• La préfecture autonome tibétaine de Gannan attire les investissements

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    La préfecture autonome tibétaine de Gannan, dans la province du Gansu (nord-ouest), est devenue un pôle d'attraction pour les investissements en raison de son attrait culturel unique.

    Lors de la Foire de l'investissement et du commerce de Lanzhou, le gouvernement de la préfecture a signé 43 contrats avec des entreprises chinoises et étrangères pour une valeur combinée record de 5,52 milliards de yuans (894 millions de dollars).

     

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    Les projets d'investissements se concentrent dans les domaines du tourisme, de l'élevage, de la construction d'infrastructures urbaines et de l'énergie propre.

    "Nous protégerons soigneusement notre écologie et la culture tibétaine tout en développant l'économie, car elles sont nos marques", a indiqué Mao Shengwu, chef de la préfecture.

     

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    Gannan borde les provinces du Gansu, du Qinghai et du Sichuan. La majorité des 700.000 habitants de la préfecture sont tibétains.

    Afin de mieux promouvoir le développement économique à Gannan, le gouvernement provincial du Gansu projette de construire des chemins de fer reliant cette préfecture à la capitale provinciale, Lanzhou.

     

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    En outre, la construction d'un aéroport à Gannan sera achevée en août, et des autoroutes seront prêtes en 2014.

     

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  • L'ancien Premier Ministre français Jean-Pierre Raffarin conseille à l'Occident d'établir un nouveau type de partenariat complet avec la Chine.

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    Voici un extrait des "Carnets de JP Raffarin", publié avec l'autorisation de JP Raffarin.

    Ce 30 aout, j’organise, avec la Fondation pour la Prospective et l’Innovation, le séminaire annuel du Futuroscope sur « La Chine en 2020″. D’éminents experts s’y retrouvent. Le Ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a accepté notre invitation. Ensemble nous chercherons à définir quel doit être le meilleur partenariat avec la   nouvelle  Chine.
    La gestion des crises, telle que celle de l’industrie solaire, ne peut tenir lieu de stratégie. La présence de la Chine aux premiers rangs des nations n’est plus contestée. Le discours dominateur de l’Occident, fait de leçons et de reproches, n’est plus guère crédible. La logique du partenariat s’impose.
    Au moment où le nouveau pouvoir chinois s’installe, il est utile de préciser notre vision du « Partenariat Global Stratégique ». En Avril le Président français a créé les conditions de cette réflexion commune.

     

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    Le débat est ouvert sur un partenariat en 3D : le Politique , L’Économique et le Culturel.

    Les grands problèmes du monde ont du mal a être résolus sans le concours de la Chine. Son influence sur la Corée du Nord est nécessaire, mais sa stratégie de « stabilité permanente » freine voire bloque l’action internationale, comme en Syrie. Au cœur de puissants réseaux (Asean, Brics, Boao…) elle décuple son influence. Sans partenariat global avec La Chine, de grands sujets ne seront pas résolus : réforme de l’ONU, « containment »de l’Iran, tensions internes dans les économies « émergentes », développement de l’Afrique,… Ce partenariat exige de notre part des efforts pour comprendre les problèmes de La Chine ( difficile rééquilibrage économique, tensions sociales et régionales, menaces environnementales,…) et notamment ses objectifs internes, spécifiques comme le doublement du revenu moyen d’ici 2020, ou globaux comme « l’Unité nationale ». De son côté, la Chine doit assumer ses devoirs comme elle revendique ses droits. Ses responsabilités l’obligent à ne pas restreindre son horizon à ses seuls intérêts et à partager les valeurs de la communauté internationale. Nous avons entendu Xi Jinping à Boao : « jamais dans l’histoire, les intérêts de la Chine n’ont été aussi liés à ceux du monde, pour le développement comme pour la paix ».

