• Tibet : les réalisations dans la région d'Ali en 60 ans

     

    Ali / Ngari est une subdivision administrative de la région autonome du Tibet en Chine. Son centre administratif est situé dans le xian de Gar.

    La région d'Ali au Tibet, à 4 500 m d'altitude moyenne, a 17,3 millions d'hectares de prairies utilisables. Le ruissellement de surface par habitant atteint 250 000 m3, et les prairies utilisables par berger, 247 ha, tous étant supérieurs au niveau moyen du pays. Depuis 2005, la culture artificielle d'herbe a été renforcée dans la région pour fournir du fourrage hivernal aux bêtes, de sorte à réduire efficacement les pertes économiques causées par la neige. Selon le département de l'agriculture et de l'élevage d'Ali, un million de yuans investis par le gouvernement permet d'acheter deux millions de kilos d'herbes fourragères. Avec ces dernières, 400 000 moutons peuvent résister aux neiges et des pertes de 100 millions de yuans seront épargnées aux bergers. De plus, la culture des herbes a permis de réduire l'érosion du sol et d'obtenir un bon résultat écologique. Les faits prouvent que la culture artificielle d'herbe entraîne de triples bénéfices économiques, sociaux et écologiques.

    Ngari a connu un développement rapide. Le nombre d"écoles primaires est passé de 2 , en 1959 à plus de 80 et 4 écoles secondaires alors qu'il n'y en avait pas avant la libération du Tibet. En 1950 , il n'y avait qu'un seul dispensaire , maintenant il y a plus de 60 hôpitaux et dispensaires.

    Cours de tibétain dans l'école Kong Fansen du bourg de Shiquanhe au Tibet.

    Depuis 60 ans, les équipements et les conditions scolaires se sont bien améliorés. La politique sur la scolarité, la nourriture et l'hébergement gratuits pour les élèves du primaire et du secondaire dans les régions agricoles et pastorales est bien appliquée. Fin 2010, le taux de scolarisation des enfants en âge scolaire atteignait 98,75 %, celui dans le secondaire du premier cycle, 92,84 %. Le taux d'alphabétisation des jeunes et adultes d'âge moyen s'est maintenu à plus de 97,89 %. La scolarité moyenne par habitant atteignait six ans

    Tibet-The beauty Ali (8)


  • Chaque Chinois risque de perdre 177 dollars en cas de défaut de paiement des États-Unis

    La valeur du dollar décline depuis deux jours, à l'approche de la date butoir pour les États-Unis d'honorer leurs engagements en matière de dette publique. De nombreuses devises, notamment le franc suisse, le yen, le won, le dollar australien et même le ringgit, ont atteint leur plus haut niveau contre le dollar depuis plusieurs années ces derniers mois. L'indice du dollar est tombé le 27 juillet à 73,42 avant la clôture des bourses asiatiques, son plus bas niveau depuis le 5 mai.

    La valorisation des devises asiatiques est aussi forte en raison de la croissance persistante de la région malgré la crise financière mondiale. Le taux de change entre le yuan et le dollar est monté à 6,4426 yuans pour un dollar le 27 juillet, réalisant un nouveau record pour le deuxième jour consécutif depuis la réforme du système chinois de change.

    Les réserves chinoises en devises s'élèvent à près de 3 200 milliards de dollars, dont environ 60 % sont des actifs en dollars. La Chine reste ainsi le plus grand pays créancier des États-Unis. Un rapport émis le 18 juillet par le département américain du Trésor sur le cashflow international a confirmé que la Chine possédait 1 159,8 milliards de dollars de bons du Trésor américains à la fin du mois de mai 2010.

    Selon un article du New York Times, si Standard & Poor's venait à dégrader la note de la dette publique américaine, la Chine risquerait de souffrir d'une dévalorisation de 20 à 30 % de ses bons du Trésor américains, soit environ 230,4 milliards de dollars dans l'hypothèse de 20 %, ou une perte moyenne de 177 dollars pour chaque Chinois.

     

    « Il est nécessaire de bien contrôler l'afflux des capitaux étrangers pour diminuer l'émission monétaire destinée à contrebalancer l'afflux de fonds en devises étrangères », indique Zhao Xijun, le directeur adjoint de l'Institut des finances et de la fiscalité de l'Université du peuple chinois. « Par ailleurs, comme les cours des matières premières vont augmenter, les entreprises devront améliorer leur efficacité pour rester sur pied ».

     

    Li Lianfa, chercheur au centre des finances et des secteurs industriels de l'Université de Pékin, propose d'imposer les règlements sous le compte des capitaux pour ralentir l'augmentation des réserves en devises. Il appelle à viser une meilleure rentabilité dans la gestion des réserves en devises, et à se mettre en garde contre les risques de change. Il estime également qu'il faudrait suivre l'exemple de Singapour pour encourager les innovations financières.

