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  • Deux moines sauvés d'une immolation par le feu dans le sud-ouest de la Chine

    Voilà ce qui arrive quand on laisse de jeunes imbéciles jouer avec des allumettes.

    Je n'aime pas traiter des "faits divers" , mais puisque les services de propagande de la clique de l'aigrefin de Dharamsala en font une affaire d'état et que le département d'Etat américain y va de sa petite rengaine , voici mon sentiment sur ce lamentable fait dont pinochio-lama porte une grande part de responsabilité.

    Deux moines ont été sauvés de leur tentative d'immolation par le feu lundi dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), selon les autorités locales.

     Les deux moines ont été sauvés par la police peu après qu'ils se sont mis le feu à environ 11h22 dans le district d'Aba de la préfecture autonome tibétaine et Qiang d'Aba et ont reçu des soins médicaux à temps, a indiqué le gouvernement du district dans un communiqué.

    Les deux moines souffrent de quelques blessures légères et sont dans un état stationnaire, ont déclaré les médecins.

    La police a ouvert une enquête sur leur tentative d'immolation.

    Tels sont les faits , pas de quoi fouetter un chat.

     

     

    Un enfant fait une pause dans la cour de son école à Tawang, dans l'Etat indien de Arunchal Pradesh où le dalai-lama a créé plusieurs écoles pour les enfants tibétains en exil.

     

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    Ce qui me parait stupide , c'est que l'on attente à ses jours pour des idées , ce qui soit dit en passant est contraire à la pensée bouddhiste. Mourir pour des idées , pas question , vivons pour les honorer et les faire connaître. Et honte à ce dalai lama qui laisse se répandre  et couvre des actes contre nature simplement pour asseoir sa fausse notoriété.


    Cette strophe de Georges Brassens me fait penser au moine- conspirateur

    Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
    Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
    Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
    C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
    Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
    Bientôt Mathusalem dans la longévité
    J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
    "Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
    D'accord, mais de mort lente"

  • Lhassa : les Tibétains célèbrent le festival du bain

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    Des habitants tibétains se baignent au bord de la rivière de Lhassa.

     

    Le festival du bain, une coutume tibétaine traditionnelle, a lieu dans les premiers jours du septième mois du calendrier tibétain et dure sept jours. Le soir, les participants vont se baigner dans la rivière pour laver les ennuis, la maladie et la souffrance de l'année écoulée.

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  • Chine:52 étudiants tibétains commencent leur vie scolaire à Jining

    Septembre 2011, 52 étudiants tibétains arrivent à l'  Ecole de soins de santé de Jining à Jining capitale  de la province chinoise orientale du Shandong. Ils ont été chaleureusement accueillis par les enseignants et élèves du cycle supérieur. [Photo / Chine au Tibet en ligne]

    L' Ecole de soins de santé de Jining  a organisé une cérémonie de bienvenue pour les nouveaux étudiants venant  de l'intérieur des terres de Chine , du Tibet. 52 adolescents tibétains vont commencer leur vie scolaire pour trois ans dans l'Est de la Chine .

  • Nous vivons l'âge d'or du développement tibétain

    Le discours du vice-président chinois Xi Jinping lors des célébrations du 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet cette semaine contient plusieurs messages du gouvernement central : un soutien constant pour le plateau et la détermination à réaliser la stabilité à long terme, une croissance économique rapide et un développement global au Tibet.

    Cette dernière décennie, le Tibet a connu des changements profonds, dont la mise en service en 2006 du chemin de fer sur le plus haut plateau du monde, un réseau de routes, des aéroports et des centrales électriques, qui contribuent à l'essor de l'économie régionale.

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    Grâce à l'amélioration des infrastructures et à une meilleure qualité de vie, les Tibétains croient en un avenir brillant, et la région est à un moment propice pour accélérer son développement.

    "Accélérer le développement est la clé pour résoudre tous les problèmes au Tibet", a déclaré mardi Xi Jinping, devant quelque 20 000 personnes réunies sur la place du Palais du Potala, au coeur de Lhassa, la capitale du Tibet.

