bouddhisme - Page 3

  • Deux moines sauvés d'une immolation par le feu dans le sud-ouest de la Chine

    Voilà ce qui arrive quand on laisse de jeunes imbéciles jouer avec des allumettes.

    Je n'aime pas traiter des "faits divers" , mais puisque les services de propagande de la clique de l'aigrefin de Dharamsala en font une affaire d'état et que le département d'Etat américain y va de sa petite rengaine , voici mon sentiment sur ce lamentable fait dont pinochio-lama porte une grande part de responsabilité.

    Deux moines ont été sauvés de leur tentative d'immolation par le feu lundi dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), selon les autorités locales.

     Les deux moines ont été sauvés par la police peu après qu'ils se sont mis le feu à environ 11h22 dans le district d'Aba de la préfecture autonome tibétaine et Qiang d'Aba et ont reçu des soins médicaux à temps, a indiqué le gouvernement du district dans un communiqué.

    Les deux moines souffrent de quelques blessures légères et sont dans un état stationnaire, ont déclaré les médecins.

    La police a ouvert une enquête sur leur tentative d'immolation.

    Tels sont les faits , pas de quoi fouetter un chat.

     

     

    Un enfant fait une pause dans la cour de son école à Tawang, dans l'Etat indien de Arunchal Pradesh où le dalai-lama a créé plusieurs écoles pour les enfants tibétains en exil.

     

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    Ce qui me parait stupide , c'est que l'on attente à ses jours pour des idées , ce qui soit dit en passant est contraire à la pensée bouddhiste. Mourir pour des idées , pas question , vivons pour les honorer et les faire connaître. Et honte à ce dalai lama qui laisse se répandre  et couvre des actes contre nature simplement pour asseoir sa fausse notoriété.


    Cette strophe de Georges Brassens me fait penser au moine- conspirateur

    Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
    Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
    Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
    C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
    Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
    Bientôt Mathusalem dans la longévité
    J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
    "Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
    D'accord, mais de mort lente"

  • La Chine investit 3 milliards de dollars au Népal dans la ville de naissance de Bouddha

     

    La ville de Lumbini au Népal est l'endroit où Bouddha est né comme prince GautamaSiddhartha, avant d'atteindre l'illumination il y a plus de 2.500 ans. Maintenant, la Chine mène un projet d'une valeur de 3 milliards de dollars qui va transformer la petite ville en un lieu de pèlerinage pour les bouddhistes du monde entier. La petite ville de Lumbiniaura un aéroport, des autoroutes, des hôtels, un centre de congrès, des temples et une université bouddhiste. En plus tous les habitants profiteront de l'installation de conduites d'eau, d'électricité et de communication, ce qui manque actuellement.

    C'est beaucoup d'argent n'importe quelque soit l'endroit ,mais surtout pour un pays comme le
    Népal, dont le PIB de l'année dernière ne dépassait pas 35 milliards de dollars . Cela signifie que le projet a une valeur de près de 10 pour cent du PIB du pays. Alors que souhaite la Chine comme retour?

     

    L'organisation derrière le projet est appelé le Asia Pacific Exchange et la coopération de la Fondation (APECF), une quasi-gouvernementales organisation non-gouvernementale. Son vice-président exécutif, Xiao Wunan, est un membre du Parti communiste et occupe un poste à la National Development and Reform Commission, un organisme d'Etat.

    Le vendredi, l' APECF a tenu une cérémonie à l'occasion de la signature du projet avec l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI).

    Avec le soutien de l'ONU, Xiao a dit qu'il espérait que Lumbini réunisse les trois écoles bouddhistes de la foi: le Mahayana tel que pratiqué en Chine, au Japon et en Corée du Sud, le Hinayana tel qu'il est pratiqué en Asie du Sud-est , et le bouddhisme tibétain.

    En effet, l'APECF affirme qu'il a déjà reçu le plein soutien des bouddhistes représentant les trois écoles à une exception près, le bureau du Dalaï Lama.
    Le Dalaï Lama, chef de la secte Gelug, ou "Bonnets jaunes" branche du bouddhisme tibétain, est le chef spirituel de millions de bouddhistes dans le monde et est aussi l'ennemi de la Chine. Est-il même pensable que la Chine permette au Dalaï Lama de se balader autour de Lumbini, sous n'importe quel motif , après la construction de la place pour un coût de 3 milliards de dollars?

     

    Ce n'est justement pas une question que nous étudions, pour le moment», explique Xiao. «Nous avons rassemblé des experts en finance et en investissements, nous avons aussi des économistes Notre objectif principal est de construire les infrastructures, la mise en place de l'eau courante et l'électricité, nous nous concentrons sur les questions de développement."

