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  • Une webTV belge pour attirer la Chine sera lancée le 12 février

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    Bernard Dewit, président de la Chambre belgo-chinoise de commerce , reçoit le

    vice-gouverneur de la province de l'Anhui.

    La société belge Medianext adressera également aux expatriés et invitera notamment les touristes chinois à visiter les régions belges.''Business Eurochina'', ''Expats'', ''Travel Belgium'', ''Luxury Shopping'' ou toute autre émission prévue dans le programme sera enregistrée dans les studios de Keynews Télévision.

      

    Medianext est une entreprise de communication spécialisée dans la production et diffusion de contenus audiovisuels.

    Avec ses partenaires chinois, Medianext conçoit des campagnes de promotion touristique et économique sur le marché chinois.

     

    La Chambre de Commerce belgo-chinoise (BCECC) est la principale association commerciale belge pour les

    entreprises en affaires avec ou en Chine. L'asbl a été fondée dans les années 1980 à la suite de la politique

    d'ouverture de la Chine. Les bureaux se trouvent à Bruxelles, au coeur de l'Europe. BCECC organise régulièrement

    des événements destinés aux entreprises belges et chinoises afin de les aider à accéder aux marchés chinois et belge.

     

    Produits et Services

    Organisation d'événements liés à la Chine: lunch avec officiels chinois, belges et européens; séminaires divers sur des sujets tels que les outils d'investissement pour les entreprises belges en Chine; créneaux pour les entreprises européennes en Chine; B2B avec des délégations chinoises. Soutien aux entreprises belges qui souhaitent participer des événements sino-européens et des foires en Chines. Assistance auprès des membres: références, jumelages commerciaux et identification de partenaires expérimentés tant en Chine qu'en Belgique.

    Infos société

    Adresse : Avenue Louise 279 Bte 287.2 1050 Bruxelles
    Tél : +32 2 345 25 54
    Fax : +32 2 649 04 39
    Numéro d'entreprise : 0434 434 294
    Effectif actuel : 5
    Courriel : info@bcecc.be

    Personne de contact

    Prénom : Lieve
    Nom de famille : Peeters
    Fonction : General Manager
    Tél : +32 2 345 25 54
         

     

     

     

  • Pour l'enseignement en France et en Communauté française de Belgique, la Chine et la Flandre devraient être des exemples

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    Photos du blog Vivre à Shenzhen

    Pour répondre à Françoise, Meili et Nays,

     

     

    Comme le sujet est grave et sérieux, qu'il a déjà fait couler beaucoup d'encre et de salive, je crois que mon analyse mérite un article plus qu'un simple com. De nombreuses déclarations dans les journaux et dans les journaux télévisés. J'ai suivi des débats et lu des journaux où argumentaient des politiques et des spécialistes de Chine, de France , de Belgique francophone et de Belgique flamande. Si pour la Chine et les 2 régions belges , je parle en fonction de mon vécu, j'avoue que je n'ai pas la même expertise du sujet en France.

    Le libellé de ce blog est "La Chine d'aujourd'hui", "tout ce que les médias ignorent".

    Alors pourquoi ai-je publié un article sur "PISA" , puisque les médias en ont parlé en long et en large.

    Parce que , bien que Shanghai soit premier, les territoires peuplés de Chinois: Hong Kong, Taiwan er Macao , qui ne font pas partie de la Chine continentale et Singapour ,essentiellement peuplé de Chinois, ont trusté les places d'honneur

    et que ces résultats ont été placés sous l'éteignoir. Si parfois tel ou tel média a cité l'Asie du Sud-Est , le Japon ou la Corée, je n'ai vu aucune mention de la Chine ou des Chinois.

    Ces études sont fort utiles et je félicité et remercie l'OCDE pour cette réalisation qui a comme mérite d'amener les responsables à voir ce qui se passe à l'étranger , à analyser la situation dans leur propre pays et en finalité, se remettre en question. A sujet, il faut avouer que l'OCDE a atteint son but.

     En Chine , aussi on étudie et on tire des conclusions de cette opération , et on peut supposer que cela ne fait que commencer.