    Le 23 mai 1951, le gouvernement central chinois et les représentants du 14e dalaï lama avaient signé un accord sur la libération pacifique du Tibet.

    Des Tibétains âgés, qui ont vécu les vicissitudes de ces six dernières décennies, ont souvent comparé cet accord de 1951 à l'aube d'un nouvel ère.

    Au crépuscule de leurs vies, ils sont heureux de voir leur pays natal doté d'une perspective de prospérité.

    Le gouvernement central s'est engagé à encourager "l'essor du développement" et "la paix et la stabilité durables" au Tibet.

     

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    A l'horizon 2020, le revenu net par personne (agriculteurs et bergers) devrait s'aligner avec le niveau moyen national, selon un plan sur le développement socio-économique du Tibet, annoncé au début de l'année 2010.

    Dans les cinq prochaines années, la ligne ferroviaire emblématique Qinghai-Tibet se prolongera à Nyingchi, région riche en réserves forestières.

    Le Tibet va poursuivre un mode de croissance, selon son président régional Padma Choling, qui "s'adapte aux conditions locales et profite pleinement des avantages régionaux".

    "Nous utiliserons nos riches ressources minérales, énergétiques, touristiques et de médecine traditionnelle pour pousser l'économie régionale", a-t-il fait savoir lors d'une interview exclusive accordée à l'Agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle).

    Dans le même temps, le gouvernement régional interdit les projets impliquant une forte pollution et à haute consommation énergétique, tels que les usines de production de papiers, de fer, d'acier et de produits chimiques.

     

    La semaine dernière, un livre blanc sur le développement du Tibet a été publié par le bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat.

    "En six décennies, le Tibet a réalisé un développement qui normalement aurait demandé un millénaire. Sous la direction du Parti communiste chinois et du gouvernement chinois, le peuple du Tibet a accompli un miracle", selon le papier.

    Le PIB tibétain est passé de 129 millions de yuans en 1951 à 50,746 milliards de yuans en 2010, avec un taux de croissance moyen de 8,3%. L'année dernière, le PIB par habitant a atteint les 17 319 yuans.

    Les investissements directs du gouvernement central, pendant 60 ans, ont atteint 160 milliards de yuans au Tibet, pour construire des écoles, des hôpitaux, des logements capables de résister au tremblement de terre et d'autres installations visant à améliorer la vie de la population locale.

     

    Aujourd'hui, tous les bourgs et plus de 80% des villages administratifs tibétains sont reliés par le réseau routier.

    Les enfants tibétains reçoivent une éducation gratuite, de l'école maternelle au lycée, ainsi que des repas et un hébergement gratuits sur les campus. Les subventions gouvernementales par enfant vont passer en moyenne de 2 000 yuans actuellement à 3 000 yuans en 2015.

    La plupart des écoles enseignent la langue tibétaine chaque jour et le mandarin tous les deux jours, pour aider la jeune génération à préserver leurs traditions.

    Sur l'ensemble du territoire de ce plateau, les signes de modernité et de tradition coexistent. Des pèlerins allongés à plat ventre le long de la route et les drapeaux de prière cohabitent avec des panneaux publicitaires Coca-Cola et Budweiser.

    Les polémiques entre ceux qui appellent à la modernisation et ceux qui souhaitent garder l'ancienne culture et le mode de vie traditionnel du Tibet sont le reflet du long parcours qui reste à parcourir vers la renaissance tibétaine.

     

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  • Le vice-president chinois inaugure la première autoroute du Tibet

    Le vice-president chinois inaugure la première autoroute du Tibet

     

    Le vice-président chinois Xi Jinping a coupé le ruban rouge dimanche pour inaugurer la première autoroute du Tibet, à savoir une autoroute de 37,8 kilomètres à quatre voies qui relie le centre-ville de Lhassa, chef-lieu de la région autonome du Tibet (sud-ouest), à son aéroport.

