• L'immolation par le feu vue de la règle fondamentale du bouddhisme

    Ces derniers temps, il s'est produit dans des régions tibétaines des la Province du Sichuan plusieurs cas d'immolation par le feu accomplies par des moines. La doctrine bouddhique enseigne aux adeptes la miséricorde, la compassion, la clémence, l'assistance à autrui et aux nécessiteux ainsi que le style de vie simple, humble et rangée de l'être humain pour pouvoir passer au paradis, tandis que ces derniers, au lieu d'exécuter au mieux leur mission religieuse, utilise le moyen insensé, inhumain et extrême de l'immolation par le feu, ce qui est une action choquante et révoltante, laquelle provoque une réprobation générale. Ce genre de suicide, qui ne tient aucun compte de la vie précieuse, transgresse sérieusement le principe de base du bouddhisme et surtout il bafoue et foule au pied de façon flagrante la règle fondamentale de la doctrine bouddhique.

     



    En tant qu'adepte du bouddhisme, le moine a l'obligation et la responsabilité d'observer et de respecter strictement les règles essentielles de la religion, alors que n'importe quelle règle disciplinaire est toujours fondée sur les cinq règles fondamentales suivantes du bouddhisme : respect de la vie, respect de la propriété, refus de la sexualité désordonnée, respect de la vérité, abstinence de boissons enivrantes. Ces cinq prescriptions de la morale bouddhiste constituent des règles obligatoires pour tout adepte de la religion bouddhique, lequel a le devoir de les observer et de les respecter rigoureusement dans leur conduite.

    Suite à ces incidents qui se sont produits dans des régions tibétaines du Sichuan, certains individus malveillants hostiles à la Chine se saisissent de cette occasion pour noircir celle-ci et, ne tenant aucun compte de la règle fondamentale du bouddhisme, déclarent impudemment que l' « immolation par le feu ne va aucunement  à l'encontre de la règle bouddhique concernant le respect de la vie, ne viole pas les idées du Dharma et  transgresse encore moins la règle disciplinaire bouddhique », car « le mobile et l'objectif de ce genre d'immolation n'ont aucun rapport avec l'intérêt personnel ni l'intérêt égoïste ». En vérité, même si on ne parle ni du mobile et ni du but de ces moines qui se sont immolés par le feu, les règles établies par Bouddha interdisent explicitement, quelques soient les raisons invoquées, de donner la mort ou bien de se donner la mort, ce qui signifie que le non respect à la vie viole et transgresse sérieusement la règle fondamentale bouddhique. A cet effet, pour quelqu'un qui se donne la mort, que ce soit volontairement ou bien en agissant sous les effets de propos calomnieux et diffamatoires, il agit contrairement à cette règle essentielle de base.

    Depuis que le Bouddha ait créé la religion bouddhique, la règle fondamentale de respect de la vie s'est imprégnée profondément dans le milieu religieux. Par conséquent, les propos insensés et absurdes, tels que « l'immolation par le feu ne va aucunement  à l'encontre de la règle bouddhique concernant le respect de la vie » et «  transgresse encore moins la règle disciplinaire bouddhique », dévoilent et mettent à nu les intentions sinistres des individus malveillants hostiles à la Chine.

    L'amour et le respect de la vie ainsi que l'opposition au suicide sont devenus une valeur générale pour notre monde d'aujourd'hui, et surtout pour le milieu religieux, dont les adeptes et les disciples considèrent les actes de suicide et de non respect de la vie comme le symbole et l'incarnation du mal et de l'hérésie, c'est pourquoi ce genre d'acte n'est plus permis dans le monde entier qui s'y oppose fermement et énergiquement. Les adeptes du tristement célèbre Ordre du Temple Solaire (OTS), créé par Luc Jouret, ont mis fin à leur jour en s'immolant par le feu et cette secte maléfique et hérétique a été interdite et proscrite dans le monde entier. Quant à la secte Aum Shinrikyo fondée en 1987 par le Japonais Shoko Asahara, c'était une secte non seulement maléfique, mais en plus criminelle, car son fondateur considère l'assassinat et le meurtre comme des actions d'exploit, de mérite, de gloire et de haute moralité. Cette secte accablée de honte et d'opprobre reste odieuse et exécrable à jamais pour l'éternité et honnie par la postérité. Les peuples du monde entier ont la volonté commune de s'opposer à l'extrêmisme religieux et d'interdire l'utilisation de la religion dans le but de commettre des actes de violence et de terrorisme et ils se mobilisent pour cela et agissent en toute connaissance de cause. Pour ce qui est des actes de suicide de certains moines tibétains qui ne tiennent pas compté de leur vie et qui se suicident en s'immolant par le feu, toute personne honnête, loyale, sincère et bienveillante les rejettera certainement tout en les critiquant et les fustigeant sévèrement et énergiquement.

