• La Chine va investir massivement dans des projets de désalinisation de l'eau de mer

    Le 4 juin 2010, je présentais la municipalité de Tianjin , une des plus grandes villes de Chine, qui commençait à distribuer de l'eau dessalée pour palier le manque d'eau récurent.

    Confronté au risque de voir manquer d’eau douce plusieurs de ses grandes villes, le gouvernement étudie toutes les possibilités pour y parer. Le conseil des affaires de l’état vient d'annoncer que la désalinisation de l’eau de mer, qui donne pleine satisfaction à Tianjin, allait connaître une croissance phénoménale d’ici 2015.

    Le 13 février 2012, l’organe central du gouvernement publiait un document «propositions pour accélérer le développement de la désalinisation de l’eau de mer». Il expose les objectifs chinois d’ici 2015. Et c’est très ambitieux.

    La Chine devrait disposer d’une capacité de dessalement comprise entre 2,2 et 2,6 millions de mètres cube par jour d’ici la dernière année du douzième plan. Une augmentation fulgurante puisque la capacité installée est actuellement de 640 000 mètres cube / jour. Le développement de la technologie sera orienté d’une part vers les îles dont la moitié des nouvelles ressources en eau douce seront dérivées de la désalinisation, d’autre part vers les grandes métropoles menacées par la soif. On pense notamment à Pékin, à laquelle ne suffisent pas les apports du pharaonique projet d’adduction des eaux du sud. Mais la capitale n’est pas la seule mégalopole à manquer d’eau, puisque ce sont 20 grandes villes côtières qui disposeront de leur usine de désalinisation d’ici 2015.

    Bonne nouvelle pour les spécialistes internationaux du secteur? Pas sûr. En plus de ces annonces d’investissements importants, le gouvernement n’a pas oublié de préciser qu’il fera principalement appel à la technologie nationale. Selon les plans du conseil, 70% de la technologie sera indigène dans les unités de dessalement installées pendant les 4 années qui viennent. Une part qui devra augmenter par la suite.

     

     

  • Robert B. Zoellick, président de la Banque mondiale, conseille la Chine pour sa transition vers une économie de marché

    Étant donné son modèle de croissance, la Chine pourrait affronter une crise économique à moins qu'elle accentue encore plus ses réformes, a averti hier la Banque mondiale dans un rapport qui presse également la Chine de réduire la dominance des entreprises publiques et d'encourager la liberté des marchés pour atteindre son objectif de devenir une société à revenu élevé.

    La spectaculaire croissance économique de la Chine au cours des 30 dernières années est arrivée à un point où elle est sujette à un ralentissement brusque sans aucun signe d'avertissement, le cas du « piège du revenu moyen » qu'affrontent beaucoup d'économies émergentes, a indiqué le rapport.

    Un ralentissement soudain pourrait empirer les problèmes inhérents au secteur bancaire et à d'autres industries et même provoquer une crise économique au sein de la deuxième plus grosse économie du monde, a souligné le rapport.

    L'accent que met ce rapport sur la nécessité de restreindre les entreprises publiques est incompatible avec la stratégie qu'a appliquée la Chine durant la dernière décennie, c'est-à-dire édifier des champions appartenant à l'État dans des secteurs allant des banques à la technologie, et est susceptible de provoquer de l'opposition. « Comme le savent les dirigeants de la Chine, l'actuel modèle de croissance économique du pays n'est pas viable », a déclaré le président de la Banque mondiale Robert Zoellick lors d'une conférence sur le rapport, rédigé de concert avec le Centre de recherche sur le développement, un groupe de réflexion du cabinet chinois. La Chine a atteint un « tournant », et elle besoin de « redéfinir le rôle de l'État », a indiqué M. Zoellick.

    Le rapport souligne le fait qu'après trois décennies de réformes ayant permis aux entrepreneurs chinois de devenir des leaders mondiaux de la fabrication orientée vers l'exportation, les entreprises publiques contrôlent toujours certaines industries du pays, notamment l'aciérie, les compagnies aériennes, les industries pétrolières et des télécommunications.

    Les compagnies publiques sont soutenues par un crédit peu coûteux consenti par les banques d'État, et les groupes d'affaires se plaignent que les organismes de régulation protègent ces compagnies des concurrents étrangers et privés en dépit des engagements de la Chine à ouvrir son marché.

    En adoptant une nouvelle stratégie de croissance, la Chine augmentera ses chances de devenir la plus importante économie du monde d'ici 2030, a indiqué le rapport.

