• Marre des fast-foods, le mouvement Slow Food débarque en Chine

    L'association Slow Food de Chine a été créée hier à l'ambassade d'Italie en Chine, en présence d'Alberto Bradanini, l'ambassadeur italien à Beijing.

    Slow Food est un mouvement international initié par l'italien Carlo Petrini en 1986 en réaction à l'émergence de la mode du fast-food dans le pays. L'association s'inscrit dans un principe de promotion de la culture gastronomique traditionnelle et de boycott de la culture du fast-food, qui a envahi notre vie quotidienne.

     

    Le mouvement Slow Food débarque en Chine

    Slow Food rassemble des millions d'individus de plus de 150 pays passionnés et engagés pour une alimentation bonne, propre et juste. Le réseau compte 100 000 membres rattachés à 1500 antennes locales du monde entier qui contribuent au mouvement grâce aux adhésions, mais aussi aux événements et campagnes qu'elles organisent, sans oublier les 2000 communautés de la nourriture Terra Madre qui produisent, à petite échelle et de manière durable, des aliments de qualité.

    Comme l'a souligné Alberto Bradanini, « L'italie et la Chine sont les deux pays où l'on trouve les meilleures gastronomies du monde, ce qui nous donne une raison de plus de prendre le temps d'apprécier nos nourritures et de développer nos traditions culinaires ».

     

    Le mouvement Slow Food débarque en Chine

     

     

  • Marre des fast-foods, le mouvement Slow Food débarque en Chine

    L'association Slow Food de Chine a été créée hier à l'ambassade d'Italie en Chine, en présence d'Alberto Bradanini, l'ambassadeur italien à Beijing.

    Slow Food est un mouvement international initié par l'italien Carlo Petrini en 1986 en réaction à l'émergence de la mode du fast-food dans le pays. L'association s'inscrit dans un principe de promotion de la culture gastronomique traditionnelle et de boycott de la culture du fast-food, qui a envahi notre vie quotidienne.

     

    Le mouvement Slow Food débarque en Chine

    Slow Food rassemble des millions d'individus de plus de 150 pays passionnés et engagés pour une alimentation bonne, propre et juste. Le réseau compte 100 000 membres rattachés à 1500 antennes locales du monde entier qui contribuent au mouvement grâce aux adhésions, mais aussi aux événements et campagnes qu'elles organisent, sans oublier les 2000 communautés de la nourriture Terra Madre qui produisent, à petite échelle et de manière durable, des aliments de qualité.

    Comme l'a souligné Alberto Bradanini, « L'italie et la Chine sont les deux pays où l'on trouve les meilleures gastronomies du monde, ce qui nous donne une raison de plus de prendre le temps d'apprécier nos nourritures et de développer nos traditions culinaires ».

     

    Le mouvement Slow Food débarque en Chine

     

     

  • Marre des fast-foods, le mouvement Slow Food débarque en Chine

    L'association Slow Food de Chine a été créée hier à l'ambassade d'Italie en Chine, en présence d'Alberto Bradanini, l'ambassadeur italien à Beijing.

    Slow Food est un mouvement international initié par l'italien Carlo Petrini en 1986 en réaction à l'émergence de la mode du fast-food dans le pays. L'association s'inscrit dans un principe de promotion de la culture gastronomique traditionnelle et de boycott de la culture du fast-food, qui a envahi notre vie quotidienne.

     

    Le mouvement Slow Food débarque en Chine

    Slow Food rassemble des millions d'individus de plus de 150 pays passionnés et engagés pour une alimentation bonne, propre et juste. Le réseau compte 100 000 membres rattachés à 1500 antennes locales du monde entier qui contribuent au mouvement grâce aux adhésions, mais aussi aux événements et campagnes qu'elles organisent, sans oublier les 2000 communautés de la nourriture Terra Madre qui produisent, à petite échelle et de manière durable, des aliments de qualité.

    Comme l'a souligné Alberto Bradanini, « L'italie et la Chine sont les deux pays où l'on trouve les meilleures gastronomies du monde, ce qui nous donne une raison de plus de prendre le temps d'apprécier nos nourritures et de développer nos traditions culinaires ».