     

    Shoko Asahara main dans la main avec son grand ami dalai lama



    Bref, l'immolation par le feu exécutée par un moine est un acte de suicide qui ne tient aucun compte de la vie précieuse,  qui viole et transgresse sérieusement la règle fondamentale du bouddhisme et c'est pourquoi elle constitue un  délit grave , puni sévèrement par la religion. A cet effet, il faut s'opposer sans ambiguïté à cette action insensée et prendre une position ferme et nette à son encontre afin d'y mettre un terme. « Le bouddhisme existe avec ses règles disciplinaires, sans celles-ci la religion disparaît », par conséquent, les règles constituent les garanties essentielles du développement et de la prospérité de la religion bouddhique. Ce n'est qu'en observant et en respectant strictement les règles fondamentales que les adeptes et les disciples du bouddhisme pourront apporter leur contribution au développement éternel de la religion et ce n'est qu'en s'opposant fermement à la violation de ce genre d'actes allant à l'encontre des règles disciplinaires que l'on pourra assurer le développement stable et sain du bouddhisme.

    (Auteur de cet article : Li Decheng, chercheur, Directeur de l'Institut des études religieuses du Centre  de recherches sur le Tibet)
    Shoko AsaharaShoko Asahara

  • Ordination au Sichuan avec la permission du Vatican et des autorités chinoises

     

    Les catholiques chinois ,12 millions environ ,sont reconnus par les autorités chinoises , sont libres de pratiquer leur culte tout en devant respecter la loi chinoise. Les relations entre le Vatican et la Chine évolueront favorablement quand le Vatican cessera ses relations diplomatiques avec Taiwan. A noter que le Vatican est le seul Etat européen qui entretient des relations diplomatiques avec cette province chinoise rebelle.

     

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     Le 30 Novembre, le père Peter Luo Xuegang, sera ordonné évêque coadjuteur du diocèse de Yibin (Sichuan). Fr. Luo, 47 ans, prêtre depuis 20 ans, sera consacrée par l'évêque ordinaire du diocèse, Mgr. John Chen Shizhong, qui a atteint l'âge de 95 ans.

    Cette ordination dans l'Eglise officielle aura cours avec la permission du Saint-Siège , l'évêque consécrateur a longtemps été en communion avec le pape. Cependant les fidèles du diocèse ont peur que l'évêque illégitime et excommunié du diocèse proche de  Leshan, Paul Lei Shiyin, participe à la cérémonie comme un évêque consécrateur. Lei a été ordonné évêque le 29 Juin, sans la permission du Saint-Siège (voir photo). Après son ordination, le Vatican a publié une déclaration , condamnant l'acte, préjudiciable à la foi catholique et à la liberté religieuse , selon eux. Certains évêques ont en fait été contraint de participer à la cérémonie.

    La participation Lei Shiyin à l'ordination de 30 Novembre est presque certaine, en fait, il est président de l'Association Patriotique et du Comité pour les affaires de l'Église dans la province du Sichuan, avec beaucoup de soutien parmi les autorités gouvernementales .

    Fr. Luo Lei Shiyin Xuegang et se connaissent très bien. Le premier est le neveu de Mgr. Matthieu Luo Duxi, évêque de Leshan, décédé en 2009. Les deux ont été ordonnés dans la même année, 1991 et ont commencé leur travail pastoral dans le diocèse de Leshan. En 2009, le Père. Luo a été transféré à l'évêché de Yibin et en 2010, a été choisi par le consistoire de Yibin comme candidat à la succession de Mgr. Chen Shizhong.

