bouddhisme - Page 4

  • LE PANCHEN LAMA A WUXI PRONE LE DIALOGUE

    Le dialogue est important dans le développement du Bouddhisme
    F200903301420572301225505[1]

    Les participants ont souligné l'importance du dialogue dans le développement du Bouddhisme lors du deuxième Forum mondial du Bouddhisme qui a terminé dimanche la première partie de ses travaux dans la ville de Wuxi de la province du Jiangsu (est).

    Ayant pour thème "un monde harmonieux, une synergie de conditions", ce forum, qui poursuivra ses travaux mardi à Taipei, est programmé avec huit séminaires à Wuxi, permettant à plus de 1 700 participants provenant d'une cinquantaine de pays et régions de mener des dialogues sur une série de sujets, tels que Bouddhisme et Education, Bouddhisme et Science ainsi que Bouddhisme et Echanges internationaux.

    "Dans le monde d'aujourd'hui, le dialogue est crucial pour le développement du bouddhisme", a indiqué Maître Hsing Yun, fondadeur du Monastère Fo Guang Shan, basé à Taiwan.

    Le gouvernement chinois a souligné que les diverses civilisations et religons jouaient un rôle actif dans l'édification d'un monde harmonieux.

    "Une telle attitude du gouvernement a fourni un espace aux dialogues et au développement des religions", a affirmé le Professeur Wang Yukai de l'Ecole nationale de l'Administration de Chine.

    "Un dialogue efficace n'est pas nécessairement pour chercher un consensus parmi des différences", a ajouté Lou Yulie, directeur de l'Institution des Etudes religieuses de l'Université de Beijing, également un expert en bouddhisme renommé. "C'est pour faire des recherches sur les différences, tout en maintenant des particularités et montrant des respects l'un vers l'autre", a-t-il expliqué.

    Le Bouddhisme, introduit en Chine il y a 2 000 ans, est aussi un fruit de dialogues avec le Taoïsme et le Confucianisme du pays.

    "Le dialogue entre trois religions en Chine s'est déroulé à la lumière de certains principes, dont "rechercher l'identité de vues en respectant les divergences" et "s'examiner avant d'accuser autrui", a déclaré le professeur Dong Qun, un expert en bouddhisme de l'Université du Sud-Est, située dans la province du Jiangsu (est).

    C'est seulement par le biais du dialogue que le Bouddhisme peut trouver sa position dans le monde actuel et jouer son rôle obligatoire, ont convenu de nombreux bouddhistes et experts lors du forum.

    "Les différences existent peut-être entre le Bouddhisme dans l'Occident et celui dans l'Orient", a indiqué Frank Ulm, un bouddhiste allemand. "C'est pourquoi nous nous réunissons ici pour trouver les différences et prendre le dialogue", a-t-il dit.

    Ulm a déclaré que les bouddhistes chinois étaient toujours prêts à écouter autrui et contents de trouver les différences à l'occasion du forum.

    "Le Bouddhisme est inclusif plutôt qu'exclusif", a indiqué de son côté Omaple Sobhita Thero, un moine sri lankais.

    F200903301420571369410175[1]

  • DANGERS DES SECTES BOUDDHISTES EN BELGIQUE

    Plusieurs de mes articles, vous ont présenté la face cachée du dalai lama, ses mensonges, ses actions politiques séparatrices ,sa scandaleuse richesse ainsi que celle de sa famille aristocratique , ainsi que ses mauvaises fréquentations comme Heinrich Harrer, nazi notoire de la première heure, voir photos de Harrer félicité par Hitler et photo de Harrer avec le dalai lama, comme l'amitié qui unit l'auto-proclamé océan de sagesse et Aum Shinri Kyo , le gourou de la secte bouddiste japonaise qui  a répandu du gaz sarin dans le métro de Tokyo faisant plus de 5000 victimes et qui en1989 fit un don de 100.000 us dollars à son maître le dalai lama. Aujourd'hui, je vous présente une autre étrange et peu recommandable fréquentation du dalai lama , que vous avez peut-être déjà croisé dans les rues de Bruxelles, car  il s'agit d'un Belge, Robert Spatz .

    Je l'ai personnellement connu,nous étions condisciples à l'Athénée Royal d'Ixelles. A cette époque,éléve assez dissipé, il ne vivait qu'avec l'espoir de devenir un chanteur célébre,immitant son idole de l époque Johnny Halliday et animant un petit groupe qui jouait ce que nous nommions à l'époque musique "yéyé". Nous avions 16 ans,comme , par mes parents j'avais quelques relations parmi ce milieu ,il me demanda de l' aide, lui obtint quelques contrats et orientai sa formation vers la musique des Beatles qui éclataient alors.Les Beatles devenus son modèle, il se rendît en Inde et au Népal ,quand ceux-ci mirent ces pays à la mode.

