• Beijing, Séoul et Tokyo discutent des modalités de l'Accord de Libre-Echange

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    Alors que la presse occidentale se préoccupe de soi-disant problèmes frontaliers entre la Chine et ses voisins,

    que les Etats-Unis spéculent sur des différents entre la Chine d'une part et la Corée du sud et le Japon d'autre part,

    la Chine, la Corée du Sud et le Japon ont discuté des modalités, ou des lignes directrices, de l'accord de libre-échange (ALE) trilatéral, lors de leur troisième cycle de pourparlers, a annoncé vendredi le ministère sud-coréen du Commerce.

    Les modalités concernant, entre autres, les moyens visant à élaborer un projet de libéralisation des biens, ont été abordées lors du troisième cycle des négociations, qui s'est tenu à Tokyo vendredi et qui s'étend sur une durée de quatre jours, selon le ministère.

     

    Des réunions de travail ont été tenues pour débattre un large éventail de sujets tels que l'indication d'origine, les frais de douane, les recours commerciaux, les secteurs sanitaire et phytosanitaire et les obstacles techniques au commerce, ainsi que les services, l'investissement, la concurrence, les règles générales et les droits de la propriété intellectuelle.

     

    Les experts se sont concentrés sur l'e-commerce, l'environnement, les marchés publics, et le secteur de l'alimentation.

     

    Le quatrième cycle des négociations se déroulera à Séoul en février 2014. Son ordre du jour sera débattu ultérieurement, a révélé le ministère.

     

    Les trois pays asiatiques, dont les relations commerciales sont de plus en plus étroites, sont devenus des partenaires et des marchés importants les uns pour les autres.

     

    En 2012, le produit intérieur brut (PIB) combiné des trois pays a atteint 15,3 mille milliards de dollars, ce qui représente 20% du PIB total du monde et 70% de celui de l'Asie, plus ou moins le même que les Etats-Unis ou l'Union Européenne.

     Les importations et les exportations combinées des trois pays ont atteint 5,4 mille milliards de dollars, soit 35% du total de la planète.

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  • Peine de mort, pour ou contre ? La peine de mort d'un tueur d'enfant confirmée à Beijing

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    Peine de mort d'un tueur d'enfant est maintenue à Beijing

    Un tribunal de Beijing a maintenu vendredi le verdict de la peine capitale prononcé contre un homme qui avait tué en juillet une fillette de deux ans en la sortant de sa poussette et en la projetant sur le sol.

    Le Tribunal populaire supérieur de Beijing a rejeté l'appel de l'accusé et a prononcé son jugement final, qualifiant le crime d'homicide volontaire.

    Han Lei, âgé de 39 ans, avait plaidé qu'il se trouvait en état d'ivresse lors de l'incident.

    Le 23 juillet, Han s'était saisi de la fillette au cours d'une dispute avec la mère de celle-ci pour une place de parking, dans l'arrondissement de Daxing à Beijing, puis avait pris la fuite avant d'être arrêté le lendemain.

    La fillette, grièvement blessée, était morte quelques jours plus tard à l'hôpital.

    Han avait été condamné le 25 septembre à la peine de mort pour homicide volontaire par le Tribunal populaire intermédiaire No.1 de Beijing. Il avait alors fait appel pour que ce chef d'inculpation soit révisé et qualifié d'homicide involontaire, plaidant qu'il n'était pas conscient au moment des faits qu'il s'agissait d'une poussette et qu'il avait projeté une enfant.

    Selon le code pénal chinois, l'homicide involontaire est passible d'une peine de trois à sept ans d'emprisonnement, tandis que l'homicide volontaire est passible de la peine capitale.

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  • Le 1er pont extradossé du Tibet ouvert à la circulation, il devrait alléger la pression du trafic au centre-ville de Lhasa et stimuler le tourisme local

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    Le premier pont extradossé de la Région autonome du Tibet, dans le Sud-ouest de la Chine, a été ouvert à la circulation mercredi, suscitant l'espoir qu'il stimulera le tourisme local.

    Le pont Ngaqen de 1,28 km de long, qui passe au-dessus de la rivière Lhassa dans la banlieue Est de la capitale régionale Lhassa, possède six voies et un tablier de 33 mètres de large, et il a été conçu pour accueillir les véhicules à une vitesse de 60 km/h.