    En économie le dialogue sino-français peut être plus fertile. Il est légitime que la France souhaite rééquilibrer ses échanges mais il est aussi nécessaire que nous partagions des projets communs. Le commerce international ne se limite pas au couple importations/exportations, mais le partage de projets est aussi une forme de coopération moderne. L’aéronautique , le nucléaire, la ville durable, la santé, le tourisme, l’agroalimentaire, les fonds d’investissement binationaux… devraient générer de nouveaux projets. Le Comité France-Chine et son Président J-P. Tricoire mènent, pour cela, une action puissante. Coté Europe, une clarification de la stratégie serait nécessaire. La recherche par la Chine d’une nouvelle croissance, plus inclusive, nous concerne tous. Les partenariats entre PME relèvent également d’une bonne réciprocité. Notre Fondation y travaille dans le Sichuan. Avec l’économie chinoise, mieux vaut partager que juger.

    Issue d’une vieille civilisation que notre histoire a peu fréquenté, la pensée chinoise, enracinée et globalement partagée, autorise la Chine à exporter, avec ses produits, quelques idées. Dans « La voie chinoise, Capitalisme et Empire », F. Aglietta et Guo Bai montrent que la Chine a les moyens de concevoir un modèle original, qui la dispense de copier les modèles du monde. L’exigence d’unité, « l’Harmonie », la pensée complexe, les lois de la transformation, » le développement paradoxal »,..Les sujets de confrontation intellectuelle sont multiples. La Fondation pour la Prospective et l’Innovation, avec la Fondation V. Segalen, la Fondation des Treilles et l’implication décisive de Régis Debray et François Jullien, participe à des échanges éclairants sur nos structures de penser. Si l’Occident veut bien convenir qu’il n’a pas réponse à tout, le dialogue culturel réciproque avec l’Asie est d’une impérieuse modernité.

    Les célébrations du 50ème anniversaire de la reconnaissance de la Chine par le Général De Gaulle au nom de la France, en 2014, nous donne l’occasion d’échanger avec les Chinois sur ce nouveau partenariat à trois dimensions. Si « reconnaissance » est le premier mot de notre coopération, le second sera « réciprocité », traduction française du « Gagnant-Gagnant ».

     

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    COLLOQUE ANNUEL DE LA FONDATION :

    « QUELLE CHINE DANS QUEL MONDE APRES 2020 ? »

    Ven­dredi 30 août 2013
    Palais des Congrès — Futu­ro­scope de Poitiers

     

    Invi­ta­tion au col­loque 2013 (5.33 MB)

    Pro­gramme col­loque 2013 (98.86 kB)

    Mot de bien­ve­nue de Claude BERTAUD, pré­sident du Conseil Géné­ral de la Vienne

    OUVERTURE :

    • Jean-Pierre RAFFARIN, Vice-Président du Sénat, Pré­sident de la Fon­da­tion Pros­pec­tive et Inno­va­tion,
      Ancien Pre­mier Ministre
    • Laurent FABIUS, Ministre des Affaires étran­gères et Euro­péennes, Ancien Pre­mier Ministre

     

    I– QUELLE CHINE APRES 2020 ?

    A– Un nou­veau modèle économique

    • Jean-Paul BETBEZE, Conseiller éco­no­mique de DELOITTE et Senior Advi­sor du Cré­dit Agricole.
    • Pr Michel AGLIETTA, Eco­no­miste et co-auteur de “La voie chi­noise : capi­ta­lisme et empire”.


    B– Une nou­velle société

    a– De la Chine rurale à la Chine urbaine, Caro­line PUEL, jour­na­liste et écri­vain.
    b– Une voie chi­noise de la démo­cra­tie ? GUO Bai, co-auteur de : “La voie chi­noise : capi­ta­lisme et empire”.

     

    IIPOUR QUEL MONDE APRES 2020 ?

    A– La Chine dans le monde

    • La diplo­ma­tie chi­noise à l’épreuve de la puis­sance par Syl­vie BERMANN, Ambas­sa­deur de France à Pékin.
    • la Chine et la gou­ver­nance mon­diale par Irène HORS, Conseillère prin­ci­pale de l’OCDE pour la Chine.