    Il se convertit au bouddhisme,devint lama et créa à Bruxelles le premier centre bhouddiste de Belgique. Centre qui reçu l'aval du dalai lama,et dont est adepte un membre de la commission Européenne.

    Ce centre fut repertorié comme secte dangereuse ,en Belgique et en France. Je vous présente la page de présentation copié/collé de leur site web.

    Les Maîtres
    Les Maîtres
         
    SSDL.jpg
             
                   
    KKR.jpg
       
    KDR.jpg
       
    KDKR.jpg
       
    KTR.jpg
           
        Kyabjé Dudjom
    Rinpotché
             Kyabjé Trulshik
    Rinpotché
           
    RR.jpg
        MR.jpg    
    PWR.jpg
        jkr_maitres2.jpg        
     Shétchen Rabjam
    Rinpotché
         Yongey Mingyour
    Rinpotché
            Jigmé Khyentsé
    Rinpotché

           
    RTR.jpg    
    KPS.jpg
       
    DharmaWheel.jpg
                 
    Ringou Tulkou
    Rinpotché
      
             Lama
    Kunzang
                 

       Sur cette page de la secte  Ogyen Kunzang Chöling vous constaterez que la photo de Lama Kunzang a disparu,une autre page de ce site ,nous présente ce personnage dont la secte ne désire pas présenter le portrait , à moins que ce soit notre lama qui ne désire pas se faire connaître, la voici

    Lama Kunzang
    Les Maîtres
    Lama Kunzang est né à Bruxelles en avril 1944, fils unique d'une famille aisée. Vers la fin des années 60, à Darjeeling, il rencontra Kyabjé Kangyour Rinpotché dans la petite maison où Rinpotché habitait à l'époque avec sa famille. Il devint son disciple et, au cours des six années suivantes, jusqu'à la disparition de Kangyour Rinpotché en 1975, Lama Kunzang étudia et fit des retraites sous son autorité spirituelle, avec l'aide et les conseils du fils aîné de Kangyour Rinpotché, Tsétrul Péma Wangyal Rinpotché.
     
    En 1972, Kangyour Rinpotché lui demanda de fonder à Bruxelles le centre Ogyen Kunzang Chöling, premier centre bouddhiste en Belgique, qui portera ainsi le même nom que le monastère de Darjeeling.

    Au printemps 1974, suite aux indications de Rinpotché, Lama Kunzang découvrit en Provence un ancien domaine templier de 112 hectares qui portait le nom de « Château de Soleils » et qu'il put acquérir grâce à l'aide financière de son père. Ainsi naquit Nyima Dzong. Au cours des années qui suivirent, Lama Kunzang reçut de Kyabjé Dudjom Rinpotché et de Kyabjé Dilgo Khyentsé Rinpotché de nombreux enseignements et transmissions. Pour toutes les décisions importantes qu'il fut amené à prendre, notamment en ce qui concerne les différents centres qu'il fonda par la suite, Lama Kunzang s'en référa toujours à la direction spirituelle et aux précieux conseils de ces deux grands maîtres.
     
