• Le Ralpa , danse traditionnelle tibétaine

    Le Ralpa est une danse traditionnelle du Nord et de l'Est du Tibet qui existe depuis plus de mille ans. Mais comme beaucoup d'autres arts traditionnels, cette danse a un peu disparue au cours du temps. Heureusement, certains danseurs tentent aujourd'hui de la faire revivre.

    Cette danseuse s'appelle Nyima Metog. Elle a grandi dans les prairies du nord-Est du Tibet.

    Elle a toujours espéré pouvoir porter sur scène la danse de son pays natal, d'une manière nouvelle et magnifique.

    Les heures de répétition peuvent être difficiles pour Nyima Metog. Mais son rêve de faire un spectacle de danse Ralpa la motive. Elle a très envie de donner une nouvelle vie à cette ancienne forme d'art.

    Nyima Metog
    "C'est très différent. C'est pourquoi je veux faire ça. La danse Ralpa bouge au rythme des tambours; les baguettes de tambour symbolisent la sagesse, comme si c'était un stylo qui écrivait quelque chose. Notre performance de tambour et de danse nécessite des mouvements de tout le corps."

    Le nouveau spectacle de danse Ralpa avait déjà été répété des centaines de fois. Mais Nyima Metog sentait qu'il manquait toujours quelque chose.

    Elle a donc fait un voyage spécial à Chengdu pour ressentir la simplicité et le charme de la danse Ralpa.

    Nyima Metog

    "J'adore danser. Je suis reconnaissante à mes ancêtres qui nous ont laissé une si splendide culture. En tant qu'artiste, je vais faire de mon mieux, même si je ne suis pas sûre de réussir. La vie est courte, et je vais créer aussi longtemps que je le pourrai. Quand ça se passe bien, je suis heureuse."

    Sur la route de l'art, la créativité et les progrès sont comme la pratique du bouddhisme : très ardues.


     

  • Chine :Démarrage de la construction de la première base de fabrication de véhicules électriques

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    La construction de la première base pour la construction de véhicules à propulsion électrique a démarré le 28 mai à Wuhan, ville située au centre-sud de la Chine.

    L'investissement total de cette base industrielle s'est élevé à 3,3 milliards de yuans, soit environ 355 millions d'euros. Ce centre de fabrication est capable de produire annuellement 3000 unités entières et 100 000 pièces détachées essentielles de véhicules électrique. Après la mise en service du centre, son chiffre d'affaire atteindra 11 milliards de yuans, soit environ 1,2 milliards d'euros. Ce modèle de véhicules de nouvelle énergie pourra parcourir 250 à 300 km après trois heures de charge électrique.




    Sa production s'appuie essentiellement sur les technologies mises au point par l'entreprise Yuanda Huarui de Shanghai. A présent, les véhicules fabriqués en se basant sur ces technologies, notamment les autobus, ont été commercialisés avec succès, et ils roulent dans une vingtaine de villes chinoises dont Beijing, Shanghai, Dalian, Hefei et Shenzhen. Les premiers véhicules ont été mis en service il y a déjà 5 ans avec un parcours total de plusieurs millions de km.

     

     


  • Le Tibet , une des plus belles régions de Chine

    1134644145_1565937355.jpgJ'ai même rencontré des tibétains heureux

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  • Chine:« Avant la libération du Tibet , les lamas y étaient tout-puissants , selon les Missions Etrangères de Paris (Catholique)

    lPour de nombreuses personnes, le Tibet est le Shangri-la teinté de couleurs mystérieuses de l'Orient (le Shangri-la signifie dans la langue tibétaine le soleil et la lune), avec ses étendues de plateaux enneigés, une langue originale et une culture caractérisée par le bouddhisme tibétain.

    Pour une telle civilisation à caractéristiques ethniques, nous l'apprécions plus que tout autre.



    Mais, l'histoire n'a pas oublié qu'il y a 60 ans, l'ancien Tibet, sous le régime du servage, connaissait des atrocités barbares et vivait dans les ténèbres effroyables.

