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  • Des lamas tibétains écrivent une lettre de remerciements à Xi Jinping, futur nouveau président de la Chine

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    Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a exprimé samedi ses meilleurs voeux aux Tibétains après avoir reçu une lettre de remerciements d'une longueur de trois mètres de la part de 108 lamas tibétains.

    "Transmettez à tous mes meilleurs voeux. Tashi delek (salutation tibétaine pour la bonne chance et les meilleurs voeux)", a déclaré M. Xi lors de sa participation à une délibération du rapport d'activité du gouvernement avec la délégation tibétaine durant la première session de la 12e Assemblée populaire nationale (APN).

    Losang Tenpa, député à l'APN, a présenté à M. Xi une hada, écharpe de bénédiction en soie grège et en toile de lin, ainsi que la lettre de remerciements écrite de la main de 108 hauts moines du bouddhisme tibétain.

    "Les hauts moines au Tibet remercient le PCC pour sa politique religieuse, c'est pourquoi ils ont écrit cette lettre que je vous présente", a indiqué Losang Tenpa.

    Xi Jinping a également reçu des hadas de la part de deux autres députés tibétains.

    Les autorités centrales ont toujours accordé une importance particulière au développement et à la stabilité du Tibet et se préoccupent de la vie de la population locale, a souligné le secrétaire général.

    Il a déclaré à cette occasion espérer que tous les groupes ethniques au Tibet puissent mettre en oeuvre les politiques du gouvernement central et adhérer à la voie du développement aux caractéristiques chinoises et tibétaines.

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  • Des moines bouddhistes chinois condamnent les auto-immolations et le dalai lama

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    Le 16 janvier 2013, un séminaire sur la méditation des bouddhistes sur la vie a eu lieu à Chengdu, chef-lieu de la province du Sichuan, sous les auspices de l'Association des bouddhistes de Chine. Une quarantaine de moines éminents et d'érudits appartenant au bouddhisme han, au bouddhisme tibétain et au Theravada méridional y ont pris part. Ils ont échangé leurs idées sur la compassion et la miséricorde.

    Selon les personnalités bouddhistes présentes, « la compassion et la pitié » et « ne pas tuer » constituent les valeurs essentielles de la méditation des bouddhistes sur la vie. « Ne pas tuer un être vivant » est le premier précepte du bouddhisme qui, depuis 2500 ans, prône toujours la compassion et la pitié

    Toutes les personnalités bouddhistes ont dénoncé les auto-immolations et l'incitation à de tels actes comme allant à l'encontre des doctrines bouddhistes.S'exprimaient en réponse aux récents décès de Tibétains ayant décidé de s'immoler dans les provinces chinoises du Qinghai, du Gansu et du Sichuan, ont déclaré que la bienveillance et le refus de tuer représentaient les préceptes de base du bouddhisme.

    Chen Bing : la plupart des religions officielles condamnent le suicide.(Crédit photo: Zhu Ying)

     

     

    Le professeur Chen Bing, de l'Université du Sichuan, a déclaré lors du séminaire: « Depuis longtemps, le suicide est loin d'être un phénomène occasionnel. Dans nos sociétés modernes et dans les pays développés, l'élévation rapide du niveau de vie n'a pas permis de réduire le nombre de suicides. Cet acte est d'ailleurs l'une des dix principales causes de la mort. Lorsqu'un homme est contraint au désespoir, il recourt au suicide comme unique et ultime moyen de se sauver. La plupart des personnes qui se suicident ne veulent pas vraiment mettre fin à leurs jours, mais veulent influencer par cet acte d'autres personnes.

     

    Le professeur Chen a souligné que la plupart des religions officielles désapprouvent le suicide. Selon le christianisme, la vie appartient à Dieu, et le suicide est donc un affront à Dieu. Après sa mort, le suicidé se voit refuser l'accès au paradis et doit subir les supplices de l'enfer. Selon l'hindouisme, l'âme de la personne qui s'est suicidée ne peut emprunter ni la voie sacrée ni la voie ancestrale. Elle deviendra une mauvaise âme susceptible de faire du mal. Quant à Friedrich Heger, il appelle le suicide « un courage vil ».

