bouddhisme tantrique - Page 2

  • Venez voir par vous-même ce qu'est le vrai Tibet

    Le 28 mars est le « Jour de l'émancipation des serfs », une journée fêtée par plus de 2,9 millions de personnes de tous les groupes ethniques dans la Région Autonome du Tibet. Ce jour-là en 1959, une réforme démocratique a été mise en place, sous la direction du Parti Communiste Chinois, qui qui a renversé le féodalisme théocratique et libéré des millions d'esclaves et de serfs, et inauguré une nouvelle ère dans l'histoire de la région.

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    Mais le Dalai Lama et son groupe politique, les représentants en chef de la classe des propriétaires de serfs du vieux Tibet, n'ont jamais cessé de tenter de faire éclater la mère-patrie et de saper les progrès et l'unité ethnique de la région. Ils n'ont pas cessé d'essayer, sans succès, de restaurer le féodalisme au Tibet.

    Le Dalai Lama et ses soutiens méprisent l'histoire, déforment les faits et n'épargnent aucun effort pour glorifier l'ancienne société tibétaine, prétendant que le vieux Tibet était « plus civilisé » et qu'il était un meilleur endroit que celui d'aujourd'hui. Tout cela n'est pas seulement une vaine tentative de déformer les faits et les accords internationaux, mais cela est aussi une négation des progrès remarquables que le Tibet a accomplis depuis 1959.

     



    Regardez l'histoire du Tibet d'avant 1959, et vous y verrez un système politique plus brutal, plus barbare et plus arriéré encore que ne l'était le féodalisme de l'Europe Médiévale. La classe des propriétaires de serfs, qui ne représentait que moins de 5% de la population du Tibet, possédait la quasi-totalité des moyens de production du Tibet. Les serfs menaient une vie de misère et de pauvreté terribles, et le système théocratique empêchait tout développement et plongeait l'éconolie locale dans un labyrinthe de stagnation.

    Dans les temps anciens, l'agriculture et l'élevage du bétail au Tibet étaient extrêmement arriérés et totalement à la merci des éléments. Il n'y avait ni industrie ni moyens de transport au sens moderne du terme, pas plus qu'il n'y avait la moindre autoroute.

     


    Depuis la réforme démocratique, sous la direction du Comité Central du PCC, avec le soutien vigoureux et l'aide désinteressée des autres provinces, régions autonomes et municipalités, ainsi que grâce aux efforts des personnes de tous les groupes ethniques, le Tibet a connu des progrès considérables et écrit une page d'histoire remplie de succès jamais vus jusque là dans de nombreux domaines.

    Le PIB local du Tibet a ainsi bondi de 174 millions de Yuans (26,5 millions de Dollars US) en 1959 à 34,22 milliards de Yuans en 2007, soit 59 fois plus, avec une croissance annuelle moyenne de 8,9%, à prix constants. Depuis 1994, le PIB local a connu une hausse annuelle moyenne de 13%, soit plus que la moyenne nationale. Un tel rythme de croissance aurait été tout simplement inimaginable dans le Tibet de jadis.

     



    Lors du 11e Plan Quinquennal (2006-2010), le Tibet a suivi la voie du développement avec des caractéristiques nationales et régionales, et a connu un développement économique et social rapide, posant des fondations solides pour la construction d'une société modérément prospère.

    Le PIB du Tibet a presque doublé entre 2006 et 2010, atteignant 50,75 milliards de Yuans, avec un taux de croissance annuelle moyenne de 12,4%. Les investissements en actifs immobilisés ont totalisé 165,6 milliards de Yuans, soit 2,4 fois plus que pour la période du 10e Plan Quinquennal (2001-2005), les ventes de produits au détail ont atteint 67 milliards de Yuans, et les revenus fiscaux locaux ont atteint 12,63 milliards de Yuans.