    L' ordination de Yibin   est la première après les deux consécrations illicites; à Leshan (30 Juin) et Shantou (Juillet 14), qui ont aggravé les relations entre le Vatican et la Chine qui avaient  commencé à se dégrader avec l'ordination illicite ( selon le Vatican) de Guo Jincai comme évêque de Chengde (Hebei), 19 Novembre 2010.

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  • En Chine ,les cimetières animaliers sont une source de réconfort pour les propriétaires d'animaux de compagnie

    La propagande occidentale aime donner une image du Chinois cruel envers les animaux. Hors ,rien n'est plus faux. Il y a bien des Chinois peu scrupuleux du bien-être des animaux , mais ni plus ni moins que dans nos pays et certainement moins qu'en Espagne qui est le pays où les animaux sont le moins respectés.

    Sous le toit de tuiles d'une élégante cabane en bois, sous une tombe de marbre noir, repose Lele. Sur la stèle est inscrit : "Mon cher, vous avez été le plus doux et le plus beau des compagnons, nous sommes à jamais une famille."

    Le chien de Poméranie est mort subitement en mai dernier. Il vivait avec son maître Wei et son épouse depuis plus de 10 ans.

     

    Au cours des six derniers mois, chaque week-end, le couple fait une heure de route pour se rendre sur la tombe de Lele située au milieu des bois dans la banlieue nord de Pékin.

     

    De la simple pierre aux structures ornées protégées par du verre, différents styles de tombes entourent Lele. Elles confèrent à cet endroit l'aspect d'un cimetière humain, mais sous la terre, on y trouve des chiens, des chats, des oiseaux, des poissons, des canards et des singes.

     

    "Lele nous était très proche. Sa disparition s'apparente à celle d'un membre de la famille. Nous voulions un endroit décent pour enterrer Lele afin de pouvoir lui rendre visite et de continuer à prendre soin de lui", déclare Wei, un salarié d'une trentaine d'années ne souhaitant pas donner son nom complet.

     

    Un matin de novembre, au pied de la tombe, leurs yeux se remplissent de larmes.

     

    Ils ont trouvé Baifu, le cimetière pour animaux de compagnie, sur Internet.

     

    Niché dans un écrin de verdure boisé dans le district de Changping, le cimetière de huit hectares offre un lieu calme de repos à plus de 3 000 animaux et propose également des services de crémation.

     

    De tels cimetières commencent à apparaître dans les grandes villes, comme Pékin, Shanghai et Chengdu.

     

    "Aujourd'hui, il y a environ 200 animaux enterrés ou incinérés à Baifu chaque mois. En 2000, quand le cimetière fut créé, seuls huit animaux y étaient été enterrés", rapporte Chen Shaochun qui dirige le cimetière Baifu.

     

    Cette hausse est principalement liée à celle des revenus, explique Chen.

     

    Cependant, seul un petit nombre de maîtres peuvent se permettre d'offrir une tombe à leur animal de compagnie.

     

    Dans les villes chinoises, a plupart des animaux décédés finissent enterrés dans les jardins des quartiers résidentiels et dans les parcs publics, et certains sont tout simplement jetés à la poubelle, explique Lu Di, directeur de l'Association chinoise de protection des petits animaux.

     

    Se débarrasser de façon informelle des animaux décédés peut amener en matière de santé. "Si on ne les manipule pas correctement ou si les animaux sont enterrés dans des tombes peu profondes ou sont jetés dans des décharges, ils peuvent facilement propager des maladies", précise Lu, qui est en faveur de la crémation des animaux de compagnie.

     

    Il y a quelques années, le gouvernement municipal de Pékin avait prévu de construire neuf cimetières animaliers aux normes de sécurité biologiques, mais aucun de ces projets n'est achevé.

     

    Le coût de la crémation est également dissuasif pour certains maîtres. A Baifu, un service de crémation et une simple urne coûtent entre 1 200 (190 dollars) et 1 500 yuans. Le premier prix pour une tombe est d'environ 4 000 yuans.

     

    De plus en plus de gens vivent seuls et de couples choisissent de ne pas avoir d'enfant, et pour un nombre toujours plus important de maîtres, les animaux font partie de la famille.

     

    "Au début, je ne pouvais pas comprendre pourquoi ces personnes dépensaient tant d'argent pour un animal", rapporte Du Huanying, 35 ans, une assistante funéraire en crémation à Baifu, également propriétaire de deux chiens."Mais j'ai vu une vraie douleur sur leurs visages et je comprends mieux leurs sentiments."