    Dans « Chine 2030 », la banque, dont le siège est à Washington, a indiqué que la Chine devrait achever sa transition vers une économie de marché – par des réformes touchant les secteurs foncier, des entreprises, du travail et financier – renforcer son secteur privé, ouvrir plus largement ses marchés à la concurrence et à l'innovation et assurer l'égalité des opportunités.

    M. Zoellick a ajouté : « Une réforme est impérieuse parce que la Chine a maintenant atteint un tournant de sa voie de développement. Gérer la transition d'un pays à revenu moyen à un pays à revenu élevé constituera certainement un défi; ajouter à cela un environnement mondial qui demeurera probablement incertain et instable dans un avenir prévisible, le besoin de changement prend donc encore plus d'importance. »

    Le rapport souligne six directions stratégiques pour l'avenir de la Chine : achever la transition vers une économie de marché; accélérer le rythme d'ouverture de l'innovation; penser de manière « écologique » pour transformer les efforts environnementaux en une croissance verte qui sert de moteur au développement; accroître les opportunités et les services tels que la santé, l'éducation et l'accès à l'emploi pour tous; moderniser et renforcer le système fiscal du pays; et chercher des relations mutuellement bénéfiques avec le monde.

    La Chine a publié son XIIe Plan quinquennal (2011-2015) l'année dernière, lequel a souligné que la demande intérieure devrait devenir un nouveau moteur de la croissance économique. « Le XIIe Plan quinquennal fournit un excellent début », a indiqué le rapport.

  • Huang Ming artiste majeur de la sculture sur sceaux et de calligraphie

    Les sceaux chinois

    En Chine, les sceaux sont  largement utilisés : administratifs ou artistiques, privés ou représentant une institution, ils font partie intégrante de la vie des chinois. Apposés au bas d'un texte officiel ou artistique ,d'un contrat ou d'une oeuvre d'art, ils sont l'authentification de l'auteur.Mais bien plus qu’une simple signature, les sceaux sont une forme d’art à part entière.

     
    L’artisanat du sceau chinois est très ancien , il est plusieurs fois millénaire. Mais on peut faire remonter les origines de cette technique à la gravure et les débuts de l'écriture sur les carapaces de tortues. Au fil des siècles l’usage s’est répandu . Les sceaux servaient alors aux dignitaires pour certifier un bien ou un titre.
     
     
    Les sceaux peuvent être gravés selon deux manières :
     
    - Yin : On creuse les symboles (estampage). Ils apparaissent alors en blanc sur fond rouge une fois le sceau apposé. Le sceau Yin donne une impression plus massive et sombre.
     
    - Yang : On creuse autour des symboles (xylographie). Ils apparaissent alors en rouge sur fond blanc une fois le sceau apposé. Le sceau Yang donne une impression plus légère et aérée.
     
    Les sceaux chinois sont gravés dans une écriture spécifique appelée écriture sigillaire. Cette écriture est basée sur les caractères archaïques chinois, sculptés dans le bronze ou la pierre. Les premiers étaient utilisés pour valider des documents d’officiels de haut rang, ils se nommaient Xi. Puis apparurent les sceaux privés appelés Yin.
     chine,sceaux chinois,calligraphie,sculture
     
     
    Le graveur reproduit le motif sur la pierre puis il creuse autour à l’aide d’un stylet. Différents styles de caractères et de calligraphies existent : signes carrés ou plus arrondis, caractères anciens ou primitifs, animaux fantastiques ou signes magiques, géométriques ou irrégulier... cela peut prendre plusieurs années d’apprentissage avant de posséder la maîtrise artistique d’un expert. La surface de sculpture est en effet réduite et demande un grand travail de précision.
    En Chine, la gravure pour sceaux est un art à part entière qui a ses artistes et ses grands Maîtres .Et parmi ces grands Maîtres ,voici celui qui est sans contester le numéro un du XXIeme siècle.                                                            
     
     
                                                                        Huang Ming
     
    Huang Ming est né à Zhenjiang dans la provice de Jiangsu en mai 1957. Il est membre de l'Association chinoise calligraphes, vice-président de la multi-habitat Association internationale des artistes, directeur de recherche de peinture de la Société de Beijing Forbidden City (Cité Interdite) et vice-président de la recherche sur les sceaux de la province du Heilongjiang . Ses autres titres incluent directeur de l'  Association des Artistes de Heilongjiang, propriétaire de la Chine Gulong presse.
     
