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  • 800 universitaires étrangers invités en Chine par le groupe Huawei

    Une brochette d’étudiants belges, candidats ingénieurs, attablés dans le restaurant VIP du QG du groupe Huawei dans son fief technologique de deux kilomètres carrés à Shenzhen, une ville-champignon située juste au-dessus de Hong Kong. Ils sont là, endimanchés, le sourire aux lèvres, débordant littéralement d’enthousiasme, pour participer à la cérémonie de clôture d’un stage passionnant offert par l’entreprise chinoise. Un stage exigeant qui les aura conduits de Pékin à Shenzhen, où leur ont été dispensées des formations en mandarin, une des deux langues véhiculaires en Chine, une approche de la culture chinoise, et une approche technique du monde des télécoms. Huawei, c’est l’un des piliers incontournables de l’équipement télécoms actuellement dans le monde.

     

    Ils sont ainsi 800 invités chaque année issus d’une centaine d’universités, soit déjà plus de 10 000 à être passés par cette filière organisée dans le cadre du programme de responsabilité sociale des entreprises, sous la direction d’une jeune Française d’origine mauricienne, Holy Ranaivozanany qui est encore surprise de se retrouver à 10 000 km de Paris dans les bureaux luxueux d’un groupe dont la plupart des employés parlent une langue… qu’elle ne comprend qu’à peine. Que pense-t-elle de cette initiative ? En réalité, cette jeune femme hyperactive est surtout ravie d’avoir entamé ce programme situé dans les activités “non profit” du groupe chinois. Et à propos d’un éventuel “dessein” de Huawei, elle explique tout simplement que cette entreprise est particulière dans le paysage entrepreneurial chinois. “Il faut savoir que le fondateur de l’entreprise, M. Ren Zhengfei, ne détient que 1,4 % du capital de l’entreprise et que le reste est aux mains… des quelque 84 000 employés, et que celle-ci n’est pas cotée en Bourse. Lorsqu’un employé quitte Huawei, on lui rachète ses parts”, nous explique Holy Ranaivozanany. On retiendra que Huawei emploie aussi plus de 70 000 ouvriers dans des unités d’assemblage ailleurs dans le pays, et que ces derniers ne sont pas éligibles à ce plan de participation au capital. La différence de statut social semble très nette entre les “intellos” et les “manuels” dans la république des ouvriers… Comme ailleurs.

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    Basée à Shenzhen, Huawei compte au total 145 000 employés

  • Le deuxième plus haut bâtiment du monde surplombe Tianjin, Est de la Chine.Liste des plus hauts gratte-ciel du monde

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    Photo prise le 8 septembre 2015, qui montre la Tour 117 de Tianjin. Faisant 117 étages, son sommet a été installé mardi matin à Tianjin. Avec sa structure principale atteignant 596,5 mètres, elle est devenue le deuxième plus haut bâtiment du monde (pour peu de temps), n'étant précédé que par le Burj Khalifa à Dubaï, dans les Émirats arabes unis. La construction de la tour, qui a une superficie de 847000 mètres carrés, a été lancée il y a sept ans.

     

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    Gratte-ciel en construction (hauteur structurelle)

    Les bâtiments dont le gros œuvre est achevé ne sont pas compris. Classement actualisé au 2 septembre 2015

    RangNomVillePaysHauteur structurelleÉtagesAnnée du début des travauxAnnée prévue de l'achèvement
    1 Kingdom Tower Djeddah Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 1 000 m 167 2013 2018
    2 Wuhan Greenland Center Wuhan Drapeau de la République populaire de Chine Chine 636 m 125 2012 2018
    3 Menara Warisan Merdeka Kuala Lumpur Drapeau de la Malaisie Malaisie 635 m 118 2014 2019
    4 China 117 Tower Tianjin Drapeau de la République populaire de Chine Chine 596,5 m 128 2009 2016
    5 Pearl of the North Shenyang Drapeau de la République populaire de Chine Chine 568 m 114 2014 2018
    6 Lotte Super Tower 123 Séoul Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 554,5 m 123 2011 2016
    7 Nordstrom Tower New York Drapeau des États-Unis États-Unis 541 m 92 2014 2018
    8 Tianjin Chow Tai Fook Binhai Center Tianjin Drapeau de la République populaire de Chine Chine 530 m 97 2013 2018
    9 China Zun Pékin Drapeau de la République populaire de Chine Chine 528 m 108 2012 2018
    10 Dalian Greenland Center Dalian Drapeau de la République populaire de Chine Chine 518 m 88 2014 2018
    Numéro 1 mondial Ancien record

