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  • John Rabe , membre du parti Nazi , qui sauva 250000 chinois lors du massacre de Nankin par les troupes japonaises

    L'histoire que je tiens à vous conter est une histoire peu banale et le héros de cette histoire est un personnage hors du commun.  Ce n'est pas moi qui ai sorti ce personnage surprenant de l'oubli et du tréfonds des oubliettes de l'histoire , si j'en viens à vous présenter John Rabe , c'est qu'un réalisateur allemand Florian Gallenberger a eu la bonne idée de faire un film qui relate la vie de cet allemand ,membre du parti nazi ,qui a eu une existence romanesque telle que certains n'hésitent pas à le comparer à Schindler et est connu en Chine sous le nom du "Bouddha vivant de Nanjing ".


    John Rabe (23 novembre 1882-5 janvier 1950) est un homme d'affaires allemand  qui après une carrière de plusieurs années en Afrique s'est embarqué pour  la Chine en 1908 , où il travailla  de 1910 à 1938 pour Siemens AG à Shenyang, Beijing et Tianjin, puis à Shanghaï et plus tard à Nanjing (Nankin).Après avoir envahit la Chine en 1931 , le Japon bombarda Nanjing en 1937 et  les soldats japonais envahirent la ville où ils massacrèrent 300000 civils chinois , ils violèrent les femmes , égorgèrent femmes et enfants .Rabe crée alors , avec d'autres ressortissants étrangers, un Comité et une zone internationale pour fournir aux civils de Nanjing nourriture et abri. Lui et les administrateurs de la zone internationale entreprennent  alors de circonscrire le massacre perpétré par les soldats nippons en protégeant de leur mieux les civils.Les gens sont pris de panique et Rabe ouvre les portes de l’usine pour que ses ouvriers et leurs familles puissent venir s’y réfugier. . Alors que l’armée impériale japonaise traite la population civile chinoise avec une brutalité insoupçonnée, Rabe et les siens parviennent à arracher aux Japonais la zone de sécurité prévue. Des centaines de milliers de gens affluent vers la zone.On estime que Rabe sauva de la sorte plus de 250000 chinois.

    Le prince Asaka , grand-oncle de l'Empereur Hirohito qui commandait les troupes japonaises à Nanjing

     Il est rapatrié en Allemagne par sa compagnie en février 1938. Membre du parti nazi, il profite de ses contacts pour se rendre en avril à Berlin où il donne quelques conférences sur les atrocités de Nanjing, notamment au Bureau des Affaires étrangères d'Alfred Rosenberg. Lors d'une cérémonie confidentielle, il reçoit la médaille de la Croix-Rouge allemande sur recommandation de l'ambassadeur allemand à Nanjing.
    Il écrit  à Hitler en offrant de lui transmettre un film et des photographies montrant les  atrocités de Nanjing . Dans cette lettre , il demande à Hitler  d'user de son influence afin de persuader les Japonais d'arrêter les massacres.Cette démarche eu comme seul résultat qu'il fut détenu et interrogé par la Gestapo, puis libéré grâce à l'intervention de Siemens AG.

    Victimes du massacre japonais de Nanjing


    Aptès la guerre ,il est dénoncé comme nazi et arrêté par les Soviétiques, puis remis aux Britanniques. Il est finalement exonéré de toute charge par les forces d'occupation. Néanmoins, il perd son travail et survit après guerre grâce à des colis mensuels de nourriture et d'argent envoyés par les habitants de Nanjing qui pourtant à l"époque étaient relativement pauvres et parfois dépourvus de l'essentiel.
    Après la guerre, Il meurt d'une crise cardiaque le 5 janvier 1950. En 1997, sa dépouille est transférée de Berlin à Nanjing où elle est accueillie avec les honneurs. Il repose désormais à l'emplacement du mémorial du massacre.
    Depuis décembre 2006, il y a un centre de recherche nommé „Rabe“ dans l’ancienne résidence à Nanjing de John Rabe . Le Service autrichien à l'étranger fut invité à y envoyer des jeunes volontaires autrichiens de la paix.
    On ignorearit tout de ce fabuleux personnage si en 1996 , Iris Chang n'avait retrouvé ses mémoires qui furent traduites en anglais publiées sous le titre The Good man of Nanking (Knopf, 1998).