     

    Le mouvement Slow Food débarque en Chine

     

     

  • La plus grande région urbaine du monde est chinoise

    Le delta de la rivière des Perles, comprenant un groupe de villes au sud de la Chine vient de dépasser Tokyo en devenant la plus grande zone urbaine du monde en termes de population et de superficie des terres, a indiqué lundi la Banque mondiale.

    La zone, qui couvre Guangzhou, Shenzhen, Foshan et Dongguan, compte au total 42 millions d'habitants, une population plus importante que celle de l'Argentine, du Canada et de la Malaisie, a souligné la banque dans un rapport au sujet de l’urbanisation en Asie de l'Est.

     

    Selon le document, de 2000 à 2010, près de 200 millions de personnes en Asie de l'Est, y compris l'Asie du Sud-Est et du Nord-Est, se sont déplacés vers les zones urbaines, soit l'équivalent de 36% de sa population, en hausse de 29% par rapport au début de la décennie.

    Le rapport, basé sur certaines données recueillies par le biais de l'imagerie satellite et de la cartographie géospatiale, montre que cette région abrite 869 zones urbaines et plus de 100 000 personnes, dont huit mégapoles de plus de 10 millions d’habitants en 2010. La partie urbaine s'étend à un taux moyen de 2,4% par an pendant cette période, sur un territoire de 134 800 kilomètres carrés en 2010. Les populations urbaines ont augmenté à un rythme accéléré de 3%.

    A noter également un lien entre l'urbanisation et la croissance des revenus.

    Abhas Jha, un expert en développement urbain à la Banque mondiale, souhaite que cette publication pousse les décideurs à lancer une statégie "Priorité au Peuple et non aux véhicules" dans l’expansion des villes face à plusieurs défis tels que les embouteillages

  • Chine: un bébé tigre maltraité dans un zoo à Nanchang

    Un scandale a récemment été mis au jour dans le zoo municipal de la ville chinoise de Nanchang : un gardien a maltraité un tigre de Chine méridionale de seulement quelques jours.

    Selon l'administration du zoo, le gardien a été licencié après la découverte de ses actes grâce à des caméras de vidéosurveillance.

     

    L'animal a subi des examens médicaux et son état de santé est désormais normal.

    Le tigre de Chine méridionale est classé parmi les espèces en danger critique d'extinction par l'UICN depuis 1996, et est probablement déjà éteinte à l'état sauvage.

     

  • Après le blocage par la Chine de plusieurs VPN, la Chine somme les entreprises du web de « respecter les règles »

    Cet article de la presse chinoise illustre les difficultés que j'ai à  communiquer hors de Chine. Plus de Google, plus de Gmail ,plus de Twitter et plus de Facebook.

    Des clients jouent à des jeux en ligne dans un cybercafé de Fuyang, dans la province de l'Anhui. Avec ses 650 millions d'internautes, la Chine possède la plus grande population d'utilisateurs du web au monde. 

    Les sites étrangers souhaitant opérer dans le pays doivent respecter sa législation et les politiques réseau en vigueur, a déclaré mardi un haut fonctionnaire chinois.

    Le gouvernement chinois est déterminé à promouvoir le développement harmonieux du secteur de l'internet, qui est le premier mondial avec environ 650 millions d'internautes, a fait savoir Wen Ku, directeur du département des télécommunications du ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information. Le pays a déjà pris plusieurs mesures pour réglementer le secteur, a-t-il ajouté.

    Les déclarations de Wen font suites à de récents rapports sur le blocage par la Chine de plusieurs VPN (réseaux privés virtuels), services permettant aux internautes d'accéder aux sites internet indisponibles dans la partie continentale de la Chine.

    Selon lui, le rapide développement d'internet oblige la Chine à élaborer de nouvelles mesures lui permettant d'assurer la cybersécurité ainsi qu'une croissance stable.

    « Face à de nouveaux problèmes, le pays a besoin de nouvelles méthodes […] le développement du secteur de l'internet doit se faire conformément aux lois chinoises », a déclaré Wen lors d'une conférence de presse organisée à Beijing.

