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  • Le Tibet célère le 60e anniversaire de sa libération pacifique

    Au pied du saisissant Palais du Potala aux atours rouge et blanc et sous le drapeau à cinq étoiles, les pèlerins se prosternent et tombent à genoux avant de s'allonger à plat ventre

    Ce lundi marque le 21ème journée du troisième mois du calendrier tibétain. Ce n'est pas une date propice aux pèlerinages de masse qui ont lieu les huitième, 15ème et 30ème de chaque mois. On peut cependant voir des bouddhistes pieux marchant dans le sens des aiguilles d'une montre le long des principales routes du pèlerinage autour du Potala et dans la rue Porgor proche du temple de Jokhang.

    Une foule de 5 000 personnes de toutes les couches sociales se sont rassemblées au pied du Palais du Potala lundi matin pour célébrer la date spéciale qui a ouvert un nouveau chapitre de l'histoire du Tibet.

    "C'est une date historique pour les Tibétains", indique Qiangba Puncog, le président de l'Assemblée populaire régionale du Tibet. "Elle a ouvert un nouveau chapitre de l'histoire du Tibet ... et une nouvelle période d'unité nationale et de développement rapide du pays", ajoute-il.

    Une grande cérémonie de lever du drapeau a été organisée à 10h00 quand la foule a chanté d'un seul choeur l'hymne national. Des bouquets de fleurs ont été ensuite déposés devant un monument à la mémoire de la libération pacifique du Tibet en 1951, et la foule a observé le silence en hommage aux héros tombés dans la lutte pour la libération, l'édification du socialisme et le développement économique du Tibet.

    Il y a exactement 60 ans, le 23 mai 1951, un accord a été signé entre le gouvernement central chinois et des représentants du Kasha, l'ancien gouvernement local du Tibet.

    Cet "Accord des 17 points" stipule que le peuple tibétain doit s'unir et expulser du Tibet les forces agressives impérialistes et retourner dans la grande famille de la République populaire de Chine.

    Le gouvernement local tibétain doit aider l'Armée populaire de Libération (APL) à entrer dans le Tibet et à consolider la défense nationale, selon le document. Celui-ci s'engage en outre à garantir l'autonomie régionale et la liberté religieuse au Tibet.

    Les troupes de l'APL sont donc arrivées à Lhassa en octobre 1951, cinq mois après la signature de l'accord.

     

  • Le chef du gouvernement du Tibet exclut toute négociation avec l'illégal "gouvernement en exil"

    Président de la région autonome du Tibet.Le président de la région autonome du Tibet, Padma Choling, a qualifié d'"organisation illégale" le "gouvernement en exil" du 14e dalaï lama et a exclut toute négociation avec le "gouvernement en exil" ou sur le sujet.

    Selon Padma Choling, son gouvernement est le seul gouvernement légal représentant les Tibétains et aucun pays dans le monde ne reconnaît le "gouvernement en exil".

    Il a souligné que le système de servage féodal et l'imbrication des pouvoirs politique et religieux avaient été abolis en 1959.

    "Vous avez dit que le dalaï lama avait choisi un successeur. Mais à quoi va t-il succéder et à qui?" s'est interrogé M. Choling en réponse à un journaliste lors d'une conférence de presse organisée à Beijing par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat. "Je suis le huitième président de la région autonome du Tibet, le seul gouvernement légitime élu par les Tibétains depuis 1965".

    M. Choling a indiqué que s'il devait s'entretenir avec le dalaï lama, le gouvernement chinois ne parlerait que de l'avenir du dalaï lama et des gens qui l'entourent, mais ne parlerait sûrement pas du "gouvernement en exil"".

    La porte est toujours ouverte aux négociations avec le dalaï lama à condition qu'il change sa position sur l'"indépendance du Tibet" et qu'il cesse de participer à des activités séparatistes, a noté M. Choling.