    Classement actualisé au 2 septembre 2015

    RangNomVilleHauteur structurelleHauteur dernier étageÉtagesAnnée
    1 Burj Khalifa Drapeau des Émirats arabes unis Dubaï 828 m 584,5 m 163 2010
    2 Shanghai Tower Drapeau de la République populaire de Chine Shanghai 632 m 561,3 m 128 2015*
    3 Makkah Clock Royal Tower Drapeau de l'Arabie saoudite La Mecque 601 m 558,7 m 120 2012
    4 Pingan International Finance Center Drapeau de la République populaire de Chine Shenzhen 599 m 561,7 m 115 2016*
    5 One World Trade Center Drapeau des États-Unis New York 541,3 m 386,6 m 94 2014
    6 Chow Tai Fook Centre Drapeau de la République populaire de Chine Canton 530 m 494,5 m 111 2016*
    7 Taipei 101 Drapeau de la République de Chine Taipei 508 m 438 m 101 2004
    8 Shanghai World Financial Center Drapeau de la République populaire de Chine Shanghai 492 m 474 m 101 2008
    9 International Commerce Center Drapeau de Hong Kong Hong Kong 484 m 468,8 m 108 2010
    10 Tour Petronas 1 Drapeau de la Malaisie Kuala Lumpur 451,9 m 375 m 88 1998
    11 Tour Petronas 2 Drapeau de la Malaisie Kuala Lumpur 451,9 m 375 m 88 1998
    12 Zifeng Tower Drapeau de la République populaire de Chine Nankin 450 m 316,6 m 89 2010
    13 Willis Tower (anciennement Sears Tower) Drapeau des États-Unis Chicago 442,1 m 412,7 m 108 1974
    14 Kingkey 100 Drapeau de la République populaire de Chine Shenzhen 441,8 m 427,1 m 100 2011
    15 Guangzhou International Finance Center Drapeau de la République populaire de Chine Canton 438,6 m 415,1 m 103 2010
  • Une étude britannique qui choisit Beijing comme ville la plus agréable de Chine subit des milliers de remarques ironiques des internautes chinois

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    Le cabinet indépendant britannique Economist Intelligence Unit se retrouve sous le feu des critiques en Chine pour avoir choisi Beijing au sommet de « l'indice d'habitabilité » dans la partie continentale de Chine.

    Selon le think tank, la ville australienne de Melbourne est la plus agréable à vivre dans le monde sur la base de 30 facteurs, dont la sécurité, les soins de santé, les ressources éducatives, les infrastructures et l'environnement.

    Les autres villes du top 10 mondial sont Adelaide, Sydney, Perth, Vancouver, Toronto, Calgary, Vienne, Helsinki et Auckland.

    Cependant, les Chinois ont exprimé leur surprise en trouvant leur capitale désignée comme la meilleure ville de la partie continentale de Chine. Elle est suivie par Tianjin, Suzhou, Shanghai, Shenzhen, Dalian, Guangzhou et Qingdao. Un article publié en ligne par le journal Le Quotidien du Peuple sur ce classement a obtenu plus de 150 000 commentaires.

    « N'est-ce pas ironique ? Cela devrait peut-être être annoncé le 1er avril », a écrit un commentateur.

    « Beijing, la ville la plus agréable de Chine ? C'est la plaisanterie la plus drôle de cette année ! » a jugé un autre.