    La semaine dernière, trois fournisseurs de VPN, à savoir Astrill, StrongVPN et Golden Frog, ont déclaré que leurs services avaient été perturbés et étaient devenus inaccessibles aux utilisateurs de la partie continentale de la Chine.

    De nombreux internautes étrangers, mais aussi certains Chinois, doivent passer par un VPN pour se connecter à des serveurs situés en dehors du pays et accéder ainsi aux sites censurés et aux outils de travail collaboratif de Google.

    Recherchés le moteur de recherche chinois Baidu, les termes « proxy VPN » donnent toujours des centaines de résultats. De nombreux fournisseurs de services VPN demandent des frais d'abonnement d'au moins 200 yuans (28,3 euros) par an. Mais d'après les experts du secteur, il est illégal pour des entreprises étrangères de fournir des services de réseaux privés virtuels en Chine.

    Fang Binxing, spécialiste de la cybersécurité, a indiqué la semaine dernière au Global Times que toute entreprise fournissant des VPN en Chine devait s'enregistrer auprès du ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information.

    « A ma connaissance, aucune société étrangère ne s'est enregistrée », a déclaré Fang. Les fournisseurs de VPN non enregistrés n'étant pas protégés pas les lois chinoises, ils doivent prendre conscience de leur devoir de s'enregistrer, estime Fang.

    Pour Charlie Dai, analyste principal à Forrester Research, sachant que certains organismes utilisent des plateformes étrangères pour diffuser des informations censurées en Chine, il est parfaitement légitime que le gouvernement chinois cherche à empêcher la propagation de tels services.

     

  • Le Totem du loup, chef-d'œuvre de la littérature chinoise, réalisé par J.J Annau, enfin à l'écran

    Le Totem du loup, le plus grand bestseller chinois, traduit depuis dix ans en plus de 35 langues et vendu à 20 millions d'exemplaires bientôt sur lés écrans.

    Le grand réalisateur français, spécialiste des films d'animaux, n'avait pas lu 40 pages qu'il répondait à l'invitation de la Chine : « Je ferai ce film », un défi qui effrayait tous les autres cinéastes. De plus, Jean-Jacques Annaud a choisi d'utiliser de vrais loups pour le tournage plutôt que des reproductions réalisées en 3D par ordinateur ou des chiens maquillés en loups.

    Après huit ans de travail, des centaines de collaborateurs, l'élevage d'une vingtaine de loups pendant trois ans et le plus gros budget jamais vu dans le cinéma chinois, le film sortira dans les cinémas de France le 25 février, sous le titre Le Dernier Loup et en Chine le 12 février, sous le titre original du roman.

    Jean-Jacques Annaud

    Mais qu'on classe ce film dans la catégorie « films d'aventure », c'est là une grave erreur à mon avis. Banni de Chine en 1997 pour son film Sept ans au Tibet, Jean-Jacques Annaud a fait du chemin depuis pour acquérir une juste connaissance de la Chine. Cette histoire chinoise, tournée dans la région autonome de Mongolie intérieure, est celle de la modernité qui surgit trop rapidement et aux dépens de l'environnement dans les steppes mongoles. Avant l'arrivée des Han( ethnie majoritaire de Chine), tout allait bien : l'équilibre existait entre les loups et les hommes, entre les animaux nuisibles comme la marmotte et la gazelle qui détruisent les récoltes et les loups qui se nourrissent de leur chair. Sous une forme ou une autre, nous nous retrouvons tous dans cette situation, hommes et femmes, de quelque pays que nous soyons.

    L'abondante matière du roman aurait pu fournir une série de plusieurs émissions ; va sans dire que le film de 115 minutes est une adaptation.

    Comme il fallait choisir, Jean-Jacques Annaud s'est concentré sur la vie des loups et des chevaux, minimisant celle des chiens et des moutons, et accordant à peine quelques secondes aux gazelles et aux cygnes. Par contre, à une histoire d'amour qu'on peut deviner dans le roman sans qu'il en soit fait mention ouvertement, est accordée davantage d'importance dans la version cinématographique.