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  • La bande de dalai lama exploite les immolations de moines de façon scandaleuse

    « Une seule immolation par le feu en Tunisie a conduit, comme disent certains, au printemps arabe et à un soutien international. Au Tibet, nous avons treize cas et rien ne se passe. », se désole Lobsang Sangay, le soi-disant nouveau Premier ministre du gouvernement tibétain en exil lors d’une conférence de presse ce samedi 26 novembre 2011 à Paris.

    Donc vous voyez , l'immolation de moines était préméditée , organisée et téléguidée depuis l'Inde par dalai lama et ses sbires.Ils croyaient ,ces comploteurs séparatistes provoquer une révolution en Chine et renverser le pouvoir chinois.

    En Tunisie , c'est un citoyen qui s'est immolé , en Chine ce sont uniquement des religieux. En Tunisie , nous avions une dictature et une situation économique catastrophique laissant la population dans la misère.En Chine, nous avons des dirigeants éclairés qui ,suite à une réussite économique exemplaire pour la monde entier ,a sorti des centaines de millions de citoyens hors de la pauvreté .

    Ce Lobsang Sangay n'a évidemment aucune légitimité , pas plus que son prédecesseur . Comme lui il ne représente qu'une clique de gens qui ont trahi , travaillé pour la CIA , comploté et fuit le Tibet quand il a été libéré.

    Tous les pays du monde reconnaissent que le Tibet fait partie de la Chine . Pour les Tibétains , les vrais , ceux qui descendent des anciens serfs , ceux qui ont été torturés ,exploités ,anéantis par dalai lama et les théocrates qui l'entourent , il n'y a outre les autorités centrales dont le le président Hu Jintao et le premier ministre Wen Jiabao que Padma Choling  le Président du Gouvernement populaire de la Région autonome du Tibet qu'ils reconnaissent. Et aucun ne veut revivre sous le joug de dalai lama et sont très heureux de l'évolution de leur niveau de vie et de liberté actuelles. 

    Lobsang Sangay a dû se contenter d'une réception dans la mairie du XIe arrondissement de Paris. Aucun entretien officiel avec un membre du gouvernement français n'est prévu.

  • La Chine réalise la plus importante réduction d'émissions de carbone du monde (rapport)

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    La Chine a réduit de 1,5 milliard de tonnes ses émissions de gaz à effet de serre entre 2006 et 2010, soit la plus importante réduction du monde au cours de cette période, selon un rapport publié récemment.

    L'intensité énergétique du pays en 2010, ou la consommation d'énergie par unité du PIB (produit intérieur brut), a diminué de 19,1% par rapport au niveau de 2005, ce qui équivaut à une économie de 630 millions de tonnes de charbon standard et à une diminution de 1,5 milliard de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre, indique ce rapport sur le développement bas carbone, publié par l'Institut de l'économie mondiale à faibles émissions de carbone, l'Université d'économie et de commerce internationaux et la Maison d'édition de l'Académie des sciences sociales de Chine.

    Bien que la Chine soit devenue un émetteur de carbone majeur, elle a également réalisé la plus importante réduction d'émissions de carbone dans le monde, indique un communiqué publié samedi par l'équipe de recherche du rapport.

    "La politique chinoise de réduction des émissions est l'une des plus strictes et des plus efficacement mises en oeuvre", souligne ce rapport.

    Depuis cinq ans, la Chine a réussi à maintenir une croissance annuelle économique de 11,2%, avec une croissance de 6,6% de la consommation énergétique, selon le rapport.

    Des efforts déployés pour fermer les centrales thermiques à faible rendement énergétique et hautement polluantes ont permis de réduire de 50 millions de tonnes les émissions de carbone, ajoute ce rapport.

    Par ailleurs, la Chine a fermé depuis cinq ans des projets industriels à faible rendement énergétique, dont des usines sidérurgiques, des usines de ciment et des entreprises minières, selon la même source.

    Les efforts pour accroître l'utilisation d'énergies alternatives et les programmes de reboisement ont également contribué à la diminution des émissions, selon le rapport.

     

  • La Chine donne son feu vert à l'achat de véhicules à énergies nouvelles par le gouvernement

    Les véhicules à énergies nouvelles figurent désormais officiellement sur la liste d'achats de véhicules du gouvernement chinois, indique une nouvelle directive de haut niveau.