    La qualité de l'air est depuis longtemps un sujet de préoccupation pour la capitale et ses villes voisines, un problème également évoqué par le magazine The Economist dans un article citant le directeur scientifique de Berkeley Earth, Richard Muller, qui déclarait que respirer l'air de Beijing était équivalent à fumer presque 40 cigarettes par jour.

    Beijing était l'une des dix villes chinoises avec la pire qualité de l'air le mois dernier, selon un classement publié par le ministère de la Protection de l'environnement.

    Cependant, certains ont défendu le classement en suggérant que si Beijing n'était pas la ville la plus vivable, des dizaines de milliers de personnes ne viendraient pas s'y installer année après année.

    Tianjin a dépassé Suzhou au poste de deuxième ville la plus vivable dans la partie continentale de la Chine, ce qui a également suscité une controverse en raison des explosions destructrices survenues la semaine dernière, tuant 114 personnes dans le port du nord de la Chine.

    « On ne peut pas reléguer Tianjin en bas du classement juste à cause des explosions », jugeait toutefois un commentateur. « Ces explosions ne signifient pas nécessairement que la ville n'est pas sûre. »

    L'indice d'habitabilité établi par Economist Intelligence Unit contraste avec une liste similaire établie par l'Institut chinois de la compétitivité des villes, et basée sur sept grands indices comme l'environnement, la sécurité urbaine, le dynamisme de l'économie, la culture et l'image.

    La liste de l'institut chinois des meilleures villes de Chine en 2015 classait Shenzhen au sommet, devant Zhuhai. Les deux villes sont situées dans la province du Guangdong en Chine du Sud.

    Ce n'est évidemment pas moi qui contredirai cet indice chinois. Habitant Shenzhen, je ne cesse de marteler que Shenzhen, la ville la plus propre de Chine, est la meilleure ville chinoise pour habiter. Peu de villes au monde offrent un littoral de plus de cent km. , des montagnes et un centre ville des plus animés tout en étant la grande métropole la moins polluée de Chine.

     

     

     

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    Shenzhen centre

    L'Economist Intelligence Unit (EIU) est une entreprise indépendante appartenant au groupe The Economist Group.

    Par ses recherches et ses analyses, l'EIU offre des prévisions et du conseil à ses clients. Il fournit aux pays, industries et aux entreprises des analyses mondiales. L'EIU faisait partie de la Business International Corporation, une entreprise britannique acquise par l'organisation parente en 1986. Il est connu en particulier pour ses rapports mensuels par pays, ses prévisions nationales sur cinq ans, ses rapports de risque des pays, et ses rapports industriels. L'entreprise s'est également spécialisée dans les recherches sur mesure pour les entreprises qui demandent une analyse pour des marchés particuliers ou des secteurs de marché.

    Franchement, dorénavant , je prendrai les études de ce think tank avec des pincettes.

     

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    Shenzhen bord de mer

     

  • A Shenzhen,sud de la Chine, les "mauvais piétons" sont condamnés à faire la circulation

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    Dans la ville chinoise de Shenzhen, tous ceux qui seront vus traversant la route au feu rouge seront obligés de payer une amende ou d'aider la police à gérer le trafic en portant une casquette et un gilet verts, rapporte Rambler Novosti.

     

    Dans la culture chinoise, l'expression "porter un chapeau vert" signifie "homme cocu", et plusieurs observateurs ont jugé que ce moyen de punition était humiliant. Cependant, selon la police, les casquettes sont appelées à protéger du soleil et correspondent simplement à la couleur de l'uniforme.

     

    Malgré les "chapeaux de la honte", plus de la moitié des piétons contrevenants ont choisi de rester et d'aider la police à maintenir l'ordre sur les routes, plutôt que de payer une amende de 20 yuans (3 €).

    L'expérience sera menée 2 à 3 fois par semaine durant tout le mois d'août. Seulement lundi dernier, la police locale a enregistré 286 cas de violation des règles concernant la traversée de passages piétons. Pour une grande partie, ce sont des jeunes gens de 18 à 30 ans qui traversent la route en courant pendant les heures de pointe. Seules 92 personnes ont choisi de payer l'amende.