    Il existe un antagonisme en Chine sur l'éducation des enfants . D'une part , vous avez les mères dites "tigres" qui sont très sévères , jusqu'au-boutistes , implacables. D'autre part vous avez les fidèles de l'enfant-roi , surprotégés et gâtés , par parents et grands-parents. L'enseignant doit tenir compte de ces paramètres.

    Alors que dans nos pays, on se demande : doit-on ou non donner des devoirs aux enfants, en Chine ,la question est  :ne donne t'on pas trop de devoirs.

    Comme je l'ai dit , un des avantages dont jouissent les enfants chinois , c'est l'assiduité au travail. Les profs. chinois sont moins souvent absents que leurs homologues européens , et quand ils sont absents , ils sont toujours remplacés. Le Maire de Shenzhen, lors de festivités a donné congé aux écoles un jeudi. Le dimanche suivant, je dis bien le dimanche, les écoles étaient ouvertes car les enfants devaient récupérer le jeudi perdu.

    Autre sujet de satisfaction, quand quelqu'un rentre dans une classe chinoise , le prof. ne doit rien dire, les enfants se lèvent automatiquement. Quand un ou plusieurs élèves n'ont pas compris tel ou tel sujet, le prof. le ou les garde pendant la récréation ou sur le temps de midi et poursuit ses explications. Dans nos pays , les bobos , les syndicats s'insurgent sur la méritocratie . En Chine , elle est un moteur de l'émulation à tous les niveaux et ça donne des résultats.

    Si on dit que l'on ne peut comparer la France et la Chine, pourquoi la France a un moins bon classement que ses voisins qui ont aussi un grand nombre d'enfants venant de milieux défavorisés et d'immigrés. Pourquoi , alors que la situation est quasi similaire, l'enseignement belge de langue néerlandaise obtient de très bons résultats , presqu'identiques aux pays asiatiques alors que l'enseignement belge francophone est en dessous de la moyenne européenne?

    En France, comme en Belgique francophone on paie ,encore aujourd'hui, le désastre de 68, on se regarde le nombril et on se gargarise d'autosatisfaction.

     

     

    Je vous invite à relire mon article du 24 janvier 2013, dont je vous donne quelques extraits.

    Pourquoi les immigrés Chinois réussissent mieux que les autres en France

    Contrairement à la plupart des autres immigrés, beaucoup de Chinois installés en France parviennent à grimper les barreaux de l’échelle sociale.

    les fils de migrants venus de Chine populaire à partir des années 1980 s’en sortent plutôt bien aussi : selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined, 27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre, contre 14% en moyenne pour les Français toutes origines confondues, 9% pour les fils de Maghrébins et 5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

    Mais comment expliquer une telle percée, alors que tant d’autres immigrés – et de Français de souche – peinent à sortir de la misère ? D’abord, pour une simple question de culture. En Chine, travail, discipline et respect de l’autorité sont des valeurs ancestrales. «Depuis plus de mille ans, les élites de ce pays sont recrutées par un système d’examen national accessible à tous, qui permet aux plus pauvres de se hisser tout en haut de la pyramide»,

    Le principal de ce collège parisien n’en ­revient toujours pas. Il y a quelques mois, il a convoqué les parents de cinq enfants d’immigrés qui suivaient un mauvais ­chemin. «Les Chinois sont les seuls à avoir sermonné leur enfant devant moi», raconte-t-il. Depuis, ce dernier est rentré dans le rang, pas les autres.

    La fameuse étude de l’Insee et de l’Ined confirme d’ailleurs la tendance : un quart des garçons d’origine asiatique atteignent le niveau bac + 3, contre 18% environ pour les Français toutes origines confondues, 14% pour les fils de Marocains et de Tunisiens, 8% pour les Algériens et 6% pour les Africains du Sahel.

    N'oubliez pas qu'un enfant maghrébin utilise le français comme langue vernaculaire alors que pour un enfant chinois, le français est une langue totalement étrangère.

     

     

  • La Chine et l'Union Européenne renforceront leur partenariat en matière d'urbanisation , beaucoup d'opportinutés pour les entreprises européennes

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    La Chine est prête à apprendre des expériences avancées de l'Union européenne (UE) afin de développer une urbanisation axée sur l'homme et de renforcer le partenariat bilatéral, a déclaré jeudi le Premier ministre chinois Li Keqiang.