    Lama Kunzang a consacré sa vie et son patrimoine au développement du bouddhisme en Occident. Juste après le départ de Kyabjé Dilgo Khyentsé Rinpotché en 1991, Lama Kunzang entama une retraite qui dura plusieurs années. A l'issue de celle-ci il reprît son activité d'enseignant sous l'autorité spirituelle de Shétchen Rabjam Rinpotché – petit-fils et héritier spirituel de Kyabjé Dilgo Khyentsé Rinpotché – avec l'appui et les conseils de Péma Wangyal Rinpotché.
           Seulement, tout le monde ne fait pas la même apologie de Lama Kunzang,j'ai retrouvé un article paru dans la Libre Belgique et la Dernière Heure en 2000 qui nous présente Lama Kunzang sous un autre jour.        L'OKC devant le tribunal(30/08/2008) Le gourou Robert Spatz et d'autres membres de la secte avaient été inculpés en 1997. L'affaire scandaleuse refait surfaceBRUXELLES L'affaire éclatait en 1997, il y a onze ans déjà. À l'époque, la justice belge s'était penchée sur la secte OKC (Ogyen Kunzang Choling) en menant la vaste opération Soleil.C'est ce vendredi que le parquet de Bruxelles a demandé le renvoi devant le tribunal correctionnel de Robert Spatz, alias Lama Kunzang, le fondateur de l'OKC. Et le parquet de solliciter également le renvoi devant le tribunal de membres de la famille du gourou, et de personnes morales de ce que le parquet préfère prudemment qualifier de communauté plutôt que de secte. Des personnes morales de l'OKC et plusieurs responsables de celle-ci dont l'un est actuellement fonctionnaire européen. "Robert S. et les autres coïnculpés, à des degrés de participation divers, sont soupçonnés d'avoir obtenu la soumission complète des membres de la communauté par le recours à différentes manoeuvres frauduleuses, et ce durant les années 1975 à 2008. Robert S. paraît être seul en cause dans le cadre de faits éventuels de viol et attentat à la pudeur, au préjudice de plusieurs femmes, certaines étant encore mineures à l'époque de ces faits éventuels", précisait ce vendredi le parquet de Bruxelles.Et d'ajouter que Robert Spatz, ainsi qu'une personne morale, semblent également avoir eu recours à la prise d'otage. "En outre, plusieurs inculpés, dont Robert S. lui-même, sont également soupçonnés de fraude sociale. Enfin, un important volet financier se dégage des différents dossiers concernant la communauté OKC, les inculpations pour lesquelles le renvoi est demandé visant entre autres des faits de faux et usage de faux, extorsion, escroquerie, abus de confiance et blanchiment de capitaux. Robert S. et une autre inculpée sont en outre soupçonnés de port public de faux nom", précise encore le parquet de Bruxelles. C'est le 2 décembre prochain qu'aura lieu l'audience de la chambre du conseil.La fameuse opération Soleil Libéré en décembre 1997, c'est le 30 mai de cette année-là que l'ancien réparateur de télévisions qui a fondé l'OKC en 1972 est arrêté. L'affaire de la secte du gourou Robert Spatz éclate alors au grand jour. À l'époque, la vaste opération Solei l avait mené à des perquisitions à 17 endroits en Flandres et à Bruxelles. Le quartier général de la secte Ogyen Kunzang Choling, situé rue de Livourne à Ixelles, avait été visité par les gendarmes qui y avaient découvert des pièces transformées en cellule. Le mouvement exploitait également deux restaurants végétariens dans la même rue et possédait plusieurs bâtiments dans le quartier.Les assistants de Robert Spatz révélaient à l'époque que l'homme percevait pas moins de quatre millions de francs belges de loyer par an sur son seul patrimoine bruxellois. Le gourou est alors envoyé en prison. Un mois plus tard, Jeanne Bucura, son amie intime, est placée sous mandat d'arrêt, elle est inculpée comme coauteur des infractions à caractère financier dans ce dossier. Elle sera toutefois libérée sous conditions un mois plus tard, en juillet 1997. Cette année-là encore, le gourou Robert Spatz est une nouvelle fois accusé, pour attentats à la pudeur sur deux jeunes femmes, dont une âgée de moins de 16 ans, toujours dans le cadre de ses activités au sein de l'OKC. Le gourou sera finalement libéré en décembre 1997 sous conditions. Deux ans plus tard, des langues se délient, la justice découvre que l'organisation aurait omis de verser plus de 50 millions de francs belges à l'ONSS. L'organisation continue pourtant d'exercer ses activités rue de Livourne à Ixelles, où un répondeur indiquait ce vendredi que les cours reprendront le 18 septembre prochain. Mais toutes ces années, le parquet de Bruxelles poursuivait son travail dans l'ombre, ce qui a abouti hier à une demande de renvoi devant le tribunal de Robert Spatz and co. Nawal Bensalem
     
     

    art_57748[1]

    Les Maîtres
     
                                                   
     

     Suivant > 

  • lLES BOUDDHISTES DOIVENT PROTEGER L'UNITE NATIONALE.

    Un responsable tibétain appelle les milieux bouddhistes à protéger l'unité nationale et ethnique
      

          LHASA, 16 février- Un responsable de haut niveau au Tibet a exhorté lundi les milieux bouddhistes de la région  autonome à protéger fermement l'unité nationale et ethnique. 

         Losang Gyaltsen, directeur du Bureau du travail du Front uni du Comité du Parti commmuniste chinois pour le Tibet, a lancé cet  appel un mois avant le premier anniversaire des émeutes du 14 mars de Lhasa, capitale de la Région autonome du Tibet. 

         "Les associations des bouddhistes à tous les niveaux et les  milieux religieux en général devront prendre pleinement conscience de la gravité de la situation pour lutter contre la sécession, et  ils devraient toujours brandir bien haut le drapeau du  patriotisme", a-t-il déclaré lors du 9e Congrès régional de la  branche tibétaine de l'Association des bouddhistes de Chine,  ouvert lundi à Lhasa. 

         Environ 250 Bouddhas vivants et moines en provenance des  différentes écoles du Bouddhisme tibétain ont assisté à ce congrès, qui a commencé en matinée avec une cérémonie de récitation de  sutras d'une demi-heure au temple de Jokhang, un monastère de  premier plan. 