    En effet, ce sont des premiers jours et un projet de cette taille a de nombreuses dynamiques et les enjeux vont bien au-delà du Dalaï Lama. Comme Xiao a reconnu, c'est une opportunité d'investissement. Le Népal devra contacter des constructeurs internationaux pour faire de ce rêve une réalité. L'ampleur de l'investissement donnera à la Chine une influence significative, car les entreprises de construction chinoises sont en première ligne.

    Xiao qui est
    un ancien employé de la Banque Industrielle et Commerciale de Chine aiderait certainement à faciliter les tractations. Xiao est également convaincu qu'avec son projet , des millions de visiteurs chaque année viendront chaque année . Quelque 500.000 visiteurs font déjà le pèlerinage à Lumbini chaque année.

     

    Il y aura aussi de réels avantages pour le peuple népalais. Lumbini va devenir une zone de développement spécial, semblable à certaines des zones à succès de la Chine comme Shenzhen, avec un traitement préférentiel, des allégements fiscaux et des incitations aux investissements.

     

    Hu Yuandong de l'ONUDI, qui donnera des conseils sur la création de la zone de développement, explique que l'objectif du projet est la création d'emplois, la réduction de la pauvreté et la protection de l'environnement.

    Xiao a indiqué clairement que l'investissement de 3 milliards de dollars n'est pas venu du gouvernement chinois, mais plutôt de différents fonds à travers le monde , même à partir du Moyen-Orient. Mais il serait difficile de ne pas voir cela comme une initiative intelligente de la Chine et une extension de son soft power .

    Si le projet n'est pas directement piloté par le gouvernement chinois, il en est assez proche. Lumbini fut le premier lieu que le nouvel ambassadeur de Chine au Népal a visité après sa nomination cette semaine. Et si ses créateurs n'avaient pas l'intention d'attiser la marmite politique, le projet a néanmoins alarmé Inde. Le Népal est pris en sandwich entre les deux pays géants.

     

    La Chine n'a plus la même hostilité que jadis à l'égard de la religion. De hauts responsables se disent même qu'une religion bien ordonnée peut, tout compte fait, être bénéfique. J'ai rencontré des membres imminents du Parti Communiste Chinois profondément et ouvertement bouddhistes ou catholiques.

     

    Le président chinois Hu Jintao a lancé depuis longtemps la promotion d'une«société harmonieuse» dans le cadre de sa vision socio-économique.

     

    Le Bouddhisme est considéré comme une religion indigène chinoise, pas une étrangère et en ce sens, le projet est un signe que le pouvoir chinois est préoccupé par la carence spirituelle de sa propre population dans un pays dont l'idéologie est communiste, mais dont la pratique est devenue capitaliste .L'objectif de Lumbini est de marginaliser les principaux dirigeants bouddhistes qui contestent la domination de l' Etat chinois, et est destiné à coopter une centralisation globale du bouddhisme et ramener l'influence tibétaine à sa juste proportion

     

    .Quel rôle, par exemple, jouera l'université à Lumbini ? Serait-ce offrir des bourses pour l'éducation monastique libre de moines dans le monde? Et si oui, que serait-il enseigner? Une version chinoise du bouddhisme ? Ou les moines auront-ils la possibilité, comme c'est la tradition dans de nombreuses régions, de mener des débats théologiques?

     

    Xiao Wunan qui lui-même est un fervent bouddhiste, semble dévoué et enthousiaste, avec d'autres qui autour de lui travaillent sur le projet. Ils disent qu'ils aimeraient que Lumbini devienne la Mecque du bouddhisme.

     

    Bonne chance à ces valeureux innovateurs qui montrent une fois encore qu'aujourd'hui , seule la Chine est porteuse de grands projets que ce soit technologie , culturel et maintenant spirituel.




     

     

     

     

  • Chine : premier pélerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Le sixième Bouddha vivant, Dezhub, a récemment fini son premier pèlerinage à Lhassa depuis son intronisation l'année dernière, lors d'une tournée de six jours qui l'a amené à visiter plusieurs grands monastères et le palais du Potala.

    Le Bouddha vivant, âgé de cinq ans, est arrivé le 15 avril à Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet.

    Il a visité le temple Jokhang et le monastère de Drepung, les deux monastères les plus prestigieux et le palais du Potala, un musée régional et la gare de Lhassa.

    Au temple de Jokhang, le Bouddha vivant a rendu hommage aux statues de Bouddha, dont une représentation de la biographie de Sakyamuni, fondateur de la doctrine bouddhique.

     

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

     

     

    Il a béni des adeptes, à leur demande, par un rituel du toucher sur le front.

    Le jeune Bouddha vivant, dont le nom séculier est Losang Doje, est né dans la préfecture Shannan au Tibet, le 30 novembre 2005.

    Il s'est fait tondre les cheveux par Bainqen Erdini Qoigyijabu, le 11e Panchen Lama, à Lhassa le 4 juillet 2010 et a été intronisé en août. Le Panchen Lama lui a donné le nom religieux de Dezhub Jamyang Sherab Palden.