    M. Li a prononcé un discours jeudi lors de la cérémonie de clôture du Forum du partenariat sur l'urbanisation Chine-UE, indiquant que le pays respecterait et protégerait les droits des habitants ruraux et s'efforcerait de réaliser des progrès durables en matière d'urbanisation.

    Il a appelé la Chine et l'UE à approfondir leur coopération dans de nombreux aspects, en particulier entre les entreprises, afin d'améliorer ensemble la conception des villes, les services publics et la préservation des vestiges historiques et culturels.

    La Chine a décidé de mettre l'accent sur l'amélioration des conditions de vie de la population dans son processus d'urbanisation, et le pays a besoin d'apprendre des expériences de l'UE, a précisé le ministre chargé de la Commission nationale du développement et de la réforme, Xu Shaoshi.

    Selon lui, l'UE peut aider la Chine à réaliser son urbanisation et profiter en même temps d'importantes opportunités de développement, alors que plusieurs centaines de millions d'habitants ruraux chinois doivent s'installer dans les villes.

    "La Chine espère que davantage de pays, de villes, d'entreprises et d'organisations de l'UE établiront des partenariats étroits et concrets avec leurs homologues chinois", a fait savoir M. Xu.

    "Le développement intelligent, vert et à faible émission de carbone représente une nouvelle tendance", a-t-il souligné.

    Le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso étaient également présents à cette cérémonie.

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    Le bureau d’architecte belge Jaspers-Eyers (Bruxelles, Hasselt et Louvain) a remporté un marché pour développer en Chine un gigantesque complexe de bureaux pour Nongfu Spring, le plus important producteur d’eau minérale chinois. Ce complexe doit pouvoir accueillir 4.000 personnes. Nongfu Spring fait partie du groupe Yang Sheng Tang (YST). L’entreprise compte 20.000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 1,75 milliard de dollars. Elle a porté son choix sur le bureau d’architecte belge Jaspers-Eyers pour la construction et l’aménagement de ses nouveaux bureaux à Hangzhou. Le complexe comportera dans sa première phase quatre bâtiments pour une superficie totale de 68.000 m2 et un parking souterrain de 25.400 m2. A côté des bâtiments on retrouvera également un restaurant, une crèche, une salle de sport, une piscine, un supermarché, une salle de fête et plusieurs bureaux qui seront à louer.

     

     

  • Pourquoi une réparation d'un PC en Belgique coûte 1066 € alors qu'en Chine cela coûte à peine 210€?

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    Au préalable, je tiens à préciser que si cette histoire débute en Belgique, elle aurait pu débuter en France ou en tout autre pays.
    Un ami a malencontreusement renversé une tasse de café sucré sur son portable Apple qui vaut, en Belgique, 2 500 €. Il a épongé son laptop immédiatement puis a laissé sécher son clavier. Mais il a bien du constater que le café et le sucre avaient fait des dégâts . Il retourne chez son vendeur qui lui dit, sans avoir examiné l'appareil : cela va vous coûter  très cher autant que vous en achetiez un autre. On sent déjà venir le vendeur.
    Mon ami déçu décide de s'adresser à un autre revendeur, bien connu sur la place belge. Là il demande qu'on lui fasse un devis. Durée pour le devis ; 2 semaines ! Deux  semaines plus tard, il reçoit son devis, coût 1066 .. Comme ce qui coûtait le plus à ses yeux, c'étaient les comptabilités de ses clients et quelques données importantes et privées, je lui renseigne quelqu'un qui peut transférer ces données en vidant le disque dur du laptop même si on ne peut l'ouvrir. Sachant que je fais des allers-retours fréquents en Chine et surtout qu'en Chine, je vis à Shenzhen, la silicon Valley chinoise, il me confie son  portable.
    . Je ma suis rendu chez un revendeur d'Apple à Shenzhen qui a ouvert le laptop devant moi. Le clavier était à changer et un profond nettoyage était nécessaire . Quand je demande quand je peux revenir, dans 2 jours ou une semaine, j'ai provoqué l'hilarité générale. et avec un air malicieux, le technicien me répondit " votre laptop sera prêt dans 2 heures. Il me mit cependant en garde sur le fait que du café avait coulé sous le disque dur . Il prit mon numéro de téléphone afin de me tenir au courant s'il fallait changer l'une ou l'autre pièce. Comme je devais aller chez le dentiste, je lui dis que je reviendrais dans 2 à 3 heures. Entre-temps, pas de coup de téléphone, donc probablement pas de supplément de coût. Quand je reçus la note à payer, je fus surpris, 1300 rmbs pour le clavier et 400 rmbs pour le nettoyage, ce qui fait 1700 rmbs, un peu moins que 210 €.
    Fort est de constater qu'en Chine, les revendeurs de marques sont organisés en sorte qu'ils puissent donner un service impeccable et immédiat au client. On ne retourne pas l'appareil à réparer au fabricant mais les réparations se font sur place, par des gens spécialisés dans la marque pour laquelle ils travaillent. En Belgique, comme dans les autres pays européens, on passe bien souvent par le vendeur qui n'a qu'un souci, vous dissuader de faire faire la réparation et acheter du neuf.
    Encore un domaine oùnous devrions nous inspirer de la Chine.
    Serions-nous plus malhonnêtes que les Chinois?