     

    De son côté, Xu Xiaonian, professeur économique et financier à l'École Chine-Europe des affaires internationales, souligne qu'il faudrait que la Chine poursuive sa politique monétaire de resserrement pour affronter un nouveau cycle d'inflation mondiale en corrélation avec la souplesse quantitative de la politique monétaire américaine.

  • Chine/collision de trains : le bébé survivant souffre d'un psychotraumatisme,tous croisent les doigts pour Yiyi

    La fillette de deux ans, qui a survécu à la collision ferroviaire de samedi dernier mais qui a perdu ses parents dans l'accident, souffre d'un psychotraumatisme, selon les psychologues.

    Des employés du centre de soins intensifs prétendent que la petite s'est réveillée. Elle demande souvent après sa maman, malheureusement plus de ce monde suite à l'accident, elle luidemande de faire des câlins, et nomme affectueusement les nettoyeuses grand-maman. Sa famille prétend que l'attention des gens sur le sort de la fillette leur fait chaud au coeur. Une volontaire spécifique l'accompagne, une étudiante en médecine mais aussi une ancienne étudiante du père de Yiyi, celui-ci aussi décédé dans l'accident. Selon cette étudiante, le courage de Yiyi est exemplaire.

    "La petite Yiyi (surnom de la fillette) fait fréquemment des cauchemars, crie la nuit et pleure souvent. Ses émotions sont très instables", a déclaré le psychologue Zhao Guoqiu après avoir rendu visite à la fillette nommée Xiang Weiyi à l'hôpital.

    Les comportements de Xiang Weiyi sont caractéristiques des personnes souffrant d'un trouble de stress post-traumatique (TSPT), a expliqué M. Zhao.

    Une collision ferroviaire meurtrière est survenue samedi dernier près de la ville de Wenzhou dans la province du Zhejiang (est), dans laquelle les parents de Xiang Weiyi ont péri. Des pompiers l'ont extraite des décombres du train 21 heures après l'accident, qui a fait au moins 39 morts et 192 blessés.

    Xiang Weiyi est toujours hospitalisée dans une unité de soins intensifs et souffre de contusions pulmonaire, du foie et des tissus mous, ainsi que de problèmes de circulation du sang. Son état de santé est stable depuis l'opération chirurgicale de sa jambe gauche qui a amélioré sa circulation sanguine.

    Le psychologue Zhao Guiqiu a estimé que la fillette ne devrait pas être informée trop rapidement de la mort de ses parents, car son état psychologique reste fragile.

    "Elle doit comprendre le sens de la mort par des jeux et des histoires avant d'apprendre la nouvelle", a-t-il ajouté.

     

     

    Wen Jiabao rend visite à Xiang Weiyi à l'hôpital

     

     

    Le Premier Ministre Chinois Wen Jiabao a rendu visite jeudi à Yiyi , toujours hospitalisée en soins intensifs dans la ville de Wenzhou .

    Wen Jiabao, qui est arrivé à Wenzhou jeudi matin, a caressé la tête du bébé de deux ans et demi Xiang Weiyi et a demandé aux médecins et à ses proches de "prendre soin d'elle."

     Elle a subi une deuxième intervention chirurgicale jeudi matin et se trouvait encore en soins intensifs.

    Le chirurgien de la fillette, Lao Jie, a indiqué à Wen Jiabao que l'intervention chirurgicale était une réussite.

    Les médecins avaient précédemment annoncé que la fillette devrait probablement subir une amputation en raison de la mauvaise circulation du sang dans sa jambe gauche. Mais suite à sa première intervention chirurgicale dimanche, la circulation sanguine dans sa jambe s'est améliorée.

    La fillette devenue orpheline suite à ce tragique accident a retenu l'attention de tout le pays.

    Wen Jiabao a également rendu visite à d'autres blessés à l'hôpital, avant de se rendre à une conférence de presse tenue sur les lieux de l'accident ferroviaire.

     

     

  • "Dalaï-Lama : pas si zen". De Maxime Vivas

    Bientôt en librairie

    "Dalaï-Lama : pas si zen". De Maxime Vivas

    Editions Max Milo

    Dossier de presse de l’éditeur.