     Ses œuvres ont pris part à plus de 80 expositions de peinture provinciales, nationales et internationales et a obtenu Or, Argent et Bronze. Il a été au Japon, en Corée du Sud, Thaïlande, Hong Kong, Singapour, États-Unis et dans d'autres pays et régions où il a  exposé ses travaux et  participé à de nombreux échanges culturels. De nombreux travaux ont été précieusement  peésentés par le Musée d'Art de Chine, China Art Research Institute, le Musée d'histoire chinoise, les institutions de Zhongnanhai, autant en Chine qu' à l'étranger.
     
       
                 
         
                 
  • Portrait de Shenzhen , l'une des plus belles villes de Chine

    Shenzhen est aussi étendue que le Brabant flamand ou un département français comme les Yvelinnes ou encore 20x Paris (75) .

    Le PIB de Shenzhen est 10x plus élevé que la moyenne chinoise.

    Voici quelques facettes de Shenzhen: le centre commercial,une des montagnes du centre ville qui borde la mer de Chine du sud, le quartier des peintres , le quartier musulman,un temple bouddhiste,une usine d"automobiles ,infrastructures modernes , métro,bus,   la promenade dominicale du bord de mer, vue du porte-avions,plages de Shenzhen et la mangrove.

    1-P1000781.JPG1-P1010038.JPG1-P1000921.JPG1-P1010070.JPG1-P1010084.JPG1-P1010104.JPG1-P1010186.JPG1-P1010171.JPG1-P1010526.JPG1-P1010596.JPG1-P1010600.JPG1-P1010608.JPG1-P1010613.JPG1-P1010621.JPG1-P1010681.JPG1-P1010702.JPG1-P1010743.JPG1-P1010746.JPG

  • Un exploitant de bile d'ours ouvre les portes de sa ferme aux journalistes

    001fd04cfc2210b0536214.jpg

    Dans le contexte des protestations du public et des activistes en matière de bien-être des animaux, une compagnie pharmaceutique chinoise a permis, mercredi matin, à plus de 100 journalistes de visiter une ferme où elle élève des ours pour leur bile.

    À la ferme d'ours Guizhentang Pharmaceutical Co Ltd, située dans la province du Fujian (Est), un journaliste de Xinhua a vu environ 60 ours qui se promenaient à l'extérieur.

    Selon un travailleur de la ferme, plus de 600 ours sont gardés à la ferme, certains à l'extérieur et d'autres dans des pavillons en béton recouverts d'un grillage de fils.

    On a également permis aux journalistes d'être témoins du processus d'extraction de la bile.

     

     

    Un praticien a désinfecté l'incision chirurgicale de l'abdomen de l'ours qui était confiné dans une petite cage. Puis, il a inséré un petit tube de 8 cm de long dans cette incision, et environ 100 millilitres de bile ont coulé. Puis, il a enlevé le tube et a désinfecté de nouveau l'incision.

    L'ensemble du processus a duré environ 30 secondes pendant lesquelles l'ours a consommé des aliments liquides et est resté calme.

    Le journaliste a noté que, dans la ferme, il y avait plus de 100 cages qui étaient utilisées pour effectuer cette opération.

     

     

    001fd04cfc2210b0536218.jpg

    Guizhentang est sous les projecteurs depuis deux ou trois semaines après qu'on a découvert qu'elle avait envisagé de nouveau un plan

    d'être cotée en Bourse afin d'augmenter la production de bile.

    Depuis près de 3 000 ans, la bile d'ours est employée comme ingrédient dans la médecine traditionnelle chinoise pour traiter les maladies

    des yeux et du foie.

    Tandis que des membres du public et des partisans du bien-être des animaux ont réclamé l'élimination de l'extraction de la bile d'ours,

    des experts en médecine traditionnelle chinoise ont défendu l'industrie, citant la valeur médicale « irremplaçable » de la bile d'ours.

     

    001fd04cfc2210b053621a.jpg

    001fd04cfc2210b053621d.jpg

    A Guizhentang, une personne se prosterne devant des ours pour s'excuser  

    F201202241413491381110329.jpg

    Le laboratoire pharmaceutique Guizhentang Pharmaceuticals Company a ouvert une fois de plus ses portes aux médias et au public.

    Huit personnes d'organisations non-gouvernementales ont visité l'ensemble du processus du prélèvement de biles des ours.

    Soudainement, une personne s'est prosternée devant les ours pour s'excuser, un geste complètement inattendu qui a désorienté

    le personnel du laboratoire.