    "L'important n'est pas ce qu'il dit, mais ce qu'il fait", a-t-il fait remarquer. "Le dalaï lama connaît bien la position du gouvernement central".

    Le chef du gouvernement du Tibet a estimé que la retraite du dalaï lama n'aurait que des effets limités sur le Tibet et a décrit celle-ci comme "une vague dans une piscine". Selon lui, le gouvernement régional et les Tibétains sont confiants et capables de maintenir la stabilité sociale, quoi que dise ou fasse le dalaï lama.

    "Qu'il prenne sa retraite ou non, le dalaï lama n'est pas autorisé à saboter la vie heureuse du peuple tibétain", a déclaré M. Choling, ajoutant que le dalaï lama n'avait encore rien fait de bien pour les Tibétains depuis sa fuite en 1959.

    Les partisans du dalaï lama et le mouvement de "l'indépendance du Tibet" sont accusés d'avoir provoqué les émeutes meurtrières à Lhassa et dans d'autres régions tibétaines en mars 2008.

    M. Choling a révélé que le tourisme, la vente au détail et d'autres secteurs affectés par les émeutes avaient déjà repris. Les statistiques montrent qu'à la fin de l'année dernière, le développement socio-économique du Tibet avait dépassé l'objectif quinquennal établi par le gouvernement pour la période de 2005 à 2010.

    La porte est ouverte au retour du dalaï lama

     Padma Choling, le président de la région autonome du Tibet,a déclaré jeudi que la porte était ouverte au retour en Chine du 14e dalaï lama, si celui-ci le souhaitait, et que le gouvernement central n'avait pas changé sa position sur cette question.

    "Qu'il prenne sa retraite ou non, le dalaï lama n'est pas autorisé à saboter la vie heureuse du peuple tibétain", a souligné M. Choling, "Je suis le président du gouvernement régional. Je suis en mesure de protéger la vie heureuse des Tibétains".

    Lors de mes voyages au Tibet, j'ai intérrogé , le plus possible , les Tibétains que je croisais , chauffeurs de taxi , paysans, bergers , serveuses etc...

    De ces conversations j'en ai déduit que le peuple tibétain restait attaché au dalai lama , peut être pas à sa personne mais pour ce qu'il représente. Tous sont déçus du rôle politique qu'il joue et m'on dit qu'ils seraient très heureux du retour du dalai lama s'il abandonnait son rôle politique et se consacrait à son rôle de guide spirituel.

  • Les moines bouddhistes s'affrontent en calligraphie tibétaine

    Un membre du jury offre une hada à un moine lauréat.

    Un membre du jury offre une hada à un moine lauréat.

    Pour célébrer le 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet, un concours de calligraphie tibétaine a eu lieu le 13 mai dans le monastère Drepung, le plus grand de l'école Gelug au Tibet. Le calligraphe renommé Laba Ciren de la Fédération des hommes de lettres et des artistes de la région autonome du Tibet a été invité en qualité de membre du jury. 24 des 121 œuvres candidates ont finalement été récompensées.

    Un moine lauréat présente son œuvre calligraphique.

     

    Les membres du jury et les moines admirent les œuvres calligraphiques.

     

    Les membres du jury et les moines admirent les œuvres calligraphiques.

  • L'informatisation de l'écriture tibétaine s'efforce de rattraper son retard

    Le système de communication en Tibet a été mis en service en 2005

    Avant d'être surnommé le père des technologies de l'information du Tibet, Nyima Bkrashis passait une dizaine d'heures chaque jour dans le laboratoire informatique de l'université du Tibet pour étudier l'informatisation de l'écriture tibétaine.

    Aujourd'hui directeur du Centre technique d'enseignement moderne de l'université du Tibet, Nyima Bkrashis a commencé au début des années 1990 ses études sur l'informatisation de l'écriture tibétaine et a dirigé un groupe d'étude en ce sens. Pendant une vingtaine d'années, il a présidé l'élaboration des normes nationales et internationales de la codification du tibétain, développé une série de produits informatiques complétant les lacunes dont une plateforme informatique, un outil de traitement de texte, une configuration spécifique pour téléphone mobile, une plateforme SMS en tibétain et un système d'enseignement bilingue à distance.