    « Le dalaï-lama rentrant à Lhassa, cela serait le vieux loup des contes anciens entrant dans la bergerie du XXIe siècle, la promesse implicite d’un retour à la case départ, celle des années précédant 1959… »



    L’image la plus répandue du Tibet est celle du haut pays des monastères où tout est sérénité, amour du prochain, spiritualité, celle d’un presque paradis guidé par le dalaï‐lama, haut chef spirituel, prix Nobel de la paix, allégorie mondiale de la compassion. Depuis 1959 et son exil en Inde, se superpose à cette image celle d’une région martyrisée par une puissance coloniale étrangère, la Chine, qui depuis réprime violemment toute forme d’indépendance sur le territoire. Peut‐on accepter cette version des faits sans interroger l’histoire, le présent et la nature d’un pouvoir temporel, celui du dalaï‐lama, immobile depuis 4 siècles ?

    Lors d’un voyage de presse en 2010 Maxime Vivas visite le Tibet. Là où il s’attend à trouver un pays vidé de sa culture, l’auteur découvre des panneaux indicateurs, des enseignes de magasins, des journaux, des radios et télévisions tous en tibétain, ainsi qu’une université libre, des panneaux photovoltaïques montrant un respect de l’environnement très rigoureux, mais aussi une brasserie ultramoderne dont les serveurs travaillent 7 heures par jour et 5,5 jours par semaine pour un salaire convenable. Cette découverte, à l’encontre de toute information véhiculée sur le sujet, le pousse à enquêter, notamment sur la figure du 14ème dalaï‐lama et sur ses deux visages. L’un qui arbore un sourire permanent est signe de tolérance, pacifisme et d’inépuisable patience face aux persécutions.

    L’autre, qui fronce les sourcils, est le visage d’un monarque déchu qui ne vise qu’un objectif : rentrer à Lhassa pour y restaurer son pouvoir théocratique.

    En s’appuyant sur la parole du dalaï‐lama transcrite dans ses mémoires et également dans ses discours prononcés lors de ses voyages à l’étranger, Maxime Vivas met en lumière l’opportunisme, les omissions, les ruses, les mensonges et le refus du devoir d’inventaire d’un homme et son royaume.

    L’histoire de la domination du Tibet reconstruite au travers de sa littérature et des rapports consécutifs aux voyages d’études de parlementaires français, dessine le portrait d’un pays et d’une réalité méconnus. Un portrait au delà de nos représentations et de l’agitation médiatique autour d’une personnalité à double discours.

    Loin de faire l’apologie des politiques régionales du gouvernement chinois, Maxime Vivas souhaite rétablir la réalité des faits, historiques et présents, trop souvent broyée par une image monolithique du dalaï‐lama. Dans un plaidoyer pour la laïcité, l’auteur se pose la question de savoir ce que serait un « Tibet libre » dirigé par un prophète récalcitrant devant les sciences et la liberté de culte. Dans un portrait au vitriol du dalaï-lama Tenzin Gyatso, s’exprime une critique inédite qui donne les éléments souvent passés sous silence et nécessaires pour comprendre une région du monde que nous connaissons trop mal, un Tibet pris malgré lui « dans le rêve de l’autre » (1).

    Le royaume du 14ème dalaï-lama : un système féodal

    Avant 1959, le servage et l’esclavage étaient pratiqués au profit d’une élite dont les moines font partie.

    L’éducation leur était réservée et l’analphabétisme touchait 95% de la population. La justice était l’apanage des seigneurs et pliée au service des conseillers du dalaï‐lama et des aristocrates, l’indiscipline était souvent sanctionnée par la torture. Pour échapper aux sanctions, les serfs étaient obligés d’effectuer des corvées et de payer une redevance aux seigneurs, ce qui les contraignait souvent à s’endetter auprès des mêmes seigneurs, des moines et des propriétaires terriens. L’usage de la roue pour les transports était interdit, tout comme celui des brouettes (utilisées dans le reste de la Chine depuis un siècle avant notre ère) ou des charrettes tirées par des bêtes. Ce fonctionnement féodal, en place jusqu’au début des années 1960, a engendré une stagnation de la population sous un million d’habitants pendant deux siècles. Entre 1927 et 1952 le nombre de familles fuyant pour chercher un salut hors du Tibet atteignait parfois plus de 90% dans certains villages.

    L’isolement intellectuel de la région

    Si la particularité géographique de ce territoire peut expliquer en partie l’ignorance de certains progrès par la population, cette organisation sociale anachronique semble plutôt évoquer une volonté délibérée de pétrifier une société et d’en figer le système politico‐religieux, profitable à une minorité, en gardant le peuple à l’écart de toute contamination externe et de toute forme de liberté.

    L’isolement intellectuel était prôné par le chef spirituel par crainte que son peuple ne développe un esprit critique. Encore aujourd’hui, selon le dalaï‐lama, le savoir susceptible de générer des progrès technologiques est forcement sans conscience et donc « ruine de l’âme ».