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

  • Chine : un bouddha vivant tibétain prie pour la paix mondiale sur son "tweet"

    Lodroe Nyima Rinpoche, un bouddha vivant tibétain d'une région frappée par le séisme dans le nord-ouest de la Chine, a commencé à "tweeter" pour la paix dans le monde à la suite des agitations au Moyen-Orient et à l'approche du Nouvel An chinois.

    Lodroe Nyima Rinpoche, un bouddha vivant du monastère Thrangu à Yushu, dans la province du Qinghai, a prié pour la paix mondiale et le bonheur dans son premier "tweet" paru sur le portail Sina.



    "L'année dernière, il est regrettable que dans certains endroits du monde, des gens aient dû souffrir de la guerre, des conflits et des catastrophes naturelles", a-t-il écrit. "J'espère que tous les peuples du monde pourront vivre sans maladie, sans peur et sans catastrophe naturelle".

    Les prières du bouddha vivant font suite aux manifestations meurtrières en Tunisie et en Egypte, remettant ainsi en cause la paix fragile de la région.

    Le monastère Thrangu de Lodroe Nyima Rinpoche a été détruit dans un tremblement de terre de magnitude 7,1 en avril 2010.

    Le séisme a ravagé le bourg de Gyegu, où se trouvait ce monastère vieux de 700 ans. 2 200 habitants de la région ont trouvé la mort.

    Une centaine de moines du monastère Thrangu ont dû vivre dans des tentes depuis le séisme. La reconstruction du monastère va bientôt commencer, à la fin du mois de mars prochain.

    Lodroe Nyima Rinpoche a déclaré à Xinhua que c'est une bonne chose de pouvoir interagir avec les gens en dehors du monastère, à travers des moyens comme le "tweet".

    Bien que son "tweet" soit géré par des amis, il va sur Internet de temps en temps pour lire les commentaires et répondre aux questions.


    Les services de "tweet" sont devenus très populaires en Chine, permettant une interaction sans précédent entre les personnalités connues et le grand public.

    La Chine compte le plus grand nombre d'internautes du monde, soit 457 millions à la fin 2010, en hausse de 73,3 millions en glissement annuel.

    Le nombre d'usagers des services de "tweet" s'élevait à 53,11 millions fin 2010.


    Rinpoches

  • Réaction à "Tibet, le noeud chinois" paru dans ’Le Vif’ déc 2010

    Le premier but de ce blog , est de faire connaître la Chine , dans son ensemble , par le plus d'occidentaux possible.

     

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    Je n'ai pas l'espoir de faire changer d'opinion les racistes antichinois, cela existe, ni les bobos rêveurs qui prennent toute propagande antichinoise pour argent comptant , ni non plus les fascistes et leur anticommunisme primaire.

    Bref, je m'adresse à l'intelligence des curieux qui veulent dépasser la propagande et la pensée unique qu'ils refusent qu'on leur impose . Pour cela , j'utilise mon expérience de séjours et voyages multiples en Chine (15 provinces).

    Comme je suis un révolté de nature , à ne pas confondre avec révolutionnaire , ce que je ne suis pas. L'injustice et le mensonge m'ont toujours révolté .

    Voici une lettre , envoyée à une journaliste qui confond information et propagande . Jean-Paul Desimpelaere a une meilleure connaissance du Tibet que moi , où je ne suis allé que deux fois. Avec son épouse Elisabeth Martens , spécialiste du Bouddhisme , il a parcouru le Tibet en long et en large.

     

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    Madame la Rédactrice en Chef,

    Suite à la lecture de l’article "Tibet. Le nœud chinois" paru dans Le Vif du 3 décembre 2010 sous la plume de Nadia Carrassan, je me permets de vous faire parvenir mes remarques plutôt scandalisées. Depuis 1991, j’ai pu me rendre plusieurs fois au Tibet, pour raisons professionnelles et aussi en tant que touriste. La dernière fois date de l’été 2009. Pendant l’été 2008, j’ai pu y mener une enquête sociologique, durant un séjour assez long. Je suis coauteur du livre "Tibet : au-delà de l’illusion" paru aux éditions Aden en mai 2009. Tout ceci pour vous dire que je crois avoir une connaissance assez approfondie de l’histoire, la culture et l’actualité tibétaines.

    De nombreux passages de l’article, de même que sa tonalité générale, relèvent d’un procès d’intention contre la Chine, employant des informations erronées ou se basant sur des dires choisis sur le tas.