    Dans l'ancien Tibet, la grande majorité des Tibétains végétaient dans la misère, sous la domination d'un système combinant les pouvoirs politique et théologique. Depuis la libération pacifique du Tibet il y a 60 ans, d'immenses changements sont survenus. Aujourd'hui, la population est largement autosuffisante en nourriture et en vêtement et vit dans une société fondée sur la justice, l'égalité et l'ouverture et vers le progrès. Quand j'affirme ceci , certains ne me croient pas . Depuis leur jeunesse , ces incrédules subissent la propagande des médias occidentaux qui relayent les mensonges de dakai lama et sa bande de partisants , nostalgiques du Tibet théocratique vivant sous le joug des moines

     

    .

    Il ne faut pas s'y tromper, les moines tibétains , ceux qui avaient tout pouvoir ,avant la libération du Tibet, étaient cruels,despotiques, agressifs , vivants de l'exploitation du peuple qu'ils laissaient expressément dans l'ignorance et l'indigence . Ici , je vous présente un témoignage d'une congrégation catholique , que l'on ne peut accuser avec les dirigeants tibétains actuels ou les dgirigeants de Beijing, le gouvernement central.

     

    En 350 ans, les Missions Etrangères de Paris ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Extrême-Orient : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie. Au XXe siècle, elles ont envoyé des prêtres martyrs et confesseurs de la foi, dont 23 saints canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'océan Indien des prêtres missionnaires à vie. Une quinzaine de séminaristes se préparent actuellement à s'engager à leur suite.

    Les Missions Etrangères Aujourd'hui
    - 260 prêtres
    - 15 aspirants en formation.
    - 150 jeunes envoyés chaque année en Asie et dans l'océan Indien pour une période de volontariat de deux mois à deux ans ;

    Extrait de partir en Mission en Chine , par Jean Charbonnier :

    LA MISSION CHEZ LES TIBÉTAINS

    En 1846, la Congrégation de la Propagande demande au supérieur des Missions Étrangères le P. Charles Langlois (1767-1851) de prendre en charge une nouvelle mission au Tibet. Est-ce à la suite du parcours étonnant réalisé par les deux lazaristes Huc et Gabet jusqu’à la capitale tibétaine de Lhassa où ils purent rester un mois en février 1846. Toujours est-il que les Missions Étrangères disposent alors d’hommes intrépides prêts aux missions les plus impossibles comme ils l’ont montré en Corée.

    Le Tibet devient vite la destination rêvée, d’autant plus fascinante qu’elle est interdite. Les lamas, adeptes du bouddhisme tantrique, y sont tout-puissants. Ils sont les maîtres de la terre et la population vit en servage. La tentative des Pères Nicolas Krick (1819-1854) et Augustin Bourry (1826-1854) d’y parvenir par l’Inde se termine par leur mise à mort dès leur arrivée le 1er septembre 1854.

    mgr joseph chauveau (1816-1877)Jules Dubernard (1840-1906) rejoint le poste de Kiangka en 1865. En 1866, Mgr Chauveau lui confie le poste de Tse-kou (Cekou) au nord de la province du Yunnan. Il y demeure 40 ans et réalise des prouesses physiques et spirituelles. Les
    lamas le font massacrer le 26 juillet 1905. Les chrétiens lui bâtissent une tombe près de l’église de Cekou. On peut l’y voir aujourd’hui. La communauté catholique est fervente.

    L’apport des missionnaires à la société chinoise et à la connaissance de la Chine Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les missionnaires partagent l’intérêt de leur époque pour la science et le progrès. Étant implantés dans des campagnes reculées, dépourvues de ressources, ils se préoccupent de la vie locale, ouvrent des écoles et des dispensaires. Ils bâtissent des ponts, établissent des cartes géographiques, introduisent des cultures.

    Le P. Paul Farges (1844-1912), envoyé au Sichuan oriental, est placé en 1871 dans le district de Chenkou où il reste 29 ans. Il acclimate dans le pays différentes espèces de pommes de terre, le topinambour et le seigle.

