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  • Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale,souhaite la bienvenue à tous les chinois qui décident de venir en France

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    Le 27 janvier, à l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques sino-françaises, M. Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, a donné le coup d'envoi des célébrations par une conférence de presse à l'ambassade de France à Beijing.

    « C'est un moment important au niveau historique. Quel que soit l'air du temps qui régnait à l'époque, le général de Gaulle et ses homologues chinois ont su façonner l'histoire. C'était un coup de tonnerre dans l'ensemble des Nations en pleine guerre froide », a-t-il déclaré.

    Arrivée en Chine le 23 janvier, la délégation dirigée par M. Bartolone a été reçue par le président chinois Xi Jinping et le plus haut législateur chinois, Zhang Dejiang. La délégation s'est également déplacée à Shenyang où elle a, selon M. Bartolone, constaté « à la fois ce que nous avons fait jusqu'à présent ensemble, dans la coopération entre la Chine et la France, mais aussi ce que nous pouvons faire dans le futur ».

    « Nous avons réussi à établir des coopérations qui permettent à nos deux pays d'être gagnant-gagnant. J'espère bien que sur ces politiques de coopération industrielle et économique, nous continuerons à travailler ensemble », a souligné M. Bartolone.

    Comme il l'a ensuite rappelé, pendant ces 50 années, les relations franco-chinoises ont également rencontré plusieurs obstacles, mais elles n'ont jamais cessé d'aller de l'avant. Interrogé sur le secret de la résistance du « couple » à ces épreuves, le président a reconnu que « comme dans toutes les histoires d'amour, tout n'a pas été pour le mieux tout le temps, mais nous avons été souvent ensemble pour partager les mêmes orientations ».

    « Aujourd'hui, ce qui donne sa densité à la relation franco-chinoise, c'est à la fois l'histoire, et il y a cette volonté partagée de célébrer ce 50e anniversaire avec le faste qu'il mérite ; mais ce sont aussi les échanges au plus haut niveau ».

    Pour célébrer le cinquantenaire des relations sino-françaises, la France a commencé à délivrer des visas en 48h pour les Chinois. « Il s'agit de travailler d'une manière plus forte sur la mobilité. Nous avons gagné la bataille de la mobilité », a-t-il indiqué à ce sujet.

    Montrant la une du Monde sur laquelle une publicité d'Air France souhaite欢迎, (bienvenue) en chinois, M. Bartolone a ajouté : « bienvenue à tous nos amis chinois qui décident de venir en France, à la fois à tous les étudiants, aux touristes, mais aussi à l'ensemble des chefs d'entreprises, des décideurs, des entrepreneurs ».

    M. Bartolone a par la suite confirmé les politiques françaises à venir concernant les investissements étrangers. « Le président de la République a annoncé une grande politique de simplification administrative, pour que les investisseurs éventuels ne soient pas effrayés par les papiers à remplir ou les dossiers à fournir avant de se lancer dans un investissement. C'est une grande politique qui se dessine pour faciliter la vie de nos entrepreneurs ».

    Quant à l'avenir des relations franco-chinoises, M. Bartolone a déclaré que la délégation s'était projetée sur des sujets très différents, tant économiques que sociaux. Elle a notamment abordé, avec ses partenaires chinois, ce que représente pour la Chine, dont la population vivra à 70 % dans les villes dans les années qui viennent, la nécessité de construire des villes durables. Et justement, les systèmes et les technologies français sont avancés dans ce domaine, a fait remarquer le président de l'Assemblée nationale.

    « Nous voulons que les entreprises françaises qui pourraient être utiles au développement de la Chine soient plus présentes sur le continent chinois », a-t-il conclu.

    A l'approche de la fête du Printemps, M. Bartolone a tenu à préciser que l'Assemblée nationale aussi célébrera l'année du cheval : « le 14 février, nous célébrerons le Nouvel An chinois à l'hôtel de Lassay. Après avoir célébré l'année du serpent l'année dernière, nous célébrerons cette année l'année du cheval, parce que je pense que c'est aussi ce genre de symboles qui permettent de renforcer les amitiés ».

  • La France fut le premier grand pays occidental à reconnaître la Chine, survolons 50 ans de relations sino-françaises

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    Le 6 juin 1964, Huang Zhen, premier ambassadeur de Chine en France , adresse ses lettres de créance au président Charles de Gaulle à l'Elysée.

    La France et la Chine célèbrent  le 50e anniversaire de l'établissement de leurs relations diplomatiques. La France est le premier grand pays occidental à avoir établi des relations diplomatiques avec la Chine. Le président George Pompidou fut ensuite le premier chef d'Etat occidental à se rendre en visite officielle en Chine. Mais ce ne sont pas les seules « premières » réalisées par les deux pays : la France est le premier pays occidental à avoir collaboré avec la Chine dans le domaine de l'utilisation pacifique du nucléaire ; Paris a accueilli le premier Centre culturel de Chine dans un pays occidental ; la Chine et la France ont créé les années croisées pour favoriser les échanges culturels… Au cours du demi siècle écoulé, malgré les hauts et les bas qu'ont rencontré les relations entre les deux pays, ils ont su maintenir leurs échanges dans les domaines politique, économique, culturel et sportif, et ce dans un esprit de compréhension et de respect mutuel des peuples français et chinois , malgré la grande erreur de 2008 où certains Français eurent un comportement scandaleux , influencés par les mensonges de l'homme de la CIA, dalai lama , et par la propagande des nostalgiques de la guerre froide.