    Selon Chen Bing, la désapprobation du suicide est un élément important de la doctrine bouddhiste. Se tuer ou tuer un autre revient à commettre l'acte de tuer un être vivant.De plus, cet acte afflige énormément les proches du défunt et constitue une perte pour la société. Par conséquent, le sujet ne peut être délivré et est condamné à l'enfer.Ceux qui ont incité et contraint des personnes à s'immoler au nom du bouddhisme, agiraient perversement comme les membres d'une secte et détruiraient en fait le bouddhisme, tout en portant atteinte à sa Loi. Selon la Loi prêchée par Bouddha, ils ne pourront échapper aux châtiments de la loi du karma, même s'ils parviennent à échapper aux poursuites judiciaires.

    Chuan Yin, président de l'Association des bouddhistes de Chine

     

    Le Vénérable Chuan Yin, président de l'Association des bouddhistes de Chine, a déclaré que le bouddhisme est une religion qui apprécie et chérit la vie. Elle s'oppose au meurtre et au suicide. Elle reproche fermement et interdit tout acte qui suggère, encourage et met en exergue le suicide, estimant qu'un tel acte ne diffère pas de la violence des assassins.

    Jamyang Losang Jigme Tubdain Qoigyi Nyima, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine, a dit que tout bonze qui se donne la mort par le feu, prend part à cet acte suicidaire ou incite d'autres personnes à s'immoler, viole le dogme et le commandement du bouddhisme. Nous devons nous opposer à de tels agissements.

    Jiadeng Luorongxiangba, vice-président de l'Association des bouddhistes du Sichuan, a déclaré que le clergé religieux devait respecter le devoir fondamental et la demande de chérir la vie. Il doit agir conformément au principe de la loi du karma, discerner le vrai du faux et observer la droiture en paroles et en actes.

    En partant de la doctrine et du dogme bouddhiques, les participants au séminaire ont donné des éclaircissements sur les déclarations de certaines personnes à l'étranger, et ont exposé leurs points de vue sur le bouddhisme en préconisant la droiture et la foi.

    Huba Longzhuangmeng, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine

     

    En faisant allusion aux allégations de certains que le suicide par le peu ne viole pas les préceptes du bouddhisme, les personnalités religieuses présentes ont cité des classiques bouddhiques comme les soutras Agama, Brahmajala, Dhamagupta-vinaya, Mahïsasakayinaya et Bhikkhupatimokkha pour affirmer que le suicide est un acte insensé qui va à l'encontre des préceptes du bouddhisme et un péché grave. Quiconque se livre à l'incitation ou à l'apologie du suicide, ou facilite le suicide est considéré comme un assassin et commet le crime de Parajika, qui signifie « rompre et détruire ». Ce genre de criminel est condamné, comme un égorgé, à perdre le dharmakaya (corps immatériel, invisible et immortel du Bouddha) et la vie du Sage.

    Huba Longzhuangmeng, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine, a affirmé que pour les bouddhistes, tout moine ayant commis ce crime violant les préceptes du bouddhisme doit être expulsé définitivement.

     

    Jamyang Losang Jigme Tubdain Qoigyi Nyima, vice-président de l'Association des bouddhistes de Chine

    Les auto-immolations et l'incitation à les commettre violent les préceptes bouddhistes, a expliqué Jamyang Losang Jigme Tubdain Qoigyi Nyima, bouddha vivant et vice-président de l'association.

     

    Le gouvernement chinois a accusé le dalaï-lama et ses partisans d'avoir soutenu et organisé une série d'auto-immolations dans les régions à forte population tibétaine dans l'ouest de la Chine.

     

    La police du Gansu a déclaré mardi avoir arrêté sept personnes accusées d'avoir convaincu un villageois tibétain de s'immoler. Une enquête a révélé que ce suicide avait été instigué par des membres importants du Congrès de la jeunesse tibétaine, sous l'égide de la clique du dalaï-lama.

     

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    Ke Si, bouddha vivant (premier à gauche)

     

     
  • Les martyrs oubliés du Tibet de Fauconnet-Buzelin ou l'histoire de victimes de la cruauté des moines bouddhistes tibétains

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    Les martyrs oubliés du Tibet (1855-1940). Chronique d'une rencontre manquée,de Françoise Fauconnet-Buzelin, Cerf.

