• Chine : les musulmans fêtent l'Aïd El-Fitr qui marque la fin du Ramadan

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    Les musulmans assistent à la prière dans la mosquée Dongguan pour célébrer l'Aïd El-Fitr qui marque la fin du Ramadan à Xining, capitale de la province du Qinghai (nord-ouest), le 30 août.

     Des millions de musulmans ont célébré à travers la Chine mercredi l'Aïd el-Fitr qui marque la fin du Ramadan.

    Mercredi matin, les musulmans issus de différentes ethnies de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, de la région autonome Hui du Ningxia et d'autres régions habitées par des musulmans, portaient leurs habits de fête et se sont rendus dans les mosquées.

    Environ 5 000 musulmans se sont rendus dans la mosquée de Yanghann à Urumqi, capitale du Xinjiang, pour écouter le prêche de l'imam.

    Zhu Hailun, secrétaire du Comité du Parti communiste chinois (PCC) pour la municipalité d'Urumqi a indiqué mercredi que la prière du matin s'était déroulée sans problème, attirant des dizaines de milliers d'habitants locaux. Les croyants sont allés dans les cimetières locaux rendre hommage à leurs parents décédés avant de rentrer chez eux pour une réunion de famille.

    Le Xinjiang compte plus de 21 millions d'habitants, et plus de la moitié sont des musulmans issus de 10 groupes ethniques, dont l'ethnie ouïgoure, kirghize, kazakhe et ouzbek.

    Le gouvernement local a déclaré le mercredi jour férié afin de permettre aux musulmans de disposer de davantage de temps pour participer à des rites religieux et rendre visite à leurs proches lors de l'Aïd el-Fitr.

    Durant le Ramadan, le neuvième mois de l'année selon le calendrier musulman, les musulmans se privent, de l'aube jusqu'au coucher du soleil, de manger, de boire, de fumer et de rapports sexuels. Les enfants, les personnes âgées et faibles ne sont pas tenus de jeûner.

    La Chine compte 20 millions de musulmans, dont environ la moitié sont de l'ethnie Hui.

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    Les musulmans fêtent l'Aïd El-Fitr qui marque la fin du Ramadan à Xi'an, capitale de la province du Shaanxi (nord-ouest), le 30 août.

     

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    Les musulmans assistent à la prière afin de célébrer l'Aïd El-Fitr qui marque la fin du Ramadan à Xi'an, capitale de la province du Shaanxi

     

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    Les musulmans assistent à la prière dans la mosquée Yingli pour célébrer l'Aïd El-Fitr qui marque la fin du Ramadan à Xi'an, capitale de la province du Shaanxi

     

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    Les musulmans assistent à la prière dans la mosquée Yingli pour célébrer l'Aïd El-Fitr qui marque la fin du Ramadan à Xi'an, capitale de la province du Shaanxi

     

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    Les musulmans assistent à la prière dans la mosquée Dongguan pour célébrer l'Aïd El-Fitr qui marque la fin du Ramadan à Xining, capitale de la province du Qinghai

  • La deuxième sonde lunaire chinoise Chang'e 2 réalise un vol spatial à 1,5 million de kilomètres de la Terre

    La deuxième sonde lunaire chinoise, Chang'e 2, a gravité avec succès autour du point de Lagrange L2 pendant près de 5 jours.

    D'après les calculs, elle se trouvera au 1er septembre dans le même axe que le soleil, la lune et le point L2 de Lagrange. La Chine pourrait ainsi devenir le troisième pays à atteindre le point L2, après l'Agence Spatiale Européenne et les Etats-Unis.

    La sonde lunaire Chang'e 2 a achevé le 1er avril sa mission d'expérimentations. Elle était à la fin de sa durée de vie mais comme ses réservoirs contenaient encore beaucoup de combustibles, les scientifiques ont décidé de prolonger sa durée de vie de 6 mois pour d'autres expérimentations. Le 9 juin, Chang'e 2 a quitté l'orbite de la Lune.

    Après 77 jours de voyage spatiale, le 25 août à 23h27 précises, Chang'e 2 est arrivé à l'orbite du point L2 de Lagrange, qui se trouve à 1,5 millions de kilomètres de la Terre (point d'équilibre entre le soleil et la Terre).

    C'est la première fois au monde qu'un engin spatial contrôlé quitte la lune pour arriver au point L2 de Lagrange. Avec le succès de Chang'e 2, la Chine réalise un vol spatial à 1,5 million de kilomètres de la Terre et bat son record qui était précédemment de 400 000 kilomètres.