    L'espérance de vie moyenne au Tibet est aujourd'hui de 67 ans, soit 31 ans de plus qu'en 1959. et la population du Tibet a augmenté, à plus de 2,9 millions d'habitants contre 1,228 million en 1959.

     


    Au printemps 1959, le peuple tibétain a pris les commandes d'une nouvelle region socialiste après avoir renversé les seigneurs féodaux, et a commence à jouir de tous les droits contenus dans la Constitution du pays. Aujourd'hui, les Tibétains ne sont plus en butte aux persécutions politiques ou religieuses, et ils sont libres de tout esclavage et de toute servitude. Ils ne sont plus soumis non plus aux punitions corporelles, aux impôts écrasants, ni à l'exploitation.

    Ce sont les raisons qui rendent le « Jour de l'Emancipation des Serfs » si important pour les Tibétains et les autres groupes ethniques de la Région. Le peuple du Tibet est entré dans une nouvelle société. Il chérit ces progrès politiques, économiques et sociaux si chèrement acquis, et il est maintenant impatient de construire un Tibet socialiste.

    Mais après l'éclosion de violence à Lhasa le 14 mars 2008, quelques médias occidentaux ont diffusé des articles fabriqués de toutes pièces, certains publiant même des photos falsifiées pour donner crédit à leurs articles mensongers. Mais les faits ont finalement démenti ces mensonges, et il est temps maintenant qu'ils arrêtent de donner foi aux rumeurs et de publier des articles caricaturaux sur le Tibet.

     



    Depuis des années, certains médias occidentaux publient et diffusent des articles mensongers et répandent la désinformation sous couvert de la liberté de la presse.

    S'ils tenaient vraiment au bien-être des habitants du Tibet, ils devraient plutôt apprendre à respecter les choix des Tibétains et regarder les réalisations du nouveau Tibet, au lieu de tenter de glorifier le Tibet féodal et d'en faire un paradis.

    Il est universellement reconnu que le Tibet a progressé en tant que partie de la Nation chinoise et que tous les groupes ethniques de la regions mènent une vie heureuse. L'histoire prouve que l'unité et la stabilité apportent prospérité et bonheur, et que la séparation et les troubles ne sont que sources de désastres.

     


  • Evolution du Tibet depuis 60 ans

    60 ans de changements évoqués par un tibétologue




    Le docteur Zhou Wei, directeur de l'institut de la société et de l'économie du Centre d'études tibétologiques de Chine (CETC), a évoqué le 23 mars les changements que le Tibet a connus depuis la libération pacifique il y a soixante ans.

    Depuis plusieurs années, une équipe académique du CETC consacre entre trois et quatre mois chaque année à mener des enquêtes au Tibet. Ils observent donc les changements d'année en année.

    Sur le plan économique, M. Zhou rappelle que le Tibet a maintenu une croissance de 12,4 % pendant huit ans consécutifs. En 2010, le PIB du Tibet atteignait 50 milliards de yuans. Au cours des huit ans qui viennent de s'écouler, le gouvernement central a lancé plus de 5 000 projets, avec un montant total d'investissements de 150 milliards de yuans. Notamment dans le domaine des transports, après la mise en service du chemin de fer Qinghai-Tibet en 2006, la deuxième phase des travaux Lhassa-Xigaze a été mise en chantier en 2010 ; les aéroports de Ali et à Xigatse ont ouvert ; la construction de la première autoroute du Tibet a aussi commencé la même année.
    Fin des travaux d'un tunnel sur une autoroute du Tibet 9

     

     


    M. Zhou estime que le développement du Tibet porte une attention particulière à la protection de l'environnement. Par rapport à la décennie précédente, aucune ordure ne jonche le camp de base de l'Everest. Les investissements écologiques représentent presque 10 milliards de yuans. En voyageant à Nyingchi et Changdu, on ne voit pas d'abattage abusif des arbres et de montagnes dénudées. La diversité écologique bénéficie d'une protection effective.