     

     


    50 ans de relations franco-chinoises... par LCP

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    En juin 1967, un groupe d'experts français et d'autres pays participe à la récolte d'été à Beijing.

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    Le 25 novembre 1972, l'ouverture de l'Exposition française des sciences et technologies au Centre des expositions de Beijing.

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    Le 11 septembre 1973, le Premier ministre chinois Zhou Enlai accueille le président français George Pompidou à l'aéroport.

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    Le 12 mai 1975, le Premier ministre français Jaques Chirac accueille Deng Xiaoping, vice-Premier ministre chinois, à son arrivée à Paris.

    Deng Xiaoping comme Zhou Enlai qui accueillait Jacques Chirac ont travaillés comme ouvrier en usine, en France.

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    Le 20 octobre 1978, à Paris, l'Académie des sciences de Chine et le CNRS (Centre national de recherche scientifique) signent un accord de coopération scientifique.

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    Le 19 septembre 1987, des mannequins chinois en voyage à Paris dans le cadre de la 2e édition du Festival international de la mode de Paris.

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    Le 14 février 1990, un défilé de la collection printemps 1990 de Pierre Cardin au restaurant Maxim de Beijing.

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    Le 24 janvier 2004, la Tour Eiffel est illuminée en rouge pour fêter le 40e anniversaire de l'amitié franco-chinoise et le Nouvel An chinois.

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    Le 11 octobre 2004, des escadrons de l'armée de l'air française survolent le tronçon Jinshanling de la Grande Muraille.

     

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    2008, ouverture de l'opéra de Pékin, conçu par l'architecture français Paul Andreu , la plus belle des constructions modernes de Beijing.

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    Le 24 août 2010, des chefs cuisiniers du monde entier se sont rassemblés à Tianjin pour déguster les vins de la marque Dynastie. L'année 2010 marquait le 30e anniversaire de la fondation de la société sino-française Dynastie.

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    Le 4 juin 2011, la joueuse de tennis Li Na pose devant la Tour Eiffel après sa victoire à Roland-Garros en 2011.

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    Le 13 février 2011, un spectacle de danse chinois a eu lieu devant l'hôtel de ville de Paris pour célébrer l'entrée dans l'année du lapin.

     

  • Pour l'enseignement en France et en Communauté française de Belgique, la Chine et la Flandre devraient être des exemples

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    Photos du blog Vivre à Shenzhen

    Pour répondre à Françoise, Meili et Nays,

     

     

    Comme le sujet est grave et sérieux, qu'il a déjà fait couler beaucoup d'encre et de salive, je crois que mon analyse mérite un article plus qu'un simple com. De nombreuses déclarations dans les journaux et dans les journaux télévisés. J'ai suivi des débats et lu des journaux où argumentaient des politiques et des spécialistes de Chine, de France , de Belgique francophone et de Belgique flamande. Si pour la Chine et les 2 régions belges , je parle en fonction de mon vécu, j'avoue que je n'ai pas la même expertise du sujet en France.

    Le libellé de ce blog est "La Chine d'aujourd'hui", "tout ce que les médias ignorent".

    Alors pourquoi ai-je publié un article sur "PISA" , puisque les médias en ont parlé en long et en large.

    Parce que , bien que Shanghai soit premier, les territoires peuplés de Chinois: Hong Kong, Taiwan er Macao , qui ne font pas partie de la Chine continentale et Singapour ,essentiellement peuplé de Chinois, ont trusté les places d'honneur

    et que ces résultats ont été placés sous l'éteignoir. Si parfois tel ou tel média a cité l'Asie du Sud-Est , le Japon ou la Corée, je n'ai vu aucune mention de la Chine ou des Chinois.

    Ces études sont fort utiles et je félicité et remercie l'OCDE pour cette réalisation qui a comme mérite d'amener les responsables à voir ce qui se passe à l'étranger , à analyser la situation dans leur propre pays et en finalité, se remettre en question. A sujet, il faut avouer que l'OCDE a atteint son but.

     En Chine , aussi on étudie et on tire des conclusions de cette opération , et on peut supposer que cela ne fait que commencer.

    Il existe un antagonisme en Chine sur l'éducation des enfants . D'une part , vous avez les mères dites "tigres" qui sont très sévères , jusqu'au-boutistes , implacables. D'autre part vous avez les fidèles de l'enfant-roi , surprotégés et gâtés , par parents et grands-parents. L'enseignant doit tenir compte de ces paramètres.

    Alors que dans nos pays, on se demande : doit-on ou non donner des devoirs aux enfants, en Chine ,la question est  :ne donne t'on pas trop de devoirs.

    Comme je l'ai dit , un des avantages dont jouissent les enfants chinois , c'est l'assiduité au travail. Les profs. chinois sont moins souvent absents que leurs homologues européens , et quand ils sont absents , ils sont toujours remplacés. Le Maire de Shenzhen, lors de festivités a donné congé aux écoles un jeudi. Le dimanche suivant, je dis bien le dimanche, les écoles étaient ouvertes car les enfants devaient récupérer le jeudi perdu.

    Autre sujet de satisfaction, quand quelqu'un rentre dans une classe chinoise , le prof. ne doit rien dire, les enfants se lèvent automatiquement. Quand un ou plusieurs élèves n'ont pas compris tel ou tel sujet, le prof. le ou les garde pendant la récréation ou sur le temps de midi et poursuit ses explications. Dans nos pays , les bobos , les syndicats s'insurgent sur la méritocratie . En Chine , elle est un moteur de l'émulation à tous les niveaux et ça donne des résultats.