         Au cours de l'événement de quatre jours, les représentants vont discuter d'un rapport de travail, réviser la constitution de  l'association des bouddhistes régionale et élire la nouvelle  direction. Seule la langue tibétaine est utilisée lors de la  conférence. 

         Les émeutes violentes du 14 mars 2008 à Lhasa ont coûté la vie  à au moins 18 civils et à un policier, sans compter 382 blessés  chez les civils et 241 blessés chez les policiers. Des magasins et résidences ont été pillés et des bâtiments et véhicules incendiés. 

         Les tribunaux du Tibet ont condamné jusqu'ici 76 personnes  impliquées dans les émeutes.

  • LE TEMPLE SHAOLIN ET LA TRADITION

    F200901041558562172322127[1]

    Le temple Shaolin offre le « gruau du jour du Sacrifice d'hiver »

    F200901041558572257665517[1]

    A l'occasion de la fête du Sacrifice d'hiver qui tombait cette année le 3 janvier, soit le 8e jour du 12e mois lunaire, les moines du temple de Shaolin ont offert aux touristes le traditionnel gruau. Cette bouillie de riz, préparée à base de légumineux, profite à la santé.

    F200901041558572464418081[1]

  • LE DALAI LAMA EST UN TYRAN.

    Quand le Dalaï Lama était au pouvoir, 95% des Tibétains pouvaient être vendus comme des marchandises.

    http://www.narosnews.fr/spip.php?article839 

    Cet article provient de ce site proposé par une amie que je remercie

     

     

    Lorsque le Dalaï Lama et la classe des propriétaires étaient au pouvoir au Tibet, 95% de la population étaient des serfs féodaux, sans aucun droit humain. Ils pouvaient être vendus comme des marchandises. Ils étaient fréquemment insultés et battus ou devaient même affronter des châtiments d’une rare violence : par exemple, on leur arrachait les yeux, on leur coupait la langue ou les oreilles, les mains ou les pieds, on leur arrachait les tendons, à moins qu’on ne les noyât ou qu’on ne les projetât dans le vide depuis le sommet d’une falaise. Il était interdit de sortir de sa classe.

     

    Afin de conférer au 14e dalaï-lama une apparence de respectabilité, sa clique le présente, lui, l’ancienne figure de proue principale du servage féodal à structure sociopolitique théocratique, comme un « représentant de la démocratie » et elle prétend que « la démocratie a de tous temps été son idéal » et qu’il « fait la promotion de la démocratie parmi les Tibétains en exil ».

    Tout le monde sait que la société humaine passe par trois stades d’évolution : la théocratie, la monarchie et les droits civiques. Il est tout simplement ridicule, sinon bizarre, de décrire le dalaï-lama, ce symbole vivant de la théocratie, sous les traits d’un « combattant pour la démocratie ».

    Que s’est-il réellement passé au Tibet, avant 1959, lorsqu’il était dirigé par ce dalaï-lama qui prétend que la démocratie est son idéal ? Avant 1959, les terres et les habitants du Tibet n’étaient autres que les fiefs des institutions des gouvernements, monastères et nobles tibétains locaux, c’est-à-dire les trois principales catégories de propriétaires qui soutenaient le servage féodal tibétain. Constituant moins de 5 pour cent de la population totale du Tibet, ces trois principales catégories de propriétaires possédaient la quasi-totalité des terres arables, des prairies, des forêts, des montagnes, des cours d’eau et du bétail. Elles étaient non seulement habilitées à exploiter les serfs de façon vampirique, mais elles exerçaient également un pouvoir dominateur sur leurs personnes. Les serfs et les esclaves, qui représentaient 95 pour cent de la population du Tibet, ne disposaient d’aucun droit fondamental de l’homme et n’avaient aucune liberté. Dès la naissance, les serfs appartenaient à un propriétaire. Leur existence, leur mort et leur mariage étaient à l’entière disposition de leur propriétaire. Traités comme du bétail, les serfs pouvaient être vendus, achetés, transférés, proposés en guise de dot, offerts à titre gracieux à d’autres propriétaires de serfs, utilisés pour apurer des dettes ou échangés contre d’autres serfs.

    Afin de protéger leurs propres intérêts, les propriétaires féodaux de serfs maintenaient en place un système social hiérarchisé et strict en même temps qu’ils exerçaient un pouvoir cruel. Les Treizième et Seizième Codes, qui ont été utilisés jusqu’à la fin des années 1950, stipulaient clairement le prix de la vie des diverses catégories sociales, allant de personnes aussi bon marché qu’un vulgaire cordage de paille à d’autres, plus chères que l’or. Les gouvernements locaux étaient dotés de cours de justice et de prisons et les grands monastères, de même que les nobles, avaient leurs propres prisons aussi. Les serfs qui osaient se révolter étaient persécutés selon le bon plaisir des seigneurs, sous cette dictature cruelle.