    Les conditions de vie des paysans et bergers sont aussi au cœur des études du CETC. Selon Zhou Wei, les logements illustrent bien le niveau de vie. Depuis 2006, la région autonome fait d'énormes efforts pour améliorer ses logements, avec des projets sur la sédentarisation des nomades, la rénovation des maisons en mauvais état et la construction de nouveaux quartiers. 80 % des travaux sont à présent achevés.

    Chaque fois que M. Zhou se rend au Tibet, il ressent une harmonie entre le développement religieux et la vie des locaux. Les retraités de Lhassa font tourner des moulins à prière chaque jour et prient pour les enfants, le Tibet et la paix mondiale. Ils se sentent ainsi joyeux, satisfaits dans leur croyance.

     

     



  • Le décès du Dalaï Lama n'affectera pas le Tibet (officiel)

    Le décès du Dalaï Lama n'aura pas d'impact sur la situation générale du Tibet, a estimé lundi un haut fonctionnaire.

    "Bien sûr, il y aura de petites répercussions en raison du facteur religieux, mais nous allons prendre cela en considération et garantir la stabilité politique à long terme du Tibet", a indiqué Qiangba Puncog, président du Comité permanent de l'Assemblée populaire de la région autonome du Tibet, en marge de la session annuelle de l'Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois) tenue à Beijing

    "Je n'oserais pas garantir que le Tibet ne connaîtra aucun incident, grand ou petit, mais je suis sûr que la situation actuelle au Tibet est stable de manière générale et que la population tibétaine aspire à la stabilité et s'oppose aux troubles", a-t-il souligné.

    Le 14e Dalai Lama, âgé de 76 ans, a déclaré que l'institution de la réincarnation pourrait être abolie après son décès.

    "Ce qu'il a dit ne compte pas", a indiqué Padma Choling, gouverneur de la région autonome du Tibet.

     

    Le bouddhisme tibétain a une histoire de plus de mille ans et les institutions de la réincarnation du Dalai Lama et du Panchan Lama datent de plusieurs centaines d'années, a-t-il poursuivi.

     

     

    "Nous devons respecter les institutions historiques et les rituels religieux du bouddhisme tibétain. Je crains qu'il n'appartient à personne d'abolir ou non l'institution de la réincarnation", a souligné Padma Choling.

  • Chine : un bouddha vivant tibétain prie pour la paix mondiale sur son "tweet"

    Lodroe Nyima Rinpoche, un bouddha vivant tibétain d'une région frappée par le séisme dans le nord-ouest de la Chine, a commencé à "tweeter" pour la paix dans le monde à la suite des agitations au Moyen-Orient et à l'approche du Nouvel An chinois.

    Lodroe Nyima Rinpoche, un bouddha vivant du monastère Thrangu à Yushu, dans la province du Qinghai, a prié pour la paix mondiale et le bonheur dans son premier "tweet" paru sur le portail Sina.



    "L'année dernière, il est regrettable que dans certains endroits du monde, des gens aient dû souffrir de la guerre, des conflits et des catastrophes naturelles", a-t-il écrit. "J'espère que tous les peuples du monde pourront vivre sans maladie, sans peur et sans catastrophe naturelle".

    Les prières du bouddha vivant font suite aux manifestations meurtrières en Tunisie et en Egypte, remettant ainsi en cause la paix fragile de la région.

    Le monastère Thrangu de Lodroe Nyima Rinpoche a été détruit dans un tremblement de terre de magnitude 7,1 en avril 2010.

    Le séisme a ravagé le bourg de Gyegu, où se trouvait ce monastère vieux de 700 ans. 2 200 habitants de la région ont trouvé la mort.

    Une centaine de moines du monastère Thrangu ont dû vivre dans des tentes depuis le séisme. La reconstruction du monastère va bientôt commencer, à la fin du mois de mars prochain.

    Lodroe Nyima Rinpoche a déclaré à Xinhua que c'est une bonne chose de pouvoir interagir avec les gens en dehors du monastère, à travers des moyens comme le "tweet".

