (ICN)
    2) Singapore (SIN)
    3) Hong Kong (HKG)
    4) Beijing (PEK)
    5) Shanghai Pudong (PVG)

    1) Malta (MLA)
    2) Porto (OPO)
    3) Zurich (ZRH)
    4) Copenhagen (CPH)
    5) Edinburgh (EDI) 

     

     

     

    Latin America & Caribbean

    Middle East

    North America

    1) Cancun (CUN)
    2) Guayaquil (GYE)
    3) San José (SJO)
    4) Montego Bay (MBJ)
    5) Mexico City (MEX)

    1) Dubai (DXB)
    2) Abu Dhabi (AUH)
    3) Tel Aviv (TLV)
    4) Doha (DOH)
    5) Dammam (DMM)

    1) Indianapolis (IND)
    2) Ottawa (YOW)  
    3) Austin (AUS)
    4) Halifax (YHZ)
    5) Vancouver (YVR) 

     

     

     

    III: BEST AIRPORT BY SIZE  AIRPORT 

     

    2-5 million passengers

    5 – 15 million passengers

    15 – 25 million passengers

    1) Ottawa (YOW)
    2) Halifax (YHZ)
    3) Guayaquil (GYE)
    4) Malta (MLA)
    5) Porto (OPO)

    1) Hyderabad (HYD)
    2) Nagoya (NGO)
    3) Indianapolis (IND)
    4) Cancun (CUN)
    5) Austin (AUS)

    1) Seoul Gimpo (GMP)
    2) Mumbai (BOM)
    3) Vancouver (YVR)
    4) Taipei (TPE)
    5) Shenzhen (SZX)

     

     

     

    25 – 40 million passengers

    over 40 million passengers

     

    1) Seoul Incheon (ICN)
    2) Singapore (SIN)
    3) Shanghai Pudong (PVG)
    4) New Delhi (DEL)
    5) Kuala Lumpur (KUL)

    1) Hong Kong (HKG)
    2) Beijing (PEK)
    3) Dubai (DXB)
    4) Dallas Fort Worth (DFW)
    5) Bangkok (BKK)

     

     

     IV.  Bestairport Fewer than 2 million passengers by region

    Africa: George (GRJ) 
    Europe: Humberside (HUY)
    Latin America-Caribbean: Bridgetown (BGI)     
    North America: Quebec City (YQB) 

    V.   Best improvement award by region

    Africa: Cape Town (CPT) 
    Asia Pacific: Shanghai Hongqiao (SHA) 
    Europe:
    Bournemouth(BOH)
    Middle East: Dubai (DXB)   
    North America:  
    Vancouver (YVR)
    Latin America-Caribbean: San José (SJO) 

  • La Chine devient la 2e économie mondiale mais reste un pays émergent

    Typologie selon Morgan Stanley Capital International

         Marchés émergents     Marchés développésDeveloped_and_Emerging_markets.png

    Si on se réfère à la définition de pays émergent : pays dont le PIB par habitant est inférieur à celui des pays développés, mais qui vivent une croissance économique rapide, et dont le niveau de vie  ainsi que les structures économiques convergent vers ceux des pays développés , la Chine fait partie de ce groupe de pays .

    La Chine est classée au delà de la 80eme place dans les différents classements des pays selon le PIB par nombre d'habitants.

    L'économie chinoise a  dépassé celle de son voisin en 2010 pour devenir la deuxième du monde, derrière celle les Etats-Unis, une place qu'occupait l'économie japonaise depuis 1968.

    Mais la Chine a encore un long chemin à faire pour améliorer son économie, ont dit des experts.

    Le Produit Intérieur Brut (PIB) du Japon a atteint 5 470 milliards de Dollars US l'année dernière, contre 5 880 milliards de Dollars US pour la Chine, a annoncé lundi le Bureau du Gouvernement japonais.