     

    Il collecte quantité d’espèces de plantes encore inconnues en Europe. Il en envoie des milliers au
    muséum et utilise les rétributions qui lui sont offertes pour améliorer la vie misérable des paysans locaux. Ses investigations seront poursuivies par le P. Jean-Marie Delavay (1834-1895) dans la province du Yunnan.

    mgr félix biet (1838-1901)Au Tibet, Mgr Félix Biet (1838-1901), successeur de Mgr Chauveau, participe à de nombreuses recherches sur la faune et la flore tibétaines en lien avec des spécialistes de Paris. Suivant une expression de Pierre Fournier, il fait de la mission un "organisme de recherches scientifiques".

    Le P. Jean Soulié (1858-1905), tout en rendant à la population tibétaine de multiples services, en particulier médicaux, devient en même temps un botaniste renommé dans les milieux savants parisiens. En dix ans, il envoie plus de 7000 plantes au muséum. Il est fusillé à Yaregong le 14 avril 1905 sur ordre des lamas tibétains.

    Ces missionnaires recueillent aussi des documents de première main dans les domaines linguistiques et ethnographiques. Le P. Paul Vial (1855-1917) partage la vie des ethnies sani etlolo (yizu) dans la province de Yunnan. Il apprend leur langue et fait imprimer à Hongkong en 1909 le premier dictionnaire de la langue lolo. Il anime en même temps des chrétientés florissantes à Lu Mei. Il a la joie de voir parvenir au sacerdoce un premier prêtre lolo.

     

     

     

     

    Les moines-soldats , armés par la CIA, rendent leurs armes après s'être opposés à la libération du Tibet par l"APL.

    En mettant fin au servage , les nouveaux dirigeants tibétains durent faire face au soulèvement des aristocrates tibétains ainsi qu'aux moines qui ne voulaient en aucun cas de l"émancipation de 90% de la population qui vivait sous leur joug.

     

    10:16 Écrit par wang dans Actualité, Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, tibet, tibet libre, théocratie, missionaire, missions étrangères | | | Facebook |

     
  • Chine:« Avant la libération du Tibet , les lamas y étaient tout-puissants , selon les Missions Etrangères de Paris (Catholique)

    Avant la libération du Tibet , les lamas y étaient tout-puissants , selon les Missions Etrangères de Paris (Catholique)

    lPour de nombreuses personnes, le Tibet est le Shangri-la teinté de couleurs mystérieuses de l'Orient (le Shangri-la signifie dans la langue tibétaine le soleil et la lune), avec ses étendues de plateaux enneigés, une langue originale et une culture caractérisée par le bouddhisme tibétain.

    Pour une telle civilisation à caractéristiques ethniques, nous l'apprécions plus que tout autre.



    Mais, l'histoire n'a pas oublié qu'il y a 60 ans, l'ancien Tibet, sous le régime du servage, connaissait des atrocités barbares et vivait dans les ténèbres effroyables.

    Dans l'ancien Tibet, la grande majorité des Tibétains végétaient dans la misère, sous la domination d'un système combinant les pouvoirs politique et théologique. Depuis la libération pacifique du Tibet il y a 60 ans, d'immenses changements sont survenus. Aujourd'hui, la population est largement autosuffisante en nourriture et en vêtement et vit dans une société fondée sur la justice, l'égalité et l'ouverture et vers le progrès. Quand j'affirme ceci , certains ne me croient pas . Depuis leur jeunesse , ces incrédules subissent la propagande des médias occidentaux qui relayent les mensonges de dakai lama et sa bande de partisants , nostalgiques du Tibet théocratique vivant sous le joug des moines

     

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    Il ne faut pas s'y tromper, les moines tibétains , ceux qui avaient tout pouvoir ,avant la libération du Tibet, étaient cruels,despotiques, agressifs , vivants de l'exploitation du peuple qu'ils laissaient expressément dans l'ignorance et l'indigence . Ici , je vous présente un témoignage d'une congrégation catholique , que l'on ne peut accuser avec les dirigeants tibétains actuels ou les dgirigeants de Beijing, le gouvernement central.