    Avec son histoire de 1 300 ans, l'écriture tibétaine est l'une des plus anciennes écritures du monde. Elle reste aujourd'hui le moyen de communication fondamental des Tibétains. Cependant, avec la généralisation de l'informatique dans le monde, l'ordinateur, le téléphone mobile et Internet sont aussi arrivés au Tibet, et l'informatisation du tibétain est ainsi devenue un problème urgent.

    Beaucoup de Tibétains espèrent profiter de la révolution informatique, mais ils ne disposent pas de logiciels en tibétain ni de terminaux électroniques adaptés. « Jusqu'à récemment, le traitement informatique du tibétain quotidien restait manuel », explique Nyima Bkrashis. « Faute de normes uniformes de codification, les logiciels tibétains développés par certains instituts nationaux et internationaux n'étaient pas compatibles, ce qui a restreint la communication de l'information tibétaine et le développement des logiciels ».

    Le développement rapide de l'informatique ressemble à une course aux yeux de Nyima Bkrashis. En 1992, la recherche et le développement du premier système de traitement de texte en tibétain, en chinois et en anglais TCE basé sur le système d'exploitation MSDOS sont achevés au Tibet. Ce système a été largement utilisé dans le traitement de documents, la rédaction de manuels et la classification d'études sur les œuvres historiques. Cela a contribué au développement à l'informatisation du tibétain dans la région autonome.

    En 1997, les normes nationales et internationales de codification du tibétain ont été adoptées. Le tibétain est devenu la première écriture d'une ethnie minoritaire chinoise à posséder une norme internationale et à obtenir un laissez-passer sur l'autoroute de l'information mondiale. « Cette norme de codification ressemble aux fondations d'un bâtiment, qui offrent une base stable à l'informatisation de l'écriture tibétaine », estime Nyima Bkrashis.

    En 2004, l'État a mis en place un travail pour la recherche et le développement des logiciels en tibétain. Trois ans plus tard, Nyima Bkrashis a réussi la première plateforme « Sunshine Tibetan for Windows » basée sur la codification nationale, mettant fin à l'histoire de l'information du tibétain qui ne pouvait pas être changée ni partagée. Cette même année, la suite bureautique du tibétain ayant des fonctions de composition et de mise en page est née. Elle a complété les lacunes au niveau national et international.

    Le téléphone mobile Haoyitong, ayant une interface, des fonctions d'entrée et de réception de texte en tibétain a été très populaire parmi les agriculteurs et les pasteurs tibétains dès son apparition en 2005.

    Selon Nyima Bkrashis, la recherche et le développement des logiciels en tibétain ont gagné le soutien financier des autorités. La Commission nationale pour le développement et la réforme, le ministère des Sciences et de la Technologie et d'autres départements nationaux concernés ont ainsi fourni des subventions de quelques dizaines de millions de yuans. « L'informatisation du tibétain est en train de rattraper le développement de celle du chinois ».

    En 2009, l'université du Tibet et China Mobile ont établi conjointement le Centre de recherche et de développement pour l'adaptation des techniques de télécommunication, qui met en place de la recherche et du développement visant à permettre de communiquer en tibétain sur les téléphones mobiles, dans les SMS, à travers l'éducation moderne à distance basée sur le réseau 3G, les services au public de la bibliothèque numérique de l'université du Tibet, etc. Aujourd'hui, la recherche et le développement du téléphone mobile et de la plateforme SMS en tibétain sont déjà achevés.