    La construction du pont a commencé en mars 2011. Il a coûté environ 370 millions de Yuans (60,3 millions de Dollars).

    Soinam Lhamo, un résident du Canton de Ngaqen, a déclaré qu'il lui fallait jusque là environ une heure et demie pour arriver au Comté de Dagze dans l'Est de Lhassa depuis Ngaqen, le voyage nécessitant de faire un détour par le pont Newu, dans la banlieue Ouest de la ville.

    Avec la mise en service du nouveau pont, il ne lui faudra plus que 10 minutes pour se rendre à Dagze, a déclaré ce Tibétain, qui a également dit apprécier la conception de style tibétain du pont.

    Selon des responsables locaux, le pont qui est relié à une route nationale, devrait alléger la pression du trafic au centre-ville de Lhasa et stimuler le tourisme local et le transport de fret.

    Un pont extradossé utilise une conception qui est un hybride entre un pont à poutres et un pont à haubans.

  • Accords conclus, la Chine vend ses TGV en Europe!!!

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    La Chine et la Roumanie lancent une coopération en matière de chemins de fer à grande vitesse

    Le Premier ministre chinois Li Keqiang et son homologue roumain Victor Ponta ont fait savoir lundi que les deux pays coopéreraient dans la construction de chemins de fer à grande vitesse en Roumanie.

    Les deux dirigeants sont parvenus durant leur entretien à un consensus d'approfondissement de la coopération dans les domaines du commerce, de l'énergie et des infrastructures, entre autres.

    Au vu de la signature de plusieurs accords de coopération, MM Li et Ponta se sont mis d'accord pour l'établissement d'un groupe de travail lundi soir afin de mettre en oeuvre les accords de construction de chemins de fer à grande vitesse, d'énergie nucléaire et de projets de modernisation des chemins de fer.

    M. Li est arrivé à Bucarest lundi dans le cadre d'une visite officielle en Roumanie et d'un sommet réunissant des dirigeants de pays d'Europe centrale et orientale.

     

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    La Chine, la Hongrie et la Serbie parviennent à un accord sur un projet de chemin de fer

    Le Premier ministre chinois Li Keqiang a annoncé lundi à Bucarest que son pays était parvenu à un accord avec la Hongrie et la Serbie afin de construire conjointement un chemin de fer entre ces deux pays.

    S'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec ses homologues hongrois et serbe, Victor Orban et Ivica Dacic, M. Li a salué le projet comme un événement majeur dans la coopération entre la Chine et les pays d'Europe centrale et orientale (PECO).

    Les trois parties, a ajouté le Premier ministre chinois, établiront des groupes de travail immédiatement et feront avancer le projet de haute qualité aussi rapidement que possible au bénéfice des transporteurs de passagers et de fret.

    Les besoins des PECO en matière de transports modernes, technologies, équipements et financements et les avantages de la Chine dans le secteur indiquent que ce projet bénéficiera sûrement à toutes les parties impliquées, selon M. Li.

     

     

  • Conférence sur le climat :« Les pays développés n'ont tenu aucun de leurs engagements, qu'il s'agisse du mécanisme pour un développement propre ou du soutien financier durable »

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    En conclusion de la Conférence sur le changement climatique de Varsovie, certains pays développés rejettent la responsabilité du demi échec sur les pays en développement, afin de détourner l'attention des participants des engagements qu'ils n'ont pas  respectés et de fuir leurs responsabilités.

    Les pays du BASIC (Brésil, Afrique du Sud, Inde et Chine) ont tenu le 20 novembre une conférence de presse pour répondre à certaines questions sur les litiges qui subsistent dans les négociations actuelles.

    « Les pays du BASIC et le camp des pays en développement qu'ils représentent feront-ils marche arrière dans leur attitude face au changement climatique ? » Telle est la première question posée par un journaliste de Reuters à la conférence de presse.

    Xie Zhenhua, chef de la délégation chinoise, a répondu ouvertement : « Quels sont les pays qui ne tiennent pas leurs engagements ou qui marchent à reculons ? La communauté internationale doit le savoir très clairement et je ne pense pas avoir besoin de donner de noms ». Des propos appuyés par ceux du représentant indien : « Les pays développés n'ont tenu aucun de leurs engagements, qu'il s'agisse du mécanisme pour un développement propre ou du soutien financier durable ».