     

    En 350 ans, les Missions Etrangères de Paris ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Extrême-Orient : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie. Au XXe siècle, elles ont envoyé des prêtres martyrs et confesseurs de la foi, dont 23 saints canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'océan Indien des prêtres missionnaires à vie. Une quinzaine de séminaristes se préparent actuellement à s'engager à leur suite.

    Les Missions Etrangères Aujourd'hui
    - 260 prêtres
    - 15 aspirants en formation.
    - 150 jeunes envoyés chaque année en Asie et dans l'océan Indien pour une période de volontariat de deux mois à deux ans ;

    Extrait de partir en Mission en Chine , par Jean Charbonnier :

    LA MISSION CHEZ LES TIBÉTAINS

    En 1846, la Congrégation de la Propagande demande au supérieur des Missions Étrangères le P. Charles Langlois (1767-1851) de prendre en charge une nouvelle mission au Tibet. Est-ce à la suite du parcours étonnant réalisé par les deux lazaristes Huc et Gabet jusqu’à la capitale tibétaine de Lhassa où ils purent rester un mois en février 1846. Toujours est-il que les Missions Étrangères disposent alors d’hommes intrépides prêts aux missions les plus impossibles comme ils l’ont montré en Corée.

    Le Tibet devient vite la destination rêvée, d’autant plus fascinante qu’elle est interdite. Les lamas, adeptes du bouddhisme tantrique, y sont tout-puissants. Ils sont les maîtres de la terre et la population vit en servage. La tentative des Pères Nicolas Krick (1819-1854) et Augustin Bourry (1826-1854) d’y parvenir par l’Inde se termine par leur mise à mort dès leur arrivée le 1er septembre 1854.

    mgr joseph chauveau (1816-1877)Jules Dubernard (1840-1906) rejoint le poste de Kiangka en 1865. En 1866, Mgr Chauveau lui confie le poste de Tse-kou (Cekou) au nord de la province du Yunnan. Il y demeure 40 ans et réalise des prouesses physiques et spirituelles. Les
    lamas le font massacrer le 26 juillet 1905. Les chrétiens lui bâtissent une tombe près de l’église de Cekou. On peut l’y voir aujourd’hui. La communauté catholique est fervente.

    L’apport des missionnaires à la société chinoise et à la connaissance de la Chine Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les missionnaires partagent l’intérêt de leur époque pour la science et le progrès. Étant implantés dans des campagnes reculées, dépourvues de ressources, ils se préoccupent de la vie locale, ouvrent des écoles et des dispensaires. Ils bâtissent des ponts, établissent des cartes géographiques, introduisent des cultures.

    Le P. Paul Farges (1844-1912), envoyé au Sichuan oriental, est placé en 1871 dans le district de Chenkou où il reste 29 ans. Il acclimate dans le pays différentes espèces de pommes de terre, le topinambour et le seigle.

     

    Il collecte quantité d’espèces de plantes encore inconnues en Europe. Il en envoie des milliers au
    muséum et utilise les rétributions qui lui sont offertes pour améliorer la vie misérable des paysans locaux. Ses investigations seront poursuivies par le P. Jean-Marie Delavay (1834-1895) dans la province du Yunnan.

    mgr félix biet (1838-1901)Au Tibet, Mgr Félix Biet (1838-1901), successeur de Mgr Chauveau, participe à de nombreuses recherches sur la faune et la flore tibétaines en lien avec des spécialistes de Paris. Suivant une expression de Pierre Fournier, il fait de la mission un "organisme de recherches scientifiques".

    Le P. Jean Soulié (1858-1905), tout en rendant à la population tibétaine de multiples services, en particulier médicaux, devient en même temps un botaniste renommé dans les milieux savants parisiens. En dix ans, il envoie plus de 7000 plantes au muséum. Il est fusillé à Yaregong le 14 avril 1905 sur ordre des lamas tibétains.

