• Et si vous embarquiez à bord d'un navire de croisière vers les îles Xisha,les îles chinoises du Sud

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    Les touristes auront un nouveau choix à partir du mois de juillet : un grand navire de croisière va bientôt naviguer au départ de Sanya à destination des îles Xisha. Ce sera le second bâtiment, et aussi le plus grand, à prendre la mer dans cette direction.

    Selon Cai Chaohui, vice-président du Centre des affaires portuaires dépendant de la société Sanya Phoenix Island International Cruise Port Development, le propriétaire du nouveau paquebot, baptisé le Dream of the South China Seas, « Nous envisageons également une croisière autour de la mer de Chine méridionale au moment opportun ».

    Il y avait déjà navire, le Star of Beibu Gulf, de la société Hainan Strait Shipping, qui allait de Sanya vers les îles ; entré en service en mars dernier, il peut accueillir 300 personnes sur quatre à cinq voyages chaque mois. Il faut 13 heures pour arriver aux îles Xisha au départ de Sanya.

    « Nous allons permettre à davantage de citoyens chinois de profiter des paysages de la mer de Chine méridionale », a dit M. Cai, qui a ajouté que « Je suis confiant au sujet des perspectives du marché du tourisme dans les Xisha, car beaucoup de touristes veulent découvrir ces îles mystérieuses ». Selon M. Cai, la société prévoit également de lancer davantage de croisières au départ de Sanya vers les pays d'Asie du Sud-est en passant par la mer de Chine méridionale.

    Dans le même temps, la seconde phase du terminal international de croisières de l'île Phoenix à Sanya est actuellement en construction. Ce projet, qui bénéficie d'investissements de 18 milliards de yuans (2,45 milliards d'euros), permettra au port de recevoir 2 millions de touristes par an, ce qui fera de lui l'un des ports de croisière les plus actifs d'Asie.

     

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    Les îles Xisha  sont un archipel de petites îles coralliennes, situées en mer de Chine du Sud. Elles sont à environ 170 milles marins de l'île chinoise de Hainan et sont constituées d'environ 130 îlots répartis sur une zone de 250 km de long sur 100 de large.

    Ces îles sont contrôlées par la Chine depuis 1974. Cette dernière y maintient depuis 2013 un millier d'habitants. Cependant, comme les îles Spratleys, les îles Xisha  font l'objet de revendications  par le Vietnam  et Taiwan. La possession de ces îles est d'autant plus importante qu'elles se situent dans une riche zone de pêche et une zone de gisements de pétrole.

    En fait, le peuple chinois a découvert et nommé en premier les îles de mer de Chine méridionale, et les gouvernements chinois successifs ont exercé la souveraineté et la juridiction du pays sur ces îles.

    Ci-dessous est un résumé de l'histoire écrite des activités de pêche et de navigation du peuple chinois en mer de Chine méridionale ainsi que des preuves historiques que la région fait depuis longtemps partie du territoire chinois.

    Des documents datant de la dynastie des Qin (221-207 avant JC) font déjà état d'activités de pêche et de navigation de son peuple dans la région.

    Dans le "Livre des Han", l'historien de la dynastie des Han, Ban Gu (32-92 après JC), écrit que l'empereur Wu a envoyé des messagers dans les pays d'Asie du Sud-Est et que ces derniers ont voyagé par la mer, et leurs itinéraires comprenaient bien entendu la mer de Chine méridionale.

    Les anciens pêcheurs et marins chinois ont donné leurs noms à plusieurs îles et récifs en mer de Chine méridionale selon leurs principales caractéristiques géographiques. C'est ainsi que sont nés Shanhuzhou (récif de corail) and Ruluozhou (récif en forme de conque).

    Avec les activités de navigation devenant de plus en plus fréquentes en mer de Chine méridionale, le peuple chinois des dynasties suivantes avait une meilleure connaissance de la région, et lors de la dynastie des Song (960-1279 après JC), ils se référaient aux îles de mer de Chine méridionale en tant que "qianli changsha, wanli shitang, wanli changsha", ce qui signifie "les bancs de sable et récifs qui s'étirent sur des milliers de kilomètres". Et ces noms généraux ont également été adoptés par les peuples des pays que sont la Thaïlande et le Vietnam d'aujourd'hui lors de leurs voyages en Chine, selon des archives historiques.