     

    Soldats japonais exécutant leurs basses oeuvres à Nanjing

    Iris Shun-Ru Chang , née le 28 mars 1968, décédée le 9 novembre 2004 est une historienne et journaliste chinoise connue pour son best-seller Le Viol de Nankin (1997) qui raconte l'histoire du massacre de Nankin. Elle s'est servie des mémoires de John Rabe comme preuve intangible des massacres de Nanjing perpétrés par les Japonais qui à ce moment en niaient toujours l'existence.

    Iris Shun-Ru Chang (Irène Chang)

    Corps d'enfants chinois , assassinés par les soldats japonais

     

  • 73e anniversaire du massacre de Nanjing

    Ce lundi marque le 73e anniversaire du massacre de Nanjing. Les troupes japonaises ont occupé Nanjing le 13 décembre 1937, et y a lancé un massacre de six semaines. Selon les archives chinoises, plus de 300 000 personnes, dont des soldats désarmés et des civils, ont été tuées.

    Des policiers armés déposent des gerbes de fleurs lors d'une cérémonie sur la place du Mémorial des victimes du massacre de Nanjing

    Une assemblée bouddiste à la mémoire des victimes du massacre de Nanjing

    Des moines bouddhistes de Chine et du Japon ont organisé une assemblée religieuse lundi à Nanjing, capitale de la province chinoise du Jiangsu (est), pour se souvenir des victimes du massacre de Nanjing.

    Parmi les participants à cette cérémonie qui s'est tenue au Mémorial des victimes du massacre de Nanjing, on pouvait compter 15 moines de 6 temples bouddhistes japonais, plus de 50 moines et bouddhistes chinois, ainsi que 30 survivants et des membres de familles de victimes.

    Ce lundi marque le 73e anniversaire du massacre de Nanjing.

    She Ziqing, un survivant de 78 ans qui a participé à la cérémonie, raconte que chaque année lors des commémorations, "ma famille, qui a été cruellement assassinée par les envahisseurs japonais, me manque. J'espère que toutes les victimes peuvent reposer en paix".

    Les troupes japonaises ont occupé Nanjing le 13 décembre 1937, et massacré plus de 300 000 personnes pendant six semaines, dont des soldats désarmés et des civils.

    Des représentants du Syndicat des chemins de fer de l'est du Japon participent à une cérémonie sur la place du Mémorial des victimes du massacre de Nanjing

    

    Des personnes déposent des fleurs au Mémorial des victimes du massacre de Nanjing

    

    

    Des gens sonnent une cloche en symbole de paix lors d'une cérémonie sur la place du Mémorial des victimes du massacre de Nanjing

    

  • NANJING,FESTIVAL DES LANTERNES.

    Nanjing : le Temple Fuzi se pare de lanternes pour accueillir la nouvelle année

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    CLIQUEZ SUR LES PHOTOS.00114307d4ca0ae4fa1006[1]00114307d4ca0ae4fa2808[1]00114307d4ca0ae4fa3309[1]NANJING, 25 janvier  Des lanternes festives embellissant une rivière à Nanjing, chef-lieu de la province orientale du Jiangsu, le 23 janvier 2009. Un festival des lanternes sera ouvert dans la ville à l'occasion du Nouvel An lunaire, ou Fête du Printemps, qui tombera le 26 janvier cette année.

  • NANJING,CHINOIS ET JAPONAIS PRIENT POUR LES VICTIMES DU MASSACRE JAPONAIS.

    Des bouddhistes chinois et japonais ont organisé une cérémonie religieuse à la mémoire des victimes du massacre de 1937 à Nankin
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    Des dizaines de bouddhistes chinois et japonais ont organisé, le 13 décembre, une cérémonie religieuse pour la paix mondiale, au Mémorial des massacrés par les envahisseurs armés japonais de Nankin, à la mémoire du 71e anniversaire du décès des 300 000 victimes.

     

     

  • ONU RECOMPENSE 3 VILLES CHINOISES

     L'ONU ET LA BANQUE MONDIALE RECOMPENSENT 3 VILLES CHINOISES.

