• Le président Hollande a un besoin urgent de « l'aide chinoise »

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    Le Président Hollande , le gouvernement français et le parti socialiste  ne savent plus à quel saint se vouer, et devant leur incapacité à faire face à la crise et à gérer les affaires de la France , ils ont opté pour la facilité , trouver à l'extérieur la cause de tous leurs maux.

    Ce fut d'abord la Chine et rappelez-vous la photo ridicule du ministre français ,Arnaud  Montembourg, en marinière et bonnet français , soutenant le protectionnisme pour sauver l'industrie française subissant ,selon lui, une concurrence déloyale venant de Chine.

    Après le bouc émissaire fut l'Europe tandis que maintenant ces incapables tirent à boulets rouges sur Angela Merkel car face à leur immobilisme , c'est l'Allemagne qu' ils veulent montrer du doigt et rendre responsable des difficultés que la France rencontre depuis que Hollande a pris les rênes du pouvoir.

    Voici une analyse fort judicieuse de la situation de la France et des raisons du voyage de François Hollande en Chine.

    La traduction d'un article en chinois rédigé par Monsieur Cui Hongjian, maître de recherche et directeur du département européen de l'Institut chinois d'études internationales qui est paru dans toute la presse chinoise.

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    Un an après son élection à la présidence française, François Hollande a enfin effectué sa première visite en Chine. Néanmoins, l'initiative est plus tardive que prévue, puisqu'il s'est d'abord rendu successivement dans 35 pays européens, asiatiques et africains.

    La France, d'une manière très intelligente et pour donner toute son importance à cette visite, l'a qualifiée de « première visite d'un chef d'État occidental depuis la mise en place du nouveau gouvernement chinois ». Par ailleurs, elle a choisi l'expression d'« amitié traditionnelle » pour désigner les relations entre les deux pays, afin d'instauré au préalable un climat chaleureux, en préparation du cinquantenaire de l'établissement des relations diplomatiques qui sera célébré l'année prochaine. Cependant, il est évident que le principal motif de cette visite est la recherche d'une « aide extérieure », compte tenu du lourd fardeau de la dette, de la morosité économique et de la baisse de popularité du gouvernement français.

    Une visite motivée par des intérêts

    Actuellement, la France vit toujours dans l'ombre de la crise de la dette. En 2013, la dette publique de la France atteindra 104 % de son PIB, un chiffre qui diffère peu de ceux de la Grèce, de l'Italie, du Portugal ou de l'Irlande, qui sont des pays lourdement endettés. L'exposition globale des banques françaises aux risques souverains espagnol et italien s'élève à plus de 5 000 milliards d'euros. Outre l'endettement, des problèmes structurels tels qu'un taux de chômage élevé, une aggravation du déficit commercial et le marasme du marché plongent l'économie française dans une récession inquiétante. En 2012, le taux de croissance était quasi-nul à 0,1 %. En 2013, il ne dépassera pas non plus, dans le meilleur des cas, la barre des 0,4 %. Dans de telles circonstances, le gouvernement français a dû renoncer à son objectif de 0,8 % de croissance économique et à celui de réduire son déficit financier public à moins de 3 % du PIB en 2013. L'Union européenne prévoit donc de mettre la France davantage sous surveillance.

    Si le gouvernement de Hollande ne parvient pas très rapidement à mettre en œuvre des mesures efficaces pour soutenir la croissance économique et réduire le déficit, la France risque de devenir, sous la double pression du ralentissement de la croissance et de l'aggravation des dettes, une nouvelle victime du prolongement de la crise de la dette souveraine européenne. Hollande, qui a gagné l'électorat en portant haut levé le drapeau de l'« anti-austérité », serait alors obligé d'appliquer une politique de rigueur qui déclencherait l'opposition immédiate de la population. Selon le dernier sondage, la popularité du gouvernement de Hollande a chuté à 26 %. Si les élections présidentielles avaient lieu aujourd'hui, Hollande serait battu par Sarkozy, son adversaire d'il y a un an.

    Ce n'est donc pas uniquement pour évoquer l'« amitié » que Hollande se rend en Chine. Poursuivre sa « diplomatie économique », mettre à profit le marché chinois en plein essor, chercher à élargir le champ des exportations et à attirer les investissements étrangers pour dynamiser l'économie française et reconquérir le soutien des Français, tels sont les principaux objectifs de cette visite en Chine.