  • Sur l'ancienne route du thé , documentaire diffusé par Arte

    Voici un très beau documentaire passé sur arte .  Pour ceux qui ne peuvent voir cette chaîne et ceux qui ont raté la diffusion sur vos écrans de TV.

  • Célébration du Festival Shoton au Tibet

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    Des lamas du monastère Drepung transportent un rouleau de peinture Thangka de Sakyamuni vers le lieu de la cérémonie lors du festival Shoton à Lhassa

    Les Tibétains ont commencé lundi à célébrer le festival Shoton, ou le festival du yaourt, en rendant hommage à Bouddha, participant à des opéras traditionnels tibétains et pique-niquant dans la région autonome.

    La cérémonie d'inauguration du festival annuel a attiré des dizaines de milliers de personnes au monastère Drepung situé dans l'ouest de Lhassa, la capitale régionale.

    Le Festival Shoton, qui signifie littéralement "le festival du festin du yaourt", est l'un des plus importants festivals tibétains. Ce festival date du 11è siècle où il est devenu une fête religieuse au cours de laquelle les habitants locaux offraient du yaourt aux moines après leurs retraites de méditation.

    Aux alentours du 17è siècle, le festival est devenu une occasion d'effectuer des rituels bouddhiques, d'organiser des représentations d'opéra tibétain et d'autres divertissements.

    La population peut profiter de 18 activités de six catégories durant ce festival qui est placé sous le thème "Lhassa joyeux et Shoton coloré". Un festival de la bière et des représentations d'opéra tibétain se déroulent également à Norbulingka Garden.

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    Des lamas du monastère Drepung déplient une gigantesque peinture Thangka de Sakyamuni lors de la cérémonie du festival Shoton à Lhassa

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    Des habitants locaux et des touristes rendent hommage à une gigantesque peinture Thangka de Sakyamuni

  • Charest se défend de vendre les ressources du Québec au rabais en Chine

    Quels sont les rapports entre le Canada et la Chine?

    Pierre Gillard, un ami canadien , m'a transmis cet article de "La Presse" ,quotidien canadien .

    Dans la colonne de gauche , vous avez un lien vers les blogs de cet ami canadien qui est aussi spécialiste en aéronautique.

    Jean Charest lors de sa visite en Chine

    Le premier ministre Jean Charest s'est défendu dimanche de venir offrir les ressources naturelles du Québec au rabais aux entrepreneurs chinois.

     

    « Nous allons vendre nos ressources à un prix qui est bon pour les Québécois, a fait valoir M. Charest à son arrivée à Pékin pour une mission commerciale d'une semaine à la tête d'une cinquantaine de représentants du monde des affaires et d'institutions diverses.

     

    Le premier ministre a entrepris sa troisième mission dans l'empire du Milieu depuis 2005 en inaugurant une exposition de produits québécois - sirop d'érable, gelée royale, jus de bleuet, miel, cidre de pomme et autres - dans un centre commercial très chic de la capitale chinoise.

     

    Avec le Plan Nord comme carte de visite, le premier ministre libéral espère susciter, entre autres, des investissements importants dans le secteur minier.

     

     

    La Chine, un bon marché pour les mines du Québec

     

    Propulsée par une croissance économique annuelle dans les 10 % et avec une population de plus de 1,2 milliard de personnes, la Chine se développe à vitesse grand V. La construction y est frénétique: chantiers routiers, tours de bureaux gigantesques et habitations multiples se déploient à perte de vue.

     

    Des données indiquent que pas moins de 30 millions de Chinois intègrent chaque année les rangs de la classe moyenne, soit l'équivalent de la population canadienne au grand complet.

     

    L'urbanisation accélérée du pays nécessite des quantités astronomiques d'acier et d'alliages, ce qui a fait bondir la demande en minerai de fer.

     

    « Les Chinois consomment 60 % du minerai de fer exploité aujourd'hui dans le monde. Ils ont un appétit insatiable pour ce type de ressource et malgré les turbulences économiques, il n'y a pas suffisamment d'offre pour la demande. Et je parle uniquement du minerai de fer », a dit le premier ministre.

     

    Du même souffle, M. Charest a rejeté du revers de la main les critiques de l'opposition péquiste et des groupes environnementaux qui lui reprochent de brader les ressources naturelles du Québec.

     

    Des redevances assez élevées, selon Charest

     

     

     

    « Le Québec est aligné sur les modes de prélèvement reconnus internationalement et on est déjà 28 % plus élevé que la moyenne canadienne. Il est faux de prétendre que le Québec vend ses ressources en deçà des prix qu'il devrait exiger, ce n'est pas vrai, c'est une fausseté », a-t-il insisté.