    La Chine a dépassé l'Allemagne en 2007 pour devenir la troisième plus grande économie du monde.
    « Que la Chine ait dépassé le Japon n'est pas une surprise », a dit Lu Zhengwei, économiste à la Banque Industrielle, à Shanghai.

    « Il ne faudrait pas que nous sur-estimions les chiffres de notre PIB, car la population de la Chine est de 1,3 milliard d'habitants, soit dix fois plus que le Japon », a dit Yi Xianrong, économiste à l'Académie Chinoise des Sciences Sociales, un important groupe de réflexion.

    En 2010, le PIB par tête de la Chine était d'environ 4 300 Dollars US, et les niveaux de revenu sont restés très en arrière de la croissance économique depuis des années.

    Ma Jiantang, Directeur du Bureau National des Statistiques, a déclaré en janvier que la Chine avait une population énorme, des fondations économiques fragiles, peu de ressources et que de nombreuses personnes sont encore engluées dans la pauvreté.

    « Aussi, en même temps que nous devons prendre note de notre taille et de notre force économiques en expansion, nous devons aussi reconnaître humblement que la Chine reste une nation en développement ».
    La Banque Mondiale estime que plus de 100 millions de Chinois, soit presque autant que la population du Japon, vit avec moins de 2 Dollars US par jour.

    Le China Youth Daily a décrit l'expansion de la Chine comme un « bonheur vide », car le développement économique du pays s'est fait au prix d'une main d'oeuvre bon marché et d'une dégradation de l'environnement, tandis que la qualité de la vie, dont l'éducation, la sécurité sociale et les soins de santé restent encore loin derrière les pays développés.

    D'après Yuan Guangming, chercheur invité au Centre pour la Chine dans l'Economie Mondiale à l'Université Tsinghua, a dit que dans les trois à cinq ans qui viennent, la Chine devrait pouvoir maintenir un taux de croissance situé entre 8 et 10%.

    Cependant, pour une meilleure qualité de vie et une croissance saine et durable, le pays se doit d'investir davantage dans des domaines comme les ressources humaines, les régions occidentales sous-développées et la sécurité sociale, a t-il dit.

    « Dans les trente dernières années, la Chine s'est développée grâce aux réformes et à l'ouverture. Dans les vingt années qui viennent, nous avons besoin de plus de réformes pour libérer plus encore le potentiel de développement », a t-il dit.

    D'après lui, l'urbanisation sera le plus gros moteur de croissance de l'économie chinoise.

    Une personne qui arrive en ville peut créer une valeur économique de 100 000 Yuans, a t-il dit. Dans les dix années qui viennent, 200 millions de Chinois se déplaceront vers les villes, représentant un potentiel de 20 000 milliards de Yuans dans l'économie lors de cette décennie, a t-il estimé.

    Une croissance économique soutenue de la Chine permet aussi d'aider les autres économies du monde, dont le Japon.


  • La Chine premier producteur mondial d'or

    La Chine, le plus grand producteur d'or au monde depuis 2007, a renforcé sa place encore une fois en 2010 en produisant 340,88 tonnes d'or, soit une hausse de 8,57% en glissement annuel, a annoncé dimanche l'Association de l'or de Chine.

    L'augmentation de la production d'or va aider la Chine à répondre aux risques financiers et inflationnistes, ainsi qu'à maintenir la sécurité économique, a estimé l'association.

    Le nombre de producteurs d'or du pays a chuté à 700 fin 2010, contre 1 200 en 2002, grâce à des fusions et des acquisitions. Actuellement, les dix premiers producteurs d'or du pays représentent 49,19% de la production totale.

    La production est surtout concentrée dans cinq provinces : le Shandong, le Henan, le Jiangxi, le Yunnan et le Fujian. Ces provinces représentent 59,82% du total de la production.