    Ces missionnaires recueillent aussi des documents de première main dans les domaines linguistiques et ethnographiques. Le P. Paul Vial (1855-1917) partage la vie des ethnies sani etlolo (yizu) dans la province de Yunnan. Il apprend leur langue et fait imprimer à Hongkong en 1909 le premier dictionnaire de la langue lolo. Il anime en même temps des chrétientés florissantes à Lu Mei. Il a la joie de voir parvenir au sacerdoce un premier prêtre lolo.

     

     

     

     

    Les moines-soldats , armés par la CIA, rendent leurs armes après s'être opposés à la libération du Tibet par l"APL.

    En mettant fin au servage , les nouveaux dirigeants tibétains durent faire face au soulèvement des aristocrates tibétains ainsi qu'aux moines qui ne voulaient en aucun cas de l"émancipation de 90% de la population qui vivait sous leur joug.

    chine,tibet,tibet libre,théocratie

     
  • Avant la libération du Tibet , les lamas y étaient tout-puissants , selon les Missions Etrangères de Paris (Catholique)

    lPour de nombreuses personnes, le Tibet est le Shangri-la teinté de couleurs mystérieuses de l'Orient (le Shangri-la signifie dans la langue tibétaine le soleil et la lune), avec ses étendues de plateaux enneigés, une langue originale et une culture caractérisée par le bouddhisme tibétain.

    Pour une telle civilisation à caractéristiques ethniques, nous l'apprécions plus que tout autre.



    Mais, l'histoire n'a pas oublié qu'il y a 60 ans, l'ancien Tibet, sous le régime du servage, connaissait des atrocités barbares et vivait dans les ténèbres effroyables.

    Dans l'ancien Tibet, la grande majorité des Tibétains végétaient dans la misère, sous la domination d'un système combinant les pouvoirs politique et théologique. Depuis la libération pacifique du Tibet il y a 60 ans, d'immenses changements sont survenus. Aujourd'hui, la population est largement autosuffisante en nourriture et en vêtement et vit dans une société fondée sur la justice, l'égalité et l'ouverture et vers le progrès. Quand j'affirme ceci , certains ne me croient pas . Depuis leur jeunesse , ces incrédules subissent la propagande des médias occidentaux qui relayent les mensonges de dakai lama et sa bande de partisants , nostalgiques du Tibet théocratique vivant sous le joug des moines

     

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    Il ne faut pas s'y tromper, les moines tibétains , ceux qui avaient tout pouvoir ,avant la libération du Tibet, étaient cruels,despotiques, agressifs , vivants de l'exploitation du peuple qu'ils laissaient expressément dans l'ignorance et l'indigence . Ici , je vous présente un témoignage d'une congrégation catholique , que l'on ne peut accuser avec les dirigeants tibétains actuels ou les dgirigeants de Beijing, le gouvernement central.

     

    En 350 ans, les Missions Etrangères de Paris ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Extrême-Orient : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie. Au XXe siècle, elles ont envoyé des prêtres martyrs et confesseurs de la foi, dont 23 saints canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'océan Indien des prêtres missionnaires à vie. Une quinzaine de séminaristes se préparent actuellement à s'engager à leur suite.

    Les Missions Etrangères Aujourd'hui
    - 260 prêtres
    - 15 aspirants en formation.
    - 150 jeunes envoyés chaque année en Asie et dans l'océan Indien pour une période de volontariat de deux mois à deux ans ;

    Extrait de partir en Mission en Chine , par Jean Charbonnier :

    LA MISSION CHEZ LES TIBÉTAINS

    En 1846, la Congrégation de la Propagande demande au supérieur des Missions Étrangères le P. Charles Langlois (1767-1851) de prendre en charge une nouvelle mission au Tibet. Est-ce à la suite du parcours étonnant réalisé par les deux lazaristes Huc et Gabet jusqu’à la capitale tibétaine de Lhassa où ils purent rester un mois en février 1846. Toujours est-il que les Missions Étrangères disposent alors d’hommes intrépides prêts aux missions les plus impossibles comme ils l’ont montré en Corée.