    Nyima Bkrashis, qui est aussi chef de la bibliothèque de l'université du Tibet, projette de mettre en place une digitalisation des documents tibétains. « J'espère digitaliser toutes sortes de documents en tibétain par étapes. L'ampleur de la tâche est colossale, mais je souhaite que de plus en plus de personnes connaissent mieux le Tibet et la culture tibétaine grâce à une bibliothèque numérique ».

  • Tibet : trois générations d'employés de la voirie sur le « Toit du monde »

    Luotianba, l'un des employés de la voirie de la première génération au Tibet.

    Luotianba, un employé de la voirie de la première génération au Tibet.

    Luotianba, âgé de 69 ans, était l'un des employés de la voirie de la première génération au Tibet. Dans les années 1960, le jeune homme de 18 ans a commencé à travailler pour l'entretien des routes de sa région natale. À ce moment-là, les chemins étaient tous en terre et les outils consistaient de pelles et pioches, se souvient-il. Pendant vingt-sept ans, de 1960 à 1987, il n'a jamais travaillé sur une route goudronnée. Douze ans plus tard, sa ville de Changdu a enfin construit sa première route goudronnée.

    Basang, l'un des employés de la voirie de la deuxième génération au Tibet.

     

    Basang, un employé de la voirie de la deuxième génération au Tibet.

    En 1985, Basang, un jeune homme de 17 ans originaire de Nyingchi, a succédé à son père pour devenir employé de la voirie. Par rapport à ses aînés, il a connu de grands changements sur les routes du Tibet, en entretenant d'abord des voies de terre, puis goudronnées. Les équipements d'entretien ont été aussi mécanisés. Au lieu de travailler à pied, des véhicules et des équipements ont assisté les employés dans la réparation et l'entretien des routes. Basang possède un plus grand savoir-faire sur l'entretien mécanisé que ses aînés.

     

    Suolang Pingcuo, l'un des employés de la voirie de la troisième génération au Tibet.

    Suolang Pingcuo, un employé de la voirie de la troisième génération au Tibet.

    Suolang Pingcuo, né en 1980, a aussi succédé à son père en 1999 pour devenir un employé de la voirie à Nyingchi. Une fois diplômé du secondaire, il a suivi une formation universitaire par correspondance en alternance à l'école professionnelle des transports du Tibet.

    Pour permettre la scolarisation des enfants des employés de la voirie, des pensionnats ont été établis autour des centres de transport et de voirie.

    Les conditions de vie des employés de la voirie se sont bien améliorées. La photo montre un quartier des employés à Nyingchi.

     

    Les conditions de vie des employés de la voirie se sont bien améliorées. La photo montre un quartier des employés à Nyingchi.

    Le salon de l'appartement d'un employé de la voirie de Renzeng.

     

    Le salon de l'appartement d'un employé de la voirie de Renzeng.

     

    La cuisine de l'appartement d'un employé de la voirie de Renzeng.

    La cuisine de l'appartement d'un employé de la voirie de Renzeng.

    Des employés de la voirie déjeunent ensemble.

    Des employés de la voirie déjeunent ensemble.

    Une navette des employés de la voirie.

    Une navette des employés de la voirie.

    Des enfants des employés de la voirie.

    Des enfants des employés de la voirie.

    Des enfants des employés de la voirie.

  • Chine: trois millions d'habitants au Tibet, dont 90% sont des Tibétains

    Les résultats du dernier recensement coupent l'herbe aux  allégations mensongères de dalai lama et ses partisants  qui prétendent un génocide au Tibet . Les quelques Tibétains qui ont suivis le guide suprême ne pèsent pas bien lourds aux côtés des 2 millions de tibétains qui marquent l'augmentation de la population de la région tibétaine . Autre mensonge de dalai lama et son entourage , c'est la prétendue augmentation de la population Han au Tibet . Les 10 % de population non tibétaine dont la plus grande partie est composée de minorités ethniques qui sont dans cette région depuis aussi longtemps que les Tibétains est bien la preuve que la population an a augmenté dans des proportions logiques . N'oublions quand m^me pas que ces Hans venus s'installer au Tibet sont dans leur pays.