    Durant un siècle, les catholiques en mission chez les bouddhistes tibétains furent victimes de harcèlement voire de grandes violences et d'extrême cruauté.

     On a l'image en Occident d'un Toit du monde aussi immaculé que la neige qui recouvre ses montagnes. D'un Tibet pur et tolérant . D'un peuple de mystiques pacifistes et détachés des choses de la Terre. L'air de ressemblance des bonzes tibétains avec des moines catholiques explique en partie ce regard favorable, sinon cette fascination. On projette sur ce monde lointain une spiritualité perçue dans sa pureté originelle.

    Hélas, l'histoire du Tibet réel se révèle moins idyllique que cet idéal. En témoignent les tribulations que vécurent là-bas durant un siècle les prêtres français des missions étrangères, qui subirent le harcèlement continu des lamas et de leurs sbires. Cela se finit toujours  très mal, comme le montre le livre très fouillé de Françoise Fauconnet-Buzelin, historienne et conservatrice du patrimoine, qui chronique cette «rencontre manquée» entre catholiques et bouddhistes tibétains.

    Huit de ces prêtres furent assassinés entre 1864 et 1940. Henri Mussot, flagellé avec des épines, fut attaché en croix et tué par balles. Le père Durand, touché lui aussi par une arme à feu, tomba dans le fleuve et se noya. Quant au Breton Pierre-Marie Bourdonnec, on le cribla de flèches empoisonnées et il fut décapité entre les mâchoires. Jules Dubernard, vieux curé de Tsekou, fut, lui, lapidé. Outrequ'il eut la tête tranchée au sabre, on lui arracha le cœur et le foie. On ne peut s'imaginer la cruauté des moines complices de dalai lama

    Hors de cette période, Maurice Tornay, un chanoine suisse originaire du Grand-Saint-Bernard, fut également assassiné le 11 août 1949 par des moines bouddhistes venus du monastère voisin. L'Église catholique le reconnut comme martyr.

    Un système tribal

    Malgré le titre, ce livre n'est pas hagiographique. L'auteur nous restitue, dans le contexte de l'époque, les pensées et les sentiments de ces missionnaires à l'abondante correspondance. Avec leurs préjugés et leurs illusions. Et aussi leurs peurs. Ils doivent, dans la solitude d'un pays démesuré, affronter le froid («qui brûle la poitrine») et l'hostilité ambiante.

    Pourquoi cette attitude agressive des lamaseries? Le principal grief des lamas contre les missionnaires est davantage d'ordre économique que religieux (même si le conflit de croyance compte beaucoup aussi).

    Dans ce système tribal, les conversions les privaient de l'impôt ecclésiastique. Les ­convertis sont souvent des déshérités: enfants abandonnés, anciens ­esclaves rachetés ou malheureux ­espérant une aide matérielle des ­missionnaires.

    «Les martyrs oubliés du Tibet (1855-1940). Chronique d'une rencontre manquée», de Françoise Fauconnet-Buzelin, Cerf, 652 p., 47 €.

     

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  • A Lhassa, un institut de théologie de haut niveau forme les Bouddhas vivants

    Voici encoe un témoignage qui démontre qu'il y a loin entre la magnifique réalité de ce merveilleux Tibet et lzs mensonges de dalai lama et sa bande.

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    Dezhub Jamyang Sherab Palden (à droite) lit des sûtras au Musée du Tibet à Lhasa, capitale de la Région Autonome du Tibet, le 17 avril 2011. Jogo / Xinhua

     

    La nouvelle génération de Bouddhas Vivants qui étudient le lamaïsme tibétain dans des instituts de théologie de haut niveau devrait constituer les grands chefs religieux de l'avenir.

    Vingt-deux jeunes Bouddhas Vivants, comme le 6e Dezhub Jamyang Sherab Palden, âgé de 7 ans, et le 7e Reting Rinpoche, âgé de 15 ans, font leurs études à l'Université Bouddhiste du Tibet, la seule faculté de théologie bouddhiste de niveau provincial du Tibet.