     

    B– La vision du monde sur la Chine ?

    • L’Europe par Enrique BARON CRESPO, Ancien Pré­sident du Par­le­ment euro­péen, Pré­sident de la Fon­da­tion Euro­péenne pour la Société de l’Information.
    • L’Inde par Dan OIKNINE, Pré­sident de la Chambre de Com­merce et d’Industrie franco-indienne (CCIFI).
    • La France par Jean-Pascal TRICOIRE, Président-directeur géné­ral de SCHNEIDER ELECTRIC SA, Pré­sident du Comité France Chine.

     

     

    IIIUN REGARD CHINOIS SUR LA CHINE APRES 2020

    par CHENG TAO, Ambas­sa­deur, Vice-président de l’Institut des Affaires Étran­gères du peuple chinois.

     

     

    CONCLUSIONS

    Jean-Pierre RAFFARIN et André CHIENG, Pré­sident de l’ASIATIQUE EUROPÉENNE DE COMMERCE,

    Vice Pré­sident du Comité France Chine

     

     

    Futuroscope - Palais des Congrès

    Avenue René Monory 86360 Chasseneuil-du-Poitou

  • La première usine de Volvo en Chine est opérationnelle

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    La première usine de Volvo en Chine est entrée en opération mercredi dans la ville de Chengdu située dans le sud-ouest du pays après le rachat du constructeur automobile suédois par l'entreprise chinoise Geely Motor.

    Située dans la zone de développement économique et technologique de Chengdu, capitale de la province du Sichuan, l'usine est dotée d'une chaîne d'assemblage complète pour la carrosserie, le soudage, la peinture et l'assemblage final dont la capacité annuelle devrait atteindre 100.000 unités au cours de la première phase.

     

    L'usine comporte également des services affiliés, tels qu'un centre de contrôle de la qualité, un centre de logistique et une piste d'essai.

     

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    Une version plus longue du véhicule Volvo S60L, spécialement modifié pour le marché chinois, sera assemblée dans l'usine. Le nouveau modèle sera fabriqué en série à partir de la fin de l'année, selon un plan stratégique publié plus tôt par Geely.

     

    Un autre véhicule utilitaire sport, le modèle Volvo XC60, sera également assemblé dans l'usine par la suite.

     

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    Geely a racheté en août 2010 Volvo Cars Corp. au constructeur automobile américain Ford Motor pour 1,5 milliard de dollars.

     

    L'entreprise a vendu un total de 263.500 véhicules au premier semestre de cette année, en hausse de 19% en glissement annuel.

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  • Un fonctionnaire de la province du Shaanxi ,aperçu en train de sourire sur les lieux d'un accident de bus mortel et amateur de montres de luxe, sur le banc des accusés

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    Yang Dacai

    Un ancien responsable de la sécurité au travail dans la province du Shaanxi (nord-ouest), tristement devenu célèbre après avoir été aperçu en train de sourire sur les lieux d'un accident de bus mortel, est passé en jugement pour corruption vendredi dernier.

    Le Tribunal populaire intermédiaire de Xi'an a annoncé hier que Yang Dacai, ancien chef de l'administration provinciale de la sécurité au travail, était accusé d'avoir reçu de gros pots-de-vin et de disposer d'importantes sommes d'argent dont on ignore l'origine.

    Le fonctionnaire avait été surnommé « frère montre » (qui, par homonymie, signifie également « cousin » en chinois) par les internautes qui se sont rendu compte en observant les photos de ce dernier qu'il portait souvent des montres de luxe différentes.

    Selon des informations non confirmées, les enquêteurs disciplinaires du Parti ont découvert 9 millions de yuans (1,01 million d'euros) sur les comptes en banque de Yang et ont saisi 7 millions de yuans supplémentaires en liquide.

    Yang Dacai avait été fortement critiqué lorsqu'une photo de lui affichant un large sourire sur les lieux d'un accident de la route qui avait coûté la vie à 36 personnes au mois d'août dernier était apparue sur la toile.

