• Aujourd'hui , le Tibet jouit d'une éducation exemplaire, depuis le primaire jusqu'aux universités

    Les autorités chinoises ne donnent une éducation gratuite qu'au Tibet. Les frais de scolarité des élèves tibétains sont à la charge de l'Etat. Jusqu'au siècle dernier, jamais le Tibet n'avait eu d'école, et encore moins d'université, aujourd'hui cette région en compte quatre.

     

    Pour développer l'éducation au Tibet, depuis 1985, le gouvernement central a construit des écoles dans 21 villes, lesquelles ont déjà formé presque 10.000 diplômés. Les frais relatifs au logement, à la nourriture, ainsi qu'à l'étude proprement dite, sont couverts dans leur globalité par l'Etat.

    A la fin de l'année 2003, il y avait 1011 écoles de toutes sortes parmi 2020 lieux d'enseignement au Tibet. Ces établissements sont fréquentés par 453.400 élèves, pour jouir d'un taux de scolarisation de 91,8%. Quant au quotient concernant l'analphabétisme, il est passé sous la barre des 30%. « Le projet d'espoir » fondé au Tibet en 1992 dans le but d'aider les enfans non-scolarisés, a vu la construction de plus de 180 écoles, ainsi que la subvention de 36.000 élèves.

  • Dalai lama comme toujours ment et agit en contradiction avec ses paroles

    Alors qu'il prétend avoir cessé son rôle politique ,dalai lama ne cesse de multiplier les actes et rencontres politiques. Tout dans sa démarche nous montre un pauvre type ,looser éternel, dont le seul but est de nuire à la Chine et aux Chinois . Ceci depuis les années 50 quand il a commencé à être financé et armé par la CIA. Il était alors un objet des forces américaines dans la guerre froide.

    Le dalaï-lama était de passage à l'Université d'Ottawa pour y donner une allocution.

     

    Le leader politique des Tibétains en exil , âgé de 76 ans,  a plus tard été reçu en privé par le premier ministre Stephen Harper,au grand dam de notre autoproclamé océan de sagesse et ses partisans qui espéraient une réception officielle.

    Extrait de Canoë du Québec:

    Les partis d'opposition, les députés du gouvernement et la vedette d'Hollywood Richard Gere ont uni leurs forces pour critiquer le premier ministre Stephen Harper, pour ne pas avoir rencontré publiquement le dalaï-lama.

    Ce dernier était de passage à Ottawa dans le cadre de la 6e Convention mondiale des parlementaires pour le Tibet.Le soi-disant leader spirituel des Tibétains fit un discours qui portait sur la démocratie, la protection de la culture tibétaine et les relations avec la Chine.

    Comme on le voit, pas de politique, rien que du spirituel .(MDR)

     

    Journal canadien:

    Le député conservateur Rob Anders, qui appuie depuis longtemps un Tibet libre, a dit qu'il était heureux de constater que la réunion avait quand même eu lieu, alors que le Stephen Harper avait boudé le dalaï-lama lors d'une visite en 2009.

     

    Comme vous voyez le dalai lama sans cesse martèle que jamais il ne demande un Tibet libre ,mais il multiplie les contacts avec des gens dont le rêve est d'amputer la Chine d'une partie de son territoire.

    Je rappelle qu'à l'ONU , tous les pays reconnaissent que le Tibet est bien une partie intégrale de la Chine .

    Donc ces agitations de dalai lama sont comme toujours nulles et non avenues ,vouées à l'échec.

    Ce qui est déplorable , c'est que les leaders occidentaux n'aient pas le courrage de condamner une bonne fois pour toute ce crimminel qui n'hésite pas à envoyer de ses jeunes partisans endoctrinés depuis l"enfance, se faire immoler au nom de ses mensonges et intérêts cupides.

    Condamnons haut et fort dalai lama

     

  • Chine:d'avantage de voitures propres

    Avec un record de 1125 véhicules en vedette au salon biannuel de l'automobile de Beijing, qui a ouvert lundi, les constructeurs automobiles chinois et étrangers sont clairement passés à la vitesse supérieure dans leur tentative de séduire les consommateurs chinois.