    A la tête d'une délégation du gouvernement central composée de 59 membres, M. Xi est arrivé à Lhassa dimanche pour participer à une série d'événements célébrant le 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet. Les responsables de cette délégation ont participé à la cérémonie d'inauguration de l'autoroute après leur arrivée à l'aéroport de Gonggar de Lhassa.

    Cette autoroute raccourcira le temps de trajet entre le centre-ville et l'aéroport de 30 minutes. La construction de cette autoroute a débuté en avril 2009, et a bénéficié d'un investissement de 1,59 milliard de yuans (246 millions de dollars).

  • Livre blanc : la liberté de religion est respectée et protégée au Tibet

    La liberté de religion de toutes les ethnies au Tibet est respectée et protégée, indique le livre blanc intitulé "Soixante ans depuis la libération pacifique du Tibet", publié lundi par le Bureau de l'information du Conseil des affaires d'Etat (gouvernement central) de Chine.

     

    Selon le livre, toutes les religions et les groupes religieux sont égaux au Tibet.

     

    En ce qui concerne le bouddhisme tibétain, la religion dominante au Tibet, le livre blanc indique que le système de réincarnation du Bouddha vivant est pleinement respecté.

     

    De plus, les habitants sont libres d'apprendre et de débattre des doctrines bouddhistes, ainsi que de pratiquer les rites bouddhistes, souligne le livre blanc.

     

    Le gouvernement central a répertorié certains sites religieux importants comme reliques culturelles qui sont sous sa protection, dont le Palais du Potala, les monastères de Jokhang, de Tashilhunpo, de Drepung, de Sera et de Sakya.

     

    Le Tibet compte aujourd'hui plus de 1 700 lieux d'activités religieuses et environ 46 000 bonzes et bonzesses. Chaque année, plus d'un million de croyants font le pèlerinage à Lhassa, capitale régionale.

     

  • Démystifier le Tibet

    L'écrivain Tsering Norbu dit vouloir présenter la foi, la tolérance et le courage de la culture tibétaine au monde, rapporte Yang Guang.

    Ayant grandi rue Barkhor dans le quartier de Lhassa, l'écrivain tibétain Tsering Norbu ne connaît que trop bien les pieux pèlerins, les moulins à prière, le marmonnement des incantations, la libération des animaux pour les bénédictions et les prostrations sur les lieux saints de Lhassa.

    Dans sa nouvelle, Le mouton libéré, Prix Littéraire Lu Xun en 2010, l'homme de 46 ans tisse le monde fascinant de la religion et de la mort au Tibet.

    Une histoire qui parle de la prière et de la rédemption et qui raconte avec sensibilité les efforts d'un vieux tibétain pour aider sa femme décédée à renaître.

    Tourmenté par des cauchemars dans lesquels sa femme est torturée dans le bardo, l'étape entre la vie et la mort dans le bouddhisme tibétain, l'homme sauve un mouton de l'abattoir, afin de gagner le mérite pour sa femme.

    Sa religiosité croissante l'aide éventuellement à accepter sa mort prochaine d'un cancer.

    « Je veux que le vrai Tibet, l'essence des Tibétains, ainsi que la foi, la tolérance et le courage de la culture tibétaine soient, à travers mes écrits, révélés au monde extérieur », explique l'humble écrivain, avec un léger sourire .

    Tsering Norbu a vécu dans une maison sur cour de la rue Barkhor, parcours d'un kilomètre de long que les pèlerins prennent autour du Temple Jokhang et l'un des sites les plus sacrés du bouddhisme tibétain. La rue, raconte l'écrivain, aujourd'hui pavée de pierres polies à la main et bordée de magasins et de vendeurs, est très différente de celle de son enfance.