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  • La Chine rachète tranquillement l'Europe sans que les gouvernements européens tentent d'endiguer ce processus

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    Le siège de la China Merchants Bank à Shenzhen

     

    La Chine rachète des entreprises en Europe sans que les gouvernements européens tentent d'endiguer ce processus. Une indifférence qui s'explique en premier lieu par les bénéfices rapportés à ces entreprises par les exportations de produits "made in China" et par les capacités grandissantes du marché chinois.

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    Les milieux d'affaires chinois continuent à racheter des entreprises européennes. PSA, IBM, Club Méditerranée, l'aéroport de Toulouse, le port du Pirée et le géant italien Pirelli sont passés sous contrôle chinois. L'Europe ferait bien de réfléchir aux conséquences de ce processus, estiment les experts.

     

    Selon le site d'information français Atlantico, le légendaire producteur de pneus Pirelli s'est retrouvé entre les mains de la China National Tire & Rubber qui a racheté 26,2% des actions du groupe italien et compte ensuite acquérir les autres titres en circulation.

    D'après Atlantico, un groupe de sociétés chinoises va racheter un ensemble de 18 immeubles à Berlin pour 1,5 milliard d'euros. Or, les Européens n'ont pratiquement pas réagi à cette nouvelle.

    Selon le président d'AB Marchés, Antoine Brunet, "l'indifférence se situe d'abord et avant tout au niveau des gouvernements occidentaux, qu'ils soient grecs ou italiens, français ou britanniques, allemands ou américains".

    "Depuis maintenant vingt ans, la Chine mène avec succès une grande stratégie offensive multidimensionnelle qui vise dans un même mouvement à déstabiliser les pays occidentaux et à ravir progressivement l'hégémonie mondiale aux Etats-Unis", a déclaré M. Brunet.

    Il a souligné que l'inertie des pays européens s'expliquait par le fait que leurs grandes entreprises exercent un "lobbying permanent en faveur de la Chine". Cette attitude n'a rien d'étonnant, car "une bonne partie de leurs profits provient des énormes marges sur l'exportation de produits made in China et du dynamisme de leurs ventes sur le marché intérieur chinois".



    Dans ce contexte, "une réaction de mauvaise humeur du Parti-Etat chinois à l'égard de leur pays pourrait compromettre brutalement l'évolution de leurs profits, de leurs cours de bourse et des bonus de leurs managers; c'est pourquoi elles s'emploient préventivement à ce que leur pays ne soit jamais en conflit avec Pékin", constate le président d'AB Marchés.

     

     

    "On voit déjà la Chine tourner autour de pays qui sont notoirement en très grande difficulté: le Venezuela, le Nicaragua, Cuba, l'Argentine, la Grèce… Autant de pays qui sont au bout du rouleau et qui, s’étant lourdement endettés et n'ayant pas ou plus d'actifs à vendre, n'ont plus qu'à négocier le moins mal possible l'abandon de leur souveraineté à une grande puissance, la Chine, la Russie ou les Etats-Unis…Mais c'est la Chine qui a les poches les plus profondes et qui a le plus de chances de les inscrire dans son orbite géopolitique", conclut Antoine Brunet.



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  • Rebond des bourses chinoises, les mesures gouvernementales produisent leurs effets

    Comme on le voit sur cette photo, tous ,ou presque , les indices sont dans le rouge . A noter qu'en Chine, les hausses apparaissent en rouge et les baisses en vert.

    Tant Shanghaï que Shenzhen ont vu leurs indices passer ce jeudi de pertes à gains et la tendance s'accentue depuis 4 jours.

    Un rebond qui survient après qu'une série de mesures gouvernementales visant à stabiliser le marché, paraissent avoir finalement produit leur effet.

     

    L'indice composite de Shanghai a terminé en hausse de 5,8% à 3 709 points....Sa plus forte croissance à la journée, et ce en plus de 6 années..L'indice composite de Shenzhen a pour sa part également connu une progression de 4,4%...Plus de 1 300 titres se sont échangés sur les deux marchés atteignant la limite quotidienne de 10%. Et cela intervient après une perte d'un tiers de leur valeur totale au cours du mois précédent. Et du côté du ChiNext spécialisé dans les technologies lourdes, l'indice a gagné 3%, après avoir perdu 38% de sa valeur depuis un pic en juin.