    C'est le fort potentiel d'un marché de plus de 1,3 milliard de personnes qui attise cette convoitise. 18,5 millions de voitures neuves ont été vendues en Chine en 2011, faisant du pays pour la troisième année consécutive, le plus grand marché automobile du monde.

    Denza de BYD-Daimler, équipé de ET-POWER batteries en fer



    Lorsque le niveau de pénétration des véhicules ne reste qu'à environ un dixième de celui des pays développés, les grands constructeurs automobiles ne peuvent pas se permettre d'accuser un retard dans la course pour pénétrer le marché chinois en pleine croissance.

    Cependant, alors que les constructeurs attachent une grande importance à ce marché, qui permettrait de garantir une qualité de service et qui signifie un plus grand choix de consommation, plus de nouvelles voitures énergivores n'est pas ce que le pays à besoin.

    BYD Qin, qui assure une accélération de zéro à 100 km en 6,9 secondes, avec un coût de 16 yuans sur 100km.


    Compte tenu des besoins énergétiques de la Chine et des défis de la pollution, les constructeurs devraient comprendre l'urgence d'accélérer le développement de l'économie d'énergie et de véhicules propres.

    On anonce que l'aspiration de la Chine d'adopter les voitures vertes consiste principalement à construire une nouvelle industrie voiture-énergie pour exporter des véhicules dans le monde entier. Son énorme marché et ses prouesses de fabrication pourraient rendre cela possible, mais ce n'est pas un objectif en soi.

    La version électrique de Trumpchl, GAC Motor

    On estime que si les niveaux de propriété de véhicules en Chine atteignent ceux des États-Unis, la Chine à elle seule consommerait plus de pétrole que le monde peut en produire de nos jours.

    Pendant ce temps, l'aggravation de la pollution de l'air dans de plus en plus de villes chinoises exige une solution immédiate qui ne peut être assuré que conjointement par le gouvernement et l'industrie automobile.

    La semaine dernière, le gouvernement a adopté un plan de développement pour l'industrie nouvelle économie d'énergie et de nouveaux véhicules utilisant des énergies, la fixation d'un objectif de production et de vente de 500.000 tout-électrique et plug-in de véhicules hybrides d'ici 2015 et plus de 5 millions d'ici 2020.

     

    La version électrique de Venucia, Dongfeng Nissan

    Le dernier plan du gouvernement est moins ambitieux que le précédent, qui visait à mettre 1 million de voitures électriques sur les routes d'ici 2015, mais après de nombreux faux départs de l'industrie automobile électrique, le fait que les responsables politiques appliquent cette fois un rythme plus stable est plus réaliste.

    Pour les constructeurs automobiles nationaux et étrangers qui exposent au Salon de l'auto de Beijing , malgré les 88 nouveaux modèles utilisant de nouvelles énergies, il faut en faire davantage pour promouvoir les voitures vertes en Chine.

    Après tout, seules les voitures propres hybrides survivront avec la raréfaction des ressources pétrolifères et l'explosion du prix du gaz.
    Great Wall Haval M4

    Great Wall Haval m4

     

  • Le panchen Lama prononce son premier discours à l'extérieur de la partie continentale de Chine

    Le 11e panchen lama Bainqen Erdini Qoigyijabu, l'un des deux Bouddhas vivants les plus importants dans le Bouddhisme tibétain, a prononcé jeudi matin un important discours devant plus de 1 000 moines et spécialistes lors du 3ème Forum mondial du Bouddhisme.

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    "Le vertueux Bouddha a ouvert avec compassion et adresse la porte au Dharma, nous indiquant le moyen de choisir entre les actes sains et les actes malsains," a déclaré le panchan lama âgé de 22 ans, qui a fait sa première apparition publique à l'extérieur de la partie continentale de Chine, lors d'une visite à Hong Kong.