     

    La population de la région autonome du Tibet (sud-ouest) a atteint trois millions d'habitants, dont 90% sont des Tibétains de naissance, a annoncé mercredi le gouvernement régional.

    D'après lesrésultats du sixième recensement national sur la population qui s'est déroulé l'année dernière, 3 002 166 personnes résidaient au Tibet, soit une hausse de 14,75% par rapport au recensement précédent de 2000, a indiqué le Bureau régional des statistiques dans un communiqué de presse.

    La population tibétaine a connu une croissance démographique annuelle de 1,4%, soit plus que la moyenne nationale de 0,57%, selon le texte.

    Le nombre de résidents par famille a légèrement diminué depuis 2000.

    D'après les résultats du dernier recensement, dans les 670 835 foyers du Tibet, on compte 4,23 membres en moyenne, contre 4,75 personnes en 2000.

    La politique de l'enfant unique en vigueur en Chine ne s'applique pas aux Tibétains, et les familles tibétaines de bergers et d'agriculteurs comptent souvent deux enfants ou plus.

    Le Tibet est la région de niveau provincial la moins peuplée de Chine. Sa population n'était que de 1,23 million d'habitants en 1959, l'année où le gouvernement central a lancé les réformes démocratiques dans cette région autonome.

    Tibetan artists in traditional costumes perform dance at a gala to celebrate the Tibetan New Year in Lhasa, capital of southwest China's Tibet Autonomous Region, Feb. 18, 2009. A grand gala, featuring with typical Tibetan dancing and singing, was held here on Wednesday, to celebrate the upcoming Tibetan New Year, which falls on Feb. 25 this year. (Xinhua/Zhu Wei)

    Récemment, le « Congrès de la Jeunesse tibétaine », une organisation sécessionniste en exil à l'étranger, a répandu des rumeurs et selon lesquelles le gouvernement chinois a massacré entre 1949 et 1989 un million de Tibétains. Cependant, le recensement établi par le Bureau des Statistiques de la Région autonome du Tibet  montre que durant un peu plus de demi siècle, la population tibétaine est 2,8 fois plus nombreuse qu'auparavant.

    Selon les statistiques, le Tibet comptait en 1950 un million d'habitants, et ce chiffre a été porté en 2007 à 2,84 millions, soit une augmentation de 180%. Parmi la population tibétaine, les habitants d'ethnie tibétaine représentent 92% et l'espérance de vie des Tibétains a passé de 35,5 ans en 1959 à 67 ans actuellement.

  • Des téléviseurs à énergie solaire installés chez les paysans de la région tibétaine du Sichuan

    Le 23 avril, Zhanma, une paysanne du village de Dumuling, ajuste l'antenne de réception satellite du téléviseur digital.

     

    Le 23 avril, Zhanma, une paysanne du village de Dumuling, ajuste l'antenne de réception satellite du téléviseur digital.

    Afin d'améliorer les conditions de vie des paysans pauvres de la région tibétaine de Khampa et de leur offrir un nouveau portail culturel, la province chinoise du Sichuan a gratuitement installé chez eux des téléviseurs digitaux portatifs dotés de batteries solaires et des paraboles satellites.

    Le 23 avril, Zhanma regarde la télévision malgré une coupure temporaire de courant.

    Zhanma regarde la télévision malgré une coupure temporaire de courant.

  • La richesse culturelle des Tibétains et Qiang dans le Sichuan, trois ans après le séisme

    Le 19 avril, le festival du tourisme et de la culture du Sichuan s'est ouvert à Wenchuan. Lors de la cérémonie d'inauguration, les danseurs et les chanteurs portant les costumes traditionnels de l'ethnie tibétaine et de l'ethnie Qiang ont donné des représentations spectaculaires pour accueillir les touristes.