    La réglementation, publiée conjointement par plusieurs autorités compétentes, inclut pour la première fois des véhicules à énergies nouvelles, tels que voitures hybrides et véhicules entièrement électriques, sur une liste d'achats gouvernementaux officiellement approuvés.

    Cette réglementation vise également à réduire les émissions en limitant la cylindrée des véhicules nouvellement achetés par le gouvernement à 1,8 litre, et les prix à 180 000 yuans (28 000 dollars). Les plafonds précédents était respectivement de 2,0 litres et 200 000 yuans.

    Cette règle permet d'une part de limiter les émissions, et d'autre part de réduire les dépenses gouvernementales en interdisant l'achat de véhicules luxueux, a affirmé Ye Qing, un député de l'Assemblée populaire nationale (parlement chinois). Le budget actuel pour les véhicules du gouvernement en Chine s'élève à plus de 100 milliards de yuans (15 milliards de dollars).

    Le gouvernement municipal de Tianjin a déjà adopté les véhicules à énergies nouvelles et envisage d'accroître le parc de voitures économes en énergie et à énergies nouvelles à 1 500 véhicules d'ici 2012.

    Tianjin

     

    Selon des experts, les véhicules électriques, qui possèdent souvent une autonomie d'environ 200 kilomètres par charge, conviennent tout à fait à un usage officiel, puisque la majorité des affaires gouvernementales ne nécessitent que de courts déplacements à l'intérieur des villes.

    Chen Jian, directeur de l'Institut international de technologie et d'économie relevant du Centre de développement et de recherche du Conseil des Affaires d'Etat, estime qu'inclure ces véhicules sur la liste autorisée aidera à stimuler le marché des véhicules à énergies nouvelles.

    Il a indiqué que le gouvernement encourage également l'usage de véhicules à énergies nouvelles à travers plusieurs programmes pilotes.

    Certains de ces programmes permettront d'exempter les véhicules à énergies nouvelles des procédures actuelles encadrant les achats de voitures, dont les enchères ou loteries pour obtenir des plaques d'immatriculation. D'autres programmes permettront également aux véhicules à énergies nouvelles de rouler tous les jours de la semaine, contre seulement six jours pour les voitures normales dans de nombreuses grandes villes. D'autres encore stipulent que les propriétaires de véhicules à énergies nouvelles profiteront de tarifs préférentiels ou même de la gratuité dans les parking et aux péages ainsi que de tarifs réduits d'électricité.

    Station de recharge pour véhicules électriques

  • L'investissement direct chinois en Europe hautement concentré dans cinq pays

    La Chine a décaissé en 2010 huit milliards de dollars dans son investissement direct en Europe, avec 4.676 compagnies présentes dans 28 pays européens, tandis que 80% de l'investissement direct chinois en Europe étaient concentré dans cinq pays à savoir le Luxembourg, la Russie, l'Allemagne, la Suède et le Royaume Uni, a-t-on appris jeudi auprès du professeur Zhang Haiyan de l'Ecole du management d'Anvers.

    M. Zhang est l'un des trois auteurs d'un rapport sur l'investissement direct chinois en Europe, présenté au premier Forum d'Anvers sur les affaires Europe-Chine qui a eu lieu mardi et mercredi dans la ville portuaire belge. Ce rapport donne un aperçu sur l'investissement direct chinois en Europe :

    - L'année dernière, la Chine a totalisé 317 milliards de dollars d'investissement direct à l'étranger, dont 16 milliards (5% ) en Europe.

    - L'Europe de l'Est attire plus d'investissement direct chinois, deux tiers des compagnies chinoises présentes en Europe étant basées en Russie, en Hongrie et en Roumanie. Elles sont actives dans la fabrication de produits à faible technicité, de textiles et de maroquineries.

    - En Europe de l'Ouest, l'Allemagne (22%) et le Royaume Uni (6%) sont les deux premières destinations de l'investissement direct chinois. Dans ces deux pays, l'investissement direct chinois concerne plutôt des hautes technologies et des services bancaire ou consultant.

    - Deux tiers des 4.676 compagnies chinoises s'engagent dans le commerce de gros et de détail, suivis par l'hôtellerie et la restauration (14%), la production industrielle (5%), les services logistiques (2%), l'agriculture et l'industrie minière (1%).