    « Les jeunes Bouddhas Vivants apprécient la compagnie de leurs condisciples, et ils jouent et étudient ensemble », a dit Dulkar Tsering, Vice-président de l'Université.

    Cette université a ouvert ses portes en octobre 2011 et compte 150 étudiants. Au programme figurent des cours de Bouddhisme Esotérique, de Bouddhisme Exotérique et de sanscrit pour les moines de toutes les écoles du Lamaïsme Tibétain.

    « Les étudiants peuvent avoir un parcours différent. Ils sont d'âges variés, viennent de différentes régions, ont diverses influences religieuses et différents statuts économiques. Mais à l'école, en tant que condisciples, ils sont tous égaux », dit Dulkar Tsering.

    Après que le processus de sélection et de reconnaissance des Bouddhas Vivants ait été standardisé en 2007 par un règlement publié par l'Administration d'Etat des Affaires Religieuses, l'éducation des jeunes Bouddhas Vivants pour en faire des chefs religieux révérés est devenue une nouvelle tâche à laquelle a dû faire face la Chine.

    Certains jeunes Bouddhas Vivants reçoivent des cours dans leur propre monastère, ce qui est susceptible d'être néfaste à leur formation religieuse du fait de ressources inadéquates, dit Dulkar Tsering.

    Avec aujourd'hui la totalité des Bouddhas Vivants influents sous son toit, l'Université du Bouddhisme Tibétain essaie de conserver le modèle de formation traditionnel des monastères, avec 60% des cours dédiés à la formation religieuse et le reste à des études linguistiques, culturelles et séculières, dit-il.

    Il est important que les Bouddhas Vivants puissent communiquer dans des dialectes locaux et soient en contact avec des fidèles des différentes zones de la Région Autonome du Tibet. Il est aussi important qu'ils aient les capacités nécessaires pour participer à des dialogues étendus lors d'apparitions publiques, a t-il ajouté.

    Cinq moines de l'université ont participé au 5e Séminaire International sur les Etudes Tibétaines de Beijing, qui s'est tenu du 2 au 4 août, et qui a attiré 267 universitaires chinois et étrangers. La participation des moines avait pour but de faire la promotion des études bouddhistes et d'acquérir de l'expérience face à un public international.

    L'école essaie de combiner les avantages de l'enseignement traditionnel et des techniques modernes. Située dans le Comté de Quxu à Lhasa, elle possède des installations modernes, grâce à des investissements massifs du Gouvernement.

    « Ce n'est qu'affaire de temps avant que les Bouddhas Vivants chinois deviennent compétents en de multiples langues et possèdent un savoir en doctrines religieuses, médecine et pharmacologie tibétaines », a dit Dulkar Tsering.

    La réincarnation du 5e Dezhub Rinpoche fut le premier Bouddha Vivant d'importance à être choisi et intronisé après l'entrée en vigueur du texte gouvernemental.

    Losang Dorje, né en 2005 dans la Préfecture de Lhoka, dans la Région Autonome du Tibet, a été choisi en juillet 2010 par tirage au sort dans une urne dorée au Monastère Jokhang de Lhasa, selon les rituels du bouddhisme tibétain et les conventions historiques. Il a été intronisé 6e Dezhub Jamyang Sherab Palden après avoir été reconnu par le Gouvernement Central et les autorités du Tibet.

    Le jeune Bouddha Vivant est studieux, en bonne santé et il aime séjourner à l'Université du Bouddhisme Tibétain, a dit Dawa Tsering, Directeur de l'Association Bouddhiste de la Préfecture de Lhoka. Après la mort du 5e Dezhub Ripoche en mars 2000, Dawa Tsering a dirigé une équipe de recherche et cherché un successeur dans plus de 700 villages.

    « J'ai été personnellement impliqué dans le processus. J'ai reçu un fort soutien de la part du Gouvernement Central et des autorités de la Région Autonome du Tibet. De nombreux moines fort respectés m'ont aidé dans mes recherches et se sont assurés du respect des rites religieux et des conventions historiques », a dit Dawa Tsering lors d'un discours prononcé lors du séminaire de trois jours sur les études tibétaines qui s'est tenu à Beijing.