     

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    Les objectifs bien définis de la « diplomatie économique »

    Développer les exportations et attirer les investissements étrangers, voilà deux éléments essentiels qui ont soutenu depuis un an la faible croissance de l'économie française plongée dans un climat morose. C'est pour cette raison que la « diplomatie économique » proposée par le gouvernement français est axée sur l'augmentation des exportations et la promotion des investissements étrangers. Au cours des déplacements du président en Europe, en Asie et en Afrique, « la diplomatie au service de l'économie » était toujours son objectif premier. Ainsi, la « diplomatie économique » de la France vise non seulement l'Afrique, un continent faisant partie de sa sphère d'influence traditionnelle ; mais aussi et surtout les pays asiatiques, avec la Chine au premier plan, car ceux-ci connaissent une situation économique relativement prospère. La France a pensé à tout et a bien pris en compte les pays entourant la Chine, que ce soit Singapour avec lequel elle a établi un « partenariat économique stratégique », ou en Inde où le président Hollande s'est rendu en personne pour vendre ses avions de combat Rafale. Cette fois-ci, en vue de sa visite en Chine, François Hollande a envoyé successivement ses ministres des Affaires étrangères, de l'Économie et du Commerce pour préparer le terrain. La visite devait en effet aboutir à une plus grande ouverture du marché chinois et à une augmentation des investissements chinois en France. L'accent de la diplomatie économique vis-à-vis de la Chine est donc mis sur la réalisation du « double objectif » : réduction du déficit de la balance commerciale française et promotion des investissements chinois en France.

    Cette tactique de « diplomatie économique » a permis à la France d'améliorer quelque peu la situation de son commerce extérieur depuis un an. En 2012, son déficit commercial s'est réduit à 67 milliards d'euros, soit la première baisse enregistrée depuis 2009. Par ailleurs, son déficit envers la Chine a diminué d'un milliard d'euros, mais il était toujours de 26 milliards d'euros, ce qui représentait 39 % du déficit total de la balance commerciale française. Après les deux premiers mois de cette année, il atteignait 4,47 milliards d'euros, c'est-à-dire le même niveau que l'année passée, et le commerce avec la Chine constitue toujours le premier déficit commercial bilatéral de la France. Cela explique pourquoi la France cherche à vendre davantage à la Chine, non seulement dans les domaines traditionnels comme le nucléaire et l'aéronautique, mais aussi à défricher des domaines nouveaux comme ceux de l'agroalimentaire, de la santé et du développement urbain durable.

    S'agissant des investissements, on compte plus de 1 400 entreprises françaises en Chine apportant au total 13 milliards d'euros au PIB chinois, tandis les entreprises chinoises de secteurs non financiers installées en France sont seulement au nombre de 166, et leurs investissements totalisent à peine une valeur de 3 milliards d'euros. Cela explique que la France ne cesse d'insister sur sa compétitivité et sur les avantages de son marché en termes d'envergure et d'ouverture, mais aussi sur sa position géographique, son environnement politique et la qualité de sa main-d'œuvre, afin d'encourager la Chine à investir davantage en France.

    Les « chances de réussite » sont imprévisibles

    Il est tout à fait compréhensible de compter sur les marchés extérieurs et sur les investissements étrangers pour relancer l'économie d'un pays. Cependant, insister continuellement sur le « rééquilibre », en imputant ses problèmes à des facteurs extérieurs jusqu'à exercer une pression sur la Chine, ne semble pas être une solution aux problèmes français et cela risque au contraire aggraver la situation économique de l'hexagone. Le gouvernement français devra comprendre cela et être capable d'éviter une telle situation en recherchant les facteurs internes.

     

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    Au niveau commercial, les sphères politique et commerciale françaises ont tort d'expliquer le déficit commercial de la France par le « manque d'ouverture du marché chinois », au lieu de l'attribuer au manque de compétitivité des produits français. Sinon, comment expliquer l'excédent commercial que l'Allemagne réalise depuis de nombreuses années dans son commerce avec la Chine ? Le pays est pourtant, comme la France, membre de l'UE. Depuis trop longtemps, la France se repose sur ses trois « atouts », à savoir le TGV, le nucléaire et l'aéronautique, pour conquérir sa part du marché chinois ; tandis qu'elle se montre plutôt conservatrice en termes de renouvellement des produits et de transfert de technologies. À l'heure où la Chine a ouvert son économie à la concurrence internationale, où elle développe de façon autonome des technologies nucléaires de nouvelle génération et fabrique des avions gros porteurs, la France risque fort de perdre ses avantages traditionnels dans ces domaines, si elle refuse de regarder la réalité en face et d'abandonner ses grands airs pour mener une coopération multisectorielle sincère avec la Chine. Même dans les trois nouveaux secteurs mentionnés plus tôt, la France sera difficilement plus compétitive que ses partenaires européens sur le marché chinois, en raison du coût élevé de la main-d'œuvre française et des barrières aux transferts technologiques.

    Quant à l'accueil des investissements chinois, la France est prise de vitesse par ses partenaires de l'UE. Son industrie manufacturière et les caractéristiques de son marché ne sont pas non plus parmi les plus favorables, alors qu'elle présente de surcroît une opinion publique plutôt défavorable, avec un environnement médiatique français de tout temps méfiant vis-à-vis des intentions des investisseurs chinois. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la France est confrontée à un autre handicap, puisque l'Union européenne mène actuellement une politique protectionniste de rééquilibrage des intérêts nationaux

    Par conséquent, la France doit de toute urgence optimiser ses structures économiques pour mettre un terme à ses difficultés et obtenir un avantage sur les autres économies développées. Elle doit aussi comprendre le vrai sens pour la Chine d'une coopération « gagnant-gagnant », sous le signe de l'égalité et des bénéfices mutuels pour les deux pays.