    Moi aussi, je peux trouver dans une maison de thé un Tibétain qui se dit favorable à l’indépendance, comme je peux trouver un Flamand dans un café, qui dira la même chose. Laisser apparaître que c’est la règle générale (« 99% des Tibétains […] vouent un profond attachement au dalaï-lama ») ne me paraît pas très correct, selon mon expérience. Laisser dire par un Tibétain qu’ « avant 1950, le Tibet était indépendant de la Chine » sans ajouter que tous les traités internationaux d’avant 1950 stipulaient que le Tibet faisait partie de la Chine, ne me paraît pas digne d’un journalisme sérieux, d’autant que les archives de Lhassa confirment cette vérité historique incontestable.

    Bien d’autres affirmations gratuites méritent d’être nuancées, sinon contredites. J’en relève quelques-unes.

    Contrairement à ce que dit Mme Carrassan, les Chinois Han ne sont pas « importés de l’Est ». Ils y viennent pour la plupart de leur propre initiative, dans les villes, beaucoup pour y ouvrir un magasin. Ils sont 17% dans l’arrondissement de Lhassa. L’article dit qu’à Lhassa même, la « partie chinoise est désormais bien plus étendue et peuplée que sa partie tibétaine, par endroit rasée (…) » C’est oublier que de très nombreux Tibétains n’habitent pas dans le vieux centre. C’est oublier aussi l’effort gigantesque qui a été accompli pour assainir des quartiers privés de la moindre hygiène et les restaurer dans le style original. La journaliste essaie de nous faire croire que tout ce qui est neuf est chinois. C’est faux : je connais pas mal de Tibétains qui habitent des immeubles neufs. D’ailleurs il n’y a pas que des Han et des Tibétains à Lhassa ; y cohabitent une petite dizaine de minorités qui en font presque une cité multiculturelle.

    Il y a aussi à la campagne de nombreuses nouvelles habitations, toutes dans le style tibétain, qui ne sont destinées qu’aux paysans (80% de la population, presque tous des Tibétains). À mon avis, la journaliste n’a pas vu ces habitations et est restée en ville.

    Concernant les émeutes de mars 2008, l’information donnée est plus qu’imprécise. C’est le 10 mars et non le 14 qu’il y a eu une manifestation d’une centaine de moines. Cette manifestation s’est auto-dissoute sans violence et n’a pas provoqué la colère du peuple. Quant aux émeutes du 14 mars, elles étaient programmées de longue date ; en deux heures, tout ce qui était Chinois Han ou Hui dans le centre ville a été sauvagement attaqué par plusieurs bandes séparées, comme en ont témoigné une dizaine d’Occidentaux présents.

    « Pour eux [les Chinois Han], le Tibet est une sorte de réserve d’Indiens (…) » Cette comparaison grossière est inacceptable : les Indiens ont été chassés de leurs terres, exterminés, soumis à l’alcool et aux drogues. Cela n’est pas le cas au Tibet. Un touriste belge a tendance à photographier un pauvre enfant tibétain, au nez coulant. Alors je préfère les Chinois venus d’autres provinces, qui photographient la culture tibétaine – une culture qui serait réduite, selon votre journaliste, à des « Tibétaines habillées en costumes folkloriques ». J’ai assisté, quant à moi, à pas mal de fêtes tibétaines, populaires et authentiques, en costumes traditionnels, où les touristes étaient très rares.

    « (…) les capitaux restent entre les mains du gouvernement ou d’entreprises chinoises (…) » C’est faux, en très grande partie. Il suffit de chercher sur Internet les principaux actionnaires des grandes sociétés présentes au Tibet. Le monde international des affaires le sait mieux que la journaliste. Un exemple : la seule mine opérationnelle et d’une certaine ampleur au Tibet (la Luobusa Chrome Mine) est entièrement entre les mains de la Région. La taxe sur le profit va à la caisse régionale et le profit également.

    De quelle méconnaissance du terrain Mme Carrassan ne fait-elle pas preuve en parlant de « désindustrialisation relative de l’économie locale » ! Il y a quelques décennies, le Tibet n’avait pas d’industries du tout ; maintenant il y en a un peu, grâce aux subventions de Pékin. Les autorités locales et régionales n’en veulent d’ailleurs pas beaucoup à cause des problèmes écologiques du Haut Plateau très sensible au réchauffement climatique.

    Plus loin dans l’article, nous sommes en présence de désinformation pure et simple : « (…) selon une directive récente, tous les manuels scolaires du primaire et du secondaire devront être en mandarin d’ici à 2015 – sauf pour les cours de langue tibétaine. » D’abord, ce n’était pas une « directive » et ensuite ça ne concernait pas le Tibet ! En fait, c’est un dirigeant d’une autre province chinoise – « à facilités » puisqu’un tiers de ses habitants sont tibétains – qui avait annoncé son intention de prendre cette mesure dans sa province, pour l’enseignement secondaire, afin de promouvoir le bilinguisme. Il y a eu des manifestations d’écoliers et le projet a été retiré.