     

    "Cherchant à la fois à s'éclairer et à éclairer les autres, le Bouddhisme a prospéré pendant des milliers d'années et est actuellement une importante composante des religions du monde," a-t-il indiqué.

     

    Dans la religion, le Dharma désigne la loi ou la loi naturelle et est un concept d'importance capitale. Pour beaucoup de bouddhistes, le Dharma signifie souvent le corpus des enseignements transmis par Bouddha. En phénoménologie bouddhiste, ce terme se rapporte à un phénomène, unité fondamentale de l'existence ou de l'expérience. Bouddha était un maître spirituel originaire d'Inde et son enseignement est le fondement du Bouddhisme.

     

    Depuis que le Dharma s'est développé dans l'Inde antique, beaucoup d'érudits bouddhistes ont fondé des monastères et des instituts dans de nombreux pays, promouvant le Bouddhisme comme des arcs-en-ciel apparaissant aux quatre coins du monde. Des contributions considérables au développement des sociétés humaines, à l'éducation ethnique et culturelle ont été réalisées, a-t-il indiqué.

     

    Cependant, la tendance actuelle est de placer la "technologie matérialiste" avant la "science de l'esprit". "L'avidité croissante dans le coeur des hommes a perturbé l'équilibre de l'écosystème, contaminé l'environnement, provoqué des catastrophes naturelles, propagé des épidémies, incité des guerres et menace tous les êtres vivants aujourd'hui et dans l'avenir," a indiqué le panchen lama.

     

    Alors que les gens recherchent un remède, la "science de l'esprit" apparaît comme une voie conduisant à l'harmonie de la nature, la paix dans le monde, l'entente entre les sociétés et l'affection dans les familles, a-t-il ajouté.

    Ouverture du 3e Forum mondial du bouddhisme à Hong Kong

    Le 26 mars, le 3e Forum mondial du bouddhisme s'est ouvert à Hong Kong. Plus de mille bouddhistes venus de 50 pays et régions y ont participé.

  • Le Premier ministre chinois salue la fusion Geely-Volvo comme un «exemple de réussite»

     

    Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a visité mardi la Volvo Cars Corporation, une propriété exclusive chinoise, mais basée à Göteborg, où il a salué la fusion entre Geely et Volvo comme un «exemple de réussite» pour la coopération entre les entreprises des deux nations.

    M. Wen a dit que cette coopération a été menée sur la base du bénéfice mutuel, ajoutant qu'elle était non seulement une coopération dans le capital, mais aussi dans la technologie, la gestion et le commerce, et c'est aussi une sincère communication peuple à peuple et des échanges ainsi.

    Le Premier ministre chinois a exhorté les deux constructeurs à continuer de promouvoir une coopération plus fructueuse et de contribuer à l'approfondissement des liens commerciaux entre la Chine et la Suède en défendant l'esprit de compréhension, la tolérance et le soutien mutuels.

    La Volvo Cars Corporation, frappée par la crise financière mondiale, a été acquise en 2010 par Geely Holdings Group, un constructeur automobile privé chinois.

    La Suède est la troisième étape de la tournée de M. Wen dans quatre pays européens, qui l'a déjà conduit en Islande et en Allemagne. Il se rendra également en Pologne.

     

     

     

  • La vie de l'Eglise catholique en Chine au centre d'une réunion au Vatican

    1_0_582565.jpgLe Vatican accueille, du 23 au 25 avril, la 5e réunion plénière de la Commission sur la vie de l’Église catholique en Chine, instituée en 2007 par Benoît XVI. Au cœur des débats : la formation des laïcs, notamment dans le cadre de l’Année de la foi, convoquée par le Pape à partir du mois d’octobre. La Commission examinera également les progrès réalisés dans les parcours de formation des prêtres, des personnes consacrées et des séminaristes. En toile de fond, les divisions au sein de l’Eglise et les pressions exercées par les autorités politiques, en particulier lors des ordinations épiscopales. Confrontée à de graves difficultés, l’Eglise en Chine fait pourtant preuve d’un étonnant dynamisme.