     

  • La Chine et la Belgique pour l'élargissement de leur coopération bilatérale

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    Le vice-Premier ministre chinois Ma Kai s'est entretenu vendredi avec le Premier ministre belge Elio Di Rupo sur l'élargissement de la coopération entre les deux pays, en marge du quatrième dialogue de haut niveau sur les relations économiques et commerciales (HED) entre la Chine et l'Union européenne (UE) qui s'est tenu jeudi à Bruxelles.

    Les relations entre la Chine et la Belgique ont tendance maintenant à un développement accéléré tous azimuts, a estimé M. Ma, en indiquant que la partie chinoise souhaitait élargir le commerce et promouvoir l'investissement avec la Belgique. Il a cité de nouvelles énergies, la protection de l'environnement et l'industrie pharmaceutique comme priorités dans la coopération mutuellement bénéfique entre les deux pays.

    M. Ma a réaffirmé le soutien de la Chine à l'intégration européenne.

     

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    Pour M. Di Rupo, la coopération économique et commerciale entre la Belgique et la Chine a un énorme potentiel, Bruxelles veut surtout renforcer la coopération pragmatique avec la Chine dans les domaines de nouvelles technologies, de la protection de l'environnement et de la bio-pharmacie. Le Premier ministre a exprimé son accueil chaleureux aux investisseurs chinois, et à deux pandas géants qui vont s'installer en Belgique.

    Dans la même journée, M. Ma a rencontré le président de la Chambre des représentants, André Flahaut, s'est entretenu avec le vice-Premier ministre et ministre des Pensions, Alexander De Croo, et le ministre des Finances Koen Geens. Il a aussi effectué une visite dans l'usine d'assemblage de voitures Volvo-Geely à Gand, en Flandre.

     

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  • Le brasseur belge Lindemans séduit les Chinois avec Miss kriek Chine


    La Chine économiquement parlant, représente un marché gigantesque. Les brasseurs belges l'ont bien compris et comptent bien partir à la conquête de ce potentiel eldorado. Ils ne sont pas en mal d'imagination pour donner envie aux chinois de boire de la bière.

    Au vu de la variété de bières produites en Belgique, pour sortir du lot il faut rivaliser d’imagination. Voici la recette en trois étapes imaginée par la Brasserie Lindemans pour promouvoir la bière qu’elle produit.
    Première étape: élire une Miss Kriek chinoise
    Deuxième étape: la faire venir en Belgique
    Troisième étape: la former à l'art de brasser la bière

    Le tout est un peu folklorique. En même temps très sérieux vu les enjeux économiques à la clé. Cette année la grande gagnante du concours s’appelle Liu Yi. C’est en tant que miss Kriek qu’elle va promouvoir la bière fruitée auprès de ses compatriotes.

    Pour gagner ce concours Liu Yi a notamment du danser et défiler en bikini. Le rapport avec la bière n'est pas vraiment clair mais pour le brasseur belge, Miss Kriek c'est une excellente de façon de faire connaître son produit.