    Mentionnons encore une perle risible qui montre à suffisance la légèreté de cette journaliste qui dit n’importe quoi : « (…) Shigatsé, la deuxième ville du Tibet, non loin du mont Everest (…) » En réalité Shigatsé est distante du mont Everest de plus de 300 km à vol d’oiseau, ce qui, par la route, doit bien faire dans les 375 km. Autant dire que Bourges est située non loin du Mont Blanc…

    Je m’arrête ici bien qu’il y ait encore pas mal d’autres partis pris qui mériteraient qu’on leur torde le cou. Pour conclure, je crois que de tels articles n’aident personne, ni les Tibétains, certainement pas les Chinois Han, mais encore moins les lecteurs qui, en ces temps troublés, n’ont déjà que trop tendance à être entraînés dans une spirale de nationalisme, d’ethnicisme, voire de racisme pur et simple.

                                                                      Jean-Paul Desimpelaere

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  • Mesures de gestion pour le Bouddhisme Tibétain

    Les forces étrangères ne doivent pas interférer dans les affaires du Bouddhisme Tibétain
     

    Le gouvernement chinois a publié vendredi un document sur les affaires religieuses selon lequel les forces étrangères ne sont pas autorisées à interférer ou dominer les affaires religieuses liées au Bouddhisme Tibétain.

    Ce document, intitulé « Mesures de gestion pour le Bouddhisme Tibétain », dispose qu'aucune personne individuelle ou organisation n'est autorisée à utiliser la religion pour s'engager dans des activités qui sapent l'ordre social, portent atteinte à la santé des citoyens ou interfèrent avec le système éducatif de l'Etat.

    Les préférences féodales et religieuses qui ont été abolies et les affiliations entre les temples ne peuvent être autorisées à réapparaître.

    Le document appelle aussi à la protection des droits légaux des membres du clergé et des établissements d'enseignement religieux.

    Ces mesures entreront en vigueur le 1er novembre prochain.

  • TIBET , BONHEUR ET LIBERTE DES MINORITES.

    Les profondes mutations du
    Tibet

     

     

    « Au milieu du ciel, au centre de la terre, au cœur du monde et aux sources des fleuves et des monts enneigés. Aux monts élevés, à la terre propre, aux paysages magnifiques, avec les gens bienveillants et courageux, aux mœurs simples... »

    Extrait du Document de Dunhuang en ancienne écriture tibétaine

    Manidui (tas de pierres sur lesquelles sont inscrits des soutras bouddhiques)

    SUR le plateau Qinghai-Tibet, d’une altitude moyenne de 4 000 m, se dressent des chaînes de montagnes imposantes, dont les monts Kunlun, Karakorum, Gangdisê, Himalaya et Hengduan. On y trouve également le célèbre mont Qomolangma et le grand canyon du fleuve Yarlung Zangbo. C’est au sud-ouest de ce plateau surnommé le « Toit du monde » que se situe la région autonome du Tibet, à la frontière sud-ouest de la Chine. Son environnement est le mieux conservé de la planète : les monts enneigés qui s’élèvent dans le ciel, les fleuves et rivières s’y déversant, les lacs plus bleus que le ciel, les précieuses faune et flore du plateau, la forêt vierge et les prairies à perte de vue. À ceux-ci s’ajoutent encore le majestueux palais du Potala, la culture et les arts ancestraux, les traditions folkloriques uniques...

     

    L’environnement géographique particulier et sa longue histoire ont généré un paysage naturel propre au Tibet et une civilisation fascinante, contribuant à en faire un paradis qui émerveille les voyageurs, les artistes et les photographes.

     

    En 1959, sous la direction du PCC, toutes les ethnies tibétaines instaurèrent la réforme démocratique, abolissant ainsi un régime féodal de servage extrêmement obscurantiste, cruel et sauvage, et la théocratie. Le gouvernement local tibétain du Kashag, réactionnaire, fut dissous et les contrats de vente d’esclave en usage depuis plusieurs générations furent brûlés. Dès lors, les mendiants dans les rues de Lhasa, les forgerons de Barkhor, les esclaves nangsans du bassin irrigué par les trois fleuves (Nujiang, Lancang et Jinsha), de même que les pauvres pasteurs vivant sur la prairie Changtang, devinrent les maîtres du Tibet. De la pauvreté à la prospérité, ils ont chanté d’un air mélodieux un Tibet harmonieux et écologique où l’on mène une vie relativement aisée et où règne la paix.

     

    Le Tibet accède à une certaine aisance

     

    « Si haut que soit le mont Himalaya, il a son sommet. Si long que soit le fleuve Yarlung Zangbo, il a sa source. Quelle que soit la peine dont a souffert le peuple tibétain, elle a eu sa fin. Grâce à l’arrivée du PCC, l’amertume a été transformée en douceur. »

    —Extrait de Grâce à l’arrivée du PCC, l’amertume a été transformée en douceur, chanson de Tseten Drolma, chanteuse tibétaine

     

    Cette chanteuse jouit d’une grande popularité en Chine. Sa chanson reflète les aspirations communes des diverses ethnies du Tibet.