    Si on dit que l'on ne peut comparer la France et la Chine, pourquoi la France a un moins bon classement que ses voisins qui ont aussi un grand nombre d'enfants venant de milieux défavorisés et d'immigrés. Pourquoi , alors que la situation est quasi similaire, l'enseignement belge de langue néerlandaise obtient de très bons résultats , presqu'identiques aux pays asiatiques alors que l'enseignement belge francophone est en dessous de la moyenne européenne?

    En France, comme en Belgique francophone on paie ,encore aujourd'hui, le désastre de 68, on se regarde le nombril et on se gargarise d'autosatisfaction.

     

     

    Je vous invite à relire mon article du 24 janvier 2013, dont je vous donne quelques extraits.

    Pourquoi les immigrés Chinois réussissent mieux que les autres en France

    Contrairement à la plupart des autres immigrés, beaucoup de Chinois installés en France parviennent à grimper les barreaux de l’échelle sociale.

    les fils de migrants venus de Chine populaire à partir des années 1980 s’en sortent plutôt bien aussi : selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined, 27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre, contre 14% en moyenne pour les Français toutes origines confondues, 9% pour les fils de Maghrébins et 5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

    Mais comment expliquer une telle percée, alors que tant d’autres immigrés – et de Français de souche – peinent à sortir de la misère ? D’abord, pour une simple question de culture. En Chine, travail, discipline et respect de l’autorité sont des valeurs ancestrales. «Depuis plus de mille ans, les élites de ce pays sont recrutées par un système d’examen national accessible à tous, qui permet aux plus pauvres de se hisser tout en haut de la pyramide»,

    Le principal de ce collège parisien n’en ­revient toujours pas. Il y a quelques mois, il a convoqué les parents de cinq enfants d’immigrés qui suivaient un mauvais ­chemin. «Les Chinois sont les seuls à avoir sermonné leur enfant devant moi», raconte-t-il. Depuis, ce dernier est rentré dans le rang, pas les autres.

    La fameuse étude de l’Insee et de l’Ined confirme d’ailleurs la tendance : un quart des garçons d’origine asiatique atteignent le niveau bac + 3, contre 18% environ pour les Français toutes origines confondues, 14% pour les fils de Marocains et de Tunisiens, 8% pour les Algériens et 6% pour les Africains du Sahel.

    N'oubliez pas qu'un enfant maghrébin utilise le français comme langue vernaculaire alors que pour un enfant chinois, le français est une langue totalement étrangère.

     

     

  • J.P.Raffarin nous donne des nouvelles de la Nouvelle Chine

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    Le nouveau pouvoir s’affirme comme un pouvoir fort. Dans cette période d’incertitudes internationales, la Chine veut montrer qu’elle est « la force qui va et qui sait où elle va » (Victor Hugo est sans doute la figure française préférée des élites chinoises). A l’intérieur c’est un retour à une logique de séduction populaire avec le renforcement de la lutte contre la corruption, davantage de sobriété dans l’exercice du pouvoir, la sévérité face à tous les désordres, la recherche permanente de l’unité et la priorité absolue donnée au « rêve chinois » ce qui conduit, à l’extérieur, à choisir en toutes circonstances la « stabilité ».
    Sur le plan économique le Premier Ministre Li Kequiang assure que les objectifs économiques seront tenus en 2013 et que 2014 s’annonce « prometteuse ». Le Gouverneur de la banque centrale s’inquiète toujours des hésitations budgétaires aux États-Unis, de la sortie de crise dans la zone euro et… de la fiscalité française. Le moteur du Monde s’intéresse à tout le véhicule !

     

    L’image de la France reste ici excellente (pensons toujours à la protéger !) et la perception des Français comme un peuple de romantiques est très généralement répandue ce qui favorise évidemment nos industries du luxe, notre gastronomie… et de belles perspectives telles que celle des Galeries Lafayette à Pékin. La ruée sur les produits français le jour de l’inauguration révèle s’il en était besoin l’appétence des Chinois pour le made in France. Évidemment, l’image du romantisme est moins efficace pour vendre des voitures ou des centrales nucléaires… il faut donc convaincre que la culture scientifique et technologique de nos ingénieurs est aussi profonde que celles de nos artistes, médecins ou historiens. On y arrive ! Notre voiture vaut bien « das Auto ». Le Ministre chinois de la science et de la technologie en est convaincu… même s’il a passé 10 ans chez Audi en Allemagne ! A quand un Ministre français qui aurait passé 10 ans chez Lenovo ou Alibaba ?

     

     

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    L’erreur pour nous serait d’abandonner nos atouts culturels en Chine pour ne jouer que les cartes économiques et financières. Dans cet esprit, le travail que mène Christine Cayol à « Yshu8″ en bâtissant une villa culturelle française est remarquable. Dans un lieu historique de la relation franco- chinoise, les plus grands artistes sont en résidence et les événements culturels se succèdent à un rythme très asiatique. La maîtresse de la Maison « Yshu8″ mérite bien le ruban rouge que je lui ai remis à l’ambassade de France.
    Cette originalité culturelle française est à cultiver y compris par les plus industriels de nos exportateurs. Pour la troisième année consécutive je suis invité à inaugurer la grande foire de l’Ouest à Chengdu dans le Sichuan, province grande comme l’Allemagne et avec un taux de croissance de +13%. Je serai accompagné d’une trentaine d’entreprises françaises motivées par ce nouveau marché. Politique, Culture, Économie se mêlent facilement en Chine… le prestige du Pays est aussi un préalable à la qualité du produit. Évidemment rien n’est simple.