    En fouillant dans les photos du fonctionnaire, les internautes ont réalisé qu'il disposait d'une large gamme de montres de luxe. L'accusé s'est pourtant défendu en soutenant qu'il se les était procuré avec son salaire.

    Yang a été démis de ses fonctions en septembre dernier et, d'après les autorités disciplinaires de la province du Shaanxi, il est accusé de manquement disciplinaire et est soupçonné d'avoir commis différents délits.

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  • Shanghai : 4 entreprises impliquées dans des scandales alimentaires

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    Que les amateurs de moon cake se rassurent, il y a plusieurs centaines de fabricants de gâteaux de lune

    tous très honnêtes et distribuant d'excellents gâteaux dont j'use et , je dois bien l'avouer , j'abuse.

    Le cas rapporté ci-dessous étant une exception d'ailleurs découvert et sanctionné par les autorités chinoises.

     

    Les autorités de Shanghai ont placé quatre entreprises ainsi que leurs patrons respectifs sur liste noire pour avoir enfreint des règles de la sécurité alimentaire, en utilisant par exemple des aliments périmés pour fabriquer des gâteaux de lune ou en ajoutant des capsules de pavot dans la nourriture.

    Trois d'entre elles se sont vu retirer leur licence commerciale, alors que la quatrième était un restaurant qui travaillait en réalité sans licence.

    Les quatre propriétaires ne pourront dès lors plus exercer d'activité en rapport avec le secteur alimentaire pendant une durée de cinq ans, selon un communiqué de l'Administration des denrées alimentaires et des médicaments de Shanghai hier.

    La société Shanghai Panpan Food, installée dans le district de Fengxian, avait mis sur pied un atelier spécialement destiné à produire illégalement des gâteaux de lune avec des ingrédients issus d'anciens gâteaux.

    La société a donc enfreint la loi sur la sécurité alimentaire de Chine et son propriétaire Zhang Ruguo, originaire de la province du Jiangsu, a été entendu par le tribunal populaire du district de Fengxian au mois de juillet.

    Le tribunal n'a toutefois pas encore rendu sa décision.

    Le 4 septembre dernier, des informateurs avaient également annoncé que le restaurant Taiwan Beer Roast Duck dans le district de Hongkou ajoutait des substances illicites dans le canard laqué qu'il servait à ses clients.

    L'Administration des denrées alimentaires et des médicaments de Shanghai avait alors découvert que le restaurant ne disposait d'aucune licence d'exploitation et des analyses ont révélé par la suite la présence de morphine et de papavérine dans ses aliments, des substances chimiques issues du pavot.

    Le propriétaire de l'établissement, Zhang Kede, originaire de la province de l'Anhui, a été condamné à 18 mois de prison et à une amende de 5000 yuans après avoir comparu devant le tribunal populaire du district de Hongkou le 5 février 2013.

    La société Shanghai Anying Food a quant à elle été condamnée à payer 50 000 yuans et à remettre sa licence aux autorités pour avoir repris son activité sans en avoir reçu l'autorisation après un cas d'intoxication alimentaire. Selon le gouvernement local, cette reprise non autorisée a été à l'origine d'un deuxième cas d'intoxication alimentaire.

    Anying faisait en effet l'objet d'une enquête par l'Administration des denrées alimentaires et des médicaments du district de Qingpu après qu'une cinquantaine de membres de son personnel ont été victimes d'une intoxication alimentaire pour avoir ingéré de la nourriture produite par l'entreprise au mois de juin.

    L'Administration a également reçu un rapport sur un autre cas d'intoxication alimentaire de masse le 8 juin et a ensuite réalisé qu'il devait aussi être attribué à Anying, dès lors que la société avait repris ses activités et utilisé des ingrédients scellés. Elle avait redémarré sa production sans même prendre le soin de désinfecter le matériel, ont expliqué des responsables de l'Administration.