     

    chine,médecine chinoise,ours,bile d'ours

  • Un exploitant de bile d'ours ouvre les portes de sa ferme aux journalistes

    001fd04cfc2210b0536214.jpg

     
     
    Dans le contexte des protestations du public et des activistes en matière de bien-être des animaux, une compagnie pharmaceutique chinoise a permis, mercredi matin, à plus de 100 journalistes de visiter une ferme où elle élève des ours pour leur bile.

    À la ferme d'ours Guizhentang Pharmaceutical Co Ltd, située dans la province du Fujian (Est), un journaliste de Xinhua a vu environ 60 ours qui se promenaient à l'extérieur.

    Selon un travailleur de la ferme, plus de 600 ours sont gardés à la ferme, certains à l'extérieur et d'autres dans des pavillons en béton recouverts d'un grillage de fils.

    On a également permis aux journalistes d'être témoins du processus d'extraction de la bile.

     

     

    Un praticien a désinfecté l'incision chirurgicale de l'abdomen de l'ours qui était confiné dans une petite cage. Puis, il a inséré un petit tube de 8 cm de long dans cette incision, et environ 100 millilitres de bile ont coulé. Puis, il a enlevé le tube et a désinfecté de nouveau l'incision.

    L'ensemble du processus a duré environ 30 secondes pendant lesquelles l'ours a consommé des aliments liquides et est resté calme.

    Le journaliste a noté que, dans la ferme, il y avait plus de 100 cages qui étaient utilisées pour effectuer cette opération.

     

     

    001fd04cfc2210b0536218.jpg

    Guizhentang est sous les projecteurs depuis deux ou trois semaines après qu'on a découvert qu'elle avait envisagé de nouveau un plan

     d'être cotée en Bourse afin d'augmenter la production de bile.

    Depuis près de 3 000 ans, la bile d'ours est employée comme ingrédient dans la médecine traditionnelle chinoise pour traiter les maladies

     des yeux et du foie.

    Tandis que des membres du public et des partisans du bien-être des animaux ont réclamé l'élimination de l'extraction de la bile d'ours,

     des experts en médecine traditionnelle chinoise ont défendu l'industrie, citant la valeur médicale « irremplaçable » de la bile d'ours.

     

    001fd04cfc2210b053621a.jpg

    001fd04cfc2210b053621d.jpg

    A Guizhentang, une personne se prosterne devant des ours pour s'excuser

     F201202241413491381110329.jpg

    Le laboratoire pharmaceutique Guizhentang Pharmaceuticals Company a ouvert une fois de plus ses portes aux médias et au public.

     Huit personnes d'organisations non-gouvernementales ont visité l'ensemble du processus du prélèvement de biles des ours.

    Soudainement, une personne s'est prosternée devant les ours pour s'excuser, un geste complètement inattendu qui a désorienté

     le personnel du laboratoire.

     

    chine,médecine chinoise,ours,bile d'ours

     

  • La Chine dépose ses représentations sur la négation du Massacre de Nanjing par le maire japonais de Nagoya

    La Chine a déposé des représentations auprès du Japon concernant la négation du Massacre de Nanjing proférée par un maire japonais, a déclaré mercredi Hong Lei, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

    Interrogé si l'incident aurait un impact sur les relations sino-japonaises, M. Hong a répondu que le gouvernement chinois soutenait la décision des autorités municipales de Nanjing de suspendre leurs contacts avec la ville japonaise de Nagoya.

    "Nous exprimons notre compréhension et notre soutien envers cette décision et suivons de près la question", a indiqué M. Hong lors d'une conférence de presse régulière.

    Il a souligné que la partie chinoise avait déjà clarifié sa position sur l'incident.

    Notant que cette année marque le 40e anniversaire de la normalisation des relations sino-japonaises, il a indiqué que la partie japonaise devait respecter les principes des accords historiques réalisés entre les deux pays et s'efforcer de promouvoir les relations bilatérales de manière saine et stable.



    "Ceci est dans l'intérêt fondamental des deux pays et de leurs peuples", a expliqué le porte-parole.

    Le maire de Nagoya, Takashi Kawamura, a affirmé lundi que le Massacre de Nanjing "ne s'était probablement jamais produit", lors de sa rencontre avec une délégation de Nanjing, capitale de la province du Jiangsu (est de la Chine).

    Le gouvernement municipal de Nanjing a annoncé mardi soir qu'il suspendrait ses échanges officiels avec la ville japonaise de Nagoya. Un porte-parole du bureau municipal des Affaires étrangères a indiqué que les remarques de Takashi Kawamura avaient déformé les faits historiques et "gravement blessé les sentiments du peuple de Nanjing".