    La chute des deux  bourses chinoises fait suite à un engouement exagéré de la part des particuliers (100 millions d'investisseurs privés) dont certains, voyant les cours s'envoler, se sont endettés pour acheter des actions. Il faut dire qu'en moins d'un an, ces bourses ont connu une hausse de 150% .

    Le fait que des clients chinois aient emprunté de l'argent pour acheter  des actions n'a rien d'extraordinaire , cela arrive dans tous les pays. Il y a 50 ans , j'entendais déjà mon père dire qu'il fallait se méfier du marché à terme.

    Dès que le marché chinois eut marqué des signes de lassitudes, les hyènes occidentales commençaient déjà leurs commentaires teintés de triomphalisme , certains voyaient déjà "ce qu'ils avaient toujours prédits , la fin du système chinois" etc...MDR.

    Pour certains, "ce qui se passe en Chine est plus grave qu'en Grèce" . Ces gens oubliaient un peu vite que si la Grèce était sans pilote depuis 20 ans , que le pilote actuel est inexpérimenté et arrogeant , la Chine depuis sa prise en main par Deng Xiaoping est gouvernée par des gens de grandes qualités , qui savent que gouverner c'est prévoir.

    Beaucoup de responsables de pays européens l'on compris et sont entrés directement au capital de la Banque asiatique d'investissement en infrastructures (BAII), malheureusement , la Belgique , obéissant au doigt et à l'œil à son maître américain n'en fait pas partie.

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  • Les 10 villes les plus polluées de Chine à éviter et les 7 villes avec la meilleure qualité de l'air

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    Centre de Shenzhen en novembre 2013

    Parmi les 74 grandes villes surveillées en Chine, sept d'entre elles  ont connu un mois complet avec une meilleure qualité de l'air. Dans l'ordre ce sont: Shenzhen, Xiamen, Haikou, Kunming, Guiyang, Nanchang et Lhassa.

    Shenzhen a injecté 15,1 milliards de yuans dans le traitement des eaux usées. Avec la mise en application des mesures comme le traitement de la pollution des centrales électriques, des chaudières et des automobiles, la ville a pu enregistrer 210 jours d'excellente qualité de l'air et 146 jours de bonne qualité, soit 97,5 % de l'année.

    Voici les 10 villes avec la plus mauvaise qualité de l'air :

     

    Tangshan

     

    Tangshan est une grande ville industrielle située dans la Province du Hebei, dans le Nord de la Chine.

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    Destruction d'un haut fourneau de 450 mètres cubes dans la ville de Tangshan

    Zhengzhou

     

    Zhengzhou est la capitale et plus grande ville de la Province du Henan. Plaque tournante des transports pour la Chine centrale, elle se trouve également sur la rive Sud du fleuve Jaune.

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    Jinan

     

    Jinan est la capitale de la Province du Shandong, dans l'Est de la Chine.

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    Baoding

     

    Baoding, dans la Province du Hebei, se trouve à seulement 140 kilomètres au Nord-est de Beijing.

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    Xingtai

     

    Xingtai est située dans le Sud de la Province du Hebei. Elle a une superficie totale de 12 486 kilomètres carrés et administre 2 districts, 2 villes de niveau comté et 15 comtés.

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    Shijiazhuang

     

    Shijiazhuang est la capitale et plus grande ville de la province du Hebei, en Chine du Nord. Elle se trouve à environ 280 km au Sud-ouest de Pékin.

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    Handan

     

    Handan est situé dans la partie Sud-ouest de la Province du Hebei. Elle est bordée au Nord par Xingtai, le Shanxi à l'Ouest, le Henan au Sud et le Shandong à l'Est.

     

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    Langfang

     

    Langfang, une ville de la Province du Hebei, est située à mi-chemin environ entre Beijing et Tianjin.