    Ces derniers siècles, les gouvernements chinois ont davantage exercé un contrôle efficace des îles en mer de Chine méridionale.

    En 1909, un commandant naval de la dynastie des Qing (1644-1911 après JC) nommé Li Zhun a mené un contingent de 170 hommes dans les îles Xisha pour cartographier la région. Ils y ont baptisé 15 îles et annoncé ces noms publiquement.

    Entre 1934 et 1948, le gouvernement chinois a publié par trois fois les noms d'îles et a émis des cartes de la mer de Chine méridionale mises à jour.

    En avril 1983, le gouvernement chinois a publié une liste de 287 noms standard pour certains des îles et récifs chinois en mer de Chine méridionale.

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  • La Chine se fixe l'objectif d'augmenter la couverture de forêts à 1/4 de son territoire d'ici 2020 selon un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement

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    Presqu'un quart de la Chine sera couvert de forêts d'ici 2020, selon un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) publié jeudi à son siège à Nairobi.

    A l'occasion de la 2ème session de l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement, tenue dans la capitale kényane, le PNUE a publié une série de rapports, dont "Green is gold" (Le vert est or) qui porte sur les objectifs du 13e plan quinquennal de la Chine dans l'amélioration de l'environnement.

    La Chine se fixe l'objectif d'augmenter la couverture de forêts à 23% de son territoire d'ici 2020.

    D'autres objectifs: réduire de 23% la consommation d'eau, de 15% la consommation d'énergie et de 18% les émissions de CO2 par unité du PIB.

    Le pays promet aussi de faire des efforts pour que chaque année, 80% des journées aient une bonne qualité de l'air dans les villes.

    Le directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner, a indiqué que la Chine joue un rôle pionnier dans la réalisation des objectifs du développement durable.

    "Les autres pays peuvent apprendre des expériences de la Chine pour relever les défis en matière de ressources et d'environnement", a-t-il déclaré.

    Selon le rapport du PNUE, la Chine a obtenu nombre de réussites. A la fin de 2014, le pays a construit 10,5 milliards m2 de bâtiments économes en énergie dans les villes, ce qui représente environ 38% du total des bâtiments résidentiels urbains.

    338 villes chinoises sont capables de surveiller six différents indices de qualité de l'air. Il s'agit du plus grand réseau de surveillance de la qualité de l'air parmi les pays en voie de développement.

    La Chine a également abaissé la consommation d'énergie par unité du PIB ainsi que la quantité de CO2 émise par unité du PIB.

    La Chine cherche également à limiter la consommation totale d'énergie primaire à l'équivalent de 4,8 milliards tonnes de charbon standard d'ici 2020; à augmenter la part des combustibles non fossiles dans la consommation d'énergie primaire de 15%; à plafonner d'ici 2020 la part de la consommation de charbon à 62% de sa production énergétique; à atteindre le pic des ses émissions de CO2 en 2030; et à construire un système manufacturier vert, efficace, propre, recyclable et à bas taux de carbone.

    "Si la Chine réussit à atteindre ces objectifs alors elle fera un grand pas vers la transformation en économie plus écologique qui utilise les ressources de façon plus efficace, limite les risques du changement climatique et améliore la santé de son peuple", a jugé M. Steiner.

     

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    source Agence Xinhua

  • La Chine , pays le plus accueillant envers les réfugiés

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    Amnesty International a récemment mandaté l'Institut Globscan afin d’effectuer une étude portant sur le sondage de 27.000 personnes et ce dans 27 pays différents sur tous les continents. D’un point de vue global, une personne sur dix se dit prête à accueillir des réfugiés dans son propre foyer, soit 10%. Cependant, ce nombre atteint 46% pour ce qui est des ressortissants chinois, plaçant la Chine à la première place du classement.