    Comme chez nous, la bureaucratie est lourde et les différences culturelles compliquent beaucoup la tâche. Il est vrai que nos amis déjà implantés en Chine sont moins optimistes qu’il y a deux ans. J’ai rencontré à l’occasion de ce séjour des inquiétudes nouvelles chez les « habitués » de la Chine. Est-ce la nostalgie des pionniers de l’émergence chinoise ou est-ce le signe d’un virage plus préoccupant ?
    Il est vrai que les questions posées par les jeunes développeurs chinois sont ambitieuses : est-ce que Cartier, Dassault ou Sofitel… sont à vendre ? ! Toutefois au cours de cette mission j’ai rencontré de nombreux investisseurs chinois à la fois sérieux et professionnels, privilégiant le long terme et s’intéressant durablement à la France. La liste est impressionnante. Les opportunités pour les entreprises françaises voulant s’internationaliser me paraissent très prometteuses. L’avenir économique de la relation sino-française se joue maintenant sur le terrain de l’investissement.

     

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    Comme en France, en Chine aussi, c’est souvent en province qu’on trouve les bonnes réponses aux questions qui se posent dans la capitale. A Chengdu la vérité éclate. La compétition mondiale pour séduire la Chine est féroce. La Mongolie, la Tanzanie, le Canada, l’Australie, l’Inde… ont envoyé des représentants de haut niveau.
    La France est particulièrement bien reçue à Chengdu où nos services diplomatiques sont performants (comme partout en Chine). Au Maire j’ai pu formuler les différentes propositions de ma délégation : forum des 1000 PME européennes et chinoises en 2014 (Futurallia pour l’anniversaire de la déclaration de De Gaulle), ouverture de 2 nouveaux magasins Carrefour, challenge Bibendum de Michelin, Alstom partenaire du métro de Chengdu et lancement de la première prothèse franco-chinoise du genou grâce a l’entreprise Medicoscop de Chasseneuil (!) etc.

    Face aux multiples mouvements de la Chine, à la fois puissants et contradictoires, les regards croisés des politiques et des entrepreneurs étaient particulièrement fertiles . A plusieurs reprises, dans ce voyage, on a pu être fiers de la France (malgré les nouvelles qui nous venaient de Paris). Chacun a pu mesurer combien, en Chine, l’image de la France est grande, souvent plus grande que le pensent les Français eux-mêmes…

     

    Merci à Monsieur J.P. Raffarin pour les photos et les nombreuses interviews dont il m'a fait l'honneur.

  • La Chine offre 700 millions d'euros pour un centre commercial parisien

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    Selon un reportage publié voilà quelques jours dans Le Figaro, l'Administration d'Etat des devises étrangères de Chine envisagerait d'acquérir le centre commercial de Beaugrenelle à Paris pour un montant d'au moins 700 millions d'euros, une somme qui pulvériserait le record de prix pour l'acquisition d'un centre commercial en France.

    L'Administration serait en lice avec quatre autres acquéreurs potentiels, à savoir Altarea, Hammerson, Rockspring et un fonds allemand.

    L'objectif de la Chine est de diversifier son portefeuille d'investissements et de pénétrer le marché européen des services de gestion d'immeubles d'affaires haut de gamme.

    Le centre commercial de Beaugrenelle, situé en plein cœur du quartier commercial de Beaugrenelle, entre le parc des Expositions et la tour Eiffel, est un centre commercial haut de gamme de Paris.

    D'après deux personnes citées par BBG, l'Administration d'Etat des devises étrangères, qui entend diversifier ses investissements, envisagerait notamment d'investir dans des projets en Europe de l'Ouest et suivrait de très près le secteur immobilier et les projets d'infrastructures au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Pologne et en République tchèque.

    Selon une source bien informée, les projets immobiliers et d'infrastructures sont très attractifs en Europe, tout comme sur le marché américain.

    Des analyses montrent que la sûreté de l'investissement est la première préoccupation de l'Administration. La crise de la dette étant toujours bel et bien présente en Europe, la Chine veille à éviter certains pays et secteurs à haut risque.

    Par ailleurs, les statistiques publiées par la Banque centrale de Chine le 14 octobre révèlent qu'à la fin du mois de septembre 2013, la Chine disposait de 3660 milliards de dollars américains de réserves en devises, un plus haut historique. Depuis la fin du deuxième trimestre, les réserves de changes de la Chine ont augmenté de 160 milliards de dollars, enregistrant ainsi la plus importante croissance trimestrielle de l'année et la plus importante croissance trimestrielle depuis le deuxième trimestre de 2011.

    Gingko Tree Investment, filiale appartenant en propriété exclusive à l'Administration d'Etat des devises étrangères et enregistrée au Royaume-Uni, a racheté en janvier 2013 40% des actions du groupe UPP, grand fournisseur britannique de logements pour étudiants. Des bruits courent que Gingko Tree Investment aurait déboursé 550 millions de livres sterling (environ 649 millions d'euros) pour cette acquisition.

  • L'ancien Premier Ministre français Jean-Pierre Raffarin conseille à l'Occident d'établir un nouveau type de partenariat complet avec la Chine.

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    Voici un extrait des "Carnets de JP Raffarin", publié avec l'autorisation de JP Raffarin.