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  • Vidéo de l'émmission de Arte "Le Dessous des Cartes" sur la Chine (avril 2013)

    "Le Dessous des Cartes" , est une émmission  de Jean-Christophe Victor bien connue des téléspectateurs de Arte.  Né le 30 mai 1947, enseignant français expert en géopolitique et en relations internationales, Jean-Christophe Victor , fils de l'explorateur bien connu Paul-Émile Victor est docteur en ethnologie (Institut d'ethnologie du Musée de l'Homme) et diplômé de chinois à l'INALCO ( Institut national des langues et civilisations orientales).

    Cette étude a retenu toute l'attention de la nouvelle équipe dirigeante chinoise. La Chine a l'avantage d'avoir un pilote dans l'avion , ce qui n'est pas le cas de beaucoup de pays occidentaux . Les décideurs chinois s'activent à rectifier ce qui doit l'être .

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    Je dois préciser que depuis les statistiques citées dans cette vidéo, ce n'est plus 500.000 mais 900.000 chinois qui sont sortis de la pauvreté, ci qui n'empêche que je ne suis pas d'accord avec Jean-Christophe Victor quand il dit que la Chine n'est plus un pays émmergent , car nonobstant les 900.00chinois sortis hors de la pauvreté, il reste encore 500.000 personnes dans la misère la plus profonde et le fait que la Chine soit classée concernant le PIB par habitant 93e pays avec un PIB de 4382 $ ( la Belgique 17e et la France 18e) pour le Fond Monétaire International.

    Pour la CIA , la Chine est 117e  PIB de 8400 $ (la Belgique 30e et la France 35e)

    Pour la Banque Mondiale , la Chine est 96e PIB de 7599 $ ( la Belgique 19e et la France 25e)

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    Demain, mardi 30 avril à 22h50, la chaîne ARTE propose un documentaire sur la Chine actuelle.

    Jean Michel Carré, l’auteur du documentaire dit avoir réalisé ce reportage au cœur d’une Chine qui compte 1,5 milliard d’habitants. Il n’a interrogé que des Chinois. Ils ont accepté de parler à visage découvert. Ce qui, d’après lui, donne un caractère de vie démocratique et une liberté qui étonnent plus d’un Occidental. Sur le plan économique, il a noté le progrès accompli pour réduire les inégalités de revenus. L’an dernier, l’État n’a pas hésité à augmenter les bas salaires jusqu’à 20%.

     

     

  • Attentats de Boston :le jeune chinois qui a permis l'arrestation des terroristes témoigne

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    Un  entrepreneur chinois  de 26 ans est à la base de la découverte des auteurs de l’attentat du marathon de Boston et de leur arrestation .

     

    Dans une interview exclusive au Boston Globe, Danny , la victime de carjacking des frères Tsarnaev - rempli quelques-unes des dernières pièces manquantes  entre l'assassinat du MIT policier Sean Collier, juste avant 22h30 le 18 Avril et la fusillade entre les frères Tsarnaev et les forces de l’ordre , qui a pris fin juste avant 1 heures. Danny a demandé qu'il soit identifié par son surnom américain.

     

     

     

    Le jeune chinois venait de garer  sa nouvelle Mercedes le long du trottoir de l'avenue Brighton pour répondre à un texto quand une vieille berline fit une embardée derrière lui. Un homme en vêtements sombres en est sorti et s'est approché de la fenêtre de la Mercedes. Il était près de 23 heures.

    L'homme frappa à la vitre, parlant rapidement. Danny, incapable de l'entendre, ouvrit la fenêtre  et l'homme  passa un  bras à l’intérieur, ouvrit la porte, et monta en brandissant une arme de poing .

    «Ne sois pas stupide", dit-il à Danny. Il a demandé s'il avait suivi les nouvelles sur l’ attentat du  marathon de Boston de lundi. Danny avait dans sa voiture une publication montrant des photos granuleuses des suspects prises moins de six heures plus tôt.

    « Je l'ai fait », dit l'homme, qui sera plus tard identifiée comme Tamerlan Tsarnaev. "Et je viens de tuer un policier à Cambridge."

     

    Il a ordonné à Danny de tourner à droite sur Fordham Road, puis encore à droite sur l'avenue Commonwealth . C’était le début d'une odyssée douloureuse  qui commençait le jeudi soir pour se terminer le vendredi matin dans laquelle Danny sentait la possibilité de  mort se resserrer  sur lui comme un étau.

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    L'histoire de cette nuit se déroule comme un film de Tarantino,  des scènes d’action  teintées d'humour noir , des dialogues absurdes de banalité : les filles, les limites de crédit pour les étudiants, les merveilles de la Mercedes-Benz ML 350 et l'iPhone 5.