    Ainsi, Amnesty International a créé un « indice d’acceptation des réfugiés », établi en fonction de la part des personnes de chaque pays prêtes à laisser des réfugiés s’installer dans leur pays, leur ville, leur quartier ou même propre leur foyer. La Chine affiche un indice de 85 (sur 100) et se place première, devant l’Allemagne (84) et le Royaume-Uni (83) composant le trio de tête. Par contre, la Russie se classe 27e et dernière avec un indice de 18, ce qui en fait le pays le plus fermé de ces pays à l’accueil de réfugiés.

    Ce résultat ne m'étonne pas , car il reflète bien une des constatations que j'ai faites lors de mes voyages et séjours en Chine, à savoir l'extrême amabilité des Chinois. Ce qui m'a plu et séduit dès mes premiers pas dans mon pays de cœur , c'est l'accueil chaleureux , les petites attentions portées aux étrangers par la population chinoise et ce quel que soit leur niveau.

    Je crois ,ici, partager le sentiment de centaines de milliers de touristes étrangers  et d'expats .

    Maintenant , il faut nuancer. Quand on voit le comportement et les agissements de certains réfugiés en Europe , ceux-ci doivent bien se dire que les Chinois n'accepteraient pas le dixième de ce qu'endurent les Européens et que les autorités chinoises interviendraient aussitôt, sans le laxisme des autorités des pays occidentaux.

    Les Chinois, respecteront les us et coutumes des étrangers pour autant que ce ne soit pas en opposition des valeurs qu'ils portent et surtout aucun étranger ne pourra imposer quoi que ce soit ou quelle que tradition importée à leurs hôtes chinois.

     

  • Qingdao présente le premier train monorail à sustentation magnétique permanente de Chine

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    Selon le constructeur CRRC Qingdao Sifang, le premier train monorail à sustentation magnétique permanente fabriqué en Chine est sorti voilà peu de la chaîne d'assemblage du groupe à Qingdao, dans la province du Shandong, le 19 mai. C'est la première fois que la Chine utilise la technologie de la sustentation magnétique permanente, qui permet une économie énergétique de 10 %. Le train est à la pointe de la technologie mondiale et il témoigne des progrès fulgurants de la Chine dans ce domaine. Chaque rame du train à sustentation magnétique pourrait être composée de 4, 6 ou 8 wagons de 2,9 mètres de large. Une rame de six wagons fait 90,8 mètres de long et est capable de transporter 1440 personnes à une vitesse maximale de 80 km/h. La durée de vie du train est de 30 ans.

    Pour avoir utilisé le maglev à Shanghai, la première ligne à  sustentation électromagnétique au monde, j'espère que sera moins secoué dans le train de fabrication chinoise que dans le maglev. Si ce point n'est pas amélioré, je ne vois pas de futur à cette technologie car les trains grande vitesse chinois sont bien plus confortables.

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  • Apple investit un milliard de dollars dans Didi Chuxing, le concurrent chinois d’Uber

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    Liu Qing, la présidente de Didi

    Apple a décidé de miser sur un des leaders du covoiturage en Chine, Didi Chuxing, avec un investissement important d'un milliard de dollars.

    Concurrent d'Uber, le géant américain du véhicule de tourisme avec chauffeur, Didi Chuxing est anciennement connu sous le nom Didi Kuaidi et a déjà levé plusieurs milliards de dollars en dominant le marché du covoiturage en Chine.

    La progression de Didi est d'autant plus facile qu'en Chine, elle ne se heurte pas à l'oppositions des exploitants de taxis . En effet , il y a un manque drastique de taxis dans toutes les villes chinoises et l'expansion de Didi ne nuit en rien au chiffre d'affaires des taxis.

    De nombreuses rumeurs circulent sur les raisons de l'investissement d'un milliard de dollars effectué par Apple. Les analystes ont noté que le géant technologique qui siège en Californie ne participe habituellement pas à des levées de fonds pour des start-ups.

     

     

    Mais Jean Liu, ou Liu Qing, la présidente de Didi, a laissé entendre un autre son de cloche sur le mystérieux investissement, le plus gros reçu par la société à ce jour.

    « Nous sommes entrés en contact assez récemment et le contact est très bien passé parce que nos deux entreprises ont un grand nombre de philosophies similaires. Cela nous donne un grand terrain d'entente », a-t-elle déclaré à CNBC lors d'une interview télévisée.