     

    En tant que tibétologue, Lhorong Dradul est l’un des rédacteurs du Rapport sur le développement économique et social sur le Tibet, publié en mars 2009. Depuis 1996, il se consacre aux recherches sur l’aide aux pauvres du Tibet. Chaque année, il s’immerge au Tibet et se mêle aux pasteurs et agriculteurs tibétains; c’est ainsi qu’il a été témoin du développement économique et social du Tibet depuis une décennie.

    L’equus kiang, âne sauvage du Tibet

    « Une simple tasse de thé au beurre peut témoigner de l’évolution économique et sociale du Tibet », souligne-t-il. Parmi les trois villages pauvres qu’il a parcourus, jadis, seuls 10 % des pasteurs et agriculteurs tibétains étaient en mesure d’en boire à tout moment, environ 40 % le faisaient seulement le matin, et le reste, soit près de la moitié, était incapable d’en boire même une fois par jour. Mais aujourd’hui, plus de 90 % d’entre eux peuvent en jouir tous les jours.

     

    La réforme démocratique instaurée au Tibet en 1959 a donné naissance à la première nouvelle ère dans l’histoire du Tibet, empreinte de dynamisme et marquée par la démocratie et la dignité. Désormais, un certain nombre de travaux modernes d’infrastructure ont vu le jour les uns après les autres, jetant une base solide pour le développement économique et social du Tibet. Quant à l’industrie moderne, partie de zéro, elle a érigé un système de production industrielle propre au Tibet, reposant principalement sur l’industrie minière, le bâtiment et les travaux publics, l’artisanat ethnique, ainsi que la médecine et la pharmacopée tibétaines. Le PIB a connu une croissance annuelle moyenne de 8,9 % au Tibet, et son volume économique total a été multiplié par 59 en 50 ans. En 2008, sa valeur ajoutée industrielle représentait 171 fois celle de 1959.

     

    Avant la réforme démocratique, ses agriculture et élevage étaient arriérés. Sur le plan agricole, les récoltes ne dépassaient pas 4 à 5 fois le volume des semences. Et dans les régions pastorales, le taux de mortalité du bétail restait élevé; en revanche, le nombre de bétail prévu pour l’abattage était bas. Quand ils se trouvaient exposés aux tempêtes de neige, les agriculteurs et pasteurs manquaient de nourriture et de vêtements, malgré leur dur labeur pendant toute l’année. Mais à présent, l’agriculture et l’élevage ont opéré de profondes transformations, caractérisées par une grande efficacité et un souci écologique. Un groupe de marques de haute gamme a investi une certaine part de marché dans la région autonome, même dans le pays. En 2008, le revenu net par habitant des agriculteurs et éleveurs a atteint 3 170 yuans dans toute la région autonome. Ils ont assuré le maintien d’une croissance à deux chiffres pendant six années consécutives.

     

    Toujours avant la réforme démocratique, le Tibet ne comptait aucune route moderne, alors que de nos jours, les transports aérien, ferroviaire et routier s’y développent harmonieusement. Lhasa jouit d’un réseau de transports qui rayonne dans toute la région.

     

    Un mont sacréLe lac sacré Nam Co
    Le palais Yumbulagang, le premier temple du Tibet

    En se promenant dans les rues de Lhasa, on peut remarquer que les gens mènent une vie moderne aussi pratique et confortable qu’ailleurs, même s’ils se trouvent sur le plateau le plus haut du monde. Une récente étude a révélé qu’en mai 2009, le nombre de voitures particulières était de 64 441 unités à Lhasa, en moyenne une pour quatre personnes. La surface habitable par habitant dans les villes et bourgs du Tibet était de 32,7 m2. Les bâtiments, autrefois faits de terre et de bois, sont maintenant en pierre et en bois. En parallèle, des quartiers résidentiels de différents niveaux y poussent comme des champignons. Quant aux articles d’usage courant pour les citadins tibétains, ils sont devenus plus modernes et de meilleure qualité. La preuve : les appareils électroménagers, notamment le téléviseur en couleurs, la machine à laver et le réfrigérateur ont déjà envahi les modestes foyers depuis longtemps.

     

    Depuis 50 ans de réforme démocratique, le Tibet a fait des progrès à pas de géant dans tous les domaines, allant des équipements médicaux et sanitaires à l’éducation et la culture, en passant par la protection de la culture traditionnelle ethnique et le respect de la liberté religieuse.

  • DALAI LAMA , LA PLUS GRANDE SUPERCHERIE DE CE TEMPS.