     

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    Rien que le jour de Pâques, plus de 22 000 baptêmes ont été célébrés en Chine, en majorité des adultes. En butte à des difficultés , le catholicisme chinois connaît une vivacité certaine alors que les divisions ne sont plus aussi nettes entre l’Eglise clandestine, fidèle au Pape, et l’Eglise reconnue par le gouvernement dite patriotique. De plus en plus souvent, les nouveaux évêques sont reconnus à la fois par Rome et par l’Eglise officielle. Contrairement à son prédécesseur, partisan de la ligne dure et partisane à l’égard de Pékin, l’évêque de Hong Kong mise sur le dialogue. Créé cardinal le 18 février dernier, Mgr John Tong Hon, est lucide : des progrès substantiels restent à accomplir en matière de réconciliation . Mais le 7° cardinal chinois de l’histoire a confiance en l’avenir. Il compte, notamment, sur un renouvellement à court terme des cadres dirigeants chinois qui pourrait modifier la donne. Dialogue certes, mais aussi fermeté : le cardinal Tong Hon juge sévèrement la participation d’évêques illégitimes aux ordinations épiscopales approuvées par Rome. L’Eglise – dit-il - ne doit pas céder quant il s’agit de ses principes. Elle doit réagir contre tout ce qui peut porter atteinte à son unité. En Chine, rien n’est simple, l’Église est exposée au contrôle des autorités civiles, sa liberté d’action est limitée, des divergences d’ordre territorial restent irrésolues. Le cardinal Tong Hon a confié que Benoît XVI lui avait demandé de faire de Hong Kong un pont entre l’Église chinoise et l’Église universelle. Benoît XVI qui, depuis le début de son pontificat, a multiplié les gestes d’apaisement en direction de Pékin.

     

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    Les relations entre le gouvernement chinois et le Vatican seront normalisée quand les autorités catholiques admetront que tout citoyen y compris les citoyens catholiques doivent respecter les lois.

    Aussi que le Vatican cesse de reconnaître Taïwan comme pays et y ferme son ambassade.

    Alors que lapluspart des pays membres de l'ONU et en tout cas ,tous les "grands pays" reconnaissent le principe d'une seule Chine ,donc que Taïwan n'est pas un pays , le Vatican fait partie de ces 26 pays sur 192 qui reconnaissant Taïwan.

     

     

    Un renferendum pour l'indépendance de Taïwan a été rejetté par la population de Taïwan , il n'a pas été validé car la participation n'atteignait que 30 %.

     

     

     

     

     

     



  • La Chine veut être en pointe dans le secteur des voitures vertes

    Malgré les faibles ventes de véhicules électriques en Chine, elle peut encore devenir un leader mondial dans l'industrie du véhicule électrique si les décideurs et les fabricants réorientent leurs activités de véhicules électriques à batterie purs vers une perspective à moyen terme en se concentrant davantage sur le secteur des véhicules électriques hybrides rechargeables, selon le cabinet de conseil McKinsey & Co.

    Ces prédictions de la société américaine ont été énoncées dans son rapport intitulé « Renouvellement des aspirations de la Chine dans le domaine des véhicules électriques », publié vendredi, qui s'est appuyé sur des entretiens avec plus de trente décideurs, leaders d'industrie et experts.

    « Malgré les défis et les revers initiaux, les véhicules électriques ont de l'avenir en Chine, en tant que meilleure solution pour résoudre les défis auxquels fait face la Chine en matière énergétique et de pollution », a déclaré Axel Krieger, associé au bureau de McKinsey à Beijing et Directeur du Pôle Auto Chine de McKinsey. « En outre, comme il n'y a pas de raccourci vers les véhicules électriques à batterie, les véhicules hybrides rechargeables peuvent être la passerelle adéquate vers l'objectif à long terme du décollage des véhicules électriques purs ».

    Selon lui, en produisant des véhicules électriques rechargeables, les constructeurs automobiles chinois auront une meilleure chance de relancer les ventes de véhicules électriques.