     

    Danny décrit 90 minutes poignantes, d'abord avec l’aîné , le frère cadet suivant dans une deuxième voiture, puis avec les deux frères dans la Mercedes, où ils ont discuté ouvertement de la conduite à New York, mais Danny ne pouvait pas savoir s'ils prévoyaient une autre attaque. Tout au long de l'épreuve, il a fait comme ils ont demandé, tout en analysant silencieusement chaque commande , chaque menace.

     

    Lors de ce huis clos hallucinant de 90 minutes, Danny raconte quelques  dialogues entre Tamerlan Tsarnaev et lui-même. 

     

    -    Ne me regarde pas ! lance Tsarnaev . Tu reconnais mon visage ?

     

    -    Non, non !, promet Danny.

     

    -    C'est comme pour les Blancs, poursuit Tamerlan Tsarnaev. Ils regardent les Noirs et pensent qu'ils se ressemblent tous. Tu penses peut-être que tous les Blancs se ressemblent.

     

    -    Exactement !, répond Danny qui décide alors de donner au terroriste les réponses qu'il veut entendre.

     

     

     

    Danny parle alors de lui ; il lui raconte qu'il est Chinois et qu'il vient d'arriver aux États-Unis. En vérité, le jeune homme est venu étudier en 2009 en Amérique. Il est rentré en Chine en 2012, dans l'attente de son visa, avant de revenir deux mois plus tôt.

     

    -    Oh, c'est pour ça que ton anglais n'est pas très bon, dit Tamerlan Tsarnaev. Tu es Chinois. Moi je suis musulman.

     

    -    Les Chinois sont très amis avec les musulmans, tente Danny.

     



    La mort est si proche de moi, revenait à la pensée de Danny.  «Je ne veux pas mourir», pensa-t-il. «J'ai encore  beaucoup de rêves à réaliser."

     

    Peu après, le téléphone de Danny sonne. C'est un SMS de son colocataire qui s'inquiète de ne pas le voir rentrer. Tamerlan Tsarnaev vérifie la réponse en utilisant une application de traduction anglais / chinois. "Je suis malade. Je dors chez un ami ce soir", écrit Danny. Son ami n'y croit pas et l'appelle. "Si tu dis un seul mot en chinois, je te tue immédiatement !", prévient Tamerlan Tsarnaev. Danny s'exécute. "Bon garçon", commente le terroriste.

     

     

     

    La chance de Danny survient quelques instants plus tard. La voiture n'a plus d'essence. Les frères Tsarnaev s'arrêtent dans une station qui n'accepte que le cash.Lorsque le jeune frère, Dzhokhar, a été contraint d'aller à l'intérieur de la Food Mart Shell pour payer, le frère aîné Tamerlan a mis son pistolet dans la poche de la porte pour jouer avec un appareil de navigation laissant tomber sa garde brièvement . Danny, alors , a fait ce qu'il était en train de répéter dans sa tête. En un éclair, il a débouclé sa ceinture de sécurité, a ouvert la porte qu’il claqua derrière lui et a sprinté suivant un angle qui serait un coup dur pour n'importe quel tireur. "Fuck !", hurle Tamerlan Tsarnaev avant de s'enfuir avec son frère.


    Danny a atteint le refuge d'une station Mobil de l’autre côté de la rue, en criant au tenancier d'appeler le 911.

    Son évasion  disent les autorités, a permis aux policiers de suivre rapidement la Mercedes, de localiser les frères Tsarnaev , de les affronter lors d’une fusillade et de tuer Tamerlan, et laisser un Dzhokhar grièvement blessé se cacher dans le quartier. Il a été arrêté la nuit suivante, mettant fin à une semaine pénible à travers le Grand Boston.


    Danny parlait doucement mais sûrement dans une interview  de 2 ½ heures dans son appartement de Cambridge avec un journaliste du Globe et un professeur de criminologie Nord, James Alan Fox, qui avait conseillé Danny .

    «Je ne veux pas être une personne célèbre et parler à la télé," dit Danny , mal à l'aise avec les éloges qu'il a reçus de quelques amis . «Je ne me sens pas comme un héros. . . . Je tentais de  sauver ma peau ".


     

  • La famille française Pinault restitue des antiquités chinoises volées par les forces alliées britanniques et françaises durant la seconde guerre de l'Opium

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    La famille Pinault, détaillant français d'articles de luxe, a annoncé vendredi à Beijing qu'elle restituerait deux pièces d'antiquités spoliées à la Chine.

    Ces objets, deux sculptures en bronze dont une tête de lapin et une tête de rat, appartenant à l'ancien Palais d'été impérial Yuanmingyuan, avaient été pillées par les forces alliées britanniques et françaises durant la seconde guerre de l'Opium en 1860.

    Les deux têtes en bronze avaient été mises aux enchères en 2009 pour 14 millions d'euros chacune (17,92 millions de dollars) à Paris, provoquant une large indignation internationale et les protestations de la Chine.