    Quelques mois après la fuite du chef spirituel et temporel, le comité préparatoire de la région autonome du Tibet (2), organisme de travail créé par le gouvernement chinois annula les dettes de la population. L’éducation est désormais offerte, avec un contenu élargi et moderne, à l’ensemble des Tibétains. Le taux d’analphabétisme est tombé en dessous de 3%. Le tibétain est la première langue, la langue obligatoire dans les écoles, sauf pour l’enseignement supérieur. Le Tibet est la seule région chinoise qui bénéficie d’une éducation primaire gratuite avec logement et nourriture gratuits pour les élèves. Depuis la fin du pouvoir du 14ème dalaï‐lama, l’espérance de vie a doublé de 35 à 70 ans.

    SORTIE LE 18 AOUT 2011 – 120 PAGES – 16 €

    MAX MILO EDITIONS
    15, RUE DE LA BANQUE, 75002 PARIS
    TEL : 01 40 40 40 62 - http://www.maxmilo.com

    L’auteur : Ecrivain et journaliste web, ex‐référent littéraire d’Attac‐France, Maxime Vivas (prix Roger Vailland 1997) a publié plusieurs livres (romans, polars, humour, essais), dont en 2007 La Face cachée de Reporters sans frontières, de la CIA aux faucons du Pentagone. Il écrit également pour la presse quotidienne et anime chaque semaine une chronique littéraire sur Radio Mon Païs à Toulouse.

  • Wenzhou (Chine):la désobéissance d'un policier permet de sauver une petite fille

    La désobéissance d'un policier permet de sauver une petite fille

     

    Il s'agissait du premier trajet en TGV de la petite fille Xiang Weiyi, laquelle est désormais orpheline de ses deux parents morts dans la collision qui a tué 39 personnes.

     


    Le policier de Wenzhou qui a miraculeusement sauvé une petite fille de 32 mois 21 heures après le terrible accident de train de samedi est allé à l'encontre des ordres donnés par ses supérieurs. Les autorités avaient en effet ordonné le déblaiement du site après avoir abandonné tout espoir de retrouver d'autres survivants.

     

    Le capitaine de police Shao Yerong a désobéi aux ordres issus du centre de commandement des secours, insistant pour conduire son équipe à la recherche de survivants, plusieurs heures après que les autorités eurent annoncé qu'il n'y avait plus aucun signe de vie dans l'épave.

     

    Le département de police de Wenzhou a démenti les rumeurs circulant sur net et prétendant que M. Shao avait été puni pour avoir refusé de mener l'ordre de déblayer.

     

    La voiture no 6 dans laquelle voyageait la petite Xiang Weiyi, était située en queue du train D3115. Elle a été frappée de plein fouet par le train D301 et fut la plus sévèrement touchée des six voitures impliquées dans l'accident. Quatre wagons du D301 sont tombés du viaduc après sa collision avec l'arrière du D3115, et les deux dernières voitures du D3115 ont déraillé.

     

    M. Shao a indiqué que ses secouristes avaient récupéré les corps de 12 personnes décédées dans la voiture no 16, avant de recevoir l'ordre de la déplacer à l'aide d'une grue afin de déblayer les rails.

     

    « J'ai refusé et j'ai insisté pour qu'on monte vers la scène de la catastrophe. Il pouvait encore y avoir des vies ensevelies sous les décombres », a-t-il déclaré à l'agence Xinhua. Il ne pouvait pas supporter l'idée que des victimes encore vivantes puissent être tuées si l'on déplaçait l'épave avec une grue.

    La désobéissance d'un policier permet de sauver une petite fille

     

    Le capitaine de police Shao Yerong

     


    Cette dernière fouille permit de retrouver Xiang Weiyi, atteinte de graves blessures aux jambes, mais toujours en vie, malgré qu'elle fut restée 21 heures sous des températures oscillant entre 40 et 50 °C. « J'ai vu les grands mouvements de son dos dus à sa respiration profonde. Nous savions qu'elle était vivante », raconte le capitaine de police.

     

    Les secouristes ont ensuite creusé un passage à la main entre les débris afin de pouvoir l'atteindre.

     

    Un membre de l'équipe se souvient : « nous étions en train de dégager les décombres lorsque nous avons vu une petite main bouger dans une brèche pas plus grande que 4 cm. La fillette était accroupie dans un espace de 50 cm soutenu par une tige métallique. C'est cet espace qui l'a sauvée. »

     

    « Avant de trouver cette petite fille, je n'avais secouru que deux personnes vivantes des décombres. J'étais abattu et j'avais perdu tout espoir. »

     

    La décision prise par le ministère du Chemin de fer de déblayer le site et d'abandonner les recherches de survivants a été vivement critiquée par le public. De nombreuses personnes avaient du mal à imaginer que les autorités puissent attacher davantage d'importance à la reprise du trafic ferroviaire qu'à la possibilité de sauver davantage de vies.