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    Changzhou

     

    Changzhou est située dans la Province du Jiangsu, dans l'Est de la Chine.

     

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    Hengshui

     

    Hengshui est située dans le Sud de la Province du Hebei, bordant le Shandong au Sud-est.

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  • Les vins français font escale à Shenzhen ( sud de la Chine) avant topwine china

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    Alors que la 6ème édition de TopWine China,salon annuel de référence du Nord de la Chine dans le secteur des vins et spiritueux,fera la part belle à plus de 50 exposants sur le Pavillon France, Business France organise l'avant-veille une journée de rendez-vous BtoB dans le Sud de la Chine.

    C'est donc dans la ville très dynamique de Shenzhen que les exposants français feront escale le 2 juin 2015, pour rencontrer plus de 250 professionnels de la région préalablement sélectionnés et invités par Business France. Ces deux rendez-vous permettront à la France de présenter son savoir-faire viticole et la grande diversité de ses vins.

    Les journalistes et professionnels chinois, désireux de découvrir et déguster en avant-première les vins français qui seront présentés à TopWine China, sont conviés le 2 juin 2015, à partir de 14h, à l’hôtel prestigieux de Langham Shenzhen situé : 7888 Shennan Boulevard, Futian District, Shenzhen.

    Salon de référence du nord de la Chine, TopWine China constitue une occasion pour les professionnels français de faire connaître de nouveaux produits et conforter l'image des vins et spiritueux français en Chine.

    Après ces rencontres d'affaires, la délégation française s'envolera pour Pékin, pour participer au salon TopWine China, sous la bannière France, qui se tiendra les 4, 5 et 6 juin 2015 à Pékin, au China National Convention Center (CNCC).

    Trois régions de productions viticoles françaises seront les plus représentées sur le Pavillon France, en nombre d'exposants : Aquitaine avec une vingtaine d'exposants (1er producteur mondial de vins d'Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) ; plus de 150 000 hectares de vignobles pour 10 000 propriétés viticoles), Languedoc-Roussillon avec une dizaine d'exposants réunis sous la bannière Sud de France (plus grand vignoble du monde avec plus de 200 000 hectares, dont 70 000 en AOC, plus d'une trentaine d'appellations Indication Géographique Protégée (IGP)), Beaujolais avec une dizaine d'exposants (un cépage unique, le Gamay noir à jus blanc, 12 appellations , 10 crus) ; sans oublier les professionnels en provenance de Bourgogne, Loire, Rhône, Alsace, Champagne, etc. Les visiteurs pourront également (re)découvrir des spiritueux français.

    Des dégustations et animations rythmeront les 3 jours du salon. Près d'une dizaine de sessions de dégustations se dérouleront sur la Tasting Area du Pavillon France, avec à l'honneur : Bordeaux et Bordeaux Supérieur, les Côtes de Bordeaux et les vins du Beaujolais. À destination des professionnels, elles permettent d'accueillir une quarantaine de participants.

    Les vins de Bordeaux représentent les plus gros volumes des ventes sur le marché chinois (37 millions de litres pour une valeur de 221 millions EUR). Pour autant, les appellations moins connue sur le marché asiatique connaissent de belles opportunités. C'est le cas des vins du Languedoc-Roussillon et des Côtes du Rhône qui ont enregistré en 2014 une hausse de 30% en valeur et en volume pour atteindre respectivement 11 millions et 2,4 millions de litres vendus en Chine continentale.

  • Les principales sources de polluants des villes chinoises identifiées

     

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    D'après de nouvelles recherches, véhicules, charbon, poussière en suspension et la production industrielle sont de 85 à 90% les principales sources de pollution atmosphérique dans la plupart des villes chinoises.

     

    Wu Xiaoqing, vice-ministre de la protection de l'environnement, a déclaré mercredi lors d'une conférence à Wuxi, dans la province du Jiangsu, que plusieurs scientifiques venaient d'analyser les sources de particules atmosphériques dans neuf métropoles, dont Beijing, Tianjin et Shanghai.