     

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    La famille Pinault avait depuis racheté les deux sculptures à leur propriétaire précédent et exprimé sa volonté de les restituer gratuitement à la Chine, à l'occasion de la visite en Chine les 25 et 26 avril du PDG du Groupe Pinault, M. François-Henri Pinault, en tant que membre de la délégation accompagnant le président français François Hollande.

    La partie chinoise a parlé de cet acte de façon très positive, le considérant comme une observation des conventions internationales relatives à la protection du patrimoine culturel, un témoignage de l'amitié envers le peuple chinois et une contribution à la restitution à la Chine de davantage de vestiges spoliés.

     

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    La Chine, aux côtés de nombreux pays ayant perdu leurs vestiges culturels, déploie des efforts constants pour rapatrier ceux-ci, démarche qui a reçu une réponse et un soutien positifs de la communauté internationale.

    Ce don volontaire montre le soutien de la famille Pinault aux efforts chinois pour la protection de son patrimoine culturel, ainsi que la reconnaissance de la communauté internationale que les vestiges spoliés devaient être restitués.

    Actuellement, cinq des douze têtes d'animaux du Yuanmingyuan ont été restituées, tandis que l'on ignore toujours où se trouvent cinq autres de ces têtes.

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  • Pour Hollande, la Chine est une formidable opportunité pour la France

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    Le président français François Hollande, qui effectue une visite d'Etat en Chine les 25 et 26 avril, a récemment souligné que la Chine représentait une "formidable opportunité" pour la France.

    M. Hollande a tenu ces propos lors d'une récente interview exclusive accordée à l'agence de presse Xinhua.

    UNE LONGUE HISTOIRE D'AMITIE ENTRE LES DEUX PAYS

    Le président français a rappelé la longue amitié entre la France et la Chine, affirmant que sa visite en Chine visait à intensifier le dialogue politique, à rééquilibrer les échanges économiques et commerciaux, et à développer les échanges entre les deux sociétés.

    "L'amitié entre nos deux pays est ancienne. Elle s'est établie au fil des siècles. Le 27 janvier 1964 a été une étape fondatrice puisque la France fut la pionnière dans l'établissement de relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. Nous devons nous montrer aujourd'hui à la hauteur de notre passé commun en nous tournant ensemble vers l'avenir et c'est ce que nous avons décidé avec le président Xi Jinping", a-t-il souligné.

    "Je viens en Chine animé d'une triple volonté : volonté d'intensifier notre dialogue politique, sur tous les sujets d'intérêt partagé, bilatéraux comme multilatéraux ; volonté de rééquilibrer nos échanges économiques et commerciaux ; volonté de développer les échanges entre nos sociétés, et tout particulièrement entre les jeunesses de France et de Chine, par une mobilité plus grande", a renchéri M. Hollande.

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    LA CHINE EST UNE FORMIDABLE OPPORTUNITE POUR LA FRANCE

    "La croissance et le développement économiques de la Chine sont impressionnants. En trente ans de réformes, la Chine est devenue la deuxième puissance économique mondiale. J'ai beaucoup de considération pour ce dynamisme et pour les transformations profondes de la société chinoise qui l'accompagnent", a fait remarquer M. Hollande.

    "La Chine retrouve aujourd'hui dans le monde la place qui, en réalité, a toujours été la sienne : celle d'une civilisation plurimillénaire, d'un pays de grande culture qui partage une très forte amitié avec la France", a ajouté M. Hollande.

    "Pour la France, cette émergence pacifique de la Chine est une formidable opportunité, qui permet des coopérations nouvelles, mutuellement bénéfiques", a-t-il indiqué.

    Depuis des années, la Chine et la France ont déjà développé des partenariats industriels, dans le nucléaire civil et dans l'aéronautique. Mais le président français pense que les deux parties pourraient renforcer la coopération dans des domaines d'avenir, comme l'agro-alimentaire, la santé, l'urbanisme, le développement durable, les services financiers, l'économie numérique, entre autres.

    "Dans tous ces champs d'activité, la France et les entreprises françaises disposent d'expériences et de solutions, que nous devons savoir adapter pour répondre aux besoins de la Chine", a déclaré le président français.

    Il a par ailleurs préconisé les investissements réciproques entre les deux pays. "Nos deux pays ont également intérêt au développement des investissements croisés. Les investissements chinois créateurs d'emplois sont les bienvenus en France et nous entendons les faciliter. Les entreprises chinoises déjà présentes connaissent les avantages qu'il y a à s'implanter en France : qualité de la main d'oeuvre, position au coeur de l'Europe et de ses infrastructures de transport, environnement très favorable à l'innovation scientifique et technologique", a-t-il dit.

    "Nous devons aussi multiplier les échanges de personnes et les coopérations en matière d'enseignement supérieur. Les responsables d'entreprises et les touristes chinois sont les bienvenus en France. Nous faisons tout pour que des visas leur soient délivrés dans les meilleurs délais possibles. De nouvelles liaisons aériennes se développent. Et nous souhaitons répondre rapidement aux attentes des clientèles chinoises car la France est la première destination touristique du monde", a ajouté le président Hollande.