    En Chine, quelque 1 000 Bouddhas Vivants suivent un système de réincarnation. La réincarnation d'un Bouddha Vivant qui a une grande influence, comme le Panchen Lama, doit être confirmée et approuvée par le Gouvernement Central. Pour la réincarnation des Bouddhas Vivants qui ont moins d'influence, c'est l'Administration d'Etat pour les Affaires Religieuses qui sera consultée. Et quant à la réincarnation de ceux qui ont une influence mineure, elle n'aura besoin que d'être déclarée aux autorités de niveau provincial, selon Dulkar Tsering, de l'Université du Bouddhisme Tibétain.

    Depuis la Dynastie Qing (1644-1911), la réincarnation des 150 Bouddhas Vivants les plus importants requiert l'approbation du Gouvernement Central.

    Aujourd'hui, le nombre des Bouddhas Vivants de grande influence se monte à 150 environ en Chine et le processus de déclaration au Gouvernement Central est identique à celui qui était en vigueur sous la Dynastie Qing, a précisé Li Decheng, Directeur de l'Institut des Etudes Religieuses au Centre Chinois de Recherche en Tibétologie.

    La cérémonie de tirage au sort dans une urne dorée a régi la sélection des Bouddhas Vivants les plus influents, comme le Dalai Lama et le Panchen Lama. Cette mesure fut introduite sous la Dynastie Qing, afin d'éviter que les Bouddhas Vivants ne choisissent eux-mêmes leurs parents ou des proches pour successeurs, a dit M. Li.

    En poursuivant les coutumes historiques, tant l'autorité du Gouvernement Central que les traditions des Bouddhistes du Tibet sont respectées, a t-il ajouté.

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  • Journée chinoise du patrimoine culturel : le temple Shaolin organise des pratiques bouddhiques

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    À l'occasion de la septième journée du patrimoine culturel de Chine, le temple Shaolin, à Songshan, province centrale du Henan, a organisé le 8 juin des pratiques bouddhiques.

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    Le 8 juin, des moines africains du temple Shaolin sont présents aux pratiques bouddhiques.

     

    Afin de présenter sa longue histoire, sa civilisation splendide et ses fruits en matière de la protection du patrimoine culturel, la province du Henan a lancé les 8 et 9 juin plusieurs activités dont la découverte de ses architectures historiques et l'inauguration du projet de sauvegarde de la forêt de pagodes.

     

     Enorme cimetière dédié aux hauts moines du temple Shaolin, la Forêt des Pagodes  concentre 246 pagodes dressées depuis la dynastie Tang jusqu'à aujourd'hui (la première datant de 791), ce qui en fait la plus grande forêt de Pagodes de Chine.

    Le temple Shaolin est le berceau du Kung Fu. Le temple se visite et on peut y découvrir les bâtiments ainsi que des démonstrations effectuées par des maîtres de Kung Fu.

    L’an dernier, ils étaient plus de 1,5 millions à l’avoir visité. On peut aussi y acheter des nunchakus, éventails et des flèches. Ce temple construit au 5ème siècle est un des lieux incontournables du Bouddhisme.

  • Le panchen Lama prononce son premier discours à l'extérieur de la partie continentale de Chine

    Le 11e panchen lama Bainqen Erdini Qoigyijabu, l'un des deux Bouddhas vivants les plus importants dans le Bouddhisme tibétain, a prononcé jeudi matin un important discours devant plus de 1 000 moines et spécialistes lors du 3ème Forum mondial du Bouddhisme.

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    "Le vertueux Bouddha a ouvert avec compassion et adresse la porte au Dharma, nous indiquant le moyen de choisir entre les actes sains et les actes malsains," a déclaré le panchan lama âgé de 22 ans, qui a fait sa première apparition publique à l'extérieur de la partie continentale de Chine, lors d'une visite à Hong Kong.

     

    "Cherchant à la fois à s'éclairer et à éclairer les autres, le Bouddhisme a prospéré pendant des milliers d'années et est actuellement une importante composante des religions du monde," a-t-il indiqué.

     

    Dans la religion, le Dharma désigne la loi ou la loi naturelle et est un concept d'importance capitale. Pour beaucoup de bouddhistes, le Dharma signifie souvent le corpus des enseignements transmis par Bouddha. En phénoménologie bouddhiste, ce terme se rapporte à un phénomène, unité fondamentale de l'existence ou de l'expérience. Bouddha était un maître spirituel originaire d'Inde et son enseignement est le fondement du Bouddhisme.