    - Les cibles de l'acquisition des compagnies chinoises sont principalement la machinerie, des produits de luxe et l'industrie alimentaire.

    - Environ 40 millions de Chinois vivent à l'extérieur de la Chine, dont 3,3% en Europe. Les communautés chinoises en Europe jouent un rôle important pour attirer des investisseurs chinois.

    La crise financière donne à la Chine une opportunité incomparable d'investir dans les économies européennes de manière moins coûteuse, a indiqué M. Zhang. "L'Europe n'est pas encore une grande destination de l'investissement chinois ... mais en 2010, l'Europe était plus importante pour les Chinois que l'Afrique et l'Amérique du Nord", a-t-il noté.

    Selon M. Zhang, la Chine est en ascension dans le classement des importants investisseurs du monde. Elle a pris la cinquième place en 2010, contre la 25ème en 2003. Avec l'investissement de Hong Kong, la Chine se trouve à la deuxième place derrière les Etats-Unis. Si la tendance 2003-2010 se poursuit, la Chine surpassera les Etats-Unis en 2020.

    Quant à la Belgique, les investisseurs chinois ont moins d'intérêt sur elle pour l'instant. Mais la situation commence à changer : le fabricant automobile chinois Geely est devenu le nouveau propriétaire de Volvo Cars Gant, la compagnie Option spécialisée en informatique et communication a fusionné avec la société électronique chinoise Huawei, le phare du luxe belge Delvaux a été acheté par Li Fund Group.

    En 2010, la Belgique a attiré 57 millions de dollars d'investissement direct chinois, tandis que le commerce entre les deux pays a augmenté de 32% pour atteindre 22,1 milliards de dollars.

  • Venez voir par vous-même ce qu'est le vrai Tibet !

    Voici un témoignage d'un Allemand qui comme moi se base sur son expérience personnelle pour donner son impression sur le Tibet. Ce témoignge est bien loin de la propagande et des mensonges de dalai lama

     

    « Jusqu'à ce que j'aille visiter moi-même le Tibet, je n'avais pas compris que j'avais été victime de nos propres médias », dit Tom Kahn. « Et ce forum m'offre une occasion précieuse d'en apprendre davantage sur cette région qui était auparavant mystérieuse pour moi ».

    Cet écrivain allemand était à Athènes la semaine dernière, pour participer au Troisième Forum sur le Développement du Tibet. « Il n'y a pas de meilleure manière d'enrichir mes connaissances que les histoires très personnelles de ceux qui viennent du Tibet », a t-il dit au China Daily. « Et de partager des idées avec ceux qui ont la même curiosité pour cette région ».

    M. Kahn reconnaît volontiers qu'il y a un intérêt profond pour le Tibet dans son pays natal. Mais le problème est que les médias ne présentent qu'une vision partiale de la réalité du Tibet. « Ils présentent tout ce que le Dalai Lama dit, et tiennent pour exact tout ce que le Dalai Lama dit ».

    L'image qu'ils donnent du Tibet, selon M. Kahn, est celle de la répression et du génocide culturel, où les gens vivent dans un manque de liberté total. Les médias occidentaux ignorent catégoriquement les aspects positifs qui devraient faire partie intégrante de tout compte-rendu impartial de ce qu'est vraiment le Tibet aujourd'hui, dit-il.

    « Pour ce qui est du génocide culturel », dit M. Kahn, « J'ai entendu dire un jour que que les gens qui vivent à Dharamsala adorent les programmes de télévision faits à Lhasa, où pourtant tout est supposé être mauvais ».

    « Si tout ce qu'ils prétendent était vrai, il ne devrait pas en être ainsi », insiste t-il. « Vous ne trouvez pas ça drôle ? ».

    Il y a des opinions différentes sur la libération pacifique du Tibet, ce qui est normal et compréhensible, concède M. Kahn. « Les médias occidentaux détestent ce terme de ‘libération pacifique'. Les Britanniques ont envahi le Tibet. Les Américains s'intéressent de près au Tibet. Vous savez très bien pourquoi ils montrent la Chine du doigt ». Mais ça, ce n'est que ce qu'ils pensent.