     

    Wang Yongping, porte-parole du ministère, avait indiqué que le sauvetage de la petite fille était un « miracle ».

     

     L'hôpital a confirmé hier que la fillette était dans un état jugé stable et qu'une amputation n'était pas nécessaire.

     

     

     

  • Pourquoi l'accident meurtrier du train à grande vitesse chinois s'est produit ?

     

    39 morts et près de 200 blessés – A notre surprise, la collision a eu lieu entre deux trains à grande vitesse modernes.

    Comment s'est passé cet accident grave du 23 juillet ? Nous espérons de tout notre cœur que la cause de l'accident sera connue le plus vite possible pour que cela nous serve de leçon.

    Pourquoi le système de contrôle du train a-t-il été défaillant?

    Le système de contrôle du train est destiné à mesurer la vitesse et la position du train, ainsi que la distance entre les deux trains, pour éviter la collision des trains. Alors, pourquoi ce système de contrôle n'a pas fonctionné lors de l'accident ?

    Selon les normes d'élaboration, les lignes ferroviaires chinoises sont équipées d'un système de contrôle « CTCS » ( Chinese Train Control System). Le système peut mesurer efficacement la vitesse et la position du train, ainsi que la distance entre deux trains, afin d'éviter une éventuelle collision. C'est l'une des protections « intelligentes » de ce dispositif, qui vise à assurer la sécurité du fonctionnement du train à grande vitesse.

    Pourquoi alors ce système de contrôle très moderne est devenu défaillant lors de l'accident ? Selon certaines informations, ce sont les foudres qui ont provoqué la défaillance du système de contrôle. Si c'était le cas, est-ce que tous les trains à grande vitesse en service devraient réduire la vitesse ou arrêter de circuler par temps orageux ?

    « Normalement, la collision de ce type n'aurait pas dû se produire. Mais l'accident s'est malheureusement produit…… » a dit Wang Yongping, porte-parole du Ministère chinois des chemins de fer, «le Conseil des Affaires d'Etat a organisé un comité d'enquête pour élucider la cause de l'accident de manière consciencieuse, sérieuse et fouillée. Le Ministère des chemins de fer travaillera dans une coordination parfaite avec le Comité d'enquête. »

     

     



    La régulation du trafic ferroviaire est-elle efficace ?

    Pour les experts en sécurité des chemins de fer, la collision entre les deux trains est un accident absurde. Les causes artificielles et un manque de régulation qui ont provoqué l'accident ne doivent pas être négligés. « Même si le signal du train a été défaillant, on peut quand même communiquer par téléphone, comment le train a pu heurter un autre à l'arrière ? » De nombreux passagers se posent cette question.

    Les passagers des deux trains se posent des questions telle que celle-ci:  lors de la collision, la vitesse du train D3115 en avant était de 20 km par heure, alors que le train D 301 en arrière roulait avec une vitesse de 100 km par heure. Si la régulation fonctionnait correctement et le départ des deux trains avait un écart de 10 minutes, le train en arrière aurait pu avoir le temps suffisant pour s'arrêter.

    Au moment où le train D3115 s'est arrêté, que faisaient les divers départements de régulation? Le système de surveillance a-t-il signalé la panne du train ? Sinon, est-ce que cela signifie que les systèmes de régulation du train à grande vitesse dans tout le pays ont besoin d'être entièrement réexaminés ? Après l'arrêt du train D3115, quand est-ce que le centre de régulation a reçu l'information ? A quel moment l'ordre d'arrêter le train D301 a-t-il été donné? Ce dernier a-t-il répondu ? Sinon, est-ce que cela démontre que le système de régulation présente des défauts de conception ?

    « La responsabilité de régulation ferroviaire ne doit pas être négligée. Tous les accidents sont provoqués par la violation des divers principes de contrôle. », a indiqué Chen Guoquan, professeur de l'Université de Qinghua et expert en gestion, soulignant l'importance de la régulation du trafic.

     

     



    Cette leçon amère doit contribuer au renforcement de la sécurité

    Il faut attacher de l'importance à tous les problèmes, qui ont été mis en lumière lors de cet accident. La remise en service des trains serait-elle trop hâtive? Comment contrôler la sécurité des locomotives et des rames, qui ont une signification particulière lors de l'accident ?