    La quatrième société inculpée est le restaurant Jialinge du district de Hongkou.

    Les enquêteurs se sont rendu compte qu'elle utilisait des ingrédients d'origine animale sans aucun certificat de qualité. Des tests plus approfondis ont permis de constater que deux sortes de viande avaient été mélangées avec d'autres ingrédients.

    L'ensemble du matériel douteux a été détruit et le patron du restaurant a dû payer 50 000 yuans d'amende, tandis que son établissement a perdu sa licence

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  • Comment l'hebdomadaire Marianne incite à la haine raciale

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    La cause de la Chine progresse à Paris. Le clash sur le Tibet de Sarkozy, lors des jeux Olympiques de 2008, s'éloigne des mémoires. Le business progresse, les investissements chinois en France explosent, et, en ces temps de tensions intercommunautaires, la cote de l'immigré chinois demeure bien meilleure que celle des autres immigrants.

    Car le Chinois de France a, en principe, bonne presse. Une famille chinoise à Paris ou à Lyon, c'est l'assurance d'une intégration sans histoire. Ses enfants, souvent de très bons élèves, sont réputés rehausser le niveau scolaire de l'école du coin. Et, du moins Zheng Ruolin, journaliste chinois en poste à Paris, l'affirme, les mariages entre Français et Chinois qui progressent - même parmi les homosexuels, dit-il - faciliteront les bonnes relations entre les deux pays. Au risque de heurter la bonne humeur de Zheng Ruolin, il nous revient de relativiser cette description irénique que lui-même, mais aussi nombre de politiques et d'élus français, fait de la présence chinoise en France.

     

    L’article de Marianne commençait bien , malheureusement il dérape par la suite par des déclarations erronées , des sous-entendus qui frisent le racisme et l’incitation à la haine raciale. De plus, les auteurs de cet article font fi de culture chinoise en citant leurs exemples pris sous l’angle de la  culture occidentale. Toujours le même égocentrisme européen !!!

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    Les auteurs citent le chiffre fantaisiste de 200000 clandestins chinois en France tout en avouant que ce chiffre est tout à fait arbitraire ne reposant sur aucun critère objectif. D’autant plus que parmi les exilés venant de Chine, les Chinois venant d’autres pays asiatiques (Vietnam,Laos,Cambodge etc..) ,les autochtones venant de ces mêmes pays et les Chinois d’une autre ethnie que les Hans , ils s’emmêlent les pinceaux.

     

    Voici comment l’article présente l’immigration de Wenzhou ( l’immigration la plus importante en France et Belgique) :

     

    L’immigrant commence son séjour dans l'esclavage. Douze voire quinze heures de travail par jour pour une rétribution misérable, sans aucune prestation sociale. On s'entasse à sept ou huit dans des studios. L'essentiel des gains est mobilisé pour le remboursement du voyage, puis pour la constitution d'une épargne qui servira à ouvrir un commerce. Car notre Wenzhou n'accepte d'être ainsi esclavagisé  (sic) que parce qu'il va bientôt changer de statut et devenir patron.

     

     

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    Il ne vient même pas l’idée des auteurs qu’un homme ou une femme qui a le courage de quitter son pays , parce qu ’il ou elle pense qu’il ou elle aura un meilleur avenir ailleurs est prêt à bosser pour réaliser son rêve légitime de devenir son propre patron.

     

     

     

     

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    Je connais une jeune Chinoise , depuis 15 ans en Belgique, qui travaillait le jour dans un magasin , le soir confectionnait des raviolis et autres spécialités chinoises qu’elle vendait pour son compte et le wek-end travaillait dans un restaurant. Résultat , elle vient de s’acheter une troisième maison à Bruxelles.