     

    L'an dernier, le ministre des Finances, Raymond Bachand, a fait passer le taux des redevances de 12 à 16 %. Investissement Québec a aussi réservé 500 millions de dollars pour participer à certains projets.

     

    Mais pour le Parti québécois et plusieurs environnementalistes, les Québécois n'en ont pas pour leur argent. Ils exigent que le calcul des redevances soit basé sur les revenus plutôt que sur les profits des minières.

     

     

    Dans un secteur d'activité aussi compétitif que celui de l'exploitation des ressources minérales, il vaut mieux se montrer raisonnable, rétorque le ministre du Développement économique, Clément Gignac, qui accompagne M. Charest dans son périple chinois.

     

    « Il faut regarder ce qui se fait à l'échelle internationale. Vous savez, si vous demandez 50 % de redevances sur zéro activité, bien ça va vous donner zéro. Donc, il faut être raisonnable aussi », a-t-il analysé.

  • Le commerce entre la Chine et la Belgique a établi de nouveaux records

    L'ambassadeur de Chine en Belgique , Liao Liqiang, a précisé que le commerce entre la Chine et la Belgique a établi un nouveau record de 22,1 milliards de dollars américains en 2010, soit un boom de 30% sur 2009, malgré la crise financière globale et la crise de dettes souveraines de l'Europe. Au cours des six premiers mois de cette année, le commerce bilatéral s'est accru de 33% par rapport à la même période de l'année dernière pour atteindre 13,9 milliards de dollars américains. La Chine est le deuxième plus grand partenaire commercial de la Belgique, en dehors de l'Union européenne.

    Dans le domaine scientifique et technologique, a ajouté M. Liao, la commission mixte de Beijing et Bruxelles ont déjà tenu 17 réunions et les deux parties ont exécuté plus de 400 projets de coopération inter-gouvernementales. "Les exploits de la Chine sont attribués aux soins et à l'aide du monde, et le développement de la Chine contribue également au développement du monde", a-t-il conclu.

    Monsieur Liao Liqiang, Ambassadeur de Chine en Belgique, reçu par les dirigeants de l'entreprise  belge Umicore

    Monsieur Liao Liqiang, Ambassadeur de Chine en Belgique, en compagnie de madame Sabine Laruelle ,

    ministre des PME, des Indépendants, de l'Agriculture et de la Politique scientifique

     

     

  • Incontournable Chine selon un grand journal canadien

    Je nourrissais le projet depuis une dizaine d'années. En dilettante au début,... (Photo: AP)

    Michèle Boisvert qui dirrige les pages économiques du journal La Presse nous livre ici ses sentiments sur la Chine.

     

    Michèle Boisvert s'était jointe à l'équipe éditoriale de La Presse en juillet 2003 avant de devenir chroniqueure à la section Affaires par la suite.

     

    Je nourrissais le projet depuis une dizaine d'années. En dilettante au début, plus tard avec un sentiment d'urgence de plus en plus pressant.

    La Chine était à mes yeux a la fois mystérieuse et passionnante. Un pays aux antipodes géographiquement, mais aussi culturellement et politiquement.

    J'étais fascinée par la progression de ce colosse qui ne cachait pas ses ambitions de retrouver sa place parmi les grandes puissances et qui n'hésitait pas à prendre les moyens pour y parvenir.

    J'ai d'abord suivi d'assez loin l'émergence de la Chine. Mais la rapidité avec laquelle survenaient les changements et la cadence soutenue de sa croissance économique ont eu raison de ma curiosité. Je me suis mise à suivre avec assiduité les progrès vertigineux de ce pays qui planifiait à la virgule près son entrée progressive dans l'économie de marché.

     

    J'ai souvent écrit sur la Chine, j'en ai également abondamment parlé dans le cadre de mes chroniques à la radio de Radio-Canada.

    Le sujet était incontournable. Il est rare que l'on puisse observer en temps réel la montée en force d'un pays et l'inévitable rééquilibrage que cela entraîne sur l'échiquier mondial.

    Je connaissais beaucoup de choses sur la Chine, mais je n'y étais encore jamais allée. Le syndrome de l'imposteur commençait à s'immiscer sournoisement. Comment pouvais-je continuer à analyser les progrès de ce pays, alors que je n'y avais jamais mis les pieds? Comment diriger un cahier aussi important que La Presse Affaires sans être allée sur place prendre le pouls de ce pays qui s'est hissé, en quelques décennies, au deuxième rang des puissances économiques mondiales?

    J'ai donc mis le cap sur la Chine à la fin du mois de juin, non pas dans le but de préparer un reportage en profondeur sur un sujet bien précis, mais pour confronter ma perception de ce pays avec sa réalité.