    McKinsey estime que les véhicules électriques rechargeables équipés de batteries de 15 kilowatts-heure deviendront compétitif en matière de prix avec les véhicules à moteur à combustion interne en Chine d'ici 2017. Des véhicules rechargeables avec des batteries plus petites, de 10 kWh, pourraient même avoir un coût similaire à celui des véhicules à moteur à combustion dès 2014.

    La Chine risque maintenant de se trouver en deçà de ses aspirations dans le domaine des véhicules électriques, avec 6 000 véhicules électriques, et pas plus de 10 modèles, fabriqués en 2011, soit seulement 0,03 % de la production totale de l'année, bien en deçà de sa capacité industrielle de 500 000 unités, prévue pour entrer en service en 2015, selon le rapport. Le chiffre de 16 000 bornes de chargement construites en 2011 a également été beaucoup plus faible que les objectifs de l'industrie, qui étaient de 400 000 unités d'ici à 2015.

    Les recherches de McKinsey laissent également entendre que les flottes de transports en commun, comme les parcs d'autobus, sont susceptibles d'être dans la première vague de ceux qui vont adopter les véhicules électriques en Chine, plutôt que les consommateurs. McKinsey estime que la flotte totale d'autobus électriques pourrait atteindre 100 000 unités d'ici 2016.

    « La Chine a encore de très bonnes chances de réaliser son aspiration à devenir un leader mondial dans le domaine des véhicules électriques. Pour atteindre cet objectif, il faudra que les parties prenantes de l'industrie des véhicules électriques calibrent à la fois leurs attentes et leurs actions », selon Axel Krieger.

    « Le gouvernement chinois, les constructeurs automobiles, équipementiers et fournisseurs d'infrastructures chinois doivent collaborer plus étroitement dans l'élaboration d'une nouvelle stratégie », a-t-il ajouté.

    Larry Wang, Directeur du bureau de McKinsey à Shanghai, a ajouté que « la Chine a une occasion unique de tirer parti de sa taille énorme pour développer une solution de véhicules électriques qui pourrait réussir non seulement chez elle, mais qui pourrait aussi conquérir les marchés mondiaux. Les acteurs de l'industrie doivent adopter une approche très différente de celle qu'ils ont eu jusqu'à ce jour ».

    Le Conseil des Affaires de l'Etat a adopté mercredi un plan de développement industriel des économies d'énergie et des véhicules à énergies nouvelles, tant attendu, disant que les véhicules électriques purs et les véhicules hybrides rechargeables seront l'orientation stratégique pour que la Chine puisse répondre aux défis en matière d'énergie et d'environnement auxquels elles fait face.

    La Chine a également fixé un objectif de production et de ventes cumulées de 500 000 unités de véhicules électriques purs et de véhicules rechargeables d'ici à 2015, et de plus de 5 millions d'unités en 2020, par le biais de subventions, et d'accélération de la mise en place d'installations de chargement pour les véhicules électriques.

  • Une des principales personnalités politiques chinoises visite la KU Leuven(université belge)

     

    Après  le Vice-Président Xi Jinping en Octobre 2009 ,  ce 17 Avril , l’université de Leuven reçoit madame Liu Yandong , Conseillère d’Etat de la République Populaire de Chine. Mme Liu est parmi les politiciens les plus importants de la Chine. Elle est membre du Politburo du Parti communiste chinois et du  Conseil d'Etat, l'organe exécutif suprême de la Chine. Son portefeuille  comprend  l'éducation, la jeunesse et la culture. À ce titre, elle joue un rôle clé dans la croissance rapide des universités chinoises. Et il y en a des centaines.

     

    Quelle est l'importance réelle d'une telle visite, pour le  recteur de l’université belge ?