    « En ce moment, en Chine, nous partageons une grande base de clientèle », a-t-elle souligné, en ajoutant que la plupart des chauffeurs et des clients de Didi utilisent des iPhones et iPads . « Je pense que cela est très intuitif », a-t-elle déclaré.

    La technologie est la priorité de Didi, a souligné Mme Liu ; « des solutions pour faire concorder l'offre et la demande : des véhicules, des conducteurs et des passagers ».

    Apple pourrait espérer combler ce vide, a estimé appleinsider.com, mais cela pourrait se produire de différentes manières. A un niveau de base, Apple pourrait proposer une intégration de ses appareils, logiciels et/ou services, tels qu'Apple Maps.

    Selon Mme Liu, Didi compte plus de 300 millions d'utilisateurs et enregistre désormais 11 millions de déplacements quotidiens dans plus de 400 villes à travers la Chine. A Beijing, les trajets faits via Didi tous les jours dépassent cinq ou six fois l'ensemble du marché à New York.

    « Ces résultats sont impressionnants, mais cela ne correspond qu'à une pénétration de 1 % dans le marché des trajets automobiles en Chine », a-t-elle tempéré.

     

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    Liu Qing et Tim Cook

    Le PDG d'Apple Tim Cook a déclaré que son entreprise avait investi dans Didi « pour un certain nombre de raisons stratégiques, y compris une chance d'en apprendre davantage sur certains segments du marché chinois. »

    « Bien sûr, nous pensons aussi que cet investissement nous apportera un bon rendement », a-t-il déclaré. Tim Cook a effectué cette semaine une visite en Chine, le deuxième plus grand marché d'Apple, juste après l'annonce de l'investissement.

    Les médias ont avancé que la raison immédiate de cet investissement « inhabituel » pour Apple pourrait être l'espoir de vendre plus de produits en Chine. La société a annoncé le mois dernier une baisse de 13 % de son chiffre d'affaires au premier trimestre. Ses ventes en Chine ont chuté de 26 % pour passer à 12,49 milliards de dollars durant le trimestre.

    On subodore aussi que le géant technologique américain a l'intention de lancer une voiture Apple, qui sera probablement sans conducteur. La vente de tels véhicules dans la flotte de Didi pourrait être lucrative, selon inverse.com.

    Tim Cook a indiqué : « Didi est l'exemple de l'innovation en marche au sein de la communauté du développement iOS en Chine. Nous avons été fortement impressionnés par l'activité qu'ils ont bâtie et l'excellence de leur équipe de direction, nous allons les aider au fur et à mesure de leur croissance ».

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  • "La Chine ne permettra jamais que la révolution culturelle se reproduise"(Quotidien du Peuple)

     

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    Ce 16 mai marquait cette année  le 50e anniversaire du début de la Révolution culturelle. La presse internationale qui use et abuse de la propagande au lieu d'informer correctement la population occidentale , a répandu la nouvelle que cette éphéméride n'était pas évoquée en Chine , passée complètement sous silence. Rien n'est moins vrai.

    Sous le titre "La Chine ne permettra jamais que la révolution culturelle se reproduise" , le Quotidien du Peuple ,l'organe officiel du Parti Communiste Chinois (PCC) nous livre une réflexion sur cet épisode tragique de l'histoire de la Chine moderne.

    L'organe du PCC a catégoriquement condamné la Révolution culturelle, cinquante ans après le début de celle-ci, la qualifiant de "faute".

    La Chine a tiré les leçons d'une décennie de tumulte entre 1966 et 1976 et est aujourd'hui déterminée à éviter toute agitation sociale susceptible de perturber le progrès national, selon un commentaire publié mardi par le journal.

    "La Révolution culturelle était un grand détour dans la voie de développement du Parti et de la nation", précise le commentaire.

    Depuis l'introduction de la politique de réforme et d'ouverture il y a plus de 30 ans, "le pays est de plus en plus fort, et les conditions de vie du peuple se sont améliorées de manière remarquable", note le commentaire.