    Jean-Paul Desimpelaere/Interview : l'autonomie réelle du dalaï-lama, c'est carrément détacher un gros morceau à la Chine et la diviser

    L'autonomie réelle du dalaï- lama, c'est carrément détacher un gros morceau à la Chine et la diviser, a fait remarquer Jean-Paul Desimpelaere, président de l'association Europe-Chine, dans une interview accordée récemment à l'agence Xinhua.

    Voici le texte intégral de cette interview --

    Xinhua : Le dalaï-lama prétend toujours qu'il ne voulait qu'une autonomie réelle au Tibet. Quelles sont ses vrais intentions ?

    Jean-Paul Desimpelaere : Quand on regarde de près ce que le dalaï-lama entend par "autonomie réelle", on constate que ça va très loin. Il veut que l'armée chinoise se retire complètement d'une région plus grande que le double du Tibet actuel (+/-'un quart de la Chine). C'est ce qu'il appelle le "Grand Tibet" ou le "Tibet Culturel" ou "mon pays". Il faut savoir que les dalaï-lamas n'ont jamais régné sur ce "double territoire" et que les Tibétains n'ont jamais été majoritaires dans cette immense étendue. Puis, il veut "expulser les Chinois Han" de cette grande région, des millions selon ses dires. Mais ce n'est pas fini, il veut aussi une propre "constitution" pour cette région, basée sur le bouddhisme. Un texte provisoire de cette constitution a été écrit par lui-même en 1992. Et il ajoute comme condition : il faut plusieurs partis politiques - sans doute pour dire "surtout pas le PCC". L'ancienne élite tibétaine - en exil en Inde - reviendrait et occuperait des postes de direction dans l'administration. Et comme "dessert " il offre à l'occident : "l'instauration du marché libre" au Tibet. Tout cela mis ensemble n'a plus rien à voir avec une "autonomie au sein d'un pays". C'est carrément détacher un gros morceau à la Chine et la diviser. Au service de qui? Pas au service des Tibétains, ni aux service des autres peuples de Chine. Mais au profit de l'ancienne élite du Tibet. Je pense qu'ils se sentent fortement soutenus par des intérêts importants géostratégiques.

    Xinhua : Les émeutes de Lhasa menacent sérieusement la vie et la stabilité sociale au Tibet. M. Jean-Paul Desimpelaere, vous qui avez voyagé une vingtaine de fois en Chine, dont 5 fois au Tibet, vous connaissez certainement un peu le Tibet. Est-ce que vous pouvez nous décrire la vie quotidienne des Tibétains ? Par exemple, vont-ils à l'école ? Est-ce qu'ils peuvent pratiquer librement les activités religieuses ?

    Jean-Paul Desimpelaere : Je crois que le Tibet est une des régions au monde où la pratique religieuse est omniprésente. Il y a en moyenne un établissement religieux pour 1.500 personnes. J'en ai visité peut-être des centaines et assisté à de nombreux rituels et prières. De ce côté-là, je ne vois pas de répression. Les gens n'ont pas non plus besoin de cacher leur religiosité dans la rue non plus, il y a plein de pèlerins vers les grands monastères et on voit des moines partout. Chez eux à la maison, beaucoup de gens mettent un petit autel avec leur Bouddha ou déité préféré. Tout cela ne pose pas problème. Les problèmes commencent là où religion et séparatisme politique se mêlent. Quand la religion déborde sur une lutte ethnique, alors ça devient dangereux pour le bien-être des deux côtés. Et à propos des écoles au Tibet : j'en ai vu beaucoup aussi. Même dans la lointaine campagne ou près des villages sur le haut plateau des bergers. Rien qu'à voir les bâtiments et leur équipement - en comparaison aux maisons d'habitation des environs - on se rend compte que les autorités des villages et des villes attachent une grande importance à l'enseignement. En parlant avec les Tibétains, j'ai pu constater qu'ils sont fiers quand leurs enfants étudient. Ce n'est pas encore généralisé partout, surtout les enfants des familles de bergers ne finissent pas toujours l'école primaire. Mais par rapport à ma première visite au Tibet - il y a vingt ans - le niveau d'enseignement de la population a considérablement augmenté. Et je dirai : le "savoir" est quand même très important pour ne pas se perdre dans le monde actuel.

    Xinhua : Certains médias occidentaux accusent le gouvernement chinois de "piller les matières premières" au Tibet. Est-ce la réalité ? Pourriez-vous nous expliquer en détail les liens économiques entre le Tibet et le gouvernement central de Chine ?