    Le représentant de l'Afrique du Sud n'a, quant à lui, pas été aussi implicite dans ses propos, critiquant ouvertement l'UE et le Japon : « Il est inimaginable pour nous que l'UE envisage de reporter la publication du rapport d'évaluation sur la première période d'engagement jusqu'à 2016. S'ils ne savent pas où ils en sont dans la première période d'engagement, comment pourront-ils savoir par où commencer pour relever leur objectif de réduction d'émissions pour 2015 »?

    Il y a trois ans à Durban, les pays participant à la conférence sur le climat avaient mis en place le Fonds vert pour le climat, destiné à aider les pays en développement à combattre les effets du changement climatique. Mais jusqu'à la tenue de la conférence de Varsovie, faute de financement promis par les pays développés, le Fonds est resté une coquille vide.

    Selon Xie Zhenhua, la question du financement est une responsabilité dont les pays développés doivent s'acquitter conformément aux demandes et aux principes énoncés dans la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Un journaliste du New York Times a réagi à cette remarque en demandant au chef de la délégation chinoise quelles étaient les responsabilités que la Chine devait endosser en tant que plus gros émetteur de dioxyde de carbone au monde.

    « Le changement climatique est-il dû à la situation actuelle ? Ce n'est en tout cas pas le cas d'un point de vue scientifique ! » Et le représentant brésilien de souligner que les conséquences fâcheuses du changement climatique sont notamment dues au CO2 émis autrefois sans retenue par les pays développés lors de leur processus d'industrialisation, raison pour laquelle ces pays doivent aujourd'hui endosser leurs responsabilités.

    Xie Zhenhua a expliqué en toute franchise, sans nier le fait que la Chine était le plus grand émetteur de CO2, que les pays développés sont tous passés par une phase d'industrialisation et d'urbanisation durant laquelle les émissions de CO2 étaient particulièrement élevées, et que la Chine, sans aucun soutien financier et technologique, avait réduit de son plein gré ses émissions de CO2 de 2,8 milliards de tonnes et qu'elle ne suivrait pas le chemin tracé par les pays développés.

    Les pays européens ainsi que les Etats-Unis et le Japon avaient déjà sérieusement et irrévocablement pollués la planète alors que les pays du "BASIC" n'avaient pas encore commencé leur processus d'industrialisation.

    Quant aux reproches faites par certains pays en développement aux pays développés concernant les réductions d'émissions trop faibles de ces derniers, un journaliste américain a demandé aux représentants des BASIC quelles étaient les armes en leur possession capables de pousser les Etats-Unis et l'UE à accroître leurs engagements.

    « C'est une question très importante. Les efforts déployés et les résultats obtenus par les pays en développement en matière de réduction des émissions constituent la meilleure réponse aux accusations des pays développés. Nous disposons d'un réel avantage moral », a ainsi rétorqué le représentant brésilien.

    Selon Xie Zhenhua, les pays en développement sont les plus vulnérables et les principales victimes du changement climatique. Ils doivent faire entendre leur voix. Et ce dernier de préciser que les négociations sur le changement climatique ne doivent pas être une situation gagnant-perdant : « Les négociations échoueront s'il y a des gagnants et des perdants. Nous devons œuvrer ensemble à l'avenir de l'humanité, voici notre arme ».

     

    La première grande pollution mondiale de l'air , dans la vallée de la Meuse , près de Liège !!!

     

    La pollution de la vallée de la Meuse est une très forte pollution atmosphérique ayant eu lieu en décembre 1930, dans la vallée de la Meuse, à proximité de Seraing (proche de Liège en Belgique).

    Cette pollution, d'origine industrielle (importantes usines sidérurgiques locales), a eu pour cause de très mauvaises conditions de dispersion atmosphérique (brouillards intenses, couche d'inversion de température basse et épaisse), associées à de fortes émissions de SO2, de particules en suspension et d'aérosols divers. C'est donc un phénomène extrême de pollution acido-particulaire.

    Les conséquences en furent importantes : on a relevé 60 décès .