    « C'était un chemin de terre et les affaires tournaient au ralenti », se souvient-il. « Occasionnellement, les agriculteurs de la région vendaient des fruits sauvages qui étaient les plus délicieuses des collations pour nous les enfants. »

    Tsering Norbu fut attiré par la littérature vers la fin de la « révolution culturelle » (1966-1976). À une époque où les oeuvres littéraires n'étaient pas faciles à trouver, il empruntait à son oncle les « classiques rouges », comme la Chronique du Drapeau Rouge,.

    Il s'inscrit à l'Université du Tibet en 1981 pour étudier la littérature tibétaine, mais réalise que son enthousiasme porte davantage sur les traductions chinoises des poètes occidentaux comme Shakespeare, Shelley et Byron.

    Après avoir reçu son diplôme en 1986, il publie son premier poème Ode à la nuit, écrit en chinois et inspiré de l'Ode à un rossignol de Keats.

     Démystifier le Tibet

     

    « J'ai décidé d'écrire en chinois parce que je voulais présenter ma terre natale à un plus large public »», dit-il.

     

    Après ses études, il enseigne dans une école secondaire de Qamdo pendant deux ans, avant de retourner à Lhassa pour enseigner dans une école professionnelle.

     

    Un jour, en allant rendre visite à un parent, il aperçoit un vieil homme traversant une rivière dans un bateau en peau de vache. Il ressent soudain le besoin reprendre l'écriture.

     

    Il écrit une nouvelle, dont le protagoniste est inspiré du batelier, et la publie en 1992 dans Littérature Tibétaine, la seule revue littéraire au Tibet.

     

    Bien qu'étant encore débutant, il est fortement encouragé par son éditeur et critique littéraire, Li Jiajun. « Cela m'a donné confiance et à renforcé ma détermination à poursuivre l'écriture », ajoute Tsering Norbu.

     

    Il travaille ensuite pendant 10 ans comme journaliste et rédacteur en chef du quotidien Tibet Daily. Depuis 2005, il est rédacteur en chef du magazine Littérature Tibétaine.

     

    Il considère que le véritable début de sa carrière littéraire est la nouvelle Killer, prix 2006 de l'Excellence pour les nouvelles, qui raconte l'errance d'un homme de Khampa pendant plus d'une décennie. A la recherche de l'assassin de son père, il abandonne son projet de vengeance lorsqu'il découvre que le meurtrier a changé grâce à la religion.

     

    Tsering Norbu attribue le succès de l'histoire à son passage à l'Académie de Littérature de Lu Xun en 2004. « La formation que j'ai reçue a transformé ma vision de ce que devrait être un roman », dit-il.

     

    « Auparavant, mon idée était simplement de raconter une histoire complète, mais maintenant je pense également au message que je veux transmettre à mes lecteurs et au meilleur moyen pour y parvenir. »

     

    Tsering Norbu a des opinions précises sur le développement de la littérature tibétaine et la responsabilité des quelque 500 écrivains tibétains.

     

    « Selon moi, les œuvres des écrivains tibétains doivent refléter la douleur qu'a connu le Tibet lors de son processus de développement rapide », dit-il.

     

    « L'histoire offre une âpre description de cette expérience, la littérature décrit les subtilités de la lutte. »

     

    Il travaille actuellement sur son premier long roman, qui devrait être fini dans les deux à trois prochaines années et qui relate l'histoire du Tibet de la fin des années 50 aux années 80 à travers le témoignage de la vie d'un moine tibétain.

     

    « Mon intention est de rétablir la véritable histoire au fil des ans et de révéler les réflexions des Tibétains sur la vie et la mort », dit-il.

     

    Selon Tsering Norbu, le livre comprendra également les expériences de ceux qui suivirent le 14ème Dalaï Lama lorsqu'il quitta la Chine en 1959 pour aller vivre en Inde et au Népal.

     

    « Ce sera peut-être la première fois que leurs histoires seront racontées dans un roman », précise-t-il.