    "Les leçons historiques tirées de la Révolution culturelle doivent être fermement gardées à l'esprit", ajoute le journal.

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  • La Chine dévoile le premier tramway à hydrogène hybride

     

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    Comme beaucoup de pays et grandes villes , la Chine, confrontée à d'énormes problèmes de mobilité et de pollution, opte pour le tramway.

    Les autorités chinoises investissent de plus en plus dans les métros et les tramways. Pour le moment, les trams à Shanghai, Tianjin, Dalian, Shenyang et Changchun ne possèdent qu'une longueur de piste totale de 96,6 kilomètres. Plus de 200 lignes de tramway sont prévues à travers le pays pour une longueur totale de 4 000 kilomètres. 

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    Le 27 avril 2016, le premier tram de carburant 100% hydrogène hybride destiné au service commercial est sorti de la ligne d'assemblage de la CNR Tangshan Railway Vehicle Co, dans la province du Hebei (proche de Beijing).

    Il s'agit d'une innovation majeure du groupe chinois dans le domaine du tramway au plus haut niveau mondial. Le véhicule est composé de deux moteurs, une remorque et trois voitures, avec 66 sièges et une capacité maximale de 336 passagers.

    L'entreprise a collaboré avec la Southwest Jiaotong University et plusieurs instituts de recherche du pays pendant plus de 4 ans pour développer un mode de transport « zéro pollution et particules», avec des atouts comme le faible bruit, une énergie renouvelable et une haute efficacité de conversion énergique. 

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    Dans le même temps, un prototype du tram avancé a été présenté lundi pour des tests dans la province orientale du Shandong.

    Ce tram possède une vitesse maximale de 70 km/h et peut transporter plus de 300 passager dans ses trois voitures, a indiqué Li Yanyi, l'un des concepteurs en chef de la société Sifang Locomotive and Rolling Stock Co., Ltd., basée dans la ville de Qingdao.

    Le fond est situé à seulement 35 centimètres au dessus du sol, ce qui est accessible aux personnes âgés et aux jeunes enfants, a indiqué M. Li, ajoutant que le tram faisait moins de bruit et consommait moins d'énergie par passager que les autobus publics ordinaires.

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  • A Shenzhen, la ville innovante de la province chinoise du Guangdong ,la société jetpack prend son envol avec 200 commandes

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    Un Martin Jetpack, le premier jetpack grand public, développé par Kuangchi Science, une startup innovante de Shenzhen

     

     

    Shenzhen, la ville innovante de la province chinoise du Guangdong (sud du pays), a reçu les résultats de son énorme investissement dans certaines technologies de pointe des plus performantes.

    Kuangchi Science Ltd, une start-up innovante de haute technologie, a reçu 200 commandes pour son Martin Jetpack, le premier réacteur dorsal opérationnel du monde, au prix unitaire de 2 millions de yuans (340000€).

    «Nos acheteurs viennent d'un peu partout», a expliqué Zhang Yangyang, PDG de la société. « Par exemple, une équipe de sauvetage à Dubaï a commandé près de 30 appareils, le jetpack étant plus pratique à utiliser par rapport aux hélicoptères dans une ville pleine de gratte-ciel.»

    Le jetpack est alimenté par un moteur à essence et propulsé par deux ventilateurs à double gaine, produisant une poussée suffisante pour soulever l'avion et un pilote, et pour permettre un vol soutenu. Il peut fonctionner à proximité ou entre les bâtiments, près des arbres et dans des espaces confinés où d'autres aéronefs sont incapables d'accéder.

    Le jetpack peut transporter des charges allant jusqu'à 120 kg, pour un temps de vol maximum de 45 minutes et une vitesse allant jusqu'à 80 km/h.

    Cet engin innovant est produit principalement en Nouvelle-Zélande, mais Zhang Yangyang a expliqué à China Daily, qu'ils allaient bientôt transférer l'ensemble du processus de fabrication en Chine.

    On doit cette mise en service à cinq étudiants rentrés en Chine après avoir étudié à l'étranger, a noté le responsable. L'équipe a été mise en Shenzhen par "campagne de paon", un programme de la Commission de l'innovation des sciences et technologies de Shenzhen, lancé pour attirer des talents du secteur high-tech.