    La Chine représente un marché potentiellement gigantesque. 1 bière sur 4 dans le monde et consommée en Chine.

    En deux ans les exportations de bières belges vers la Chine ont doublé mais cela représente à peine 1 pc du total des exportations vers l'étranger.

    Pour l'instant la Belgique exporte plus d’11 millions d'hectolitres de bières dans le monde Les cinq principaux pays d'exportation des bières belges sont la France, les Pays-Bas, l'Allemagne, les Etats-Unis et l'Italie. Sur une période de dix ans, les exportations de bières belges ont augmenté de plus de 70%.

     

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    Bières belges dans un supermarché à Shenzhen

     

    La Belgique n'est pas présente en Chine avec ses bières les plus vendues en Belgique car Inbev, le plus grand brasseur belge et du monde , n'est présente en Chine qu'avec ses marques de bière spéciale ou de luxe . Pour la grande distribution, la politique de inbev est de racheter les brasseries locales , d'y apporter leur expertise et de vendre la bière sous leurs noms locaux. Ainsi beaucoup de Chinois boivent de la bière brassée par inbev tout en croyant boire de la bière chinoise.

    Miss kriek Chine 2012 que je vous ai présentée dans des articles sur ce blog à l'époque.


     

  • Les pandas en Wallonie mais ce sont des chevaux flamands qui vont en Chine suite aux accords signés par le Ministre président flamand Kris Peeters

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    Pendant que le Premier ministre belge Elio Di Rupo rencontrait le Premier chinois Li keqiang qui confirmait que la Chine prêterait 2 pandas géants au parc Pairi Daiza , provocant de manière bien involontaire l'ire de la classe politique flamande,le ministre-président flamand Kris Peeters s'est rendu dans un club d'équitation (Equuleus International Riding Club) situé dans la banlieue de Beijing, où il s'est adonné à une petite séance de sport équestre sur un cheval belge du nom de Vamiro.

    En avril dernier, l'ambassadeur de Belgique en Chine Patrick Nijs et le directeur adjoint de l'Administration générale de la supervision de la qualité, de l'inspection et de la quarantaine, avaient signé un accord d'exportation équine. Ce dernier vise à permettre l'exportation directe des chevaux flamands en Chine.

     

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    Kris Peeters s'est rendu dans le centre équestre  pour promouvoir l'exportation des chevaux belges en Chine : « l'équitation est un sport très populaire en Belgique, pratiqués par un très grand nombre d'habitants du pays. Les conditions des écuries que j'ai visitées à Beijing sont très bonnes, il n'y a pas de différence avec la Belgique. J'espère que les exportations équines seront élargies et promues, afin que ces chevaux puissent gagner plein de concours en Chine », a t-il déclaré.

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    Kris Peeters a par ailleurs décerné le certificat de (BWP Belgian Warmblood Studbook) à la directrice générale du club, Wang Qiang, accordant le titre de membre VIP au club.

     

    Organisée par Flanders Investment & Trade (FIT), la tournée du ministre-président de Flandre comprend une escale à Beijing et dans les villes de Chongqing et Chengdu. Des rencontres sont prévues avec le vice-Premier ministre chinois Liu Yandong et avec le ministre de l'Environnement Zhou Shengxian, avant que Kris Peeters ne quitte la Chine le 13 septembre.

  • Quand la Belgique courtise les autorités chinoises, le PM belge Di Rupo se rend à Dalian et le Premier flamand Kris Peeters à Chongqing

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    Di Rupo pour "grand potentiel" dans l'économie innovatrice et le développement durable entre la Belgique et la Chine

     

    Le Premier ministre belge Elio Di Rupo a plaidé vendredi pour l'exploitation d'un grand potentiel de la coopération entre Bruxelles et Beijing, à la veille de son départ pour le Forum économique mondial (FEM) qui se tiendra de mardi à jeudi prochains à Dalian, ville située dans le nord-est de la Chine.

    Le FEM de Dalian a "choisi à un bon moment un bon sujet", l'économie innovatrice et le développement durable, qui a une importante signification pour la coopération entre la Belgique et la Chine, a commenté M. Di Rupo.