     

    Verdict : les véhicules sont les plus grands pollueurs à Beijing, à Hangzhou, la province du Zhejiang et Guangzhou et Shenzhen dans le Guangdong. Alors que la combustion du charbon émet encore la plupart des particules à Shijiazhuang (la province du Hebei), et à Nanjing dans le Jiangsu.

     

    La source de pollution majeure à Tianjin est la poussière en suspension, et la production industrielle pour Ningbo, dans la province du Zhejiang. A Shanghai "les sources mobiles" sont responsables de la plupart de la pollution.

     

    La recherche des polluants nécessite l'analyse des particules recueillies pour tracer les émissions.

     

    Chai Fahe, vice-président de l'Académie chinoise des sciences environnementales, a indiqué que l'étude menée par le ministère de la protection de l'environnement, a débuté en 2013 et impliquait également l'Académie chinoise des sciences et l'Académie d'ingénierie.

     

    Un projet visant à encourager les efforts locaux pour gérer plus efficacement la pollution de l'air.

     

    «Les résultats pour Beijing, Tianjin et Shijiazhuang, montrent que ces trois municipalités, bien que géographiquement très proches, connaissent différents types de pollution», a expliqué Chai Fahe.

     

    Shanghai par contre connaît une situation unique. En raison de son industrie maritime florissante, à la fois sur le plan national et international. Les «sources mobiles» sont devenues les principales causes de dégradation de l'environnement, devant les émissions des véhicules, comme à Beijing et Guangzhou.

     

    L'enquête a guidé l'élaboration de nouvelles politiques dans certaines villes. Par exemple, la publication des principaux polluants atmosphériques dans la capitale, publiée en avril 2014 a montré que plus de 30% de la pollution locale provenait des véhicules. C'est pourquoi, un plan d'urgence a été mis à jour cette semaine.

     

    Dorénavant, si un smog lourde persiste pendant plus de trois jours à Beijing, les autorités lanceront un plan d'urgence de niveau supérieur, notamment en limitant l'utilisation des véhicules privés sur la base d'une alternance sur les routes, en fonction du numéro des plaques d'immatriculation se terminant par un chiffre pair ou impair.

     

    Pour Chai Fahe, la prochaine étape consistera à travailler sur la répartition des sources de particules atmosphériques dans les régions plus grandes. Cela pourrait répondre à des questions telles que comment les polluants s'écoulent et l'influence mutuelle des régions, comme le pôle Beijing-Tianjin-Hebei.

     

    Vingt-six autres villes divulgueront leurs sources de polluants plus tard cette année. Wu Xiaoqing a fait savoir qu'un inventaire des émissions détaillées pour les neuf villes où les sources de pollution ont déjà été réparties sera rendu public prochainement.

     

  • Top 10 des villes chinoises avec les meilleures perspectives d'expansion

     

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    Installation sportive dans la baie de Shenzhen

     

    Selon un rapport de PricewaterhouseCoopers (PwC) société de conseil internationale, c'est la ville de Shenzhen qui est en tête en termes d'opportunités de développement futures en Chine, comme l'année dernière.

    Publié conjointement par PWC Chine et la China Development Research Foundation, le rapport a étudié le développement de 20 villes chinoises sur la base de 10 indicateurs, comme l'état de préparation en matière de technologie, le développement durable et l'influence économique.

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    N° 2. Guangzhou, province du Guangdong (sud de la Chine)

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    N° 3. Nanjing, province du Jiangsu (est de la Chine)

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    N° 4. Wuhan, province du Hubei (centre de la Chine)

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    N° 5. Hangzhou, province du Zhejiang (est de la Chine)

     

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    N° 6. Chengdu, province du Sichuan (sud de la Chine)

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    N° 7. Xi'an, province du Shaanxi (nord-ouest de la Chine)

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    N° 8. Municipalité de Tianjin (nord de la Chine)

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    N° 9. Xiamen, dans la province du Fujian (sud-est de la Chine)

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    N° 10. Qingdao, dans la province du Shandong (est de la Chine)