    Des mouvements violents des cours des actifs causés par la crise financière ont fait augmenter les demandes des investisseurs chinois pour l'or, une valeur-refuge. Le cours moyen de l'or a bondi de 25,6% en glissement annuel pour atteindre 1 224,53 dollars l'once.

    La Chine est devenue le premier producteur mondial d'or en 2007, après avoir dépassé l'Afrique du Sud.

     

  • Le Président Obama a mentionné 4 fois la Chine dans son message sur l'état de l'Union

    Le Président Obama a prononcé un message sur l'état de l'Union le 25 janvier, au soir (heure locale), devant le Congrès. Son discours a abordé l'éducation, la science et la technologie, l'emploi, l'économie, les ouvrages d'infrastructure, ainsi que les partis et organisations. M.Obama a mentionné quatre fois la Chine, il a encore mentionné la Corée du Sud, l'Inde et d'autres pays asiatiques.

    Dans son discours, le Président Obama a parlé du développement rapide de la Chine dans les domaines de l'éducation, des sciences et technologies et des installations d'infrastructure. « La Chine et l'Inde se sont rendues compte qu'elles ne pourront déployer leur force concurrentielle dans un monde nouveau qu'en apportant des changements dans leurs pays. Elles ont déjà renforcé l'éducation des enfants dans les domaines des mathématiques et des sciences », a dit le Président Obama.

    La Chine a augmenté les investissements dans les recherches scientifiques et technologiques, a-t-il dit, ajoutant qu' « Il y a peu de temps, la Chine a créé un organisme privé de recherche sur l'énergie solaire, le plus grand du genre au monde. La Chine possède encore l'ordinateur le plus rapide du monde ».

    S'agissant des ouvrages d'infrastructure, le Président Obama a indiqué : « les installations d'infrastructure américaines ont été les meilleures du monde, mais plus aujourd'hui. En Corée du Sud, se mettre en ligne à domicile est plus rapide et plus commode que chez nous. En Russie comme dans d' autres pays d'Europe, leurs investissements dans la construction des routes et des chemins de fer ont dépassé les nôtres. La Chine est en train de construire des trains plus rapides et de nouveaux aéroports. Mais nos ingénieurs américains n'ont donné qu'une note de D, quand ils ont évalué des ouvrages d'infrastructure locaux ».

    Le Président Obama a encore parlé des plans du gouvernement américain d'augmentation des exportations et des emplois. « Le gouvernement américain envisage de doubler ses exportations en 2014, car ce n'est qu'en augmentant les exportations que nous pourrons créer davantage d'opportunités d'emploi. Actuellement, les exportations américaines ont déjà augmenté. Récemment, nous avons signé des accords avec l'Inde et la Chine et cela aidera à créer 250 000 emplois dans notre pays », a-t-il précisé.

  • DE TOUT TEMPS , LA CHINE A SEDUIT ET EFFRAYE

    Flatter la Chine sur le « rachat de l'Europe »

    « Cela pourrait ressembler à un voyage organisé par quelque tour-operator mais de Göteborg à Varsovie, de Berlin à Athlone, du Pirée à la vallée du Douro, l'on retrouve des dirigeants chinois publics et privés (le sont-ils réellement ?) pour signer des contrats, conventions et autres accords de partenariat. Les uns permettent le rachat de Volvo, les autres instaurent des relations privilégiées dans le domaine de la production du cuivre ou de la machine-outil, quand les troisièmes entérinent des partenariats financiers renflouant, qui des armateurs, qui des Etats recherchant aussi ardemment qu'urgemment des liquidités pour boucler leurs fins de mois. »

    La citation ci-dessus fait partie de l'article intitulé Pourquoi la Chine veut-elle racheter l'Europe ? publié par Marianne 2 le 26 décembre. Selon le magazine, la Chine a trois objectifs lorsqu'elle aide les pays de la zone euro. Premièrement, elle cherche à préserver la situation financière de la région qui est le premier débouché des exportations chinoises dans le monde et son second partenaire commercial. Deuxièmement, elle veut rallier l'Union européenne à sa cause sur la question du yuan, pour s'assurer une bienveillance lui permettant de continuer à sous-évaluer sa monnaie et donc à exporter massivement. Troisièmement, elle souhaite diversifier ses placements en achetant plus d'avoirs libellés en euros et non en dollars.