    Le Tibet devient vite la destination rêvée, d’autant plus fascinante qu’elle est interdite. Les lamas, adeptes du bouddhisme tantrique, y sont tout-puissants. Ils sont les maîtres de la terre et la population vit en servage. La tentative des Pères Nicolas Krick (1819-1854) et Augustin Bourry (1826-1854) d’y parvenir par l’Inde se termine par leur mise à mort dès leur arrivée le 1er septembre 1854.

    mgr joseph chauveau (1816-1877)Jules Dubernard (1840-1906) rejoint le poste de Kiangka en 1865. En 1866, Mgr Chauveau lui confie le poste de Tse-kou (Cekou) au nord de la province du Yunnan. Il y demeure 40 ans et réalise des prouesses physiques et spirituelles. Les
    lamas le font massacrer le 26 juillet 1905. Les chrétiens lui bâtissent une tombe près de l’église de Cekou. On peut l’y voir aujourd’hui. La communauté catholique est fervente.

    L’apport des missionnaires à la société chinoise et à la connaissance de la Chine Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les missionnaires partagent l’intérêt de leur époque pour la science et le progrès. Étant implantés dans des campagnes reculées, dépourvues de ressources, ils se préoccupent de la vie locale, ouvrent des écoles et des dispensaires. Ils bâtissent des ponts, établissent des cartes géographiques, introduisent des cultures.

    Le P. Paul Farges (1844-1912), envoyé au Sichuan oriental, est placé en 1871 dans le district de Chenkou où il reste 29 ans. Il acclimate dans le pays différentes espèces de pommes de terre, le topinambour et le seigle.

     

    Il collecte quantité d’espèces de plantes encore inconnues en Europe. Il en envoie des milliers au
    muséum et utilise les rétributions qui lui sont offertes pour améliorer la vie misérable des paysans locaux. Ses investigations seront poursuivies par le P. Jean-Marie Delavay (1834-1895) dans la province du Yunnan.

    mgr félix biet (1838-1901)Au Tibet, Mgr Félix Biet (1838-1901), successeur de Mgr Chauveau, participe à de nombreuses recherches sur la faune et la flore tibétaines en lien avec des spécialistes de Paris. Suivant une expression de Pierre Fournier, il fait de la mission un "organisme de recherches scientifiques".

    Le P. Jean Soulié (1858-1905), tout en rendant à la population tibétaine de multiples services, en particulier médicaux, devient en même temps un botaniste renommé dans les milieux savants parisiens. En dix ans, il envoie plus de 7000 plantes au muséum. Il est fusillé à Yaregong le 14 avril 1905 sur ordre des lamas tibétains.

    Ces missionnaires recueillent aussi des documents de première main dans les domaines linguistiques et ethnographiques. Le P. Paul Vial (1855-1917) partage la vie des ethnies sani etlolo (yizu) dans la province de Yunnan. Il apprend leur langue et fait imprimer à Hongkong en 1909 le premier dictionnaire de la langue lolo. Il anime en même temps des chrétientés florissantes à Lu Mei. Il a la joie de voir parvenir au sacerdoce un premier prêtre lolo.

     

     

     

     

    Les moines-soldats , armés par la CIA, rendent leurs armes après s'être opposés à la libération du Tibet par l"APL.

    En mettant fin au servage , les nouveaux dirigeants tibétains durent faire face au soulèvement des aristocrates tibétains ainsi qu'aux moines qui ne voulaient en aucun cas de l"émancipation de 90% de la population qui vivait sous leur joug.

    chine,tibet,tibet libre,théocratie,missionaire,missions étrangères

  • Lancement d'un concours photographique par Xinhua et le PNUD

     

    L'Agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ont annoncé, lors d'une conférence de presse vendredi à Beijing, le lancement d'un concours photographique international, qui se concentre sur la lutte internationale contre la pauvreté.

    Ayant pour thème "Zoom sur la pauvreté", cet événement est co-organisé par les deux organisations et a pour objectif d'attirer l'attention publique et de gagner le soutien des peuples et des gouvernements à travers le monde sur l'éradication de la pauvreté, ont annoncé les organisateurs lors de la conférence de presse.

    C'est la troisième fois que l'agence Xinhua coopère avec une institution des Nations unies pour organiser un événement humanitaire ces trois dernières années.