    Plusieurs milliers de personnes ont également présenté des problèmes respiratoires graves.

    Ce phénomène historique de pollution de la vallée de la Meuse compte, avec les pollutions de Londres, observées dans les années 1950, parmi les plus graves phénomènes de pollution acido-particulaire observés.

     

  • Chine:près d'un million de candidats participent au concours de la fonction publique de l'Etat ,héritier de la longue tradition des examens impériaux de la Chine ancienne

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    Un total de 990 000 candidats ont participé dimanche au concours national de la fonction publique, soit une baisse de 130 000 participants par rapport à l'année précédente, selon l'Administration nationale de la Fonction publique.

    Les autorités centrales de la Chine, leurs institutions publiques affiliées et leurs branches locales recruteront plus de 19 000 fonctionnaires en 2014, en baisse légère par rapport à 2013, selon un communiqué publié par l'Administration.

    Un candidat sur 51 parviendra à obtenir un poste cette année, selon le communiqué.

    L'examen annuel comprend un test d'aptitude et un essai politique écrit. Les candidats qui réussiront l'examen écrit accéderont aux oraux.

    La popularité de cet examen a été attribuée à la pression croissante dans le secteur de l'emploi, à l'équité de l'examen et à la puissance d'attraction des métiers de la fonction publique, qui sont stables et respectés.

    Les données de l'Administration ont montré qu'il y avait environ 7 089 000 fonctionnaires en Chine fin 2012.

     

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    Le système actuel de concours pour la fonction publique est l'héritier de la longue tradition des examens impériaux de la Chine ancienne, introduits dès le 7e siècle et destiné à sélectionner sur la base de la méritocratie les meilleurs serviteurs de l'Etat possibles.

    Alors que les jeunes diplômés sont confrontés à une compétition féroce sur le marché du travail, les postes de fonctionnaires sont particulièrement prisés en Chine pour la sécurité de l'emploi qu'ils apportent, mais également les nombreux avantages, notamment en terme de couverture médicale et de retraite, qu'ils confèrent.

  • Pour Claude Martin, ex-ambassadeur de France à Pékin , la Chine n’a aucune volonté de domination

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    Claude Martin : « Quand on dit que les Chinois sont arrogants on peut se demander si ce n’est pas nous qui faisons un complexe d’infériorité ». (photo SOEREN STACHE)

    Devant participer à une conférence à Bordeaux sur le thème "La domination de la Chine en Asie est-elle irréversible?", l'ex-ambassadeur précise : Je précise d’abord que je ne suis pas responsable de l’intitulé de ce débat. Ce qui peut donner une impression de domination, c’est la taille de ce pays et le dynamisme de son économie. Mais ses relations avec ses voisins sont normales. La Chine a, certes, des différents territoriaux avec le Japon, les Philippines, le Vietnam et l’Inde, mais il n’existe pas de rivalité avec eux pour dominer l’Asie. Le Japon est tourné vers le Pacifique. L’Inde, vers l’Occident. La Chine se définit comme L’Empire du milieu : elle est au centre de l’Asie et elle envisage les peuples périphériques comme des suzerains. Elle attend d’eux, non pas qu’ils se soumettent, mais qu’ils lui payent un tribut.

    Ce n’est pas dans la tradition chinoise d'avoir des ambitions coloniales. Ces dernières décennies, les seules fois où l’armée chinoise a franchi ses frontières - en 1962 contre l’Inde et en 1978 contre le Vietnam - ce fut pour donner une leçon à l’armée adverse. Après quoi elle est rentrée chez elle. La politique étrangère de la Chine se rapproche de la doctrine de Monroe : ne pas s’aventurer au loin mais rester libre dans son espace, notamment au Tibet, dont elle refuse qu’on lui conteste la propriété. Elle n’accepte aucun hégémonisme dans sa sphère d’influence. Et elle voit une tentative d’encerclement dans les relations que les Etats-Unis établissent avec l’Inde, la Thaïlande, Taïwan ou la Corée du sud.