    Le 12 mai de cette année marquera le 3e anniversaire du séisme meurtrier de Wenchuan. Le festival du tourisme et de la culture du Sichuan est le premier événement suivi par une série d'activités commémoratives.

    En raison du séisme de Wenchuan et de la crise financière internationale, les recettes touristiques du Sichuan en 2008 n'ont atteint que 109 152 millions de yuans, soit 10,3 % de moins qu'en 2007. Après deux ans de reconstruction, en 2010, les recettes touristiques de la province ont atteint 188 609 millions de yuans, 28,1 % de plus qu'en 2009.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
     
     
     
     
     
     

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  • Chine : premier pélerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Le sixième Bouddha vivant, Dezhub, a récemment fini son premier pèlerinage à Lhassa depuis son intronisation l'année dernière, lors d'une tournée de six jours qui l'a amené à visiter plusieurs grands monastères et le palais du Potala.

    Le Bouddha vivant, âgé de cinq ans, est arrivé le 15 avril à Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet.

    Il a visité le temple Jokhang et le monastère de Drepung, les deux monastères les plus prestigieux et le palais du Potala, un musée régional et la gare de Lhassa.

    Au temple de Jokhang, le Bouddha vivant a rendu hommage aux statues de Bouddha, dont une représentation de la biographie de Sakyamuni, fondateur de la doctrine bouddhique.

     

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

     

     

    Il a béni des adeptes, à leur demande, par un rituel du toucher sur le front.

    Le jeune Bouddha vivant, dont le nom séculier est Losang Doje, est né dans la préfecture Shannan au Tibet, le 30 novembre 2005.

    Il s'est fait tondre les cheveux par Bainqen Erdini Qoigyijabu, le 11e Panchen Lama, à Lhassa le 4 juillet 2010 et a été intronisé en août. Le Panchen Lama lui a donné le nom religieux de Dezhub Jamyang Sherab Palden.

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

  • Venez voir par vous-même ce qu'est le vrai Tibet

    Le 28 mars est le « Jour de l'émancipation des serfs », une journée fêtée par plus de 2,9 millions de personnes de tous les groupes ethniques dans la Région Autonome du Tibet. Ce jour-là en 1959, une réforme démocratique a été mise en place, sous la direction du Parti Communiste Chinois, qui qui a renversé le féodalisme théocratique et libéré des millions d'esclaves et de serfs, et inauguré une nouvelle ère dans l'histoire de la région.

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    Mais le Dalai Lama et son groupe politique, les représentants en chef de la classe des propriétaires de serfs du vieux Tibet, n'ont jamais cessé de tenter de faire éclater la mère-patrie et de saper les progrès et l'unité ethnique de la région. Ils n'ont pas cessé d'essayer, sans succès, de restaurer le féodalisme au Tibet.

    Le Dalai Lama et ses soutiens méprisent l'histoire, déforment les faits et n'épargnent aucun effort pour glorifier l'ancienne société tibétaine, prétendant que le vieux Tibet était « plus civilisé » et qu'il était un meilleur endroit que celui d'aujourd'hui. Tout cela n'est pas seulement une vaine tentative de déformer les faits et les accords internationaux, mais cela est aussi une négation des progrès remarquables que le Tibet a accomplis depuis 1959.

     



    Regardez l'histoire du Tibet d'avant 1959, et vous y verrez un système politique plus brutal, plus barbare et plus arriéré encore que ne l'était le féodalisme de l'Europe Médiévale. La classe des propriétaires de serfs, qui ne représentait que moins de 5% de la population du Tibet, possédait la quasi-totalité des moyens de production du Tibet. Les serfs menaient une vie de misère et de pauvreté terribles, et le système théocratique empêchait tout développement et plongeait l'éconolie locale dans un labyrinthe de stagnation.

    Dans les temps anciens, l'agriculture et l'élevage du bétail au Tibet étaient extrêmement arriérés et totalement à la merci des éléments. Il n'y avait ni industrie ni moyens de transport au sens moderne du terme, pas plus qu'il n'y avait la moindre autoroute.