    C'est pourquoi j'insiste sur la lecture du roman, avant ou après le visionnement du film mais de préférence avant.

    J'avais hâte de voir comment Annaud rendrait certaines scènes particulières, comme le bris des crocs du louveteau pour l'empêcher de mordre, scènes qui se sont avérées absentes du film. Pour une vision complète des années de la « révolution culturelle » vécue par Jiang Rong en Mongolie intérieure, on aura intérêt à se procurer le roman qui parait ces jours-ci en deux nouvelles versions françaises révisées, l'une publiée en France par les soins de Books Editions (23 euros), l'autre à Beijing aux Éditions en langues étrangères (FLP), 150 yuans (20€).

     

     

  • Le Totem du loup, chef-d'œuvre de la littérature chinoise, réalisé par J.J Annau, enfin à l'écran

    Le Totem du loup, le plus grand bestseller chinois, traduit depuis dix ans en plus de 35 langues et vendu à 20 millions d'exemplaires bientôt sur lés écrans.

    Le grand réalisateur français, spécialiste des films d'animaux, n'avait pas lu 40 pages qu'il répondait à l'invitation de la Chine : « Je ferai ce film », un défi qui effrayait tous les autres cinéastes. De plus, Jean-Jacques Annaud a choisi d'utiliser de vrais loups pour le tournage plutôt que des reproductions réalisées en 3D par ordinateur ou des chiens maquillés en loups.

    Après huit ans de travail, des centaines de collaborateurs, l'élevage d'une vingtaine de loups pendant trois ans et le plus gros budget jamais vu dans le cinéma chinois, le film sortira dans les cinémas de France le 25 février, sous le titre Le Dernier Loup et en Chine le 12 février, sous le titre original du roman.

    Jean-Jacques Annaud

    Mais qu'on classe ce film dans la catégorie « films d'aventure », c'est là une grave erreur à mon avis. Banni de Chine en 1997 pour son film Sept ans au Tibet, Jean-Jacques Annaud a fait du chemin depuis pour acquérir une juste connaissance de la Chine. Cette histoire chinoise, tournée dans la région autonome de Mongolie intérieure, est celle de la modernité qui surgit trop rapidement et aux dépens de l'environnement dans les steppes mongoles. Avant l'arrivée des Han( ethnie majoritaire de Chine), tout allait bien : l'équilibre existait entre les loups et les hommes, entre les animaux nuisibles comme la marmotte et la gazelle qui détruisent les récoltes et les loups qui se nourrissent de leur chair. Sous une forme ou une autre, nous nous retrouvons tous dans cette situation, hommes et femmes, de quelque pays que nous soyons.

    L'abondante matière du roman aurait pu fournir une série de plusieurs émissions ; va sans dire que le film de 115 minutes est une adaptation.

    Comme il fallait choisir, Jean-Jacques Annaud s'est concentré sur la vie des loups et des chevaux, minimisant celle des chiens et des moutons, et accordant à peine quelques secondes aux gazelles et aux cygnes. Par contre, à une histoire d'amour qu'on peut deviner dans le roman sans qu'il en soit fait mention ouvertement, est accordée davantage d'importance dans la version cinématographique.

    C'est pourquoi j'insiste sur la lecture du roman, avant ou après le visionnement du film mais de préférence avant.

    J'avais hâte de voir comment Annaud rendrait certaines scènes particulières, comme le bris des crocs du louveteau pour l'empêcher de mordre, scènes qui se sont avérées absentes du film. Pour une vision complète des années de la « révolution culturelle » vécue par Jiang Rong en Mongolie intérieure, on aura intérêt à se procurer le roman qui parait ces jours-ci en deux nouvelles versions françaises révisées, l'une publiée en France par les soins de Books Editions (23 euros), l'autre à Beijing aux Éditions en langues étrangères (FLP), 150 yuans (20€).

     

     

  • Patrick Bruel chante en chinois à Beijing

    Le 18 janvier, un concert commémorant le 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques sino-françaises a eu lieu au siège de la CCTV (China Central Television) à Beijing, en présence de nombreux artistes chinois et français de renommée internationale.