     

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  • De plus en plus de touristes chinois du continent font du tourisme pharmaceutique à Hong Kong

    Comme il est de plus en plus facile pour les habitants de Shenzhen d'obtenir le permis pour se rendre à Hong Kong, le Hukou de Shenzhen suffit, de plus en plus de Chinois du continent se rendent à Hong Kong. Il y a quelque temps , les gens de Shenzhen s'y rendaient afin d'acheter des bijoux , de l'or et autres articles de luxe. Maintenant, quotidiennement , des hordes de Chinois franchissent la frontière pour acheter des médicaments et du lait en poudre pour bébés.

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    Shenzhen: poste frontière avec Hong Kong

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    De l'autre côté du pont, Hong Kong

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    De l'autre côté de la rivière, Hong Kong. Dans le haut, à gauche, on peut apercevoir un cimetière de Hong Kong.

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    Cimetière de Hong Kong . Photo prise depuis la gare de LuoHu à Shenzhen

     

  • Les 3 ambassadeurs des pandas choisis parmi 1 million de candidats , un Français,une Américaine et une Chinoise, présentent l'emploi "le plus intéressant" au monde

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    Melissa Katz des Etats-Unis, Jérôme Pouille de France et Chen Yinrong de Chine (de gauche à droite)

     Sélectionnés parmi plus d'un million de candidats à travers le monde l'an dernier à Chengdu, les trois chanceux finalistes ont obtenu "l'emploi le plus intéressant" au monde: se rapprocher des pandas géants, prendre soin d'eux et promouvoir la préservation des pandas lors d'une tournée mondiale d'une durée d'un an.

    Le tour mondial pour la sauvegarde des pandas, principalement organisé par la Base de recherche sur les pandas géants de Chengdu, a été lancé vendredi à Hong Kong.

    A l'occasion du lancement du Tour mondial pour la préservation des pandas, les trois jeunes ambassadeurs des pandas ou "pambassadeurs" - Jérôme Pouille de France, Melissa Katz des Etats-Unis et Chen Yinrong de Chine - ont fait part de leur amour pour les pandas à la population de Hong Kong, et les ont appelé à redoubler d'efforts pour protéger les pandas, menacés de disparition.

     

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    Jérôme Pouille est tombé amoureux des pandas alors qu'il n'était qu'un petit garçon de deux ans, et sa passion a grandi davantage autour de ses 20 ans, quand il a créé un site internet sur les pandas pour communiquer avec les autres fans de pandas dans le monde.

    "L'année dernière, quand j'ai appris qu'un concours pour sélectionner des pambassadeurs a été lancé, je me suis dit que c'était pour moi!"

    Avant d'être recruté en tant que pambassadeur, Jérôme travaillait au ministère français de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, et était ainsi déjà un écologiste quasi-professionnel.

    Jérôme, ayant voyagé dans de nombreuses villes en Chine, travaille dur pour apprendre le mandarin. "J'aime ce pays. Ici, les gens sont gentils et amicaux, comme les pandas", a-t-il ajouté.

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    Avant d'être pambassadrice, Melissa Katz était entraîneuse de hockey à l'Université de Washington DC. "J'aime les pandas depuis mon enfance et je les aimerai toujours", a-t-elle dit. "Quelqu'un m'a offert un panda en peluche quand j'étais un bébé, et je l'aime toujours autant."

    Tout en grandissant, Melissa en a appris de plus en plus sur les pandas. Elle visitait souvent le parc zoologique national pour voir les pandas après le travail. "Quand j'ai appris qu'ils étaient en danger, mon objectif principal a été de me rendre en Chine et de faire quelque chose pour les aider."

    Par ailleurs, elle a félicité la Chine pour ses efforts en matière de protection de l'environnement, ce qui est important pour le bien-être des humains et des animaux.

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    Chen Yinrong, originaire de Shanghai et âgée de 26 ans, semble assez timide par rapport à ses camarades, mais devient très ouverte quand on lui parle des animaux. "J'aime vraiment tous les animaux sauvages, y compris le panda bien sûr", a-t-elle annoncé.

    "Les animaux sauvages peuvent être les compagnons d'âme des êtres humains. Il n'est pas nécessaire de parler avec eux tout le temps, mais vous devez partager des émotions avec eux."