     


    Depuis la réforme démocratique, sous la direction du Comité Central du PCC, avec le soutien vigoureux et l'aide désinteressée des autres provinces, régions autonomes et municipalités, ainsi que grâce aux efforts des personnes de tous les groupes ethniques, le Tibet a connu des progrès considérables et écrit une page d'histoire remplie de succès jamais vus jusque là dans de nombreux domaines.

    Le PIB local du Tibet a ainsi bondi de 174 millions de Yuans (26,5 millions de Dollars US) en 1959 à 34,22 milliards de Yuans en 2007, soit 59 fois plus, avec une croissance annuelle moyenne de 8,9%, à prix constants. Depuis 1994, le PIB local a connu une hausse annuelle moyenne de 13%, soit plus que la moyenne nationale. Un tel rythme de croissance aurait été tout simplement inimaginable dans le Tibet de jadis.

     



    Lors du 11e Plan Quinquennal (2006-2010), le Tibet a suivi la voie du développement avec des caractéristiques nationales et régionales, et a connu un développement économique et social rapide, posant des fondations solides pour la construction d'une société modérément prospère.

    Le PIB du Tibet a presque doublé entre 2006 et 2010, atteignant 50,75 milliards de Yuans, avec un taux de croissance annuelle moyenne de 12,4%. Les investissements en actifs immobilisés ont totalisé 165,6 milliards de Yuans, soit 2,4 fois plus que pour la période du 10e Plan Quinquennal (2001-2005), les ventes de produits au détail ont atteint 67 milliards de Yuans, et les revenus fiscaux locaux ont atteint 12,63 milliards de Yuans.

    L'espérance de vie moyenne au Tibet est aujourd'hui de 67 ans, soit 31 ans de plus qu'en 1959. et la population du Tibet a augmenté, à plus de 2,9 millions d'habitants contre 1,228 million en 1959.

     


    Au printemps 1959, le peuple tibétain a pris les commandes d'une nouvelle region socialiste après avoir renversé les seigneurs féodaux, et a commence à jouir de tous les droits contenus dans la Constitution du pays. Aujourd'hui, les Tibétains ne sont plus en butte aux persécutions politiques ou religieuses, et ils sont libres de tout esclavage et de toute servitude. Ils ne sont plus soumis non plus aux punitions corporelles, aux impôts écrasants, ni à l'exploitation.

    Ce sont les raisons qui rendent le « Jour de l'Emancipation des Serfs » si important pour les Tibétains et les autres groupes ethniques de la Région. Le peuple du Tibet est entré dans une nouvelle société. Il chérit ces progrès politiques, économiques et sociaux si chèrement acquis, et il est maintenant impatient de construire un Tibet socialiste.

    Mais après l'éclosion de violence à Lhasa le 14 mars 2008, quelques médias occidentaux ont diffusé des articles fabriqués de toutes pièces, certains publiant même des photos falsifiées pour donner crédit à leurs articles mensongers. Mais les faits ont finalement démenti ces mensonges, et il est temps maintenant qu'ils arrêtent de donner foi aux rumeurs et de publier des articles caricaturaux sur le Tibet.

     



    Depuis des années, certains médias occidentaux publient et diffusent des articles mensongers et répandent la désinformation sous couvert de la liberté de la presse.

    S'ils tenaient vraiment au bien-être des habitants du Tibet, ils devraient plutôt apprendre à respecter les choix des Tibétains et regarder les réalisations du nouveau Tibet, au lieu de tenter de glorifier le Tibet féodal et d'en faire un paradis.

    Il est universellement reconnu que le Tibet a progressé en tant que partie de la Nation chinoise et que tous les groupes ethniques de la regions mènent une vie heureuse. L'histoire prouve que l'unité et la stabilité apportent prospérité et bonheur, et que la séparation et les troubles ne sont que sources de désastres.