     

     

     

  • La Chine demande au Congrès américain de cesser de soutenir le dalaï lama

    La Chine a demandé samedi que certaines personnes du Congrès américain cessent de choyer et de soutenir le groupe du dalaï lama dans ses activités anti-chinoises et séparatistes.

    "Les affaires des Tibétains sont purement des affaires intérieures de la Chine et elle s'oppose fermement à ce que tout pays et toute personne interfère dans les affaires intérieures de la Chine concernant la question du Tibet", a déclaré Hong Lei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, en réponse à une question d'un journaliste.

    Les paroles et les actes du dalaï lama au cours de ces dernières décennies ont prouvé qu'il n'était pas simplement un homme religieux, mais également un homme politique en exil qui s'est engagé dans des activités séparatistes contre la Chine sous couvert de la religion, a indiqué Hong Lei.

    Selon des information des médias, John Boehner, président de la Chambre des représentants améircaine, Nancy Pelosi, chef de la minorité démocrate de la Chambre et plusieurs autres personnes du Congrès américain ont rencontré le dalaï lama lors de sa visite actuelle aux Etats-Unis.

     

  • La plus grande centrale solaire du Tibet entre en activité

    La plus grande centrale solaire construite dans la région autonome du Tibet (sud-ouest) est entrée en activité mercredi, ce qui devrait permettre d'atténuer la pénurie d'électricité récurrente de la région.

    La centrale de 30 MW est localisée dans la préfecture de Xigaze, à environ 3 km au nord-ouest de la ville de Xigaze, la deuxième plus grande ville du Tibet.

    La centrale a été construite en trois phases. La première concernait la construction des installations électriques avec un investissement de 249 millions de yuans (38,5 millions de dollars). Ces installations ont été raccordées au réseau électrique régional mercredi et devraient générer jusqu'à 20,23 millions de kwh d'électricité par an, selon Gao Yuankun, responsable du projet.

    Selon Gao Yuankun, la première phase du projet permettra d'atténuer la pénurie d'électricité au Xigaze en approvisionnant en électricité plus de 100 000 foyers.

    Le projet devrait également permettre d'économiser chaque année 9 000 tonnes métriques de charbon et de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 17 800 tonnes métriques.

    Le projet, d'un coût total de 800 millions de yuans, est financé par le Linuo Power Group, un fournisseur majeur de systèmes de production d'électricité solaire photovoltaïque basé dans la province du Shandong (est).
    Tibet : début de la construction de la plus grande centrale solaire de la région

  • La retraite du dalaï lama ne pourra pas sauver sa clique de l'échec (Quotidien du Peuple)

    Le Quotidien du peuple, principal organe de presse du Parti communiste chinois (PCC), a publié mardi un commentaire, déclarant que la retraite du dalaï lama ne pourra pas sauver sa "clique" de l'échec.

    Le commentaire indique que quels que soient les objectifs poursuivis par le dalaï lama, soit "l'indépendance du Tibet ", soit "l'approche de la voie médiane", et la manière dont il agit sur la scène ou contrôle ses marionnettes en coulisse, il échouera.

    "Peu importe qui dirige le 'gouvernement tibétain en exil', sa nature illégale restera inchangée", selon le commentaire.

    Concernant l'avenir du dalaï lama lui-même, il n'a pas d'autre choix que d'abandonner les actes et les discours sécessionnistes, et de satisfaire aux demandes du gouvernement central, ajoute le commentaire.

    "Ces 60 dernières années depuis la libération pacifique du Tibet ont vu le remplacement du servage par un système socialiste, un développement rapide du Tibet, une amélioration remarquable des conditions de vie du peuple tibétain et des liens plus étroits entre le Tibet et les autres parties de la Chine. Les habitants de tous les groupes ethniques ont développé une compréhension plus approfondie", indique le commentaire.

    Le dalaï lama a annoncé son projet de se retirer du poste de chef politique du "gouvernement tibétain en exil" le 10 mars.

    L'année 2011 marque le 60e anniversaire de la libération pacifique du Tibet.