    "Parfois, quand je regarde les pandas, je peux sentir quelque chose dans leurs yeux", a déclaré Yinrong.

    Selon elle, les pambassadeurs doivent aimer les pandas mais doivent également vouloir faire quelque chose pour les aider.

    "Grâce à la protection des pandas et de leurs habitats, d'autres espèces en voie de disparition dans la région peuvent également être préservées", a-t-elle conclu.

     

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    La Base de recherche sur les pandas géants de Chengdu a déclaré dans un communiqué que la protection des pandas est aussi un processus de préservation de la biodiversité.

     

    "Nous devons protéger les pandas non seulement parce qu'ils sont nos trésors nationaux, mais aussi parce que le lieu où ils vivent est le centre de la biodiversité de la Chine", a indiqué le communiqué.

     

    "Grâce à la protection des pandas et de leurs habitats, d'autres animaux et les plantes de la région peuvent également être préservés."

     

    Les pandas, aussi connu comme pandas géants, sont originaires de Chine et il s'agit de l'une des espèces animales les plus menacées au monde. Environ 1.600 pandas vivent à l'état sauvage, la plupart dans les montagnes à l'ouest de la province du Sichuan en Chine, tandis que plus de 300 vivent en captivité.

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  • Du porc trouvé dans de la viande de mouton en Chine

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    Deux lots de faux mouton ont été trouvés et interdits de marché à Beijing, a rapporté le Beijing Times.

    Du canard et du porc ont été trouvés dans des tranches de « mouton » lors d'une inspection effectuée par l'Administration de l'industrie et du commerce de Beijing, après que les scandales relatifs à la viande de mouton aient été rapportés plus tôt cette année.

    Le faux mouton est difficile d'identifier et généralement utilisé sur les éventaires de grillades et les petits restaurants de fondue mongole, a indiqué l'article.

    La Chine est en proie depuis longtemps à des problèmes de sécurité alimentaire, et la plupart des crises récentes ont impliqué ses commerces de viande.

    Cette année, les autorités ont saisi 20 000 tonnes de produits illégaux et résolu 382 cas d'infractions liées à la viande -principalement la vente de viande toxique, malade et fausse-, au cours d'une campagne de trois mois. Plus de 900 personnes ont été arrêtées, dont un gang qui a gagné plus de 1,6 million de dollars en faisant passer de la viande de renard, de vison et de rat pour du mouton, a annoncé le Ministère chinois de la sécurité publique.

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    J'ai mangé des brochettes de porc et d'agneau , j'ai quand même bien goûté la différence

    et puis je me porte bien!!!

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    Faisons confiance aux marchands et puis nous sommes à Shenzhen, non !!!

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    Comme c'est bon !!!

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    Si ce Chinois ,musulman, ne nous sert pas des brochettes de mouton , je me pends lol

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    Cette charmante dame confectionne les meilleurs "jianbing" de Shenzhen

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    Ici, pas de doute, le porc n'est pas du porc, les crevettes ne sont pas des crevettes . Mais le goût est bien présent!!!

    Il s'agit d'un resto bouddhiste où je déjeune régulièrement . Pas de viande, pas de crustacés, tout est fait avec du soja.

     

  • Beijing : rénovations de la place Tian'anmen qui fait peau neuve

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    Le 21 août, les rénovations annuelles de la place Tian'anmen ont débuté à Beijing. Par la même occasion et pour la première fois depuis 10 ans, la route en dalles de pierre devant la place fera également l'objet d'une rénovation complète. Les 488 dalles de granite qui la composent seront donc remplacées par des nouvelles. Les travaux se termineront avant la fête nationale, le 1er octobre.

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    N'ayant plus mis les pieds à Beijing depuis fin 2005, je suis tout excité à l'idée de découvrir

    en octobre la grande et belle place Tian'anmen rénovée. C'est de cette place que Mao ,en 1949

    proclama la naissance de République Populaire de Chine.

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