    Je n'ai pas été déçue. Malgré mes nombreuses lectures et les multiples discussions que j'ai eu au fil des années sur l'émergence de l'économie chinoise, j'ai néanmoins été soufflée par la frénésie qui se dégage de Hong Kong, la vertigineuse ascension de Shanghai, la stature imposante et la puissance qui émanent de Pékin.

    J'y ai rencontre des dirigeants d'entreprises canadiennes déjà bien établies en Chine. J'ai discute avec des Chinois spécialisés en droit commercial, en capital de risque et en nouvelles technologies. Tous sont unanimes, leur plus grand défi est de réussir à suivre la cadence des changements et s'y adapter le plus rapidement possible. La rétention et le recrutement de gestionnaires et de main-d'oeuvre qualifiée sont également une préoccupation commune aux personnes rencontrées sur le terrain. Avec l'adoption du 12e plan quinquennal, la Chine vise dorénavant une économie basée sur les technologies de pointe et non uniquement sur le secteur manufacturier. Il leur faudra former davantage de travailleurs qui apporteront une valeur ajoutée.

    Je sais très bien que ce pays est beaucoup plus vaste et plus complexe que ce que j'ai pu visiter au cours de mon séjour. J'en suis cependant revenue intimement convaincue que la Chine, malgré les difficultés qu'elle traverse actuellement, inflation inquiétante, possible bulle immobilière, va poursuivre son ascension. Aux dires des experts rencontrés là-bas, ses énormes liquidités lui permettront d'effectuer un atterrissage en douceur. Si la Chine réussit à maintenir la paix sociale, ce qui est l'objectif ultime du gouvernement actuel, ce pays s'installera incontestablement, d'ici quelques années, au premier rang de l'économie mondiale.

  • Belgique : le chinois dans l'enseignement secondaire à partir de la nouvelle rentrée

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    Sophie Matthé,étudiante en sinologie de l'Université Catholique de Leuven , ancienne gagnante du concours "Un Pont pour le Chinois".

    La Belgique introduira le chinois dans son enseignement secondaire pour répondre au développement rapide des relations économiques avec la Chine, et neuf lycées en Wallonie ouvriront des cours de chinois à partir de la nouvelle rentrée en septembre, a-t-on appris vendredi soir d'une cérémonie qui s'est tenue à Bruxelles pour saluer le départ de 49 étudiants belges qui ont obtenu la bourse d'études du gouvernement chinois.

     

    La Belgique dont la population n'a que dix millions de personnes, est marquée par un niveau très élevé dans l'enseignement du chinois. Au cours des dix dernières années écoulées, des étudiants belges avaient remporté un Grand Prix, deux Premiers Prix, deux Deuxièmes Prix et deux Troisièmes Prix lors des finales du "Pont du chinois", concours mondial de chinois des étudiants non chinois.

    L'année 2011 constitue le jubilé de 40 ans des relations diplomatiques entre Beijing et Bruxelles ainsi que l'Année des échanges de la jeunesse Chine-Europe, a indiqué l'ambassadeur chinois en Belgique, Liao Liqiang, lors de la cérémonie. Il a rappelé que la coopération éducationnelle sino-belge était très serrée. A l'heure actuelle, environ 2.300 jeunes chinois étudient en Belgique, tandis que 300 étudiants belges sont en Chine. La Belgique dispose de trois Ecoles Confucius, et l'Université catholique de Louvain ainsi que l'Université de Gand ont des bureaux en Chine. M. Liao a aussi exprimé son souhait de voir que les étudiants chinois et belges contribuent à la promotion des relations amicales entre les deux pays.

     

  • Les astronomes débattent de l'origine de l'OVNI aperçu en Chine samedi

    L'immense OVNI lumineux aperçu dans le ciel de Shanghai, Beijing et d'autres régions de Chine samedi soir a provoqué un débat entre les astronomes qui cherchent à expliquer le phénomène.

    La « boule blanche » a été détectée vers 21 h au-dessus de Shanghai par des pilotes qui ont rapporté leurs observations au Bureau de contrôle du trafic aérien de Chine orientale. À peu près au même moment, des résidents de Beijing, des provinces du Shanxi , de l'Anhui et de la région autonome de Mongolie intérieure ont observé et photographié le même objet en forme de bulle qui grossissait rapidement dans le ciel.

    Yu Jun, ancien éditeur d'un magazine scientifique et astronome amateur ayant aperçu l'objet, a publié une analyse affirmant que la bulle grossissante était probablement un phénomène causé par « le carburant d'un propulseur se diffusant dans l'espace ».