    Lors d'une conférence de presse tenue lundi, M. Hong a affirmé que le Massacre de Nanjing était une atrocité avérée et reconnue par la communauté internationale.

     



    Le Massacre de Nanjing est survenu en décembre 1937, alors que les troupes japonaises occupaient la ville qui était à l'époque la capitale chinoise. Plus de 300 000 Chinois ont été tués par les envahisseurs, et de nombreuses femmes ont été violées.

    Nanjing et Nagoya ont établi des relations de villes jumelées en 1978

     

  • Deux artistes chinois,numéro 1 et 2 des enchères mondiales, releguent Picasso à la 4e place

    L'artiste chinois Zhang Daqian (1899-1983) est devenu numéro un au hit parade des enchères mondiales en 2011, détrônant Pablo Picasso, relégué à la quatrième place derrière le Chinois Qi Baishi et l'Américain Andy Warhol, a annoncé jeudi Artprice.

    Zhang Daqian est renommé pour sa technique parfaite et son maniement sans faille du pinceau. Il s'est fait connaître par des copies plus vraies que nature des plus grands peintres de l'histoire chinoise, comme Chu Ta (1626-1705) ou Shi Tao (1641-1719).

    Dans les années 50, alors que Zhang Daqian résidait dans la capitale française, Picasso a rendu visite à Zhang Daqian pour lui demander critiques et conseils. Picasso était arrivé avec cinq cartons à dessins remplis d'une trentaine de peintures.

    Voilà ce que m'a inspiré Qi Baishi, l'un des plus grands peintres de chez vous, dit-il à Zhang Daqian. J'aimerais savoir ce que vous en pensez.

    Pour la première fois depuis 21 ans, l’Espagnol Pablo Picasso (1881-1973) n’est pas présent sur les trois marches du podium. Numéro un en 2010, il n’arrive qu’en quatrième position en 2011. Six artistes chinois figurent dans le «Top 10» établi par Artprice, société française leader des données sur le marché mondial de l’art, qui publiera lundi son bilan annuel définitif du marché de l’art.

    Les deux  plus importants artistes modernes chinois, dont la plupart des occidentaux n’ont jamais entendu parler, qui devancent les plus grands peintres occidentaux, c'est un fameux pied de nez à ces médias propagandistes occcidentaux qui placent Ai Weiwei et son musée des horreurs sur un piedestal .

    Mais voilà Ai Weiwei est un artiste dissident et ce qui est le plus important pour la presse propagandiste occidentale , c'est dissident, le reste pour eux ne compte pas.

     

  • Le Losar 2012, le Nouvel An tibétain, débute le 22 février et dure deux jours

    Ces festivités sont redoutées par les autorités chinoises depuis que des moines s'immolent par le feu pour protester contre la perte de leurs privilèges. Les Chinois tentent de démasquer des agitateurs venus de l'étranger. 7000 pèlerins arrivés d'Inde sont actuellement interrogées par la police.

    Nouvel An Tibétain


     

    Les adeptes du lamaïsme, doctrine ésotérique tantrique dissimulée sous un vernis bouddhiste, sont totalement soumis à leurs maîtres par des serments d'allégeance très stricts. Il n'est pas étonnant d'apprendre que les malheureux suicidés sont  des moines endoctrinés et manipulés.


     

    Des dignitaires du lamaïsme n'acceptent toujours pas la fin de leur dictature à la suite au retour des Chinois au Tibet. Ces hiérarques, hostiles à la Chine, sont particulièrement choyés par l'empire anglo-américain. La Fondation Rockefeller a financé l'implantation des premiers centres d'études tibétaines en Occident .Les archives de la CIA ont révélé que dalai lama était financé par eux-mêmes afin de mener des soulevements au Tibet .


     

    En réalité, la nouvelle crise tibétaine qui se dessine a pour objectif la déstabilisation de la Chine. L'attaque de l'Iran par les forces de l'empire anglo-américain et d'Israël provoquera une réaction des Chinois. Le président Hu Jintao a averti les USA : « en cas d'une intervention militaire contre l'Iran, la Chine entrera immédiatement et directement en guerre contre les États-Unis».Mais des émeutes au Tibet pourraient affaiblir, voire neutraliser, la réplique chinoise.
    Ce qui est peine perdue car le fossé est trop grand entre les moines sécessionistes et le peuple dont les conditions de vie n'ont jamais été si bonnes.