    En plus de la sécurité de fonctionnement et des problèmes de régulation, certains passagers ont révélé d'autres problèmes, qui sont survenus lors de l'accident. Par exemple, pour le moment, les trains à grande vitesse ne sont pas équipés de ceintures de sécurité, ce qui a causé les blessures de certains passagers. Après l'accident, les portes des compartiments n'ont pas pu être ouvertes, les fenêtres n'ont pas pu être brisées, et il n'y avait pas de marteau de secours dans le train. Les passagers auraient pu être évacués en sortant des deux côtés du viaduc. Pourtant, à cause d'un mal entretenu, leur évacuation des passagers est devenue plus difficile...

    Le 25 juillet à 6h du matin, la ligne ferroviaire YongWen a été rouverte à la circulation et 70 trains ont roulé sur cette ligne ce même jour. Certains se sont demandés : avant que la cause de l'accident ne soit connue, les dangers cachés des rails et des trains ont-ils pu être évités? Qui va mener les examens ? La réouverture à la circulation est-elle hâtive ?

    Les boites noires des trains accidentés ont été retrouvées le 24 juillet, a-t-on appris. Elles ont été transportées au Comité d'enquête du Conseil des Affaires d'Etat sur l'accident ferroviaire de YongWen pour une enquête détaillée.

    Quand est-ce que le résultat de l'enquête sera connu ? Y a-t-il un planning? Comment contrôler la sécurité des locomotives et des rames, qui ont une signification particulière lors de l'accident ? Après la réouverture de la ligne à la circulation, comment protéger les empreintes de l'accident sur rails pour faire avancer l'enquête ? Ce sont des questions que tout le monde se pose en ce moment.

    C'est un accident qui n'aurait pas dû se produire. Espérons que cette leçon amère puisse contribuer à plus de sécurité lors du déplacement en train.

     

  • La Chine juge la menace d'excommunication de deux évêques chinois par le Vatican de "déraisonnable et grossière"

    Le Bureau d'Etat des Affaires religieuses de Chine a déclaré lundi que, la menace du Vatican d'excommunier deux évêques chinois qui ont été ordonnés sans l'accord pontifical, était "extrêmement déraisonnable et grossière".

    Le fait que l'Association catholique patriotique de Chine ordonne des évêques élus est dans l'intérêt de la communauté catholique du pays et de la propagation de la croyance, a indiqué un communiqué publié par le bureau.

    Ces menaces d'excommunication ont profondément blessé les sentiments des catholiques chinois et les ont attristés.

    Lei Shiyin et Joseph Huang Bingzhang ont été respectivement ordonnés le 29 juin et le 14 juillet à Leshan de la province du Sichuan et à Shantou de la province du Guangdong.

    "La majorité des prêtres et des croyants seront encore plus résolus à choisir la voie de l'indépendance dans la sélection et l'ordination de leurs évêques, et le gouvernement continuera à apporter son soutien et encouragera cette pratique", précise le communiqué.

    Le gouvernement chinois est disposé à améliorer ses relations avec le Vatican à travers des dialogues constructifs.

    "Si le Vatican est sincère quant à l'amélioration des relations, il doit annuler cette soit disante "excommunication" et revenir sur la voie du dialogue", a conclu le communiqué.

  • LE REGIME THEOCRATIQUE EST INDEFENDABLE (Jean-Luc Mélenchon candidat à la présidence française)