    Ce 30 aout, j’organise, avec la Fondation pour la Prospective et l’Innovation, le séminaire annuel du Futuroscope sur « La Chine en 2020″. D’éminents experts s’y retrouvent. Le Ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a accepté notre invitation. Ensemble nous chercherons à définir quel doit être le meilleur partenariat avec la   nouvelle  Chine.
    La gestion des crises, telle que celle de l’industrie solaire, ne peut tenir lieu de stratégie. La présence de la Chine aux premiers rangs des nations n’est plus contestée. Le discours dominateur de l’Occident, fait de leçons et de reproches, n’est plus guère crédible. La logique du partenariat s’impose.
    Au moment où le nouveau pouvoir chinois s’installe, il est utile de préciser notre vision du « Partenariat Global Stratégique ». En Avril le Président français a créé les conditions de cette réflexion commune.

     

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    Le débat est ouvert sur un partenariat en 3D : le Politique , L’Économique et le Culturel.

    Les grands problèmes du monde ont du mal a être résolus sans le concours de la Chine. Son influence sur la Corée du Nord est nécessaire, mais sa stratégie de « stabilité permanente » freine voire bloque l’action internationale, comme en Syrie. Au cœur de puissants réseaux (Asean, Brics, Boao…) elle décuple son influence. Sans partenariat global avec La Chine, de grands sujets ne seront pas résolus : réforme de l’ONU, « containment »de l’Iran, tensions internes dans les économies « émergentes », développement de l’Afrique,… Ce partenariat exige de notre part des efforts pour comprendre les problèmes de La Chine ( difficile rééquilibrage économique, tensions sociales et régionales, menaces environnementales,…) et notamment ses objectifs internes, spécifiques comme le doublement du revenu moyen d’ici 2020, ou globaux comme « l’Unité nationale ». De son côté, la Chine doit assumer ses devoirs comme elle revendique ses droits. Ses responsabilités l’obligent à ne pas restreindre son horizon à ses seuls intérêts et à partager les valeurs de la communauté internationale. Nous avons entendu Xi Jinping à Boao : « jamais dans l’histoire, les intérêts de la Chine n’ont été aussi liés à ceux du monde, pour le développement comme pour la paix ».

    En économie le dialogue sino-français peut être plus fertile. Il est légitime que la France souhaite rééquilibrer ses échanges mais il est aussi nécessaire que nous partagions des projets communs. Le commerce international ne se limite pas au couple importations/exportations, mais le partage de projets est aussi une forme de coopération moderne. L’aéronautique , le nucléaire, la ville durable, la santé, le tourisme, l’agroalimentaire, les fonds d’investissement binationaux… devraient générer de nouveaux projets. Le Comité France-Chine et son Président J-P. Tricoire mènent, pour cela, une action puissante. Coté Europe, une clarification de la stratégie serait nécessaire. La recherche par la Chine d’une nouvelle croissance, plus inclusive, nous concerne tous. Les partenariats entre PME relèvent également d’une bonne réciprocité. Notre Fondation y travaille dans le Sichuan. Avec l’économie chinoise, mieux vaut partager que juger.

    Issue d’une vieille civilisation que notre histoire a peu fréquenté, la pensée chinoise, enracinée et globalement partagée, autorise la Chine à exporter, avec ses produits, quelques idées. Dans « La voie chinoise, Capitalisme et Empire », F. Aglietta et Guo Bai montrent que la Chine a les moyens de concevoir un modèle original, qui la dispense de copier les modèles du monde. L’exigence d’unité, « l’Harmonie », la pensée complexe, les lois de la transformation, » le développement paradoxal »,..Les sujets de confrontation intellectuelle sont multiples. La Fondation pour la Prospective et l’Innovation, avec la Fondation V. Segalen, la Fondation des Treilles et l’implication décisive de Régis Debray et François Jullien, participe à des échanges éclairants sur nos structures de penser. Si l’Occident veut bien convenir qu’il n’a pas réponse à tout, le dialogue culturel réciproque avec l’Asie est d’une impérieuse modernité.

    Les célébrations du 50ème anniversaire de la reconnaissance de la Chine par le Général De Gaulle au nom de la France, en 2014, nous donne l’occasion d’échanger avec les Chinois sur ce nouveau partenariat à trois dimensions. Si « reconnaissance » est le premier mot de notre coopération, le second sera « réciprocité », traduction française du « Gagnant-Gagnant ».

     

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    COLLOQUE ANNUEL DE LA FONDATION :

    « QUELLE CHINE DANS QUEL MONDE APRES 2020 ? »

    Ven­dredi 30 août 2013
    Palais des Congrès — Futu­ro­scope de Poitiers

     

    Invi­ta­tion au col­loque 2013 (5.33 MB)

    Pro­gramme col­loque 2013 (98.86 kB)

    Mot de bien­ve­nue de Claude BERTAUD, pré­sident du Conseil Géné­ral de la Vienne

    OUVERTURE :

    • Jean-Pierre RAFFARIN, Vice-Président du Sénat, Pré­sident de la Fon­da­tion Pros­pec­tive et Inno­va­tion,
      Ancien Pre­mier Ministre
    • Laurent FABIUS, Ministre des Affaires étran­gères et Euro­péennes, Ancien Pre­mier Ministre

     

    I– QUELLE CHINE APRES 2020 ?

    A– Un nou­veau modèle économique

    • Jean-Paul BETBEZE, Conseiller éco­no­mique de DELOITTE et Senior Advi­sor du Cré­dit Agricole.
    • Pr Michel AGLIETTA, Eco­no­miste et co-auteur de “La voie chi­noise : capi­ta­lisme et empire”.