     

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    En Afrique , la Chine n' a aucune ambition colonialiste comme l'ont eue certains pays européens. Dans un pays dont je ne dirai pas le nom trois conglomérats chinois se disputent l’exploitation de mines. Il n’y a pas de plan d’ensemble chinois pour s’emparer du monde. Au contraire, on constate une volonté politique de ne pas faire plus que le nécessaire. On les entend peu dans le dossier iranien. Ils ont beaucoup allégé leur armée, qui était pléthorique, et reconverti une partie de leur complexe militaro-industriel dans la production d’ordinateurs, de téléphones portables ou de machines à laver.

     

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    Si les Américains disent que le Yuan est sous-évalué par rapport au dollar, je signale qu'en quatre ans le yuan a été réévalué de 25 % par rapport au dollar et à l’euro. Quant au fait que les Chinois rachètent des bons du trésor américains, il faut y voir une sorte de compensation aux suppressions d’emplois que provoque leur politique commerciale aux Etats-Unis. Ils veulent être perçus comme des gens qui soulagent les Etats-Unis de leur dette. Là encore on est dans une histoire de perception : quand les Américains accusent les Chinois de s’approprier leurs biens, les Chinois peuvent leur répondre qu’ils n’ont qu’à pas faire de dette. Et quand on dit que les Chinois sont arrogants on peut se demander si ce n’est pas nous, Occidentaux, qui faisons un complexe d’infériorité par rapport à eux.

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  • Chine : 47 morts dans l'explosion d'un pipeline à Qingdao ( Est de la Chine)

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    Quarante-sept personnes ont été tuées après qu'un pipeline qui fuyait a pris feu puis a explosé vendredi matin dans la ville côtière de Qingdao de la province du Shandong (est), ont confirmé les autorités locales.

    L'accident s'est produit vers 10h30 dans le district de Huangdao. Des ouvriers étaient en train de réparer un pipeline de pétrole qui avait cédé vers 3h00, selon le bureau de communication du gouvernement de Qingdao.

    Le pipeline appartient à Sinopec, le plus grand raffineur de Chine.

     

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    Des blocs de ciment et des débris ont été projetés autour du site de l'explosion, situé près de la côte. Plus de 100 pompiers s'efforcent toujours d'éteindre l'incendie.

    Les photos publiées sur Sina Weibo, l'équivalent de Twitter en Chine, reprises sur ce blog, montrent que l'explosion a provoqué une large tranchée dans le sol et que des vitres de voitures à proximité ont été fissurées.

    Les autorités de la surveillance de l'environnement ont annoncé que la concentration de matières toxiques dans l'air était dans la norme nationale. Le gouvernement local a rassuré les habitants et les a invités à rester calmes.

     

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    Le district de Huangdao est relié à la zone urbaine de la ville par le pont de la baie de Jiaozhou.

    D'après des journalistes de l'agence de presse Xinhua (Chine nouvelle), la sortie sur le pont vers Huangdao a été temporairement fermée et seuls les véhicules d'urgence ont l'autorisation de passer.

     

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  • La Chine et l'Union Européenne renforceront leur partenariat en matière d'urbanisation , beaucoup d'opportinutés pour les entreprises européennes

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    La Chine est prête à apprendre des expériences avancées de l'Union européenne (UE) afin de développer une urbanisation axée sur l'homme et de renforcer le partenariat bilatéral, a déclaré jeudi le Premier ministre chinois Li Keqiang.

    M. Li a prononcé un discours jeudi lors de la cérémonie de clôture du Forum du partenariat sur l'urbanisation Chine-UE, indiquant que le pays respecterait et protégerait les droits des habitants ruraux et s'efforcerait de réaliser des progrès durables en matière d'urbanisation.

    Il a appelé la Chine et l'UE à approfondir leur coopération dans de nombreux aspects, en particulier entre les entreprises, afin d'améliorer ensemble la conception des villes, les services publics et la préservation des vestiges historiques et culturels.

    La Chine a décidé de mettre l'accent sur l'amélioration des conditions de vie de la population dans son processus d'urbanisation, et le pays a besoin d'apprendre des expériences de l'UE, a précisé le ministre chargé de la Commission nationale du développement et de la réforme, Xu Shaoshi.

    Selon lui, l'UE peut aider la Chine à réaliser son urbanisation et profiter en même temps d'importantes opportunités de développement, alors que plusieurs centaines de millions d'habitants ruraux chinois doivent s'installer dans les villes.