    De plus, ce projet est seulement l'un des investissements de la ville dans la promotion des industries innovantes et émergentes. Les investissements R & D de Shenzhen a représenté 4% de son PIB en 2015, similaire au chiffre de la Corée du Sud.

  • Michael Brand, président du Comité des droits de l'homme et de l'aide humanitaire du Parlement allemand, membre du Bundestag interdit de visa en Chine

    Il est loin le temps où les Chinois faisaient des courbettes au moindre sous-fifre occidental. La Chine a redressé la tête et personne ne peut offenser, ni son peuple, ni ses autorités sans s'attirer les foudres de tout un chacun.

    Michael Brand, président du Comité des droits de l'homme et de l'aide humanitaire du Parlement allemand, membre du Bundestag depuis 2005 ( CDU) en a fait les frais.

     

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    Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lu Kang, a déclaré jeudi que la Chine avait refusé la visite dans le pays d'un législateur allemand à cause de sa position visant à soutenir "l'indépendance tibétaine".

    Michael Brand n'est pas le bienvenu en Chine, a indiqué M. Lu, lors d'un point presse régulier.

    Il a expliqué que la position de M. Brand de soutenir "l'indépendance tibétaine" allait à l'encontre de la politique d'une seule Chine soutenue par l'Allemagne.

    M. Brand n'a pas eu la permission de visiter la Chine juste pour sa position sur le Tibet et non pour ses commentaires sur la situation des droits de l'homme en Chine, a souligné M. Lu.

    La Chine attache de l'importance aux échanges et à la coopération avec le Parlement allemand ainsi qu'avec ses comités, y compris le Comité des droits de l'homme et de l'aide humanitaire, a noté M. Lu.

    La partie chinoise a fait des préparations importantes pour la prochaine visite des membres du comité, a affirmé M. Lu, ajoutant que le dialogue et les échanges devaient être basés sur le respect mutuel.

    Il serait peu judicieux de la part du comité de publier un communiqué critiquant la décision de la Chine, a souligné le porte-parole chinois.

    Le dalai lama qui a eu pour précepteur des nazis notoires a toujours joué double jeu face à son ancien pays , la Chine. Aidant la CIA à provoquer un soulèvement contre les autorités chinoises , il a du fuir avec l'aide de ses amis américains après que ce coup d'Etat aie échoué. Depuis il mène des actions de séparation contre la Chine.

    Les autorités chinoises ont toujours annoncé qu'ils condamneraient sans hésitation toute personne qui auraient des contacts avec lui dans le but de comploter contre la Chine. Monsieur Brand était donc bien prévenu.

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  • Adoption et retraite pour des chiens hors du commun ,la vie est belle en Chine nous disent les braves toutous

    Le centre international des finances de Shanghai a organisé mardi une cérémonie de retraite et d'adoption pour quatre chiens spécialisés dans la détection explosive, qui évoluaient depuis plusieurs années au poste de sécurité du centre.

    L'administration des finances a recruté de nouveaux maîtres pour ces quatre chiens. Après les premières sélections et un concours sur place, les animaux ont gagné leurs nouveaux domiciles, où ils passeront une retraite bien méritée.

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    La relation des Chinois aux animaux de compagnie est devenue intense au fil des années. J'en veux pour preuve le comportement des gens quand on se promène dans n'importe quelle ville chinoise. Le chiffre d'affaires des industriels qui fabriquent et vendent des produits pour animaux de compagnie a cru de manière exponentielle.

    Les Ligues de protection des animaux se multiplient et ont une audience de plus en plus importante même auprès des autorités.

    Timorées il y a quelques années, les actions de ces associations contre les tortionnaires d'animaux sont de plus en plus agressives , notamment contre les participants au festival de Yulin . Les amateurs de viande de chien subissent les foudres des amis des animaux qui sont de plus en plus nombreux et de mieux en mieux organisés si bien que les commerçants de Yulin ont vu leur chiffre d'affaires péricliter Certains mettent la clé sous le paillasson.

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    En Chine comme chez nous de bonnes âmes recueillent les chiens  abandonnés

     

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