    Après plusieurs décennies de développement exceptionnel et vertigineux, la Chine entre dans une nouvelle étape et choisit la voie de développement durable, l'économie innovatrice est un bon moyen de soutenir le développement durable, a estimé M. Di Rupo, notant que la Belgique se trouve aux premiers rangs de l'Union européenne (UE) avec l'Allemagne et le Luxembourg avec une importante proportion de l'économie innovatrice dans l'économie nationale.

    Pour M. Di Rupo, la Belgique a de meilleures industries sur le plan mondial, et la Chine a aussi des technologies de qualité, les deux parties peuvent faire l'alliance entre l'économie innovatrice et le développement durable dans leur coopération. A l'heure actuelle, 300 entreprises belges investissent en Chine, tandis que de plus en plus d'entreprises chinoises investissent en Belgique, la coopération entre la Belgique et la Chine a un grand potentiel, a-t-il indiqué. M. Di Rupo a surtout insisté sur la position géographique et les transports faciles de la Belgique pour le développement de la logistique sur le plan européen, ainsi que les technologies et le savoir-faire dont dispose la Belgique dans l'économie innovatrice.

    Les entreprises belges veulent aussi profiter des opportunités que le développement chinois apporte, pour leur meilleur développement, a ajouté M. Di Rupo.

    Pour le Premier ministre Di Rupo, la coopération entre la Belgique et la Chine a une bonne assise politique. "Il y a une grande amitié entre les Belges et Chinois, les autorités belges et chinoises, les courants passent bien entre les deux parties, beaucoup de responsables belges ont de très bonnes relations avec des responsables chinois", a-t-il dit. Comme Bruxelles est aussi la capitale de l'Europe et "un centre de décideurs, où beaucoup de législations et normes sont établies", la Belgique veut jouer un rôle de "facilitateur" pour le développement de la coopération entre l'Union européenne et la Chine, a conclu M. Di Rupo.

    Durant son séjour en Chine, M. Di Rupo rencontrera son homologue chinois Li Keqiang et sera présent au "Meeting annuel de nouveaux champions 2013". Le FEM de Dalian constitue le plus important rassemblement de décideurs politiques et économiques en Asie. M. Di Rupo rencontrera par ailleurs des dirigeants d'entreprises belges implantées en Chine et des CEO d'entreprises chinoises.

     

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    Le ministre-président flamand Kris Peeters en Chine de dimanche à jeudi

     

    Le ministre-président flamand, Kris Peeters, s'envole ce dimanche pour la Chine, où il dirigera une mission politique, économique et académique jusqu'à jeudi.

    Organisée notamment par Flanders Investment & Trade (FIT), la mission passera par la capitale Pékin et par les villes de Chongqing et Chengdu. Sur le plan politique, des rencontres sont prévues avec le vice-Premier ministre Lio Yandong et avec le ministre de l'environnement Zhou. Au niveau académique, une vingtaine de représentants des universités flamandes sont du voyage, en sorte d'améliorer les liens avec le géant chinois. Une trentaine d'entreprises et d'organisations accompagnent la délégation, intéressée surtout par les deux villes occidentales de Chongqing et Chengdu, moins courtisées par les missions économiques, mais pourtant désignées comme des pôles de développement par les autorités chinoises

     

     

  • 69 étudiants belges ont reçu une bourse des autorités chinoises pour pouvoir étudier en Chine en 2013

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    Liao Liqiang, l'ambassadeur de la Chine en Belgique

     

    Mardi 27 août, le bureau de l'éducation de l'ambassade de Chine en Belgique a organisé une cérémonie pour saluer le départ des 69 étudiants belges, qui ont reçu une bourse des autorités chinoises pour pouvoir étudier en Chine en 2013. Cette année, la Belgique compte le plus grand nombre de boursiers depuis que la nation chinoise ait accordé les premières aides aux étudiants belges il y a 16 ans.

    Selon Liao Liqiang, l'ambassadeur de la Chine en Belgique, jusqu'à présent, 529 étudiants belges se sont vus accorder une bourse du gouvernement chinois. Actuellement, près de 800 étudiants belges font des études en Chine et 2 300 étudiants chinois suivent des cours en Belgique. Ce qui constitue un véritable pont d'échanges des cultures orientales et occidentales, aidant les peuples des deux pays à mieux se comprendre.