     

    Monsieur Waer. "Ce serait une erreur capitale de résumer  la montée de la Chine moderne en termes économiques . Un simple coup d'œil sur les chiffres montrent  que les Etats-Unis il ya 10 ans représentaient environ 25% de la production de la connaissance c’est à dire: publications et  brevets. La Chine a contribué pour environ 10% au niveau mondial , à peu près le même que l'Europe. Mais si vous regardez les cinq dernières années, il y a un décalage . La part des États-Unis a diminué à environ 20%, la part de la Chine d'autre part a augmenté à environ 15% tandis que celle de l’Europe stagnait.. Rien que ce  seul indicateur montre qu’ il est évident que la Chine tient un rôle important et croissant dans la science. "

     

    Mme Liu n’est pas venue seule . De nombreux hauts représentants politiques et de l'éducation font partie de la délégation chinoise comme des  recteurs d'université et des professeurs. Des représentants de grandes universités telles que Beijing, Shanghai Jiao Tong et East China Normal University ont signé  un protocole d'entente avec la KU Leuven. Il décrit le cadre de la poursuite de la coopération, en particulier dans le domaine de l'échange de chercheurs et d'étudiants.

     

    Connaissent-ils la KU Louvain en Chine?  Pour  Jie Zhang, recteur de l'Université Jiaotong de Shanghai , il est clair que les élèves savent de la KU Leuven est  une ancienne et bien connue université. Le but de cette note est bien sûr ouvrir la voie au renforcement des contacts mutuels. "

     

    Le Professeur Gao Yang Xuan, doyen de la Institute for Advanced Study de la culture européenne , est d'accord. «Louvain est à l'honneur, et à juste titre. J'apprécie beaucoup la façon dont l’Université de Louvain s’incère  dans le monde moderne de l'économie, mais aussi la façon dont  la tradition et la culture y sont mises à l'honneur. Ce n'est pas partout comme cela. J’aime  également consulter les archives de la KUL.La visite de Mme Liu Yandong signifie d'après mes interlocuteurs que le Parti apprécie vraiment la coopération avec Louvain. L'importance de cette visite n’est pas à sous-estimer, et elle repose aussi sur le cœur et l’enthousiasme.

     

    A  son  arrivée ,Mme Liu s’entretient d'abord avec de nombreux étudiants  à l'entrée de la Bibliothèque centrale qui l’accueillent  avec des drapeaux et enthousiasme . La population étudiante chinoise est aussi bien représentée.

     

     

    Monsieur Waer, recteur , se félicite de la visite de la délégation de haut niveau . Il souligne  les points de convergence  intenses entre Louvain et la Chine. Il décrit également l'importance de figures comme Ferdinand Verbiest, Louvaniste  et conseiller principal de l'empereur Kangxi au 17ème siècle, et le professeur Lemaître, non seulement le concepteur de latheorie du bigbang, mais aussi responsable de l'accueil d'étudiants chinois à Louvain dans les années 30  du siècle dernier.

     

    Le professeur Nicolas Standaert qui enseigne la sinologie à la KU Leuven rappelle que ses élèves connaissent  les classiques chinois et que  la « Daxue » , un texte central de la pensée chinoise ancienne, qui, est depuis  six siècles au programme pour tous ceux qui voulaient faire quelque chose en Chine.

     

     

    Mme Liu a pris la parole. Elle explique la façon dont beaucoup de grands savants chinois se sont inspirés de Louvain. Elle annonce un engagement ferme du gouvernement chinois de l'augmentation des budgets de l'éducation et  de la recherche et la création d'un espace supplémentaire pour plus de contacts avec l'étranger. Plus précisément en ce qui concerne Louvain, elle précise que le nombre de bourses octroyées à des étudiants de Leuven  en  Chine, double à 25. Puis madame Liu a souligné  l'intérêt  mutuel de la Chine et de l'Europe,  a devenir de bons partenaires commerciaux. Avec la croissance rapide chinoise, non seulement économiquement, mais aussi dans des domaines tels que la durabilité et le progrès social, les contacts sont en augmentation et approfondissement .