    A propos du Tibet. Le Tibet est chinois depuis le quatorzième siècle. Lhassa était sous autorité chinoise puis mandchoue avant que Besançon ou Dôle soient sous l’autorité des rois de France. Parler " d’invasion " en 1959 pour qualifier un événement à l’intérieur de la révolution chinoise est aberrant. Dit-on que la France a " envahi " la Vendée quand les armées de notre République y sont entrées contre les insurgés royalistes du cru ? Le Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté tout ce que la Chine communiste leur proposait et offrait, comme par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire que " sa sainteté " a occupé sans rechigner. Cela jusqu’au jour de 1956 où le régime communiste a décidé d’abolir le servage au Tibet et régions limitrophes. Dans une négation des traditions, que j’approuve entièrement, les communistes ont abrogé les codes qui classaient la population en trois catégories et neuf classes dont le prix de la vie était précisé, codes qui donnaient aux propriétaires de serfs et d’esclaves le droit de vie, de mort et de tortures sur eux. On n’évoque pas le statut des femmes sous ce régime là. Mais il est possible de se renseigner si l’on a le coeur bien accroché. L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens. La version tibétaine de la Charria a pris fin avec les communistes. La révolte de 1959 fut préparée, armée, entretenue et financée par les USA dans le cadre de la guerre froide. Voilà ce qu’il en est des traditions charmantes du régime du Dalaï Lama avant les communistes et de l’horrible " invasion " qui y a mis fin. Depuis, la scolarisation des enfants du Tibet concerne 81% d’entre eux là où il n’y en avait que 2% au temps bénis des traditions. Et l’espérance de vie dans l’enfer chinois contemporain prolonge la vie des esclaves de cette vallée de larmes de 35, 5 à 67 ans. En foi de quoi l’anéantissement des tibétain se manifeste par le doublement de la population tibétaine depuis 1959 faisant passer celle-ci de un million à deux millions et demi. Pour tout cela, la situation mérite mieux, davantage de circonspection, plus de respect pour les chinois que les clichés ridicules que colportent des gens qui ne voudraient ni pour eux, ni pour leur compagne ni pour leurs enfants d’un régime aussi lamentable que celui du roi des moines bouddhistes du Tibet. A l’heure actuelle je n’éprouve aucune sympathie pour " le gouvernement en exil du Tibet " dont sa sainteté est le décideur ultime sur pratiquement toutes les questions, où siège un nombre de membres de sa famille qu’il est tout à fait inhabituel de trouver dans un gouvernement, même en exil, sans parler de leur présence aux postes clefs de la finance et des affaires de cet exil. Je respecte le droit de sa sainteté de croire ce qu’elle veut et à ses partisans de même. Mais je m’accorde le droit d’être en désaccord total avec l’idée de leur régime théocratique. Je suis également hostile à l’embrigadement d’enfants dans les monastères. Je suis opposé à l’existence du servage. Je suis laïque partout et pour tous et donc totalement opposé à l’autorité politique des religieux, même de ceux que l’album "Tintin au Tibet" a rendu attendrissants et qui ne l’ont pourtant jamais été. Je désapprouve aussi les prises de position du "roi des moines" contre l’avortement et les homosexuels. Même non violentes et entourées de sourires assez séducteurs, ses déclarations sur ces deux sujets sont à mes yeux aussi archaïques que son projet politique théocratique. Je n’ai jamais soutenu l’Ayatollah Khomeiny, même quand j’étais contre le Shah d’Iran. Je ne soutiens pas davantage ni n’encourage le Dalaï Lama, ni dans sa religion qui ne me concerne pas, ni dans ses prétentions politiques que je désapprouve ni dans ses tentatives sécessionnistes que je condamne. Je demande: pourquoi pour exercer sa religion et la diriger le Dalaï Lama aurait-il besoin d’un Etat ? Un Etat qui pour être constitué demanderait d’amputer la Chine du quart de sa surface! Son magistère moral et religieux actuel souffre-t-il de n’être assis sur aucune royauté ?

  • La Chine va organiser une Universiade "verte" (maire de Shenzhen)

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    Les organisateurs de la 26e Universiade, compétition internationale universitaire multi-sports, ont annoncé vendredi 22 juillet que l'événement ne sera pas accompagné de feux d'artifice et autres activités traditionnellement associées aux événements sportifs majeurs, dans l'objectif de rendre cette compétition "verte".

    Divers mesures ont été prises lors des préparations de l'Universiade pour garantir un événement respectueux de l'environnement, a fait savoir Xu Qin, vice-président et secrétaire général du comité d'organisation de l'Universiade, qui débutera le 12 août à Shenzhen, ville de la province du Guangdong (sud).

    Xu Qin, également maire de Shenzhen, a affirmé que la cérémonie d'ouverture des jeux mettra l'accent sur le thème - "le retour du sport".

    "Ce sera une cérémonie d'ouverture sans spectacle de feux d'artifice et sans la présence de vedettes et de personnalités", a-t-il dévoilé lors d'une conférence de presse.

     

     

     

    Il a également précisé que la scène où se déroulera la cérémonie d'ouverture était construite à partir de bouteilles en plastique recyclées et que 65% des sites de l'Universiade ont été réaménagés ou établis sur des structures préexistantes, dans l'objectif de réduire les coûts et l'impact de l'événement sur l'environnement.

    Le Village et le Centre de l'Universiade, nouvellement construits, présenteront de nouvelles technologies et des matériaux économes en énergie, a ajouté le maire de Shenzhen.

    Environ 13 000 athlètes et fonctionnaires venus de 180 pays et régions participeront à l'Universiade de Shenzhen, a indiqué Hao Ping, vice-ministre de l'Education à l'occasion de la conférence de presse.

    La Chine va envoyer une délégation de 804 personnes, dont 505 athlètes, a-t-il précisé.