    B– Une nou­velle société

    a– De la Chine rurale à la Chine urbaine, Caro­line PUEL, jour­na­liste et écri­vain.
    b– Une voie chi­noise de la démo­cra­tie ? GUO Bai, co-auteur de : “La voie chi­noise : capi­ta­lisme et empire”.

     

    IIPOUR QUEL MONDE APRES 2020 ?

    A– La Chine dans le monde

    • La diplo­ma­tie chi­noise à l’épreuve de la puis­sance par Syl­vie BERMANN, Ambas­sa­deur de France à Pékin.
    • la Chine et la gou­ver­nance mon­diale par Irène HORS, Conseillère prin­ci­pale de l’OCDE pour la Chine.

     

    B– La vision du monde sur la Chine ?

    • L’Europe par Enrique BARON CRESPO, Ancien Pré­sident du Par­le­ment euro­péen, Pré­sident de la Fon­da­tion Euro­péenne pour la Société de l’Information.
    • L’Inde par Dan OIKNINE, Pré­sident de la Chambre de Com­merce et d’Industrie franco-indienne (CCIFI).
    • La France par Jean-Pascal TRICOIRE, Président-directeur géné­ral de SCHNEIDER ELECTRIC SA, Pré­sident du Comité France Chine.

     

     

    IIIUN REGARD CHINOIS SUR LA CHINE APRES 2020

    par CHENG TAO, Ambas­sa­deur, Vice-président de l’Institut des Affaires Étran­gères du peuple chinois.

     

     

    CONCLUSIONS

    Jean-Pierre RAFFARIN et André CHIENG, Pré­sident de l’ASIATIQUE EUROPÉENNE DE COMMERCE,

    Vice Pré­sident du Comité France Chine

     

     

    Futuroscope - Palais des Congrès

    Avenue René Monory 86360 Chasseneuil-du-Poitou

  • Comment l'hebdomadaire Marianne incite à la haine raciale

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    La cause de la Chine progresse à Paris. Le clash sur le Tibet de Sarkozy, lors des jeux Olympiques de 2008, s'éloigne des mémoires. Le business progresse, les investissements chinois en France explosent, et, en ces temps de tensions intercommunautaires, la cote de l'immigré chinois demeure bien meilleure que celle des autres immigrants.

    Car le Chinois de France a, en principe, bonne presse. Une famille chinoise à Paris ou à Lyon, c'est l'assurance d'une intégration sans histoire. Ses enfants, souvent de très bons élèves, sont réputés rehausser le niveau scolaire de l'école du coin. Et, du moins Zheng Ruolin, journaliste chinois en poste à Paris, l'affirme, les mariages entre Français et Chinois qui progressent - même parmi les homosexuels, dit-il - faciliteront les bonnes relations entre les deux pays. Au risque de heurter la bonne humeur de Zheng Ruolin, il nous revient de relativiser cette description irénique que lui-même, mais aussi nombre de politiques et d'élus français, fait de la présence chinoise en France.

     

    L’article de Marianne commençait bien , malheureusement il dérape par la suite par des déclarations erronées , des sous-entendus qui frisent le racisme et l’incitation à la haine raciale. De plus, les auteurs de cet article font fi de culture chinoise en citant leurs exemples pris sous l’angle de la  culture occidentale. Toujours le même égocentrisme européen !!!

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    Les auteurs citent le chiffre fantaisiste de 200000 clandestins chinois en France tout en avouant que ce chiffre est tout à fait arbitraire ne reposant sur aucun critère objectif. D’autant plus que parmi les exilés venant de Chine, les Chinois venant d’autres pays asiatiques (Vietnam,Laos,Cambodge etc..) ,les autochtones venant de ces mêmes pays et les Chinois d’une autre ethnie que les Hans , ils s’emmêlent les pinceaux.

     

    Voici comment l’article présente l’immigration de Wenzhou ( l’immigration la plus importante en France et Belgique) :

     

    L’immigrant commence son séjour dans l'esclavage. Douze voire quinze heures de travail par jour pour une rétribution misérable, sans aucune prestation sociale. On s'entasse à sept ou huit dans des studios. L'essentiel des gains est mobilisé pour le remboursement du voyage, puis pour la constitution d'une épargne qui servira à ouvrir un commerce. Car notre Wenzhou n'accepte d'être ainsi esclavagisé  (sic) que parce qu'il va bientôt changer de statut et devenir patron.

     

     

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    Il ne vient même pas l’idée des auteurs qu’un homme ou une femme qui a le courage de quitter son pays , parce qu ’il ou elle pense qu’il ou elle aura un meilleur avenir ailleurs est prêt à bosser pour réaliser son rêve légitime de devenir son propre patron.

     

     

     

     

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    Je connais une jeune Chinoise , depuis 15 ans en Belgique, qui travaillait le jour dans un magasin , le soir confectionnait des raviolis et autres spécialités chinoises qu’elle vendait pour son compte et le wek-end travaillait dans un restaurant. Résultat , elle vient de s’acheter une troisième maison à Bruxelles.