    La Chine s'apprête à racheter quatre à cinq milliards d'euros de la dette portugaise. Elle contribuera à hauteur de 15,5 milliards d'euros dans les capitaux de 250 milliards levés par le FMI (Fonds monétaire international) dans le but de lutter contre la crise de l'euro. De plus, la Chine a accru ces dernières années ses investissements dans plusieurs pays européens, notamment dans des projets relatifs aux ports grecs, ponts en Serbie, autoroutes en Pologne, réseau d'énergie en Roumanie et au secteur maritime portugais.



    La Chine a dépassé les États-Unis en matière de rachat de dettes des pays de la zone euro et d'investissements en Europe. Cependant, ces initiatives chinoises ne sont pas applaudies. Par exemple, la Chine est le quatrième plus grand investisseur en Allemagne. Elle a 660 sociétés à Nordrhein-Westfalen, la plus grande région d'investissements chinois en Europe. Mais l'Allemagne se sent menacée par ces fonds. Un attaché allemand de l'Union européenne a même lancé un avertissement : « La Chine rachète l'Union européenne et nous, Européens, vendons notre âme ».

    Cette inquiétude montre que certains pays occidentaux ont l'habitude de semer la confusion auprès du public. Ils espèrent que la Chine aidera la zone euro à sortir de la crise financière, tout en fustigeant la présence accrue de la Chine en Europe.

    Bien sûr, les causes de cette contradiction sont très complexes, mais l'idée principale est de spéculer sur un duo gagnant d'utilisation et de rejet de la Chine. Ils appliquent une double politique, dont la conséquence directe est l'impossibilité d'une coopération bilatérale approfondie. Les crises cycliques caractérisées par la stabilité, l'instabilité, et le retour à la stabilité existent depuis toujours, résultant parfois en conflits partiels. Par exemple, certains pays européens renforcent leur coopération économique avec la Chine en attendant des investissements chinois, et simultanément, critiquent le pays sur la question des droits de l'homme.

    Ainsi, encourager la Chine à racheter de la dette européenne est une stratégie des pays occidentaux menée en flattant la Chine, tout en brandissant pour l'opinion publique la menace chinoise. L'achat massif de dettes de la zone euro et l'augmentation des investissements chinois en Europe conduiront leurs préoccupations sur le renforcement de la puissance économique de la Chine.

    Par conséquent, du point de vue chinois, il est judicieux d'investir en Europe, mais il n'est pas nécessaire de résoudre les problèmes des Européens. Pour le moment, la plus importante responsabilité du gouvernement chinois est de développer le pays et d'assurer à ses habitants, qui représentent un cinquième de l'humanité, une vie relativement aisée d'ici 2020.