    Il compare la bulle à un incident survenu à Hawaï le 22 juin, lorsqu'un objet ressemblant à un nuage s'est élevé de l'horizon, a enflé puis disparu. Les astronomes ont fait le lien avec le lancement d'un missile intercontinental en Californie quatre minutes avant l'apparition de l'objet.

    Le rapport citait l'astronome américain Phil Plait, qui pensait que le carburant inutilisé par le missile était resté dans l'espace et avait fusionné en une coquille sphérique croissante, ressemblant à une boule lumineuse à la lumière du soleil.

    D'autres astronomes ont rétorqué qu'il s'agissait d'un aéronef au-delà de la technologie humaine après avoir étudié les photographies prises par les témoins et tracé son itinéraire de vol.

    « L'objet devait être un vaisseau spatial qui ne peut pas à ce jour être expliqué par notre technologie aérospatiale actuelle », estime Wang Sichao, chercheur à l'Observatoire de la Montagne pourpre relevant de l'Académie chinoise des Sciences de Nanjing.

    M. Wang a déclaré à Chinanews.com qu'il avait étudié les OVNI pendant quarante ans et qu'il considérait le dernier événement comme l'un des vingt phénomènes les plus importants de son expérience d'étude.

    Selon lui, l'objet se trouvait à 300 kilomètres au-dessus de la Mongolie intérieure et se déplaçait lentement lorsqu'il a été aperçu. Il explique l'avoir situé en observant la position des étoiles derrière lui à partir de photographies prises de différents endroits.

     

  • Chine:une mystérieuse boule blanche lumineuse dans le ciel

     

    Une mystérieuse boule blanche lumineuse dans le ciel de Shanghai

    Une mystérieuse boule blanche lumineuse dans le ciel
     
     
    Un énorme ovni lumineux planant bien haut au-dessus de Shanghai a été repéré aux environs de 21 h samedi par plusieurs pilotes de l'aviation civile qui ont fait rapport de ce qu'ils avaient vu au Bureau de contrôle du trafic aérien de la Chine de l'Est.

    Un fonctionnaire de ce bureau du nom de Jiang a confirmé hier qu'ils avaient reçu des rapports de plusieurs pilotes. Aucun vol n'a été perturbé, mais il a refusé de révéler plus de détails.

    L'objet volant non identifié était à 10 700 m au-dessus de Shanghai, et il est devenu de plus en plus gros avec le temps, selon ce qu'a écrit sur son microblog un homme qui a dit être le pilote du « vol 6554 ».

    « L'énorme boule blanche est apparue soudainement dans le ciel quand l'avion est sorti des nuages épais, a-t-il écrit. C'était plusieurs centaines de fois plus gros que la lune et que ce dont les yeux humains peuvent observer. »

    Selon ses dires, l'objet a atteint un diamètre d'au moins 92 km. Environ vingt minutes plus tard, la boule brillante est devenue plus foncée et a peu à peu disparu, a-t-il ajouté.

    « Au départ, j'ai pensé que c'était juste une illusion, mais le copilote a dit qu'il avait aussi vu cette scène, a-t-il dit. Au moins dix pilotes ont rapporté l'objet au bureau de contrôle du trafic aérien. »

    Parallèlement, des gens de Beijing ont rapporté avoir vu l'objet dans le ciel au-dessus de la capitale à peu près en même temps que les gens le voyaient à Shanghai.

     

     

    Une mystérieuse boule blanche lumineuse dans le ciel de Beijing

    « La bulle ronde et blanche est apparue dans le ciel et a grossi rapidement avant de disparaître cinq minutes plus tard », a confié Yu Jun, ancien rédacteur d'un magazine scientifique et astronome amateur qui a pris des photos de l'objet.

    « Je crois que la bulle lumineuse n'est pas simplement un phénomène astronomique normal, mais un phénomène se produisant autour de la Terre, peut-être en haute atmosphère, et celui-ci serait provoqué par le lancement de fusées ou de satellites », a confié M. Yu.

    Ma Jing, ingénieur à l'Observatoire astronomique national, a indiqué qu'il avait pris un ensemble de photos montrant que l'objet s'est élevé de l'ouest comme un « nuage blanc en expansion », mais a disparu seulement plusieurs minutes plus tard.

    Zhan Xiang, un responsable du Planétarium de Beijing, a indiqué que la « bulle pourrait avoir été provoquée par des substances émises par des engins militaires ou des satellites ».

    Certains astronomes amateurs ont déclaré que l'objet pourrait avoir un lien avec un satellite ayant disparu. Le China News Service a signalé qu'un satellite de télécommunications russe, l'Express-AM4 avait disparu après son lancement tôt jeudi matin.