    Patrick Bruel, invité personnellement à chanter lors de cette soirée, a d'abord interprété Comme d'habitude, avant d'entamer J'te l'dis quand même en duo avec la chanteuse chinoise Bo Wen. Le chanteur a par la suite surpris son public en fredonnant en mandarin la chanson populaire Un lieu lointain (Zai na yao yuan de di fang), prenant toutefois soin d'expliquer que c'était la première fois qu'il chantait en chinois. S'il ne pensait pas au début être capable d'une telle prouesse, il y est finalement parvenu avec l'aide de son fils de 11 ans, qui apprend le chinois et l'a aidé en enregistrant la prononciation chinoise de la chanson.

    Christophe Barratier, très connu en Chine grâce à son son film Les Choristes, a quant à lui présenté une chorale en coopération avec un chœur d'enfants de Beijing. Ensuite, les célèbres violonistes Lü Siqing et Laurent Korcia ont interprété un morceau chinois et un morceau français, Les Amants papillons et Méditation de Thaïs. L'artiste française de musique électro-pop Yelle a également participé à la soirée.

     
  • Qu'est-ce qui distingue l'État islamique d'Al-Qaïda? selon la presse chinoise

    Certains groupes militaires d'Afghanistan ont juré allégeance à l'État islamique, selon les reportages récents des médias. Depuis que le groupe d'insurgés, anciennement connu sous le nom d'État islamique en Irak et au Levant, a annoncé la création de l'État islamique le 29 juin 2014, son influence s'est grandement étendue dans le monde entier. Cette expansion préoccupe aujourd'hui la communauté internationale.

    L'État islamique est présent depuis longtemps en Asie du Sud et en Asie centrale. Il collabore actuellement avec des organisations radicales des deux régions pour combattre en Irak et en Syrie. De nombreux djihadistes de Tchétchénie, d'Ouzbékistan, du Kazakhstan, du Tadjikistan, du Pakistan, de l'Afghanistan, et même de la Malaisie et de l'Indonésie partent vers l'Irak et la Syrie pour rejoindre les rangs de l'État islamique. Ils sont souvent organisés selon leurs régions d'origine ; par exemple, les militants d'Asie centrale sont regroupés avec les Tchétchènes.

    Les talibans du Pakistan seraient déjà liés à l'État islamique depuis novembre dernier. Ils auraient même envoyé 1 000 à 1 500 soldats pour venir en renfort des djihadistes en Irak et en Syrie. Bien qu'il n'y ait aucune preuve claire de l'alignement entre eux, l'État islamique a diffusé des tracts de propagande dans le nord-ouest du pays. Certains observateurs politiques pensent que l'État islamique souhaite aujourd'hui faire des incursions au Pakistan.

    C'est Al-Qaïda qui devrait être alarmée par l'émergence de l'État islamique en Afghanistan et au Pakistan. Toujours la plus puissante organisation terroriste au monde, Al-Qaïda est toujours active au Pakistan et en Afghanistan, et les groupes radicaux sur place sont plus ou moins sous son contrôle. Depuis l'émergence de l'État islamique, Al-Qaïda et ce dernier se disputent la place d'organisation terroriste la plus puissante au monde. C'est pourquoi le vœu d'allégeance de divers groupes radicaux autrefois contrôlés par Al-Qaida à l'État islamique signale une concurrence plus aigüe entre les deux organisations.

    Toutefois, l'État islamique continue à se concentrer sur l'est de la Syrie et l'ouest de l'Irak. A la différence d'Al-Qaïda, qui cherche à étendre son réseau, l'État islamique est une organisation plus concentrée et est plus enclin à étendre progressivement son territoire dans le but de construire un empire islamique par l'acquisition de territoires et les victoires militaires.

    Néanmoins, l'allégeance promise par plusieurs groupes djihadistes en Afghanistan et au Pakistan à l'État islamique mérite notre attention. L'influence croissante de l'État islamique démontre signale un nouveau cycle d'expansion du radicalisme islamique dans le monde entier. Le monde est aujourd'hui confronté à un défi plus épineux dans la lutte contre le terrorisme.