    Ils étaient fréquemment insultés et battus ou devaient même affronter des châtiments d’une rare violence : par exemple, on leur arrachait les yeux, on leur coupait la langue ou les oreilles, les mains ou les pieds, on leur arrachait les tendons, à moins qu’on ne les noyât ou qu’on ne les projetât dans le vide depuis le sommet d’une falaise.

    Les trois principaux ordres de propriétaires forçaient les serfs à assurer toutes sortes de corvées et à payer un loyer, ils les exploitaient en pratiquant l’usure. Les serfs devaient non seulement assurer des corvées pour les diverses institutions des gouvernements locaux, les fonctionnaires et l’armée, mais ils devaient également travailler sans le moindre salaire à l’entretien des récoltes et du bétail au profit des seigneurs, tout en payant diverses taxes. Certains d’entre eux devaient également s’acquitter de taxes et de corvées au profit des monastères. Des statistiques ont montré que les taxes collectées par les gouvernements locaux du Tibet étaient répertoriées en plus de deux cents catégories et que les corvées assumées par les serfs au service des trois principaux ordres de propriétaires représentaient plus de 50 pour cent de leur travail, voire entre 70 et 80 pour cent en certains endroits. Avant la réforme démocratique, le montant total de l’usure au Tibet était deux fois plus élevé que celui de la production totale des serfs. Les trois principaux ordres de propriétaires qui dirigeaient le Tibet ancien vivaient principalement dans des agglomérations ou des villes comme Lhassa. Ils étaient étroitement liés par des intérêts communs. Leurs membres – les fonctionnaires, les nobles et les moines supérieurs des monastères – changeaient parfois de rôle pour constituer des cliques dirigeantes puissantes ou pour arranger des mariages entre clans du même rang social dans le but de consolider leurs alliances.

    Ils observaient également une règle stricte stipulant que les personnes de rang élevé et de basse extraction devaient être traitées différemment, ce qui, tant que le plan éthique que dans la réalité, consolidait les privilèges et intérêts des propriétaires de serfs. Les descendants des nobles restaient des nobles à jamais mais les serfs, qui constituaient la majeure partie de la population tibétaine, ne pouvaient jamais s’extraire de leur misérable condition politique, économique et sociale. Le degré élevé de concentration du pouvoir et le gel du passage d’une classe sociale à l’autre allaient mener tout droit à la corruption et à la dégénérescence de la classe dirigeante ainsi qu’à la stagnation et à la décadence de l’ensemble du système social.

    « L’intégration de la politique et de la religion » constituait le fondement du servage féodal au Tibet. Sous un tel système, la religion était non seulement une croyance spirituelle, mais également une entité politique et économique. L’oppression et l’exploitation existaient dans les monastères, qui jouissaient eux aussi des privilèges féodaux. Le despotisme culturel régnant sous cette structure sociopolitique théocratique ne pouvait fournir au peuple l’occasion de choisir sa propre croyance religieuse, pas plus qu’elle ne pouvait lui permettre de bénéficier d’une véritable liberté religieuse.

    Les serfs n’avaient aucun droit de l’homme, même le plus élémentaire, et ils vivaient dans une indigence extrême. Un dixième des jeunes hommes du Tibet entraient dans un monastère et se faisaient moines. De la sorte, ils n’étaient pas tenus à la production matérielle ni à la reproduction humaine, et cela aboutit à une dépression économique ainsi qu’à un déclin de la population du Tibet. Avec cet asservissement spirituel et la promesse de la béatitude dans une vie ultérieure, le groupe privilégié des moines et des nobles privaient les serfs non seulement de leur liberté physique, mais encore de leur liberté spirituelle.

    Le dalaï-lama, à l’époque principal représentant du servage féodal tibétain et chef du gouvernement local tibétain, ne s’est jamais embarrassé de « démocratie » ou de « droits de l’homme ». En fait, c’est par crainte de la réforme démocratique que le 14e dalaï-lama et la clique au pouvoir déclenchèrent une rébellion armée en 1959 et gagnèrent l’exil après son échec. Après s’être enfuie à l’étranger, la clique du dalaï-lama maintint toujours le cadre politique de base de l’intégration de la politique et de la religion. Selon ce qu’il appelle la « constitution » tibétaine, la dalaï-lama, en tant que figure de proue religieuse, exerce non seulement la fonction de « chef de l’État », mais il bénéficie également du pouvoir décisionnel final dans toutes les questions majeures auxquelles est confronté son « gouvernement en exil ».