  • UN PREMIER MINISTRE FRANCAIS DECLARE :LA CHINE ,C'EST NOTRE AVENIR

     
    Pour J.P. Raffarin , le développement de la Chine est bénéfique pour le monde entier
    Jean-Pierre Raffarin qui fut premier-ministre de Jacques Chirac a visité la Chine de nombreuses fois et  la première fois en 1971. Après ce premier voyage , il déclara "Nous avons été impressionnés par les résultats que la société chinoise a pu obtenir surtout par rapport aux autres pays communistes , la société chinoise a obtenu des résultats très positifs. Aujourd'hui , une telle déclaration passerait inaperçue , mais il y a 30 ans , peu d'hommes politiques auraient eu cette claire voyance.
    En 1976 , J.P. Raffarin , membre des Jeunesses Giscardiennes a écrit un livre sur la Chine "La Vie en Jaune"
    L'an dernier , en collaboration avec son épouse, Anne-Marie Perrier , il a écrit "Ce que la Chine nous a appris".
    L'ancien Premier-ministre français a déclaré "Je trouve indécent et arrogant de faire de la question des droits de l'homme une condition indispensable pour dialoguer avec la Chine . Nous sous estimons l'importance de l'opinion publique chinoise qui elle , se scandalise du manque de respect des droits de l'homme dans les prisons françaises et de ce qui se passe dans les banlieues françaises. La Chine a quitté la route de la dictature.
    La Chine est le banquier des États-Unis. Quand un américain gagne 25 euros , il en dépense 26 tandis qu'un Chinois économise 50 % de ses gains.
    Que demandent tous les pays du monde ? Ils demandent à la Chine d'être le moteur de l'économie du monde . Nous demandons à la Chine de porter la dynamique du monde car aujourd'hui je vous signale que l'avenir de la croissance ce n'est pas les Etats-Unis , ce n'est pas le continent européen ,c'est la Chine. Nous avons besoin de la Chine .
    Plus elle s'ouvre , moins elle s'enferme . Plus les Chinois voyagent , plus ce qui pouvait être d'origine dictatoriale dans le système s'affaiblit. Je vais en Chine depuis 1971 et j'ai vu des centaines de millions de chinois sortir de la pauvreté. Je vois les études qu'ils sont en train de faire, comment les universités se développent. Je vois que des jeunes français qui sortent de l'Ecole Centrale à Beijing ou de HEC à Shanghai , après avoir passé 3 ans en Chine  , veulent rester en Chine à 80 %, parce qu'ils pensent que la Chine , c'est la LIBERTE .
    Il y a en Chine , un foisonnement d'initiatives . Je veux prévenir les jeunes français de la part d'Asie de leur avenir.
    La Chine retrouve la place qu'elle avait au XVIIIème siècle , au premier rang des nations du monde.
     
     

  • CONTINUONS LE COMBAT CONTRE LE DALAI LAMA

    Le chef du gouvernement du Tibet qualifie de "persistante et acharnée" la lutte contre le dalaï lama
     

    Padma Choling, président de la région autonome du Tibet, a qualifié lundi la lutte contre la clique du dalaï lama de "durable, intense, compliqué et même acharnée".

    "Nous faisons toujours face à la tâche ardue de lutter contre les sécessionnistes et de maintenir la stabilité dans la région", a estimé Padma Choling, lors de son premier rapport d'activité du gouvernement soumis lundi pour révision à la législature locale.

    Les forces sécessionnistes, ayant à leur tête le 14e dalai lama, sont accusées d'avoir provoqué les émeutes mortelles à Lhassa et dans d'autres régions tibétaines en mars 2008.

    En ce qui concerne d'autres sujets, M. Choling a indiqué que l'objectif du gouvernement, à savoir un développement rapide et stable sur le long terme du Tibet, devait toujours se surmonter les difficultés causées par les retards de construction des infrastructures, l'écart de développement entre les zones urbaines et rurales et l'absence d'un système visant à assurer une croissance à long terme des revenus des habitants.


    En outre, M. Choling a fait savoir que l'économie régionale s'était accrue de 12,2% en 2010. Les revenus des résidents urbains et des nomades n'ont cessé d'augmenter, les efforts pour protéger l'environnement ont été renforcés, tandis que de nouvelles routes et de nouveaux aéroports ont été construits.

    Le gouvernement central a aidé, en matière de financement, de personnel et de ressources, au développement du Tibet au cours des dernières décennies. Ces efforts peuvent être constatés dans la complète rénovation de Lhassa et d'autres villes et bourgs de la région, et l'amélioration des moyens de transport - dont le remarquable chemin de fer Qinghai-Tibet qui a commencé à circuler en 2006, reliant la région avec le reste du pays.