    L'agence Xinhua a organisé un reportage spécial en collaboration avec le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, le 16 octobre 2010.

    Le 20 novembre 2009, l'agence Xinhua et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) ont conjointement lancé une campagne de communication de 24 heures pour la Journée mondiale de l'enfance.

    Des photographes du monde entier, amateurs ou professionnels, ont été invités à soumettre leurs oeuvres sur la lutte contre la pauvreté à partir de vendredi et jusqu'au 1er septembre 2011, selon les organisateurs.

    Ce concours se clôturera le 17 octobre, qui coïncide avec la Journée internationale pour l'éradication de la pauvreté. Une cérémonie de remise de prix se tiendra le même jour à Beijing.

    D'après un communiqué publié à l'issue de la conférence de presse, Li Congjun, président de l'agence Xinhua, a déclaré que ce concours "vise à attirer l'attention du monde sur la pauvreté, à travers des photos décrivant les causes, les solutions et les progrès obtenus grâce aux campagnes de lutte contre la pauvreté depuis dix ans".

    "En tant que groupe médiatique responsable, Xinhua doit assumer sa responsabilité dans les actions internationales visant à éradiquer l'extrême pauvreté", a ajouté Li Congjun, également président honoraire du Comité d'organisation du concours.

  • L'actrice chinoise Li Bingbing pose pour promouvoir la Ligue des champions

     

    Récemment, l'actrice chinoise Li Bingbing a posé pour promouvoir la Ligue des champions.

    Sur invitation de l'UEFA, l'actrice chinoise Li Bingbing, qui est également ambassadrice de promotion de la Ligue de champions en Asie,est   partie pour le stade Wenbley de Londres, afin d'assister à la finale de la Ligue des champions. Cette dernière se déroulera ce 28 mai.

    Outre son statut d'ambassadrice, elle officiera également comme animatrice au côté des commentateurs Zhang Bin et Yan Qiang, pour présenter le match en direct.



     Li Bingbing a participé au tournage d'un talkshow sportif sur la Ligue de champions sur CCTV-5. À cette occasion, elle a exprimé son soutien pour Lionel Messi, ainsi que pour le Barça.
    Li Bingbing pose pour promouvoir la Ligue des champions(9)

    Li Bingbing pose pour promouvoir la Ligue des champions(5)

    Li Bingbing pose pour promouvoir la Ligue des champions(3)

     

    Li Bingbing pose pour promouvoir la Ligue des champions(4)

  • La Chine appelle au respect de la volonté des pays africains lors des investissements

     

    La Chine considère que les pays étrangers doivent respecter entièrement la volonté des pays africains et de leur peuple dans leurs efforts pour investir et coopérer avec ces derniers, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangère Jiang Yu lors d'une conférence de presse régulière.

     

    "C'est une bonne chose que la communauté internationale se soucie et accorde de l'importance à l'Afrique", a indiqué la porte-parole.

     

    "La communauté internationale devrait respecter entièrement la volonté des nations africaines et de leur peuple et aider ces dernières à réaliser au plus tôt les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD)". Les OMD sont composés de huit objectifs anti-pauvreté fixés par les Nations unies.

     

    En réponse à une question sur la possible compétitivité de la Chine et de l'Inde sur le continent africain, Jiang Yu a affirmé que la Chine soutenait toute forme de coopération Sud-Sud entre les pays en voie de développement.

     

    "La Chine et l'Inde sont davantage des partenaires que des concurrents", a-t-elle ajouté.

     

     

     

    "Comme la Chine a coopéré avec l'Afrique au cours de ces dernières années, nous sommes restés fidèles aux principes de sincérité, de cordialité, d'équité, de coopération mutuellement bénéfique et de développement commun", a précisé la porte-parole.

     

    En 2010, la Chine a investi 59 milliards de dollars dans 129 pays et régions, selon un rapport d'enquête publié le mois dernier par le Conseil chinois pour la promotion du commerce international (CCPIT).