    Un phénomène intéressant, ici, c’est que les frères et sœurs du 14e dalaï-lama ont successivement occupé des postes clés, dans ce « gouvernement en exil » dirigé leur frère, prenant ainsi en charge des départements importants. Cinq membres de la famille du dalaï-lama ont été « bkha’ blon supérieurs » ou « bkha’ blon » (très hauts fonctionnaires des gouvernements locaux tibétains de l’ancien régime). La famille du dalaï-lama et plusieurs autres familles contrôlent le pouvoir politique, économique, éducationnel et militaire du « gouvernement en exil » ainsi que ses principaux circuits financiers. Il semble que, ces dernières années, ils se soient mis à suivre les exemples occidentaux en organisant des « élections démocratiques » et en adoptant la « séparation des pouvoirs » mais, en fait, le dalaï-lama est toujours nanti de l’ultime pouvoir décisionnel, son « gouvernement en exil » est toujours étroitement lié à la religion et la fonction de « bkha’ blon supérieur » ne peut toujours être exercée que par des moines. Peu importe donc la façon dont la clique du dalaï-lama se pare d’ornements démocratiques puisque, en fait, elle constitue toujours une structure politique théocratique et une coalition de moines de rangs supérieurs et de nobles. La « démocratie » est-elle vraiment possible sous le pouvoir d’une structure politique théocratique et d’une alliance de moines et de nobles ? Le Tibet et d’autres éléments de la communauté tibétaine en Chine ont réalisé voici longtemps la séparation entre la politique et la religion, ils ont accompli des réformes démocratiques et mis en place des gouvernements régionaux autonomes et sont aujourd’hui engagés dans la construction politique et démocratique du socialisme.

    Contrastant avec une telle réalité, le discours creux sur la démocratie que nous servent le dalaï-lama et ses partisans internationaux n’est qu’une parure à bon marché qu’ils exhibent pour abuser le public.


  • lLIBERTE RELIGIEUSE EN CHINE

    La nature anticonstitutionnelle de la proposition de la partie du Dalai Lama vu de la liberté religieuse.

    La partie du Dalai Lama vient de publier récemment un document intitulé « Proposition sur la réalisation d'une autonomie réelle et véritable au profit de l'ensemble de la nationalité tibétaine », dans lequel il est cité, au nom du soi-disant « gouvernement tibétain en exil qui symbolise les intérêts du peuple tibétain et qui est le représentant du peuple tibétain », les diverses clauses conditionnelles de l' « autonomie réelle et véritable », et parmi celles-ci, la clause concernant « la religion » revêt un caractère extrêmement trompeur et mystifiant facile à induire en erreur.

    Il est dit dans le document que « Bien que nous reconnaissons l'importance de la laïcisation, mais cela ne signifie pas qu'on peut se servir de cela pour violer la liberté de croyance et la pratique religieuse et adopter une attitude discriminatoire à l'égard de la population croyante. », et il y est ajouté « En expliquant d'après le critère international, le mode de croyance et de pratique est compris également dans le sphère de la liberté religieuse. Ces libertés comprennent entre autres la gestion des temples et des monastères, ainsi que les études et la pratique des méthodes religieux en tenant compte de la tradition religieuse ; la détermination d'après le système religieux du nombre et de l'âge des moines qui désirent vivre en communauté dans un temple ; et la liberté de pratiquer les rites religieux et les activités religieuses, dont le sermon et la prêche. C'est pourquoi, en ce qui concerne les activités religieuses ordinaires, y compris le rapport entre maître et disciple, la gestion des temples et des monastères, l'identification de l'enfant qui réincarne l'âme du précédent Dalai Lama et autres affaires, le gouvernement ne doit ni intervenir ni s'ingérer. »

    En réalité, la liberté de croyance religieuse est un droit fondamental octroyé au citoyen par la Constitution chinoise. Il est stipulé dans la « Constitution de la République populaire de Chine » : « Le citoyen de la République populaire de Chine jouit de la liberté de croyance religieuse. Aucun organisme d'Etat, groupement social ou individu n'a le droit de contraindre un citoyen à épouser une religion ou à ne pas la pratiquer et personne n'a le droit de discriminer un citoyen du fait qu'il est un croyant ou un athée. L'Etat protège toutes activités religieuses normales. Personne n'a le droit d'utiliser une religion pour pratiquer des activités visant à saboter l'ordre social, à nuire à la santé du citoyen ou à porter atteinte au système national d'éducation. Les groupements religieux et les affaires religieuses ne sont pas soumis à l'influence étrangère. ». En Chine, en dehors de la « Constitution », d'autres codes et lois, dont le « Code pénal », les « Principes généraux du Code civil », la « Loi sur l'autonomie régionale des nationalités » et la « Loi sur l'instruction obligatoire », comportent également des clauses concernées sur la protection de la liberté de croyance religieuse du citoyen et sur la non discrimination à l'égard des citoyens qui pratiquent ou ne pratiquent pas la religion. Mais il y a un point qu'il est nécessaire d'éclaircir, c'est que la liberté de croyance religieuse ne signifie pas la liberté d'activités religieuses. La pratique ou la non pratique de n'importe quelle religion est une affaire privée de liberté pour chacun, mais pour ce qui est des activités religieuses, vu qu'elles pourraient concernées l'espace social et de tierce gens, c'est pourquoi elles doivent être soumises à des restrictions contraignantes de la loi et cela se fait ainsi dans n'importe autre pays du monde.