     

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  • La Chine et la France forment conjointement des ingénieurs pour la sécurité nucléaire de demain

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    De Gauche à droite :

    • Adrien BIDAUD : Enseignant à Grenoble INP - Phelma
    • Pierre BENECH : Directeur de Grenoble INP - Phelma
    • Charles ROSMORDUC : Vice President Asia and Middle East of CORYS
    • Bertrand MERCIER : Coordonnateur du cycle d'ingénieur de l'Institut Franco-Chinois d'Energie Nucléaire, CEA/INSTN
    • Yuan CENXI : Enseignant à l'IFCEN
    • Zhang CHUNYU : Professeur à l'IFCEN
    • Jean-Marc DEDULLE : Enseignant à Grenoble INP - Phelma

    A 21 ans, Li Yang fera partie cet été de la centaine de premiers diplômés de l'Institut franco-chinois de l'énergie nucléaire (IFCEN). Son rêve, c'est de devenir chercheur spécialisé dans les particules de hautes énergies au CERN, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire située sur la frontière franco-suisse.

    Originaire de Lanzhou, une ville de la province du Gansu à l'ouest de la Chine, Li Yang est actuellement étudiant à l'IFCEN, institut implanté dans l'université Sun Yat-sen de Guangzhou. Créé en 2009 à l'initiative directe des gouvernements chinois et français, le projet a été élaboré par un consortium de cinq établissements, parmi lesquels l'université Sun Yat-sen et l'Ecole polytechnique de Grenoble. L'IFCEN propose un modèle de formation des ingénieurs « à la française » et la plupart des matières professionnelles y sont enseignées en français.

    Déjà 30 ans se sont écoulés depuis le lancement du projet de la centrale nucléaire de Daya Bay dans les années 1980, évènement qui a marqué les débuts de la coopération sino-française dans le domaine du nucléaire civil. L'IFCEN compte à peine 300 étudiants et pourtant, son rôle particulier dans la coopération entre les deux pays offre un immense potentiel de développement.

     

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    « Notre coopération est différente d'un partenariat économique », a souligné Jean-Marie Bourgeois-Demersay, le directeur français de l'IFCEN. « Dans le domaine des affaires, il est normal de chercher à satisfaire ses propres intérêts, c'est pourquoi des conflits existent malgré la coopération. Mais lorsqu'il s'agit d'un partenariat éducatif dans le domaine du nucléaire, il n'y a pas de concurrence entre la Chine et la France, il n'y a qu'un objectif commun », a ajouté M. Bourgeois-Demersay.

    L'objectif commun évoqué par Jean-Marie Bourgeois-Demersay, c'est la formation de talents spécialisés dans la conception, la recherche et la gestion pour le secteur nucléaire international. Contrairement à Li Yang, qui souhaite se spécialiser dans les recherches de pointe, sa camarade Lian Qianqian espère, à l'issue de ses études, occuper un poste de gestion des opérations dans une entreprise du secteur nucléaire.

     

  • La visite en France de la délégation des entrepreneurs chinois pour des résultats gagnants-gagnants

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    Lors de la visite en France de la délégation du club des entrepreneurs chinois, qui a duré environ une semaine, ces derniers ont eu divers échanges avec les milieux politique, commercial et éducatif de France. La visite a non seulement poussé certaines entreprises à signer des contrats de coopération, mais a aussi suscité de vives répercussions en France. Jusqu'au 1er juillet, le journal « Figaro » a toujours continué à faire des reportages sur les sociétés et les entrepreneurs chinois de la délégation.

    Une visite en masse qui exerce une influence de la diplomatie populaire

    « Ce type de visite est vraiment rare dans les relations sino-françaises » a remarqué ainsi le journal « Le Figaro ». Différente des visites normales, où les sociétés individuelles se rendent à l'étranger pour trouver les opportunités et négocier les affaires, cette fois-ci, les entrepreneurs privés ont formé une délégation, qui a exercé une influence de la diplomatie populaire, pour raconter à plus de Français, et même d'Européens, l' « histoire de la Chine ».

    L'accueil en grande pompe accordé à la délégation chinoise par la France est également remarquable. Selon Le monde, la Présidence française et le Ministère des Affaires étrangères ont accueilli avec tous les honneurs les entrepreneurs chinois privés. L'Elysée a déroulé le tapis rouge pour eux, alors que le président François Hollande a non seulement offert un banquet, mais a aussi répondu à une série de questions des commerçants chinois, en demandant par ailleurs aux ministres d'aider à résoudre les problèmes des sociétés chinoises dans les investissements et les coopérations.

    Selon le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius, il y a 20 ans et même 10 ans, c'était inimaginable que le Ministère des Affaires étrangères donne une réception à une délégation chinoise d'entrepreneurs privés. Il a déclaré « être très honoré ».

    L’hôtel Lutetia a hissé le drapeau national chinois pour accueillir les entrepreneurs chinois privés.

    Renforcer la confiance et faire disparaître les doutes

    La France est favorable à la recherche d'opportunités commerciales par les sociétés chinoises

    L'investissement des entreprises chinoises privées a représenté à peu près 40% des investissements totaux non financiers à l'étranger de la Chine. Cependant, plus d'un membre de la délégation a révélé au journaliste du Quotidien du Peuple que les Français connaissent peu la Chine et son économie, surtout le statut des sociétés privées du marché. Il faudrait que la délégation clarifie sans cesse pour lever les doutes.

    M. Wu Jianmin, conseiller du club des entrepreneurs chinois et ancien ambassadeur de Chine en France, a mentionné à plusieurs reprises le mot « méfiance ».Selon lui, la méfiance provient de l'inconnu. Il faudrait adopter une attitude positive pour que l'action vainque la méfiance de l'étranger envers nous. Quand la méfiance aura disparu, la coopération s'installera.