     

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    DES DEFIS A RELEVER

    D'après le président français, la relation entre les deux parties a besoin "de stabilité et de confiance". "Nous sommes deux grands pays amis qui peuvent aborder ensemble tous les sujets avec franchise et dans le respect mutuel", a-t-il affirmé.

    Dans cette franchise, le président Hollande a abordé la question du déficit commercial. "Le commerce avec la Chine génère effectivement notre plus gros déficit commercial bilatéral (26 Mds euro en 2012)", a-t-il fait savoir.

    "Le déséquilibre des relations commerciales entre nos deux pays constitue un sujet de préoccupation. Face à cette situation, nous souhaitons travailler avec la Chine, dans une logique qui soit mutuellement bénéfique", a-t-il souligné.

    Il a par ailleurs indiqué que les deux pays devraient intensifier leur dialogue sur les grands enjeux internationaux, et relever le défi environnemental. "La France a proposé d'être l'hôte de la conférence des parties de la Convention climat en 2015, date à laquelle sera adopté le futur accord global devant s'appliquer à partir de 2020. Je souhaite que, dans cette perspective, nos deux pays renforcent tout particulièrement leurs échanges", a-t-il dit.

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    Le président français François Hollande visite le Musée du Palais Impérial à Beijing, le 26 avril 2013.

     

     

  • Le 11e Panchen Lama, des associations de bouddhistes et de taoïstes prient pour les victimes du séisme de Ya'an

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    Le 11e Panchen Lama prie pour les sinistrés du séisme de Ya'an au Temple des Lamas de Beijing. Photos prises le 23 avril.

    Le 11e Panchen Lama a dirigé le 23 avril une séance de prière d'une heure, afin d'apporter bonheur et sérénité aux sinistrés du séisme de Ya'an. La cérémonie se tenait au Temple des Lamas de Beijing et a rassemblé plus de 260 religieux, comprenant des lamas du temple, des moines et des chercheurs de l'Institut de théologie bouddhiste en tibétain de la Chine, ainsi que des bouddhistes tibétains en visite à Beijing.

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    L'Association des bouddhistes de Chine (ABC) et l'Association des taoïstes de Chine (ATC) ont organisé mardi des rassemblements de prière et de collecte de dons pour le séisme survenu samedi à Lushan, dans la province du Sichuan (sud-ouest).

    Maître Xuecheng, vice-président de l'ABC, a dirigé une prière regroupant 500 bouddhistes venus d'une douzaine de temples de Beijing à la mémoire des victimes du séisme, au temple de Guangji, siège de l'association.

    Il a prononcé un discours lors de ce rassemblement, exhortant les bouddhistes du pays à faire des dons financiers et matériels pour les sinistrés. A ce jour, l'association a collecté plus de 2,4 millions de yuans (environ 200.000€) de dons, a-t-il précisé.

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    Le même jour, une cérémonie taoïste était organisée au temple de Baiyunguan, siège de l'ATC. Ren Farong, président de l'association, a dirigé une prière pour les sinistrés du séisme.

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  • Hollande en visite en Chine , pour le meilleur ou pour le pire?

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    C’est une petite phrase prononcée en cours de campagne, qui fait tache au moment où Hollande se prépare à s'envoler vers la Chine :

    « J’en suis arrivé à un moment où je pense qu’il faut nommer l’adversaire. Je l’avais fait pour la finance, il faudra le faire pour les Chinois. »

    C’était François Hollande qui parlait, le 30 mars 2012, lors d’un déjeuner avec le journaliste Eric Dupin, chroniqueur sur Rue89, et qui la rapporte dans son livre , « La Victoire empoisonnée “ (éd. Seuil).

    Désigner la deuxième puissance économique mondiale comme ‘adversaire’ quand on tient les rênes d’un pays plongé dans la crise et ayant un déficit abyssal de son commerce extérieur, c’est audacieux !

    Et comble, les Chinois n'ont pas la mémoire courte et depuis qu'ils ont pris l'importance que l'on sait sur la scène internationale , ils font toujours payer l'impudence de leurs interlocuteurs.

    Quoi qu'il en soit la force de frappe de François Hollande en Chine n’a rien à voir avec le rouleau compresseur qu’Angela Merkel active lorsqu’elle débarque dans l’ex-Empire du Milieu. Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, la chancelière allemande s'est rendue six fois en voyage officiel, dont deux en 2012, avec à chaque fois une armada de ministres et de chefs d’entreprises.

     

    Il n’empêche, pour son premier déplacement chez le géant d’Asie, jeudi 25 et vendredi 26 avril, à Pékin et à Shanghai, le Président de la République part avec deux avions pleins de hauts fonctionnaires et de ministres, mais aussi de chefs d’entreprises. Une petite trentaine seront dans le vol qui décolle d’Orly ce mardi 23, en fin d’après midi. A Pékin, ils seront près de 80 patrons du Cac 40 et de PME, à participer à l’un des temps forts du voyage : le forum économique, organisé le jeudi 25 avril, dans le Grand Hall du Peuple, de 13 heures à 18h30.