    La partie du Dalai Lama exige une « liberté religieuse absolue » sans aucune restriction et échappant à la force de loi. D'après elle, tout doit se faire en tenant compte de la « tradition religieuse » et du « système religieux », que ce soit pour ce qui est de la gestion des temples et des monastères ou que ce soit en ce qui concerne le recrutement des moines et des bonzes, c'est-à-dire le rétablissement total et complet de l'ancienne situation précédant la réforme démocratique au Tibet où la religion était « au-dessus de tout » et où le Dalai Lama exerçait une domination autocratique. A cette époque-là, on comptait au Tibet 2.676 temples et monastères et le nombre total des moines atteignait 120.000, soit à peu près le dixième de la population globale tibétaine. Le clergé, qui contrôlait les temples, les monastères et plus d'un tiers des moyens de production sociaux, constituaient alors avec l'aristocratie et la bureaucratie les « trois grands seigneurs féodaux » qui dominaient et opprimaient la société tibétaine. Le résultat de ce genre de domination c'était l'empêchement total et complet du développement social et n'avait apporté aucun bien aux larges masses populaires tibétaines qui croupissaient dans la pauvreté, dans la misère et dans l'ignorance.

    Il est prescrit dans la « Loi de la République populaire de Chine sur l'instruction obligatoire » : « L'instruction obligatoire est une œuvre d'utilité publique appliquée de façon unifiée par l'Etat à l'égard de tous les enfants et de tous les adolescents en âge de recevoir l'éducation et l'Etat doit tout faire pour garantir son application ». « Tout enfant ou adolescent d'âge scolaire doté de la nationalité de la République populaire de Chine, quel que soit son sexe, sa nationalité, sa race, l'état financier de sa famille et sa croyance religieuse, jouit d'après la loi l'égalité de droit de recevoir l'instruction obligatoire et ne peut se dérober à l'obligation de recevoir cette instruction. ». Si l'on tient compte le la proposition de la partie du Dalai Lama au sujet de « la détermination du nombre et de l'âge des moines qui désirent entrer dans les temples en tenant compte du système religieux, ainsi que la liberté de la pratique de rites religieux et d'activités religieuses, dont le sermon et la prêche, tout cela est tout d'abord opposé à la loi du développement social, et surtout à la « Loi de la République populaire de Chine sur l'instruction obligatoire ».

    Aujourd'hui en Chine, les masses populaires croyantes jouissent pleinement de la liberté de croyance religieuse. Quant aux familles qui pratiquent la croyance du bouddhisme tibétain, elles ont pratiquement toutes installé chez elles une chapelle ou une niche de bouddha. Elles peuvent également prier en toute liberté des moines ou des bonzes de venir chez elles pour réciter le canon ou pour faire le prêche. Chaque année, des millions de pèlerins et de croyants se rendent à Lhassa pour remplir leurs devoirs religieux envers le Bouddha. Toutes ces choses-là sont des réalités au vu et au su de tous. C'est pourquoi le démenti de la partie du Dalai Lama et son refus de reconnaître la réalité indéniable que le peuple tibétain jouit pleinement de la liberté de croyance religieuse, et surtout son exigence de réviser la Constitution en invoquant le soi-disant « critère international », dévoilent à fond sa vaine intention de rétablir au Tibet le système théocratique de servage féodal qui a été aboli suite à la réforme démocratique appliqué en 1959.

     

     

  • Chine: le 11e Penchen Lama appelle les bouddhistes à soutenir l'unité nationale

    Chine: le 11e Penchen Lama appelle les bouddhistes à soutenir l'unité nationale

      

     

         CHANGSHA, 5 décembre-- Un des Bouddhas vivants  tibétains les plus respectés, le 11e Panchen lama Erdeni Gyaincain Norbu, a demandé aux croyants bouddhistes de contribuer à l'unité  nationale et à l'harmonie entre les différents groupes ethniques. 

         Le 11e Panchen lama s'est adressé aux fidèles lors des prières  dans deux temples de la province centrale du Hunan au cours d'une  tournée d'inspection du 26 novembre au 4 décembre. 