     

    Depuis que le Dharma s'est développé dans l'Inde antique, beaucoup d'érudits bouddhistes ont fondé des monastères et des instituts dans de nombreux pays, promouvant le Bouddhisme comme des arcs-en-ciel apparaissant aux quatre coins du monde. Des contributions considérables au développement des sociétés humaines, à l'éducation ethnique et culturelle ont été réalisées, a-t-il indiqué.

     

    Cependant, la tendance actuelle est de placer la "technologie matérialiste" avant la "science de l'esprit". "L'avidité croissante dans le coeur des hommes a perturbé l'équilibre de l'écosystème, contaminé l'environnement, provoqué des catastrophes naturelles, propagé des épidémies, incité des guerres et menace tous les êtres vivants aujourd'hui et dans l'avenir," a indiqué le panchen lama.

     

    Alors que les gens recherchent un remède, la "science de l'esprit" apparaît comme une voie conduisant à l'harmonie de la nature, la paix dans le monde, l'entente entre les sociétés et l'affection dans les familles, a-t-il ajouté.

    Ouverture du 3e Forum mondial du bouddhisme à Hong Kong

    Le 26 mars, le 3e Forum mondial du bouddhisme s'est ouvert à Hong Kong. Plus de mille bouddhistes venus de 50 pays et régions y ont participé.

  • Chine: un institut bouddhiste enseigne avec des iPads

    Un institut bouddhiste moderne s'est ouvert hier, et utilise des iPads pour aider les moines à apprendre l'anglais et lire des classiques du bouddhisme dans la langue de Shakespeare.

    À l'Institut bouddhiste du Henan, les enseignants et les étudiants utilisent des iPads pour accéder à des cours en ligne créés à l'étranger.

    L'institut est le premier établissement d'enseignement supérieur du bouddhisme dans la province du Henan, selon un reportage de China News Service hier.

     



    En adoptant les dernières technologies, les responsables espèrent dissiper le stéréotype des pratiques ascétiques et attirer davantage de jeunes dans l'étude du bouddhisme.

    En plus des cours théoriques sur le bouddhisme, l'anglais, des discussions sur le cinéma et des cours d'art figurent au programme. L'anglais est obligatoire, avec des leçons de 90 minutes deux fois par semaine.



    Lin Gu, qui enseigne les classiques du bouddhisme en anglais, indique que la transmission du bouddhisme reposait initialement sur la traduction. Apprendre l'anglais peut aider les Occidentaux à comprendre le bouddhisme chinois, selon lui.

    Alors que le Henan compte 500 centres d'activités bouddhistes, seulement 30 % de leurs directeurs ont reçu une formation spéciale, selon l'agence d'information.

  • Visite d'un temple à Shenzhen

     

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    Lundi 30 janvier , une foule dense se presse au temple Hongfa , le beau temps aidant , 23 degrés . Nous voulions visiter ce temple hier , mais c'était impossible tant la foule était compact, files de voitures sur 10 kilomètres.

     

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    La religion a fait son grand retour en Chine , il n'y a qu'à voir la ferveur et la dévotion que portent les Chinois , y compris les jeunes, au Bouddhisme , la religion principale de Chine.

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    Les fidèles apportent des offrantes , le plus souvent des fruits.

     

     

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    Les fidèles glissent quelques billets dans ces urnes , en échange de quelques souhaits que Bouddha ou l'une ou l'autre divinité ne manqueront d'accorder.

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    Dans l'atelier floral.

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    Une demi-douzaine de fleuristes se chargent de la décoration florale.

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    Malgré qu'il faille monter de une à deux heures à pied pour atteindre le monastère qui se trouve sur le flanc de la montagne

    Wutong , il est étonnant de voir comme cette foule ,où se mêlent jeunes et vieux, sait se recueillir.

    Encore une preuve de la pratique libre de sa religion en Chine.

    Shenzhen, temple de la technologie et de l'électronique est aussi un lieu de culte et tradition.