    S'il veut que son voyage se solde par un succès voir limiter la casse , François Hollande devra laisser en France les problèmes de "Droits de l'homme" , les dirigeants chinois estimant à juste titre qu'ils n'ont de leçon à recevoir de personne. S'il veut parler Tibet ou Xinjiang , on lui répondra Corse .

    Dans cet ordre d'idée, il n"était pas très intelligent de la par du gouvernement socialiste de laisser se dérouler quelques jours avant son départ pour la Chine , un congrès des femmes Ouïghours où la terroriste Rebya Kadeer, président du Congrès mondial Ouïghours"est répandue en mensonges , selon son habitude.

     

     " La Chine ne veut aucune religion. Elle ne veut que des athées. En interdisant la pratique de l’islam, les autorités chinoises forcent la société ouïghoure à perdre son éthique et sa morale. Par exemple, en tant que musulmans croyants, nous ne pratiquons pas l’avortement, alors que les autorités chinoises y contraignent au-delà d’un enfant" ose-t-elle affirmer sans vergogne.

    Or chacun sait que les églises,temples,mosquées et synagogues sont , partout en Chine ouverts à tout le monde. Je suis par exemple toujours bien accueilli par l'Imam de Shenzhen et les musulmans chaque fois que je visite la mosquée de Shenzhen , j'en ai fait des reportages lors de mes visites l'an dernier sur ce blog.

    D'autre part , il est à signaler que la limitation de naissance en Chine ne concerne que les Chinois de l'ethnie Han. Les autres ethnies comme l'ethnie Ouïghour ne sont astreintes à aucune limitation de naissance.

    Comme quoi la propagande de cette dangereuse terroriste , alliée des Talibans d'Afghanistan est uniquement basée sur le mensonge.

  • Des experts proposent d'institutionnaliser le rôle de la Première dame de Chine

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    Récemment, Mme Peng Liyuan a accompagné son époux le Président Xi Jinping lors de ses déplacements en Russie et en Afrique, ainsi qu'au Forum de Bo'ao pour l'Asie, retenant l'attention des médias en Chine comme à l'étranger.

    Selon certains experts, la Première dame ne disposant pas de bureau à Zhongnanhai, la Chine pourrait envisager d'en créer un, afin de permettre à la Première dame de mieux jouer, de manière institutionnalisée, son rôle dans la diplomatie publique.

    Le 17 avril, l'association Chahar, un think tank non gouvernemental chinois, a tenu à Beijing une table ronde sur le thème « la Première dame et la diplomatie publique ». Zhao Kejin, professeur adjoint à l'Institut des affaires internationales de l'université Tsinghua, a fait remarquer que de nombreux pays avaient mis en place un bureau de la première dame.

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    En Chine, il ne s'agit pas seulement de mettre en place un système, il s'agit aussi de faire entendre la voix de la Première dame, et de rendre publiques ses actions, grâce aux mêmes langages et moyens que ceux qui sont utilisés par la communauté internationale. En outre, il convient de mettre l'accent sur son rôle social.

    « Mme Peng Liyuan peut bien entendu se faire première ambassadrice de l'image de la Chine, puisqu'elle est la porte-parole d'une organisation onusienne. Sa présentation en tant que femme et sa présentation en tant qu'épouse du dirigeant suprême chinois se complètent mutuellement. Concernant l'évaluation des résultats diplomatiques d'une première dame, il ne faut ni les surestimer, ni en attendre trop. Il s'agit juste d'embellir encore davantage ce qui est déjà très beau ».

    Zhang Shengjun, directeur adjoint de l'Institut des sciences politiques et des relations internationales de l'École normale supérieure de Beijing, se prononce en faveur de la mise en place de ce système. Selon lui, une première dame ne doit pas occuper de fonctions exécutives, et il est essentiel de l'entourer d'une équipe de professionnels pour lui fournir des services professionnels.

     

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    « En tant que symbole et ambassadrice de l'image d'un pays, une première dame n'est pas forcément d'une beauté extraordinaire, mais elle doit conquérir les cœurs par la vertu ».

    Zhang Shengjun affirme que les activités d'une première dame ne doivent pas se limiter uniquement à la scène internationale ; en effet sa mission principale doit consister à développer les œuvres de charité à l'intérieur du pays. « Nous manquons de fondations, nous manquons d'œuvres de charité.

    Par ailleurs, la Première dame de Chine est une présence nécessaire dans divers domaines, qu'il s'agisse de l'enseignement, de la petite enfance, de l'orientation des mœurs sociales, ou encore de la promotion des marques nationales ».

    Toujours selon Zhang Shengjun, dans la culture occidentale, la première dame incarne la justice et l'altruisme. « C'est en tenant compte du respect des femmes préconisé par la culture occidentale que nous avançons notre proposition ».