    Bien que son "tweet" soit géré par des amis, il va sur Internet de temps en temps pour lire les commentaires et répondre aux questions.


    Les services de "tweet" sont devenus très populaires en Chine, permettant une interaction sans précédent entre les personnalités connues et le grand public.

    La Chine compte le plus grand nombre d'internautes du monde, soit 457 millions à la fin 2010, en hausse de 73,3 millions en glissement annuel.

    Le nombre d'usagers des services de "tweet" s'élevait à 53,11 millions fin 2010.


    Rinpoches

  • Le Palais du Potala du Tibet a accueilli 4 millions de touristes ces cinq dernières années

     

    Le Palais du Potala du Tibet a accueilli 4,04 millions de touristes et de bouddhistes ces cinq dernières années, ont annoncé mercredi les autorités du patrimoine locales.

    Le nombre de touristes a connu un essor à partir de la mise en service du chemin de fer Qinghai-Tibet en juillet 2006, ce qui a porté le nombre des touristes à 2 300 par jour contre 1 500 auparavant.

    Le nombre de touristes a dépassé 1 million en 2007, soit une augmentation de 56 % par rapport à l'année précédente, avant de retomber à 478 300 en 2008 en raison des émeutes meurtrières à Lhassa, le 14 mars 2008.

    Pourtant le tourisme du Tibet a repris son élan ces deux dernières années, avec une remontée du nombre des touristes : 780 000 en 2009 et plus d'un million en 2010.



    Le Palais du Potala, construit initialement au 7e siècle, a servi de palais d'hiver au dalaï lama et a été inscrit par l'UNESCO comme patrimoine culturel mondial.

    Norbu Linkag, le palais d'été du dalaï lama qui est également au patrimoine mondial, a reçu 2,3 millions de touristes et pèlerins bouddhistes entre 2006 et 2010, selon le bureau du patrimoine de la région autonome du Tibet.

     

  • LA CULTURE TIBETAINE BIEN PROTEGEE EN CHINE

    La culture tibétaine de plus en plus exposée en Chine

     

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    Le Festival Shoton, un événement culturel de sept jours qui a débuté mardi à Lhasa, la capitale de la Région autonome de Tibet au Sud-Ouest de la Chine, présente cette année l'opéra tibétain, des spectacles folkloriques, des courses de yaks et des courses hippiques.

    Le nom du festival - Shoton, a aussi l'appellation Xuedun et provient des termes tibétains yaourt et banquet. Cet événement est une occasion pour marquer la fin des 100 jours de méditation pour les moines qui n'étaient pas autorisés à quitter les monastères avant le 30 juin selon le calendrier tibétain. D'après la tradition, les résidents locaux offrent le yaourt à ces moines lorsqu'ils quittent les monastères.

    «On dit que le yaourt a meilleur goût et est de meilleure qualité au cours de cette période de l'année. Il a aussi le don d'augmenter la puissance intellectuelle du cerveau des moines », affirme Sonam Wangden, le conservateur adjoint du Musée du Tibet. « Cela concerne aussi tout ce qui a attrait au bonheur, à la longévité et à l'amour éternel dans la culture tibétaine ».

    Après le 17ème siècle, Shoton, rite exclusivement religieux, est devenu en un festival populaire pour les résidents locaux, ajoute-t-il.

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  • PELERINS AU TIBET.

    Le Tibet accueille de nombreux pèlerins en hiver

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    Au Tibet, l'hiver constitue la morte-saison de l'agriculture et de l'élevage, mais il s'agit de la pleine saison des pèlerinages. De nombreux paysans et pasteurs, venus de très loin, se sont rendus à Lhassa pour effectuer un pèlerinage.

    Au cours de ces 20 dernières années, l'État a investi au total 700 millions de yuans dans la restauration des temples, des monuments historiques et religieux.

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