     


     

    Depuis le début de la guerre froide jusqu'à maintenant, le lamaïsme sert secrètement les intérêts de l'empire anglo-américain.
     

    Le Losar pourrave décrit par Alexandra David-Neel

     

    […] Toute la semaine dernière a été remplie par des réjouissances à l’occasion du Nouvel An tibétain […] (Lo-sar). Réjouissances très primitives qui se réduisent à d’interminables mangeailles et beuveries en plein air. Les villageois festoyaient en bas dans l’agora de Lachen, l’espace où les hommes discutent les affaires du village. Les lamas se réjouissaient plus haut, à flanc de montagne, sur le terre-plein de la Gömpa. Des deux côtés c’était le même spectacle de marmite bouillonnantes en plein air et de gens assis par terre, partageant avec leurs doigts des mets peu appétissants à un spectateur occidental. Les jeunes novices lamas se sont, dans l’intervalle des services, livrés à des sports naïfs, courses sur un pied, etc. Ils ont même dansé à la corde, comme les petites filles de chez nous, mais avec beaucoup moins d’art qu’elles. Je n’ai pas remarqué de lama ivre dans notre monastère, quoique les bambous contenant la bière nationale aient largement circulé. Peut-être ma présence a-telle modéré un peu l’ardeur des buveurs, je ne sais, mais je présume qu’en maintes Gömpas il n’en aura pas été de même. Le maharaja est mort, cela s’est senti tout de suite. Les réformes qu’il avait cherché à introduire sont mortes avec lui et surtout, en première ligne, l’interdiction qu’il avait édictée d’apporter des boissons fermentées dans les Gömpas. Ici, je suis un peu comme un reproche vivant à tous ces rustres lamas. Je ne bois ni bière ni vin et ne mange pas de viande. Ils savent très bien que je représente la règle qu’eux, ils enfreignent. Ils me respectent fort pour cela, mais trouvent que ce chemin est trop escarpé pour eux. Ou plutôt ils ne pensent rien du tout, je suis un être d’une autre espèce et ils ne songent même pas à établir la plus légère comparaison entre mes actes et les leurs.


     

    Comme je n’aime ni le spectacle de ces gueuletons barbares, ni celui des cérémonies rituelles renforcées de tambourinades assourdissantes, j’ai fui dans la montagne tous ces jours-ci.

     


     

    Alexandra David-Neel, « Journal de voyage », tome 1 : 11 août 1904 - 26 décembre 1917.

     


     

     

     


  • Jeremy Lin est déjà une marque déposée en Chine

    On peut se poser la question si cela est normal mais c'est certainement immoral.

    La nouvelle notoriété et la valeur commerciale montante détenues par le basketteur chinois américain d'origine chinoise Jeremy Lin grâce à son coup d'éclat à la NBA pourraient rapporter à une femme d'affaires dans la province chinoise orientale du Jiangsu, car elle a enregistré le nom de Lin en tant que marque l'an dernier, selon le reportage d'un journal local.

    Yu Minjie, propriétaire d'une entreprise de vêtements de sport dans la ville de Wuxi, a vu Lin à la télévision en 2010. Avec son solide sens commercial, Mme Yu a pensé que Jeremy Lin pourrait devenir un nouveau Yao Ming et a rapidement déposé la marque commerciale « Jeremy S.H.L » avec les caractères chinois du nom du basketteur, Lin Shu-How.

     

     

    Mme Yu a enregistré Jeremy S.H.L dans deux catégories, les vêtements et les jouets, et les deux demandes ont été approuvées par le Bureau des marques de l'Administration d'État pour l'industrie et le commerce en août dernier. Le processus a coûté 4 460 yuans (535 euros) au total.

     

    Avec la révélation des performances de Lin pour les New York Knicks de la NBA cette saison, la valeur de son nom est en hausse. Elle est actuellement estimée à 100 millions de yuans, selon une étude récente menée par le magazine Forbes.

     

    Lin n'est pas le premier joueur de basket-ball à voir son nom enregistré comme marque commerciale par la société de Mme Yu. Cette femme ambitieuse a précédemment enregistré les noms des jeunes joueurs Zhou Qi et Ban Duo, mais ceux-ci ne sont jamais devenus célèbres. Mme Yu a même déposé une marque sur la traduction en chinois du nom du coéquipier de Lin, Carmelo Anthony.

     

    Jeremy Lin a déposé lui-même une demande sur la marque « Linsanity » aux États-Unis, selon divers reportages. La demande porte sur des vêtements, des sous-vêtements, des jouets et des sacs à dos.