    Jean-Paul Desimpelaere : Le Tibet est une "région autonome" en Chine. Son économie et ses finances le sont aussi. Toute chose qui est produite au Tibet profite au gouvernement local du Tibet, par exemple, à travers les taxes sur les industries et les commerces. Le gouvernement régional est impliqué dans tous les investissements au Tibet. Ce sont "leurs" sources de revenu. Bien que le budget régional connaisse un déficit énorme, 90 % pour l'instant est comblé par le gouvernement central de Chine. Pourquoi un déficit ? Parce que les paysans et les bergers ne paient pas de taxes du tout et qu'ils représentent plus que 80% de la population. Une deuxième raison, c'est que l'Etat central a décidé de donner beaucoup d'aide au développement du Tibet depuis une vingtaine d'années. Une aide qui se matérialise dans des grands projets d'infrastructure, d'énergie, de télécommunications, d'enseignement, de culture et j'en oublie. A propos des matières premières : A part le chrome, le cuivre et le fer, il y en a peu qui sont exploitées au Tibet. Il y a beaucoup de réserves de minerais, non-exploités jusqu'à maintenant. Mais de toute façon, une exploitation éventuelle dans le futur ne fera que profiter au Tibet, vu le statut d'autonomie régionale. Et en plus : le Tibet, c'est la Chine. Si une région à l'intérieur d'un pays possède des choses que le restant du pays peut utiliser, pourquoi pas ? Devrait-on interdire aux Chinois du Nord de manger du riz, parce que le riz vient du Sud ? Absurde.

    Xinhua : Des médias occidentaux parlent aussi du génocide au Tibet, alors quelle est la réalité d'après ce que vous voyez personnellement au Tibet ?

    Jean-Paul Desimpelaere : Je ne vois pas où serait le génocide quand une population a triplé en 50 ans. Je sais que c'est une théorie qui circule en Occident : "1,2 million de morts au Tibet". Cette théorie a été répandue par les Tibétains "en exil " depuis les années 1970, avec le dalaï-lama et ses frères en tête. Des chercheurs internationaux et surtout la "pyramide des âges" de la population actuelle au Tibet montrent que c'est une grossière accusation non fondée. Confronté à cela, le dalaï-lama a changé un peu le ton et parle de "génocide culturel" au lieu de "génocide" tout court. Mais même là, je crois qu'il a tort. Ces dix, quinze dernières années il n'y a jamais eu autant d'attention en Chine pour la culture tibétaine. Des recherches, des livres, des films, des fêtes traditionnelles, etc.. Même au point qu'à Beijing et dans d'autre villes en Chine, c'est devenu une "mode bien vue" d'afficher ses liens avec la culture tibétaine. Pareil pour le tourisme intérieur en Chine : nombreux sont les Chinois des autres régions à vouloir découvrir de leurs propres yeux l'héritage culturel du Toit du Monde. Et n'oublions pas les nombreux projets "d'aide au développement" du Tibet, qui viennent d'entreprises ou de villes ailleurs en Chine

  • CHAMDO,TIBET :FETES BOUDDHISTES

    Importantes activités bouddhistes à Chamdo du Tibet
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    Un moine debout devant le tanka (une sorte de peinture sur toile) montrant le Bouddha Chamba.

    Le 9 avril, ont eu lieu d'importantes activités bouddhistes pour saluer la statue du Bouddha Chamba au monastère de Chamba de Chamdo, Tibet.

    Près de mille moines et plus de 20 000 fidèles se sont rassemblés dans le monastère où ils ont dit des prières pour souhaiter la bonne récolte, ainsi que la continuation de la paix et de la stabilité dans le pays. Chaque année ont lieu de pareilles activités dans ce monastère, cela, depuis plus de 500 ans.

    F200904101614071848020632[1]On regarde le portrait de Chamba sur le lieu d'activités bouddhistes.F200904101614042717618772[1]
    Des moines disent des prièresF200904101614025703318881[1]
    Le 9 avril, des moines du monastère de Chamba posent une couronne ornementée sur la tête de la statue du Bouddha Chamba érigée sur un chariot orné de fleursF200904101613554249219211[1]
    Un fidèle s'est prosterné devant la statue du Bouddha au milieu des prièresF200904101613492482259771[1]
    Des moines disent des prières, en marchant autour du monastère.

  • QUE LE TIBET EST BEAU!

    Le lac Namco: un lac sacré aux cœurs des Tibétains
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    Namco est le plus haut lac salé du monde avec une altitude de 4 718 m. Il se trouve dans le district de Dangxiong relevant de la ville de Lhasa, capitale de la région autonome du Tibet, en Chine du sud-ouest.

    Ce lac constitue un lieu saint du bouddhisme tibétain. Une grande cérémonie y a lieu tous les 12 ans (l'année du mouton). De nombreux bouddhistes se réunissent autour de ce lac qui couvre 1 920 km2.

    Namco est considéré comme "un lac du ciel" et une perle sur la prairie du nord du Tibet. On y peut voir des animaux sauvages rares comme les yacks sauvages et les antiloppes tibétaines, sous protection d'Etat.

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