    « Un agriculteur m'a raconté que l'Armée populaire de Libération avait coupé les chaînes qui entravaient ses pieds, et qu'un peu plus tard, on lui a donné un lopin de terre », se souvient-il. Dans le Tibet du Dalai Lama, un serf, tout comme n'importe quel bien de son ou sa propriétaire, pouvait être échangé ou vendu selon le bon vouloir de son propriétaire. « Pour lui, ce fut la libération au sens premier du terme. Vous pouvez avoir un aperçu de la chose en parlant personnellement avec les gens de là-bas ».

    Cependant, les journalistes occidentaux ne voient jamais les choses de cette façon, dit M. Kahn. « Ils se disent fidèles à la seule vérité. Mais jamais il ne leur viendrait à l'idée de remettre en cause la véracité des prétentions du Dalai Lama. Jamais ils ne lui demandent de prouver ce qu'il avance ».

    Et pourtant, le Dalai Lama ne dit pas toujours la vérité, a remarqué M. Kahn.

    Par exemple, le 14e Dalai Lama a vu son autobiographie publiée peu de temps après s'être enfui de Chine, à la fin des années 1950. Et une nouvelle version a été écrite près de vingt ans plus tard, dit M. Kahn. Mais il y a eu une adaptation manifeste dans la nouvelle version, et des signes clairs de manipulation des faits destinés à renforcer son image de symbole de paix.

    Non seulement il a éludé les épisodes loin d'être pacifiques de l'histoire de son régime, mais il en a aussi fait de même avec le fait qu'il a combattu et tué, dit M. Kahn. « Tout cela, on le voit pas dans ses livres. Il a tout simplement fait disparaître des pans de l'histoire ». M. Kahn a en particulier été très surpris d'apprendre, en lisant des documents historiques, que certains Dalai Lamas avaient été tués lors de complots politiques.

    Il est étonné que les côtés sombres de la période pré-libération du Tibet soient cachés au public occidental de façon si méticuleuse et efficace. Jamais on ne parle en aucune manière de la servitude dans le Tibet du Dalai Lama.

    Ce qui est le plus frustrant pour M. Kahn, cependant, est que ses efforts pour présenter des histoires inédites sur le Tibet se sont toujours heurtés à un mur. Il a ainsi été particulièrement déçu qu'une chaîne de télévision allemande ait immédiatement coupé un entretien en direct quand le sujet a bifurqué vers quelque chose de déplaisant pour le Dalai Lama.

    Et dans un autre entretien télévisé, ses points de vue critiques ont purement et simplement été supprimés. Quand le principal organe des médias écrits allemands est contacté, il refuse simplement, selon M. Kahn, tout texte qui cherche à lever le voile sur le Dalai Lama.

    « Les médias occidentaux ne sont pas aussi libres qu'ils veulent bien le dire », se lamente t-il. « En se montrant séléctifs, ils manipulent l'information sur le Tibet. Et ça, ça s'appelle de la censure ».

    C'est tout à la fois inéquitable et contraire à leur engagement proclamé d'informations équilibrées pour les médias occidentaux de cacher sciemment à leurs propres peuples les changements positifs qui interviennent au Tibet.

    Tout comme de nombreuses qui ont participé au Forum d'Athènes, M. Kahn croit que les mensonges qui enveloppent le Tibet s'écrouleront quand les gens verront ce que le vrai Tibet est réellement.

  • La récupération d'immolations par le dalai lama est écoeurante

    Une association de défense des Tibétains a mis en ligne une vidéo soi-disant sortie clandestinement de Chine montrant le suicide d’une nonne tibétaine qui s’est immolée par le feu le 3 novembre. Ces images difficiles à soutenir montrent Palden Choetso transformée en torche humaine pour protester contre la répression religieuse et culturelle exercée par Pékin contre les Tibétains, a indiqué hier dans un communiqué l’association Students for a Free Tibet. Les conditions de réalisation de ce film vidéo amateur n’ont pas été vérifiées, ces gens étant spécialistes des montages propagandistes les plus honteux.

    Voir des jeunes gens et jeunes filles se suicider , parce que endoctrinés depuis leur tendre enfance, me retourne le coeur. Il est triste de voir ces jeunes que la théocratie obscurantiste a rendus imperméables à toute reflexion ,être victimes de leurs leaders au même titre que les terroristes islamistes.