     

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    Parmi ces 69 étudiants qui vont étudier en Chine, environ un quart ont décidé de choisir une autre spécialité, notamment l'ingénierie ou l'art, en plus de l'apprentissage de la langue de Confucius.

    Ces dernières années, les coopérations éducatives ne cessent de ce développer et sont devenues un axe fort dans les accords des deux gouvernements. Les échanges notamment dans le secteur de l'éducation et de la recherche entre les deux pays marquent une caractéristique importante de la coopération sino-belge.

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    La célèbre Peking University HSBC Business School de Shenzhen en Chine rejoint de nombreux partenaires internationaux .

    Fondée en 1898, la HSBC Business School était à l'origine l'Université Impériale de Peking. Elle a longtemps été l'une des principales institutions d'enseignement supérieur de Chine, et est à la pointe de la modernité.

    Peking University HSBC Business School
     

     

    University Town, Nanshan District

     

    Shenzhen, 518055 China

     

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  • Comment l'hebdomadaire Marianne incite à la haine raciale

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    La cause de la Chine progresse à Paris. Le clash sur le Tibet de Sarkozy, lors des jeux Olympiques de 2008, s'éloigne des mémoires. Le business progresse, les investissements chinois en France explosent, et, en ces temps de tensions intercommunautaires, la cote de l'immigré chinois demeure bien meilleure que celle des autres immigrants.

    Car le Chinois de France a, en principe, bonne presse. Une famille chinoise à Paris ou à Lyon, c'est l'assurance d'une intégration sans histoire. Ses enfants, souvent de très bons élèves, sont réputés rehausser le niveau scolaire de l'école du coin. Et, du moins Zheng Ruolin, journaliste chinois en poste à Paris, l'affirme, les mariages entre Français et Chinois qui progressent - même parmi les homosexuels, dit-il - faciliteront les bonnes relations entre les deux pays. Au risque de heurter la bonne humeur de Zheng Ruolin, il nous revient de relativiser cette description irénique que lui-même, mais aussi nombre de politiques et d'élus français, fait de la présence chinoise en France.

     

    L’article de Marianne commençait bien , malheureusement il dérape par la suite par des déclarations erronées , des sous-entendus qui frisent le racisme et l’incitation à la haine raciale. De plus, les auteurs de cet article font fi de culture chinoise en citant leurs exemples pris sous l’angle de la  culture occidentale. Toujours le même égocentrisme européen !!!

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    Les auteurs citent le chiffre fantaisiste de 200000 clandestins chinois en France tout en avouant que ce chiffre est tout à fait arbitraire ne reposant sur aucun critère objectif. D’autant plus que parmi les exilés venant de Chine, les Chinois venant d’autres pays asiatiques (Vietnam,Laos,Cambodge etc..) ,les autochtones venant de ces mêmes pays et les Chinois d’une autre ethnie que les Hans , ils s’emmêlent les pinceaux.

     

    Voici comment l’article présente l’immigration de Wenzhou ( l’immigration la plus importante en France et Belgique) :

     

    L’immigrant commence son séjour dans l'esclavage. Douze voire quinze heures de travail par jour pour une rétribution misérable, sans aucune prestation sociale. On s'entasse à sept ou huit dans des studios. L'essentiel des gains est mobilisé pour le remboursement du voyage, puis pour la constitution d'une épargne qui servira à ouvrir un commerce. Car notre Wenzhou n'accepte d'être ainsi esclavagisé  (sic) que parce qu'il va bientôt changer de statut et devenir patron.

     

     

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    Il ne vient même pas l’idée des auteurs qu’un homme ou une femme qui a le courage de quitter son pays , parce qu ’il ou elle pense qu’il ou elle aura un meilleur avenir ailleurs est prêt à bosser pour réaliser son rêve légitime de devenir son propre patron.

     

     

     

     

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    Je connais une jeune Chinoise , depuis 15 ans en Belgique, qui travaillait le jour dans un magasin , le soir confectionnait des raviolis et autres spécialités chinoises qu’elle vendait pour son compte et le wek-end travaillait dans un restaurant. Résultat , elle vient de s’acheter une troisième maison à Bruxelles.

     

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