    "La Chine espère que davantage de pays, de villes, d'entreprises et d'organisations de l'UE établiront des partenariats étroits et concrets avec leurs homologues chinois", a fait savoir M. Xu.

    "Le développement intelligent, vert et à faible émission de carbone représente une nouvelle tendance", a-t-il souligné.

    Le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso étaient également présents à cette cérémonie.

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    Le bureau d’architecte belge Jaspers-Eyers (Bruxelles, Hasselt et Louvain) a remporté un marché pour développer en Chine un gigantesque complexe de bureaux pour Nongfu Spring, le plus important producteur d’eau minérale chinois. Ce complexe doit pouvoir accueillir 4.000 personnes. Nongfu Spring fait partie du groupe Yang Sheng Tang (YST). L’entreprise compte 20.000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 1,75 milliard de dollars. Elle a porté son choix sur le bureau d’architecte belge Jaspers-Eyers pour la construction et l’aménagement de ses nouveaux bureaux à Hangzhou. Le complexe comportera dans sa première phase quatre bâtiments pour une superficie totale de 68.000 m2 et un parking souterrain de 25.400 m2. A côté des bâtiments on retrouvera également un restaurant, une crèche, une salle de sport, une piscine, un supermarché, une salle de fête et plusieurs bureaux qui seront à louer.

     

     

  • Une bière sur six bues en Chine est une bière d'AB Inbev le plus grand brasseur du monde qui fête sa 600 millionième Stella Artois cette année

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    Le brasseur AB Inbev, le plus grand du monde avec un chiffre d'affaires de 29,8 milliards d'€ en 2012, a fêté mercredi sa 600 millionième Stella Artois cette année dans la brasserie du même nom à Leuven en Belgique, en présence du Premier ministre Elio Di Rupo.

    L'histoire de la bière Stella Artois remonte à 1366, avec la création de la brasserie Den Hoorn à Leuven. Elle a été rebaptisée "brasserie Artois" avec l'arrivée du maître-brasseur Sébastien Artois en 1708. Aujourd'hui, Stella Artois est disponible dans près de 100 pays et constitue l'une des quatre marques internationales du groupe AB Inbev, basé à Leuven.

     

    C'est surtout aux Etats-Unis que Stella Artois a connu un grand succès, avec une croissance annuelle à deux chiffres depuis 2007, a indiqué Carlos Brito, le CEO du brasseur, à Xinhua. Il a aussi révélé qu'il se rendait quatre fois en Chine chaque année, d'autant que le marché chinois est "très important" pour AB Inbev.

     

    AB Inbev s'engage maintenant dans plusieurs brasseries chinoises qui ont totalisé une production de cinquante-huit millions d'hectolitres en 2012. La stratégie d'AB Inbev en Chine est de promouvoir des marques nationales, a expliqué M. Brito. Le brasseur leader au niveau mondial exporte également vers la Chine la bière Leffe et Hoegaarden, deux autres marques belges.

    Budweiser, Stella Artois, Beck’s , Hoegaarden et  Leffe sont les 5 grandes marques internationales de sa production que le brasseur belge distribue en Chine.

    Harbin, Sedrin, Double Deer, Jinling, Jinlongquan, KK, Red Rock, Daxue et  Weixue sont les principales marques locales que AB Inbev produit et distribue en Chine.

    AB Inbev est présente en Chine depuis 1984 . Sa première implantation fut dans la brasserie  "Zhujiang Brewery " à Guangzhou.

     

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    Selon un communiqué d'AB Inbev, plus de 50% de la production belge du brasseur est aujourd'hui destinée à l'exportation. Les marchés les plus porteurs sont la France et les Pays-Bas, lorsque l'exportation vers les Etats-Unis a quadruplé depuis 2004.

     

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    Ne croyez pas qu'il n'y a que AB Inbev représenté en Chine. De petites brasseries belges sont ausi sur le marché chinois. Ainsi, j'ai eu le plaisir de déguster une excellente De coninck , à la pompe SVP ,de la brasserie anversoise éponyme à Beijing ( et pas dans un quartier d'expats).

    Pour moi, c'est une des meilleures bières, que malheureusement on trouve difficilement à Bruxelles. On la trouve , au tonneau, dans la région de Halle .

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