    Le dalai lama a cru qu'en envoyant ses jeunes moines-soldats s'immoler comme Tarek Bouazizi en Tunisie , il provoquerait des émeutes ,voir une révolution en Chine.

    Cette fois encore on voit que dalai lama est déconnecté des réalités chinoises. La Chine et même sa région tibétaine ne sont pas la Tunisie qui était une dictature où le peuple vivait dans la misère. Le peuple chinois tout entier sait gré à ses dirigeants de la sortie de la pauvreté de centaines de millions de gens y compris quelques millions de tibétains, de la naissance d'une classe moyenne qui vit dans l'opulence.

    Qui a relayé les souhaits d'immolation des leaders tibétains en exil? Une douzaine de religieux et encore qui ne vivent pas dans la Région autonome du Tibet mais dans le Conté d'Aba de la province de Sichuan. Aucun Tibétain de la société civile ne s'est ému ni des souhaits de dalai lama ni des actes de désespoir de ces moines.

    Les Tibétains , hors les moines , savent bien ce qu'ils gagnent avec leurs dirigeants chinois et n'accepteraient pas de retourner au régime théocratique féodal et barbare de dalai lama.

  • Belgique/Chine : le commerce bilatéral connaît une croissance annuelle de 30% ces trois dernières années

    Le commerce bilatéral entre la Chine et la Belgique a connu une croissance annuelle de plus de 30% au cours de ces trois dernières années, a affirmé mardi l'ambassadeur de Chine en Belgique, Liao Liqiang, à l'occasion de l'ouverture du "Forum d'Anvers, lier les affaires entre la Chine et l'Europe" dans la ville portuaire belge.

    Il a également déclaré que le commerce sino-belge pourrait franchir le cap de 25 milliards de dollars américains cette année.

    Selon M. Liao, la Belgique ne cesse d'augmenter son investissement en Chine, tandis que seule la brasserie InBev dispose de 36 usines et de 18 marques en Chine pour y vendre cinq millions de tonnes de bière par an, en contrepartie, la Chine accélère son investissement en Belgique et une délégation de jeunes entrepreneurs chinois viendra en Belgique en décembre prochain.

    "Les relations économiques et commerciales entre la Chine et la Belgique commencent à se développer à double sens", a noté M. Liao.

    Pour le vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere, "les bonnes relations commerciales entre la Belgique et la Chine représentent les bonnes relations politiques entre les deux pays".

    Wang Jinzhen, vice-président du Conseil chinois pour la promotion du commerce international, a pour sa part indiqué que la Chine était la deuxième plus grande économie, le plus grand exportateur et le deuxième plus grand importateur du monde. "La Chine a importé pour 8.700 milliards de dollars américains de marchandises au cours des dix années passées, elle en importera pour 8.000 milliards de dollars américains d'ici cinq années", a-t-il ajouté.

    M. Wang a attribué le développement économique rapide en Chine à trois facteurs : réforme et ouverture, transformation de l'économie planifiée en celle de marché à la chinoise, intégration dans la mondialisation. "La Chine travaille à l'amélioration de l'environnement économique, la moyenne des tarifs douaniers a été baissée de 15,3% à 9,8%, un peu plus élevée que celle du monde, mais plus basse que celle de la majorité de pays, y compris des pays développés", a-t-il ajouté.

    Cette année, le Forum d'Anvers est pour la première fois consacré aux affaires entre la Chine et l'Europe. Il coincide avec le 40ème anniversaire des relations diplomatiques entre Beijing et Bruxelles. Le Forum d'Anvers entend jouer un rôle de plateforme pour les échanges commerciaux entre des entreprises chinoises et belges.

    Environ 100 hommes d'affaires chinois ou responsables de différents départements gouvernementaux, en provenance de 17 villes, provinces ou régions autonomes, discuteront avec leurs homologues belges, d'autres pays européens ou d'institutions de l'Union européenne (UE) pour chercher et établir des relations de coopération commerciale durable entre des entreprises chinoises et européennes.

    Anvers constitue un centre logistique pour l'Europe avec son deuxième plus grand port de l'Europe et son plus grand noeud ferroviaire du continent. 60% du pouvoir d'achat de l'Europe se concentre dans un rayon de 500 kilomètres de Bruxelles.