     

  • L'immolation par le feu vue de la règle fondamentale du bouddhisme

    Ces derniers temps, il s'est produit dans des régions tibétaines des la Province du Sichuan plusieurs cas d'immolation par le feu accomplies par des moines. La doctrine bouddhique enseigne aux adeptes la miséricorde, la compassion, la clémence, l'assistance à autrui et aux nécessiteux ainsi que le style de vie simple, humble et rangée de l'être humain pour pouvoir passer au paradis, tandis que ces derniers, au lieu d'exécuter au mieux leur mission religieuse, utilise le moyen insensé, inhumain et extrême de l'immolation par le feu, ce qui est une action choquante et révoltante, laquelle provoque une réprobation générale. Ce genre de suicide, qui ne tient aucun compte de la vie précieuse, transgresse sérieusement le principe de base du bouddhisme et surtout il bafoue et foule au pied de façon flagrante la règle fondamentale de la doctrine bouddhique.

     



    En tant qu'adepte du bouddhisme, le moine a l'obligation et la responsabilité d'observer et de respecter strictement les règles essentielles de la religion, alors que n'importe quelle règle disciplinaire est toujours fondée sur les cinq règles fondamentales suivantes du bouddhisme : respect de la vie, respect de la propriété, refus de la sexualité désordonnée, respect de la vérité, abstinence de boissons enivrantes. Ces cinq prescriptions de la morale bouddhiste constituent des règles obligatoires pour tout adepte de la religion bouddhique, lequel a le devoir de les observer et de les respecter rigoureusement dans leur conduite.

    Suite à ces incidents qui se sont produits dans des régions tibétaines du Sichuan, certains individus malveillants hostiles à la Chine se saisissent de cette occasion pour noircir celle-ci et, ne tenant aucun compte de la règle fondamentale du bouddhisme, déclarent impudemment que l' « immolation par le feu ne va aucunement  à l'encontre de la règle bouddhique concernant le respect de la vie, ne viole pas les idées du Dharma et  transgresse encore moins la règle disciplinaire bouddhique », car « le mobile et l'objectif de ce genre d'immolation n'ont aucun rapport avec l'intérêt personnel ni l'intérêt égoïste ». En vérité, même si on ne parle ni du mobile et ni du but de ces moines qui se sont immolés par le feu, les règles établies par Bouddha interdisent explicitement, quelques soient les raisons invoquées, de donner la mort ou bien de se donner la mort, ce qui signifie que le non respect à la vie viole et transgresse sérieusement la règle fondamentale bouddhique. A cet effet, pour quelqu'un qui se donne la mort, que ce soit volontairement ou bien en agissant sous les effets de propos calomnieux et diffamatoires, il agit contrairement à cette règle essentielle de base.

    Depuis que le Bouddha ait créé la religion bouddhique, la règle fondamentale de respect de la vie s'est imprégnée profondément dans le milieu religieux. Par conséquent, les propos insensés et absurdes, tels que « l'immolation par le feu ne va aucunement  à l'encontre de la règle bouddhique concernant le respect de la vie » et «  transgresse encore moins la règle disciplinaire bouddhique », dévoilent et mettent à nu les intentions sinistres des individus malveillants hostiles à la Chine.

    L'amour et le respect de la vie ainsi que l'opposition au suicide sont devenus une valeur générale pour notre monde d'aujourd'hui, et surtout pour le milieu religieux, dont les adeptes et les disciples considèrent les actes de suicide et de non respect de la vie comme le symbole et l'incarnation du mal et de l'hérésie, c'est pourquoi ce genre d'acte n'est plus permis dans le monde entier qui s'y oppose fermement et énergiquement. Les adeptes du tristement célèbre Ordre du Temple Solaire (OTS), créé par Luc Jouret, ont mis fin à leur jour en s'immolant par le feu et cette secte maléfique et hérétique a été interdite et proscrite dans le monde entier. Quant à la secte Aum Shinrikyo fondée en 1987 par le Japonais Shoko Asahara, c'était une secte non seulement maléfique, mais en plus criminelle, car son fondateur considère l'assassinat et le meurtre comme des actions d'exploit, de mérite, de gloire et de haute moralité. Cette secte accablée de honte et d'opprobre reste odieuse et exécrable à jamais pour l'éternité et honnie par la postérité. Les peuples du monde entier ont la volonté commune de s'opposer à l'extrêmisme religieux et d'interdire l'utilisation de la religion dans le but de commettre des actes de violence et de terrorisme et ils se mobilisent pour cela et agissent en toute connaissance de cause. Pour ce qui est des actes de suicide de certains moines tibétains qui ne tiennent pas compté de leur vie et qui se suicident en s'immolant par le feu, toute personne honnête, loyale, sincère et bienveillante les rejettera certainement tout en les critiquant et les fustigeant sévèrement et énergiquement.