    Le Forum urbain mondial, réuni tous les deux ans, s'est imposé comme un des grands rendez-vous des acteurs des villes de toute la planète. De 1 200 participants au premier forum de Nairobi (siège de l'ONU-Habitat) en 2002, le public a grimpé à 4 400 visiteurs à Barcelone en 2004 et 11 400 à Vancouver en 2006. Traditionnellement, l'ONU y récompense des initiatives et des politiques exemplaires en matière d'habitat. Cette année, pas moins de trois villes chinoises - Nankin, Shaoxing et Zhangjiagang - se voient remettre une médaille.

    Diplomatie ? Pas du tout, selon la directrice de l'ONU-Habitat, Anna Tibaijuka : "Les autorités chinoises ont déployé une énergie rare pour équilibrer le rapport entre villes et campagnes ; combattre la pauvreté en permettant à 500 millions de personnes en vingt-cinq ans de passer au-dessus d'un dollar de revenu par jour ; bâtir des logements bon marché... Vous pouvez comparer avec l'Inde : en Chine, on ne voit personne dormir dans la rue."

    Pour Mme Tibaijuka, "nous pouvons tirer des enseignements des grands progrès accomplis par toutes ces villes chinoises, particulièrement en ces temps de crise financière globale. Tous les lauréats récompensés par l'ONU démontrent que ce sont les gouvernements qui doivent prendre la direction des opérations en matière de logement."

    Le thème retenu pour ce quatrième Forum urbain mondial, "Urbanisation harmonieuse", fait écho à la vision d'une "société harmonieuse", paradigme politique du Parti communiste chinois (PCC). "Ce thème comprend non seulement le développement social, économique et environnemental, mais aussi l'harmonie générale entre rural et urbain, nouveau et ancien", détaille Jiang Weixin, ministre du logement et du développement urbain et rural. Même si l'intitulé peut faire sourire, dans un pays qui bâtit ses villes à marche forcée en faisant table rase de son patrimoine et en déplaçant de force des millions d'habitants.

     

    650 MILLIONS DE CITADINS

     

    L'échelle démographique chinoise rend le phénomène vertigineux. Sous l'effet d'un exode rural massif, les villes du pays sont passées de 77 millions d'habitants en 1953 à 190 millions en 1980, puis à 470 millions en 2000, pour atteindre quelque 650 millions aujourd'hui, si l'on inclut la "population flottante" de 150 millions de travailleurs migrants.

    Pas moins de 246 villes nouvelles ont été construites depuis 1990, 400 autres doivent sortir de terre d'ici à 2020 pour faire face à l'afflux de paysans. Des bourgades comme Shenzhen ou Chongqing sont devenues des mégapoles tentaculaires dépassant les 10 millions d'habitants. Le pays compte 89 villes de plus d'un million d'habitants - dont 49 créées il y a moins de vingt ans. Si son taux de population urbaine n'est encore que de 45 %, il devrait atteindre 60 % d'ici à 2020, après que les villes auront absorbé 300 millions d'habitants supplémentaires.

    Ces bonnes notes attribuées à la Chine tiennent beaucoup au fait qu'elle ait su éviter la création de ces abcès que sont les bidonvilles. "La Chine est parvenue à contrôler le flux de population et à modérer son urbanisation, juge Shahid Yusuf. Cet économiste de la Banque mondiale vient de publier un épais rapport sur l'urbanisation de la Chine (China Urbanizes, World Bank Publications). Grâce à la croissance rapide de l'économie, la pauvreté urbaine a été contenue entre 4 % et 6 %, une fraction de ce qu'on observe ailleurs."

    Pour M. Yusuf, le fait que l'urbanisme chinois manque de charme est secondaire : "C'est vrai que ces villes manquent encore beaucoup d'espaces publics et d'espaces verts. Mais plus de 10 % du PIB est investi dans la construction d'équipements publics, d'infrastructures urbaines et de logements. Pour cette raison, il y a exceptionnellement peu de bidonvilles."

    L'enjeu économique est à la mesure... de cette démesure : les zones urbaines représentent d'ores et déjà plus de 60 % du PIB et 80 % de la croissance économique du pays. Et, d'après la Banque mondiale, le transfert de main-d'oeuvre de la campagne vers des industries urbaines plus productives explique 10 % de la croissance économique de la Chine des deux dernières décennies. La prédominance de l'industrie sur les services a aussi favorisé l'égalité sociale - les villes chinoises sont parmi les plus égalitaires, selon le rapport de l'ONU "L'état des villes du monde 2008-2009.nanjing[1]

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