15/08/2012

A Lhassa, un institut de théologie de haut niveau forme les Bouddhas vivants

Voici encoe un témoignage qui démontre qu'il y a loin entre la magnifique réalité de ce merveilleux Tibet et lzs mensonges de dalai lama et sa bande.

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Dezhub Jamyang Sherab Palden (à droite) lit des sûtras au Musée du Tibet à Lhasa, capitale de la Région Autonome du Tibet, le 17 avril 2011. Jogo / Xinhua

 

La nouvelle génération de Bouddhas Vivants qui étudient le lamaïsme tibétain dans des instituts de théologie de haut niveau devrait constituer les grands chefs religieux de l'avenir.

Vingt-deux jeunes Bouddhas Vivants, comme le 6e Dezhub Jamyang Sherab Palden, âgé de 7 ans, et le 7e Reting Rinpoche, âgé de 15 ans, font leurs études à l'Université Bouddhiste du Tibet, la seule faculté de théologie bouddhiste de niveau provincial du Tibet.

« Les jeunes Bouddhas Vivants apprécient la compagnie de leurs condisciples, et ils jouent et étudient ensemble », a dit Dulkar Tsering, Vice-président de l'Université.

Cette université a ouvert ses portes en octobre 2011 et compte 150 étudiants. Au programme figurent des cours de Bouddhisme Esotérique, de Bouddhisme Exotérique et de sanscrit pour les moines de toutes les écoles du Lamaïsme Tibétain.

« Les étudiants peuvent avoir un parcours différent. Ils sont d'âges variés, viennent de différentes régions, ont diverses influences religieuses et différents statuts économiques. Mais à l'école, en tant que condisciples, ils sont tous égaux », dit Dulkar Tsering.

Après que le processus de sélection et de reconnaissance des Bouddhas Vivants ait été standardisé en 2007 par un règlement publié par l'Administration d'Etat des Affaires Religieuses, l'éducation des jeunes Bouddhas Vivants pour en faire des chefs religieux révérés est devenue une nouvelle tâche à laquelle a dû faire face la Chine.

Certains jeunes Bouddhas Vivants reçoivent des cours dans leur propre monastère, ce qui est susceptible d'être néfaste à leur formation religieuse du fait de ressources inadéquates, dit Dulkar Tsering.

Avec aujourd'hui la totalité des Bouddhas Vivants influents sous son toit, l'Université du Bouddhisme Tibétain essaie de conserver le modèle de formation traditionnel des monastères, avec 60% des cours dédiés à la formation religieuse et le reste à des études linguistiques, culturelles et séculières, dit-il.

Il est important que les Bouddhas Vivants puissent communiquer dans des dialectes locaux et soient en contact avec des fidèles des différentes zones de la Région Autonome du Tibet. Il est aussi important qu'ils aient les capacités nécessaires pour participer à des dialogues étendus lors d'apparitions publiques, a t-il ajouté.

Cinq moines de l'université ont participé au 5e Séminaire International sur les Etudes Tibétaines de Beijing, qui s'est tenu du 2 au 4 août, et qui a attiré 267 universitaires chinois et étrangers. La participation des moines avait pour but de faire la promotion des études bouddhistes et d'acquérir de l'expérience face à un public international.

L'école essaie de combiner les avantages de l'enseignement traditionnel et des techniques modernes. Située dans le Comté de Quxu à Lhasa, elle possède des installations modernes, grâce à des investissements massifs du Gouvernement.

« Ce n'est qu'affaire de temps avant que les Bouddhas Vivants chinois deviennent compétents en de multiples langues et possèdent un savoir en doctrines religieuses, médecine et pharmacologie tibétaines », a dit Dulkar Tsering.

La réincarnation du 5e Dezhub Rinpoche fut le premier Bouddha Vivant d'importance à être choisi et intronisé après l'entrée en vigueur du texte gouvernemental.

Losang Dorje, né en 2005 dans la Préfecture de Lhoka, dans la Région Autonome du Tibet, a été choisi en juillet 2010 par tirage au sort dans une urne dorée au Monastère Jokhang de Lhasa, selon les rituels du bouddhisme tibétain et les conventions historiques. Il a été intronisé 6e Dezhub Jamyang Sherab Palden après avoir été reconnu par le Gouvernement Central et les autorités du Tibet.

Le jeune Bouddha Vivant est studieux, en bonne santé et il aime séjourner à l'Université du Bouddhisme Tibétain, a dit Dawa Tsering, Directeur de l'Association Bouddhiste de la Préfecture de Lhoka. Après la mort du 5e Dezhub Ripoche en mars 2000, Dawa Tsering a dirigé une équipe de recherche et cherché un successeur dans plus de 700 villages.

« J'ai été personnellement impliqué dans le processus. J'ai reçu un fort soutien de la part du Gouvernement Central et des autorités de la Région Autonome du Tibet. De nombreux moines fort respectés m'ont aidé dans mes recherches et se sont assurés du respect des rites religieux et des conventions historiques », a dit Dawa Tsering lors d'un discours prononcé lors du séminaire de trois jours sur les études tibétaines qui s'est tenu à Beijing.

En Chine, quelque 1 000 Bouddhas Vivants suivent un système de réincarnation. La réincarnation d'un Bouddha Vivant qui a une grande influence, comme le Panchen Lama, doit être confirmée et approuvée par le Gouvernement Central. Pour la réincarnation des Bouddhas Vivants qui ont moins d'influence, c'est l'Administration d'Etat pour les Affaires Religieuses qui sera consultée. Et quant à la réincarnation de ceux qui ont une influence mineure, elle n'aura besoin que d'être déclarée aux autorités de niveau provincial, selon Dulkar Tsering, de l'Université du Bouddhisme Tibétain.

Depuis la Dynastie Qing (1644-1911), la réincarnation des 150 Bouddhas Vivants les plus importants requiert l'approbation du Gouvernement Central.

Aujourd'hui, le nombre des Bouddhas Vivants de grande influence se monte à 150 environ en Chine et le processus de déclaration au Gouvernement Central est identique à celui qui était en vigueur sous la Dynastie Qing, a précisé Li Decheng, Directeur de l'Institut des Etudes Religieuses au Centre Chinois de Recherche en Tibétologie.

La cérémonie de tirage au sort dans une urne dorée a régi la sélection des Bouddhas Vivants les plus influents, comme le Dalai Lama et le Panchen Lama. Cette mesure fut introduite sous la Dynastie Qing, afin d'éviter que les Bouddhas Vivants ne choisissent eux-mêmes leurs parents ou des proches pour successeurs, a dit M. Li.

En poursuivant les coutumes historiques, tant l'autorité du Gouvernement Central que les traditions des Bouddhistes du Tibet sont respectées, a t-il ajouté.

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10:01 Écrit par wang dans Actualité, Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chine, tibet, bouddha vivant, bouddhisme | |  Facebook | | |  Imprimer |

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