     

    Shoko Asahara main dans la main avec son grand ami dalai lama



    Bref, l'immolation par le feu exécutée par un moine est un acte de suicide qui ne tient aucun compte de la vie précieuse,  qui viole et transgresse sérieusement la règle fondamentale du bouddhisme et c'est pourquoi elle constitue un  délit grave , puni sévèrement par la religion. A cet effet, il faut s'opposer sans ambiguïté à cette action insensée et prendre une position ferme et nette à son encontre afin d'y mettre un terme. « Le bouddhisme existe avec ses règles disciplinaires, sans celles-ci la religion disparaît », par conséquent, les règles constituent les garanties essentielles du développement et de la prospérité de la religion bouddhique. Ce n'est qu'en observant et en respectant strictement les règles fondamentales que les adeptes et les disciples du bouddhisme pourront apporter leur contribution au développement éternel de la religion et ce n'est qu'en s'opposant fermement à la violation de ce genre d'actes allant à l'encontre des règles disciplinaires que l'on pourra assurer le développement stable et sain du bouddhisme.

    (Auteur de cet article : Li Decheng, chercheur, Directeur de l'Institut des études religieuses du Centre  de recherches sur le Tibet)
    Shoko AsaharaShoko Asahara

  • Dérives sexuelles dans un centre bouddhique inauguré en 2008 par dalai lama

    Il y a deux ans je publiais sur mon blog ,suite à des articles parus dans la presse belge, les démêlés judiciaires d'une secte bouddhiste dépendant et vénérant dalai lama . Les démélés judiciaires avaient trait à des malversations de blanchimant d'argent et de dérives sexuelles impliquant des mineurs . Cette secte proche de dalai lama n'est si je puis dire qu'un petit posson .

    (Flickr- Wonderlane cc - Temple Sakya Monastery - Washington USA)

     La secte dont je parlerai aujourd'hui est beaucoup plus importante dans le mouvement bouddhiste tibétain , et traite d'une secte :Lerab Ling, centre de retraite bouddhiste tibétain au coeur des Cévennes dont le temple, en 2008, a été inauguré en grande pompe par le dalaï-lama en présence de Carla Bruni-Sarkozy, Rama Yade et Bernard Kouchner.

    Ce centre a été créé par Sogyal Rinpoché , lama né en 1947 , connu du grand public pour être l'auteur du Livre tibétain de la vie et de la mort , paru dans 61 pays, à plus de deux millions d'exemplaires et édité en 31 langues,  présentant de façon complète l'ensemble des enseignements du bouddhisme tibétain.

    En 1982, à la requête de Sogyal Rinpoché, le dalaï-lama donne  à Paris, la transmission de pouvoir de Padmasambhava et de ses huit manifestations, à partir des visions pures du Grand Cinquième (dalai lama). Rigpa invite ainsi le dalaï-lama en de nombreuses  occasions, à Londres,  à San José ou en France.

     

    Sogyal Rinpoché a fait l'objet d'une plainte pour  abus physique, psychique et sexuel  déposée par une personne sous le pseudonyme de Janice Doe, aux États-Unis. La procédure judiciaire s'est terminée par un règlement financier à l'amiable.Le Daily Telegraph a rapporté que d'autres étudiantes de Rinpoché se seraient senties obligées d'avoir des relations sexuelles avec lui et le  Sunday Times a reçu deux témoignages d'anciens membres allant dans le même sens.

    Ces affaires ont suscité un débat, au sein et autour du bouddhisme tibétain , mais Sogyal Rinpoché a été soutenu par le dalai lama .