    Lors de la visite en France, le PDG d'Aigo Digital Technology Co. Ltd, Feng Jun, a révélé que la compagnie installera une boutique de marque Aigo sur les Champs-Elysées pour exposer la marque chinoise et les produits « made in China ».  

    Le PDG et directeur général de Yongyou Software Co., Ltd., Wang Jingwen, a parlé de ses expériences pour présenter comment sa société a diffusé, avec l'appui de techniques de sociétés américaines et européennes, leur produits sur les marchés étrangers, dont le Moyen-Orient, l'Afrique et même l'Europe et l'Amérique. Selon le directeur général, la coopération favorise une complémentarité et peut enfin donner un résultat gagnant-gagnant.

    La visite en France n'est qu'un début

    Le deuxième jour de la visite de la délégation en France, Fosun International Ltd. et Axa Private Equity ont déclaré une augmentation de leur offre d'achat du Club Med. La presse française a couvert l'événement avec beaucoup d'informations, et le PDG de Fosun International Ltd., Guo Guangchang, également membre de la délégation, a fait l'objet d'interviews.

    En parlant des coopérations sino-françaises, l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a adopté une attitude optimiste, en disant que bien que la France ne connaisse pas assez la Chine, elle a un regard avancé et positif. Les succès ont une condition : le respect de la Chine. C'est une condition importante pour la coopération, comme Fosun International Ltd. et le Club Med. Le partenariat entre la France et la Chine sera de plus en plus étroit.

    « On peut qualifier cette visite avec deux mots : le tonnerre et la pluie » a confié Liu Chuanzhi, ancien PGD de Lenovo et célèbre entrepreneur chinois. Faire connaître à l'Europe la force des sociétés chinoises privées, c'est le « tonnerre », et réaliser les coopérations, c'est la « pluie ».

    Les coopérations pragmatiques

    Une liaison avec la chaîne industrielle mondiale

    Les commerçants chinois apprennent la gestion des étalages de supermarché avec la technique 3D de la société Dassault Systèmes.

    Avant la fin de cette visite, plusieurs entrepreneurs chinois ont révélé des résultats positifs. Selon Liu Yonghao, PDG du New Hope Group, il est déjà parvenu à un accord avec une société d'élevage de premier rang mondial pour acheter une partie de ses actions. En utilisant ses techniques, New Hope Group va créer un système d'élevage moderne pour aider l'industrie de la viande, des œufs et du lait de la Chine à atteindre les standards internationaux quant aux économies des aliments, à la protection contre les maladies et à la sécurité alimentaire. Le PDG d'Eve Group Xia Hua a révélé qu'elle a signé un contrat de coopération avec la France qui va favoriser les activités d'échanges des stylistes français en Chine. Selon Tian Suning, PDG de China Broadband Capital, la société est parvenue à des accords de coopération avec Dassault Systèmes et Schneider Electric.

    Selon Long Yongtu, membre du comité international des conseils du forum asiatique de Bo'ao, qui a accompagné la délégation chinoise, les sociétés chinoises privées cherchent positivement des opportunités en Europe pour relier les diverses parties de la chaîne industrielle via les investissements à l'étranger. Cela aidera à une répartition des ressources à l'échelle mondiale et à une escalade industrielle pour pousser la Chine à devenir un composant important de la chaîne industrielle mondiale.

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  • Pourquoi les Français mettent plus d'empressement à s'occuper du Tibet que de la Corse indépendante

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    Le parti nationaliste Corsica Libera (Corse libre) a menacé dimanche d'empêcher le départ de la troisième étape lundi entre Ajaccio et Calvi si plusieurs militants arrêtés samedi n'étaient pas remis en liberté. Mais le parti nationaliste a levé sa menace quelques heures après, les militants arrêtés et gardés à vue pour avoir tracé des graffitis sur la route ayant été relâchés. "Nos militants ont été relâchés, le Tour de France peut continuer", a déclaré à la presse le porte-parole de Corsica Libera Jean-Philippe Antolini.

    Des inscriptions géantes "Corsica is not France" et "French Go Home" (La Corse n'est pas française et Français, rentrez chez vous) ont été tracées samedi sur la jetée du port de Bastia, puis rapidement recouvertes par des employés municipaux.

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    De tout cela, la presse ne fait guère écho. Sur ce sujet , on entend peu ou pas du tout les hommes politiques français.

    Ils sont plus bavards quand il s'agit du Tibet.

    Pourtant le Tibet fait partie de la Chine depuis bien plus longtemps que la Corse est Française.

    Ces Français qui trouvent normal d'essayer d'interférrer dans les affaires intérieures de la Chine seraient offusqués si un Chinois devait s'immiscer dans les affaires entre Corses et Français.

    A noter que toute gesticulation d'homme politique ou simple citoyen français concernant le Tibet ne fait l'objet d'aucune réaction  des Chinois ,qu'ils soient Hans (l'ethnie majoritaire) ou Tibétains ( une des 55 ethnies minoritaires de Chine) sauf bien entendu parli la clique de dalai lama , très linoritaqui a fuit le Tibet

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    Très difficile quand on est Corse d'avoir accès aux médias, alors que pour dalai lama , il a suffit de devenir un agent de la CIA pour que s'ouvrent les mannes célestes étasuniennes et les médias propagandistes occidentaux relayent et amplifient ses mensonges.

    Alors , comme plus d'un milliard de Chinois, je conseille aux hommes politiques français d' oublier le Tibet qui vit très bien sans eux et d'essayer de résoudre leurs problèmes.