         Le premier jour de son séjour dans le Hunan, le Panchen lama a  visité un mémorial dédié au président Mao Zedong et son ancienne  résidence. Celle-ci se trouve dans ce qui était le village de  Shaoshan et qui est maintenant une ville au sud-ouest de Changsha, la capitale provinciale. 

         Le Panchen lama a calligraphié en langue tibétaine " Longue vie à l'esprit du président Mao" sur le bureau où Mao Zedong avait  l'habitude de travailler. 

         Il a également présidé le 27 novembre la prière au Temple de  Fuyan à Hengyang, une des principales villes du sud du Hunan, et  le 1er décembre au Temple de Lushan à Changsha. 

         L'éminent Bouddha vivant a déclaré: "Les bouddhistes croyants  doivent combiner la sainte doctrine bouddhiste avec la  construction socialiste, travailler pour l'harmonie de la société, et contribuer à l'unité nationale, à la stabilité sociale et à la  réunification de la Chine". 

         Gyaincain Norbu, né le 13 février en 1990 dans le disctrict de  Lhari dans la préfecture de Nagqu au nord du Tibet, a été approuvé par le gouvernement central en novembre 1995 comme réincarnation  du 10e Panchen lama, qui est mort en 1989, après une cérémonie de  tirage au sort entre trois candidats au Temple Jokhang à Lhasa. Il a été intronisé en tant que le 11e Panchen lama le 8 décembre  1995. 

         Le tirage au sort dans une urne d'or pour décider qui est  finalement la réincarnation d'un grand lama est une tradition dans le bouddhisme tibétain. Obtenir l'approbation de ce choix par le  gouvernement central a commencé sous la Dynastie des Qing  (1644-1911).

  • SARKOZY EST IRRESPONSABLE.

    C'est à M.Sarkozy de remettre les relations bilatérales sur les rails

    C'est au Président français Nicolas Sarkozy de remettre les relations sino-françaises sur les rails, a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères, mardi 2 décembre.

    La France assure en rotation la Présidence de l'Union européenne (UE) jusqu'à la fin de cette année. Et puisque M. Sarkozy est le Président français, sa décision de rencontrer le Dalai Lama en Pologne samedi 6 décembre a forcé la Chine de différer le sommet Chine/UE prévu lundi.

    "Le Président français, au mépris de la préoccupation de Chine, doit être entièrement responsable (de la détérioration des relations bilatérales)", a dit le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Jianchao, au cours d'une réunion de presse régulière tenue mardi.

    "C'est le moment pour la France d'arrêter une importante décision et nous espérons qu'elle créera des conditions susceptibles de faire progresser les relations de Chine avec l'UE et la France", a-t-il dit.

    Aucune date ne pourrait être déterminée pour le sommet, et le porte-parole a dit que le sommet ne pourra avoir lieu que dans une « atmosphère appropriée » pour laquelle la France doit adopter des « mesures urgentes ».

    Malgré l'opposition de la Chine, M.Sarkozy insiste pour rencontrer le Dalai Lama, a dit Feng Zhongping, directeur des Etudes européennes de l'Institut de Chine des Relations internationales contemporaines.

    Antérieurement, M.Sarkozy avait également mis en colère le peuple chinois, en prétendant qu'il pourrait être absent de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Beijing pour la politique tibétaine.

    "Les relations sino-françaises pourraient se détériorer davantage", a estimé M.Feng. Le 11ème sommet Chine/UE, une réunion annuelle, pourrait être annulé, parce que nous avons seulement quatre semaines cette année, pendant lesquelles il sera difficile de trouver une date pour la réunion.

    Le 12ème Sommet Chine/UE déjà décidé, aura lieu en République Tchèque, qui assurera en rotation la Présidence de l'UE à partir du 1er janvier de l'année prochaine.

    La décision chinoise de différer le 11ème sommet a été prise "après mûre réflexion", a dit M.Feng. Il y aurait peut-être une réaction en chaîne, si elle ne la diffère pas, parce que certains autres dirigeants européens veulent également rencontrer le Dalai Lama.

    "Se retirer de la réunion envoie un message aux autres pays, selon lequel il faut respecter les intérêts noyau de Chine", a dit M.Feng.

    Les relations sino-françaises qui se détériorent inquiètent les Européens en Chine.

    La Chambre de Commerce de l'UE en Chine a dit qu'elle est "déçue par le fait qu'en ce moment de crise financière globale et de dépression économique, la Chine a décidé d'ajourner le sommet UE/Chine"
    Wu Baiyi, professeur de l'Académie des Sciences sociales de Chine, a estimé que la France devrait d'abord étudier comment venir à bout de la crise financière.

    "Elles (la Chine et la France) doivent d'abord expliquer ce qu'elles veulent faire". Mais la décision de M.Sarkozy de rencontrer le Dalai Lama est un exemple d'être irresponsable envers son propre peuple".