     

    La coopération avec la Chine en chiffres

     

    La KU Leuven a plus de 35 ans de contacts intensifs avec la Chine. Il existe des programmes avec des universités chinoises et le ministère de l'Éducation. L'université a des partenaires chinois dans plus de 70 projets de recherche et 15 accords bilatéraux. Parmi les meilleures universités, l'Université de Tsinghua, Pékin, l'Université de Pékin, l'Université de Zhejiang-Hanghzhou et l'Université de Fudan à Shanghai ont des contacts privilégiés. Cette étude académique et de travailler il ya environ 600 étudiants et chercheurs chinois à la KU Leuven, 26  savants »(professeurs invités), environ 200 doctorants, 33 étudiants et post-doctorants et étudiants de spécialisation 350 maître. Cela rend le chinois, le deuxième plus grand groupe d'étrangers à l'Université catholique de Louvain.Seul les Pays-Bas faisant mieux.

     

     

     

     

     

  • Le gouvenement tibétain protège la culture tibétaine et l'enseignement de la langue tibétaine

    Aperçu de l’enseignement de la langue tibétaine

     

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    Dans les écoles primaires, l’enseignant donne son cours en langue tibétaine. Naturellement, dès le premier cycle du lycée, il est nécessaire d’avoir reçu une formation spéciale (cours de pédagogie, rédaction de manuels, traductions) pour enseigner les mathématiques, la physique ou la chimie, par exemple, si bien que, dans les lycées et les établissements d’enseignement supérieur, quatre catégories de classes ont été ouvertes: 1. les cours des deux langues tibétaine et han sont ouverts, d’autre cours, en langue tibétaine seulement; 2. une partie du programme du cours est enseignée en langue han, et une autre en langue tibétaine; 3. le cours est donné en langue tibétaine, certaines parties du programme sont enseignées en langue han; 4. le cours est donné en langue han. Selon les exigences de l’enseignement primaire et secondaire de la Région autonome du Tibet, les élèves peuvent connaître à fond les deux langues tibétaine et han lorqu’ils ont terminé leurs études de deuxième cycle de l’enseignement secondaire.

     

    En outre dans les lycées disposant de l’équipement et du personnel enseignant nécessaires, les classes de deuxième cycle ont ouvert un cours de langue étrangère. Dans les autres provinces et municipalités du pays, les établssements d’enseignement secondaire et les classes d’élèves tibétains ont ouvert un cours de langue tibétaine dès le premier cycle; le cours est donné par des enseignants tibétains envoyés par la Région autonome du Tibet. Ceux-ci peuvent établir librement le programme d’enseignement, en tenant compte de la réalité de leurs élèves tibétains, mais dans le cadre du progamme d’enseignement général ordinaire des écoles chinoises du pays.

     

    Programme en langue tibétaine à la télévision du Tibet

     

     

  • Le marsouin du Yangtsé est menacé d'extinction

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    Récemment, plusieurs cas de morts de marsouin du Yangtsé se sont produits vers Dongting. Depuis le 3 mars, dix marsouins aptères ont été trouvés morts dans le lac. Six cadavres ont été retrouvés entre le 9 et le 15 avril. Cet animal, qui semble toujours sourire, vit dans le fleuve Yangtsé. Baptisé « le panda aquatique », il est protégé au deuxième niveau national et appartient aux 13 espèces emblématiques de la planète reconnues par le Fonds mondial pour la nature.

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     Le marsouin du Yangtsé et le Lipote vexillifer sont les seuls deux types de cétacés du fleuve Yangtsé. En 2002, le seul Lipote vexillifer élevé en captivité en Chine est décédé. Après une expédition scientifique en 2006, des experts ont annoncé la très probable extinction de ce dauphin de rivière, une espèce qui existait depuis vingt millions d'années. Ces morts récentes font monter le taux de mortalité du marsouin aptère à un niveau de 5 à 10 %. Selon Wang Kexiong, expert de bureau de recherche sur les animaux aquatiques de l'Académie chinoise des sciences, le marsouin du Yangtsé vit dans un mauvais environnement. Le transport marin, l'exploitation de sables, le changement climatique et la pollution de l'eau sont les principales causes de la mort de l'animal.

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