     

     

  • Dalai Lama CESSE DE MENTIR dit une importante communauté tibétaine en exil

    .http://www.westernshugdensociety.org/fr/protesting/dalai-lama-cesse-de-mentir

    Dalai Lama CESSE DE MENTIR

     

    dalai-lama-stop-lying

     

    Ce n'est pas moi qui le dis , mais Dordjé Shougdèn , secte bouddhiste tibétaine comme celle du Dalaï lama , et dont de nombreux adeptes vivent aussi en exil en Inde.

    Dordjé Shougdèn est un bouddha qui apparaît en tant que protecteur du dharma pour nous aider à progresser sur la voie spirituelle de l’illumination.Pour suivre la voie de l’illumination enseignée par Bouddha, il est nécessaire de développer notre amour et compassion pour tous les êtres vivants, et de nous entraîner au don, à la discipline morale, à la patience, à l’effort joyeux, à la concentration méditative et à la sagesse.

    Les adeptes de Dordjé Shougdèn le considèrent comme une émanation de leur guide spirituel, qui est un fidèle adepte de Djé Tsongkhapa.

    Djé Tsongkhapa était un grand maître bouddhiste du XIVe siècle, qui a reformé et restauré la pureté du bouddhisme tibétain, en mettant l’accent sur les enseignements originaux de bouddha, passés en une succession ininterrompue de maîtres réalisés .

     

    La Western Shugden Society accuse ouvertement le Dalai-Lama d‘être un menteur, et cela avec de nombreuses raisons valides. Ci-dessous, une liste de ses mensonges les plus dommageables :

    Le Dalai-Lama lui-même a été formé dans cette tradition, et il s’en est remis à Dordjé Shougdèn pendant 40 ans, et lui à même composé une prière et demandé son aide.

    Subitement, en 1975, il a abandonné sa pratique parce qu’il aurait « découvert » que Dordjé Shougdèn était un esprit malfaisant !

    De manière incroyable, on nous demande de croire que la Dalai-Lama a accidentellement vénéré un esprit malfaisant pendant 40 ans, sans rien remarquer !Le Dalai-Lama affirme que Dordjé Shougdèn est un esprit malfaisant.

     

     

     

    Pour renforcer son emprise sur le pouvoir politique en exil, il a tenté de détruire les quatre grandes traditions du bouddhisme tibétain, la tradition Guéloug, la tradition Sakya, la tradition Kagyu, et la tradition Nyingma, pour créer un nouveau mouvement religieux qu’il appelle « ri-me ».

    Un des stratagèmes préférés du Dalai-Lama est d’accuser les autres des actions néfastes que lui-même commet.

    Comme mentionné précédemment, il essaie de détruire des traditions religieuses centenaires en créant son propre mouvement, qu’il appelle “ri-me”

    Pour parvenir à cela, il détruit la pratique auparavant très répandue de : s’en remettre à Dordjé Shougdèn.

    Puis, par une inversion remarquable de la vérité, il accuse ceux qui s’opposent à cette désacralisation d‘être une secte minoritaire !

    La vérité est autre : ceux qui continuent à s’en remettre à Dordjé Shougdèn préservent une pratique religieuse centenaire, auparavant une des plus répandus.

    C’est le Dalai-Lama qui a créé un nouveau mouvement religieux !

     

    Le Dalai-Lama, en promouvant la supériorité de son nouveau mouvement religieux et en dénigrant ou interdisant les pratiques que ne se conforment pas à ce mouvement, qui agit de manière sectaire.

    Le Dalai-Lama nie fréquemment qu’il a interdit la pratique de Dordjé Shougdèn, et proclame que quiconque veut pratiquer est libre de le faire.

    La vérité est autre. Non seulement ceux qui continuent leur pratique, mais toute personne ayant des relations, faisant du commerce ou même partageant la nourriture avec eux, fait l’objet d’une campagne hideuse d’intimidation, d’humiliation et d’ostracisme. Des milliers de personnes ayant subi cela en ont témoigné.

    Il dit que la pratique de Dordjé Shougdèn nuit à l’indépendance du Tibet. En dehors du fait qu’il n’y a pas la moindre preuve pour supporter ces déclarations absurdes, il dit lui-même qu’il ne souhaite plus l’indépendance du Tibet.

    Au cours des dernières années, le Dalai-Lama a tissé une toile de supercheries pour maintenir son emprise politique sur les tibétains en exil, et pour soutenir sa position de célébrité mondiale, exigeant des millions de dollars pour ses discours, et profitant de l’adulation des dirigeants de pays occidentaux, de stars hollywoodiennes, et d' autres célébrités dans le monde.

    Il a utilisé son autorité de dirigeant non-élu du peuple tibétain et de son statut de célébrité mondiale pour hypnotiser le monde et leur faire croire  tout ce qu’il dit. Mais la vérité est là pour quiconque prend le temps d’observer et d’enquêter.