    Pour la Chine, pays avançant vers le centre de la scène internationale, ce changement contribuera de façon majeure à l'évolution du droit à la parole et à l'harmonisation avec l'usage international.

     

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  • Séisme au Sichuan : des pandas ont besoin d'une thérapie psychologique

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    Quelques pandas ont été effrayés par le séisme de magnitude 7.0 qui a eu lieu dans le comté de Lushan.

    A la suite du tremblement de terre de magnitude 7,0 qui a secoué la province du Sichuan au sud-ouest de la Chine, les pandas géants sont devenus des «victimes» spéciales.

    Bien qu'aucun panda mort ou blessé n'ait été signalé jusqu'à présent, ces animaux d'une espèce rare de la base de pandas de Bifengxia, située à 50 kilomètres de l'épicentre dans le comté de Longmen, la ville de Ya'an, ont été effrayés par le séisme dévastateur.

    Ya'an est la patrie des pandas géants. En 1869, un missionnaire français Armand David a découvert le panda géant dans le comté de Baoxing de la ville, faisant connaître ces ours noirs et blancs dans le monde.

     

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    Selon la vidéo capturée par la caméra de surveillance, lorsque le séisme s'est produit samedi à 08h02, les pandas ont été frappés de stupeur pendant un moment, et puis certains d'entre eux ont grimpé sur les arbres, et quelques autres ont fui vers un autre endroit qu'ils croyaient sauf, a déclaré Heng Yi, porte-parole de la base.

    «Les plus courageux sont restés calmes, tandis que les timides ont été choqués », a-t-il expliqué, en ajoutant que les pandas ont besoin de soins supplémentaires et même d'une thérapie psychologique.

    Les éleveurs fournissent de la nourriture abondante aux pandas pour leur assurer que «tout va bien», et pour les jeunes qui ont eu le plus peur, ils jouent avec eux afin de relâcher leur tension, d'après un directeur nommé Wang en charge de la gestion des animaux de la base.

    « La communication à courte distance étroite entre les éleveurs aidera à consoler les pandas », a-t-il confié.

    On compte actuellement 61 pandas géants dans la base, et près de la moitié ont été déplacés de la Réserve naturelle de Wolong il y a cinq ans, lorsqu'un séisme de magnitude 8,0 a eu lieu près d'ici. Cette fois, les gens de Wolong ont également senti le tremblement de terre, mais aucune victime, humaine ou panda, n'a été signalée, a annoncé Zhang Hemin, directeur de la Réserve Naturelle de Wolong .

    En plus de Bifengxia et Wolong, la Réserve naturelle de Fengtongzhai, située dans le nord du comté de Baoxing et à 80 km de l'épicentre de Lushan, était aussi un habitat pour les pandas sauvages. Il y a environ 40 pandas dans la réserve.

    Les glissements de terrain déclenchés par le séisme ont perturbé le trafic routier et l'approvisionnement en eau de la réserve, et la situation des pandas là-bas reste encore inconnue.

    Zuo Guangyuan, chef du bureau de gestion de la Réserve naturelle de Fengtongzhai a déclaré que neuf employés n'ont pas encore pu être joints, et une équipe spéciale a été envoyée pour vérifier la situation des pandas.

    Aucun panda mort ou blessé n'a été trouvé jusqu'à présent, mais les répliques et les catastrophes ultérieures potentielles peuvent menacer leur sécurité, a souligne Zuo.

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  • L’aéroport d’Athènes pourrait être racheté par les Chinois de Shenzhen Airport

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    Le ministre grec des Finances a confirmé que les Chinois étaient intéressés par une rentrée dans le capital de l’aéroport d’Athènes, le plus grand de Grèce.

    Les investisseurs chinois Shenzhen Airport et Friedmann Pacific Asset Management sont intéressés par la privatisation en 2014 de l’aéroport d’Athènes ainsi que de 37 aéroports régionaux, selon le ministre grec des Finances. La Grèce qui détient 55 % de l’aéroport international d’Athènes  est prêt à en vendre au moins un tiers, tandis que l’Allemand Hochtief qui détient 40 autres %, cherche également à s’en débarrasser. Selon le ministère, les deux investisseurs chinois souhaitent, dans le cas où la transaction aboutisse auprès de ces deux principaux actionnaires, transformer l’aéroport en hub global avec connexions vers l’Asie par exemple, à la manière de ce que réalise Turkish Airlines à Istanbul. L’activité cargo y serait également développée et l’accord de concession privée qui expire en 2026 devrait être prolongé.

    L’aéroport international d’Athènes – Eleftherios Venizelos est desservie aujourd’hui par entre autres compagnies Air France, KLM, Olympic Air, Aegean Airlines, British Airways, Lufthansa, Croatia Airlines, Cyprus Airways, Etihad, Emirates, Qatar Airways, Egyptair, Germanwings, Middle Eastern Airlines, Norwegian Air Shuttle et SAS Scandinavian, Pegasus Airlines et Turkish Airlines, Royal Jordanian, TAROM, ou encore easyJet, Air China, Air Malta, El Al…