25/04/2012

La vie de l'Eglise catholique en Chine au centre d'une réunion au Vatican

1_0_582565.jpgLe Vatican accueille, du 23 au 25 avril, la 5e réunion plénière de la Commission sur la vie de l’Église catholique en Chine, instituée en 2007 par Benoît XVI. Au cœur des débats : la formation des laïcs, notamment dans le cadre de l’Année de la foi, convoquée par le Pape à partir du mois d’octobre. La Commission examinera également les progrès réalisés dans les parcours de formation des prêtres, des personnes consacrées et des séminaristes. En toile de fond, les divisions au sein de l’Eglise et les pressions exercées par les autorités politiques, en particulier lors des ordinations épiscopales. Confrontée à de graves difficultés, l’Eglise en Chine fait pourtant preuve d’un étonnant dynamisme.

 

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Rien que le jour de Pâques, plus de 22 000 baptêmes ont été célébrés en Chine, en majorité des adultes. En butte à des difficultés , le catholicisme chinois connaît une vivacité certaine alors que les divisions ne sont plus aussi nettes entre l’Eglise clandestine, fidèle au Pape, et l’Eglise reconnue par le gouvernement dite patriotique. De plus en plus souvent, les nouveaux évêques sont reconnus à la fois par Rome et par l’Eglise officielle. Contrairement à son prédécesseur, partisan de la ligne dure et partisane à l’égard de Pékin, l’évêque de Hong Kong mise sur le dialogue. Créé cardinal le 18 février dernier, Mgr John Tong Hon, est lucide : des progrès substantiels restent à accomplir en matière de réconciliation . Mais le 7° cardinal chinois de l’histoire a confiance en l’avenir. Il compte, notamment, sur un renouvellement à court terme des cadres dirigeants chinois qui pourrait modifier la donne. Dialogue certes, mais aussi fermeté : le cardinal Tong Hon juge sévèrement la participation d’évêques illégitimes aux ordinations épiscopales approuvées par Rome. L’Eglise – dit-il - ne doit pas céder quant il s’agit de ses principes. Elle doit réagir contre tout ce qui peut porter atteinte à son unité. En Chine, rien n’est simple, l’Église est exposée au contrôle des autorités civiles, sa liberté d’action est limitée, des divergences d’ordre territorial restent irrésolues. Le cardinal Tong Hon a confié que Benoît XVI lui avait demandé de faire de Hong Kong un pont entre l’Église chinoise et l’Église universelle. Benoît XVI qui, depuis le début de son pontificat, a multiplié les gestes d’apaisement en direction de Pékin.

 

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Les relations entre le gouvernement chinois et le Vatican seront normalisée quand les autorités catholiques admetront que tout citoyen y compris les citoyens catholiques doivent respecter les lois.

Aussi que le Vatican cesse de reconnaître Taïwan comme pays et y ferme son ambassade.

Alors que lapluspart des pays membres de l'ONU et en tout cas ,tous les "grands pays" reconnaissent le principe d'une seule Chine ,donc que Taïwan n'est pas un pays , le Vatican fait partie de ces 26 pays sur 192 qui reconnaissant Taïwan.

 

 

Un renferendum pour l'indépendance de Taïwan a été rejetté par la population de Taïwan , il n'a pas été validé car la participation n'atteignait que 30 %.

 

 

 

 

 

 



09:13 Écrit par wang dans Actualité, Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : chine, taiwan, vatican, liberte de culte | |  Facebook | | |  Imprimer |

Commentaires

C'est super que la question soit soulevée par le vatcan mais il ne faut pas trop se faire d'illusions.... Marie

Écrit par : www caf | 25/04/2012

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Bonjour
si tu téléphone, en clair le boss a dit non.....lol
Je te souhaite un bon jeudi
Nos amitiés bises
René

Écrit par : rené | 26/04/2012

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