     

    De toutes les sociétés qui ont investi à l'étranger en 2010, 22% ont investi en Afrique, révèle le rapport.

  • La vie des catholiques dans un village ethnique montagneux du Guizhou en Chine

    270 kilomètres de Guiyang, la capitale de la province du Guizhou (sud-ouest), la construction d'une chapelle vient de débuter sur le flanc d'une montagne, "Une fois qu'on aura fini la récolte, nous achèverons la construction", fait savoir Bei Qiyun, une personne âgée du groupe ethnique Buyi, l'une des 56 ethnies chinoises.

    Sa Qin, un village sous administration du bourg Da Jian dans le district de Wang Mo, situé dans la région montageuse du Qianxinan, est une "terre de Dieu". Avec près de 600 villageois du groupe ethnique Buyi, 90% des adultes sont catholiques. " La croyance en Dieu fait partie de notre vie, c'est comme manger ou s'habiller ", indique Wang Qizhi, chef adjoint du village .

    Bei Qiyun, âgé de 57 ans, est le doyen du village de Sa Qin. Selon lui, la croyance en Dieu existait déjà il y a plus de 100 ans et une chapelle avait été érigée auparavant, mais elle fut détruite dans un incendie. " J'ai entendu dire que c'était un berger français qui avait prêché le christianisme ici, il a été enterré près d'une chapelle dans le bourg " , rappelle-t-il.

     

    La religion catholique est transmise de génération en génération dans ce village ethnique, et les villageois ayant atteint 18 ans peuvent, lors d'une cérémonie, être officiellement convertis au catholicisme. "Ce n'est pas obligatoire, il y a de jeunes villageois qui travaillent dans les grandes villes et qui n'ont pas cette croyance ", explique M. Bei .

    "Hormis des portraits de Jésus et de Marie, nous n'avons pas beaucoup de rites religieux. Nous récitons plusieurs fois nos prières avant les repas et les familles du village se réunissent lors des jours importants comme la fête de Noël", précise-t-il.

    Chaque doyen du village doit suivre des formations dans la paroisse d'Anlong, qui est responsable de la gestion des affaires religieuses du village, explique M. Bei.

    Paul CHEN (Chen Changpin) 1838 - 1861

    La cérémonie de conversion au catholicisme des jeunes villageois est présidée par des bergers envoyés par la paroisse d'Anlong, qui viennent dans ce village deux ou trois fois par an. Ces dernières années, la paroisse d'Anlong offrait des subventions aux lycéens du village, favorisant ainsi l'éducation locale. Aujourd'hui, trois jeunes du village ont obtenu leur diplôme universitaire, soit 50% du nombre total du bourg.

    Grâce à la lecture de la Bible, il y a plus de collégiens, de lycéens et d'étudiants dans le village de Sa Qin que dans les villages voisins et un certain nombre de femmes illettrées commencent à apprendre à lire, indique Bei Qiyun.

    Ces dernières années, les conditions de vie dans le village se sont considérablement améliorées. La raccordement du village au réseau électrique a été accompli en 2001, une route gravillonnée relie le village au bourg depuis 2003 et un système d'eau potable a été installé en 2006.

    Bei Qisheng, un villageois de 33 ans, va bientôt finir la construction de sa maison de 100 mètres carrés. "Une semaine après la fin des travaux, ma famille habitera dans ce nouveau logement ", confie-t-il.

    Sur un autre chantier, plusieurs hommes transportent des briques. L'un d'entre eux, Bei Xiaoche, un villageois de 27 ans, nous a invités à visiter sa vieille maison tout près.

     

    "J'ai besoin de 20 000 yuans pour achever la construction de ma nouvelle maison, c'est un petit peu dur bien sûr", confesse-t-il. Mais regardant sa femme qui s'amuse avec sa fille d'un an, Bei Xiaoche sourit : "Je vais essayer de trouver du travail en ville pour gagner un peu plus d'argent".

    "Les formalités concernant la construction de la chapelle ont été approuvées par le gouvernement local. Nous souhaitons l'achever avant Noël cette année, mais nous devons d'abord récolter les céréales, quelque soit la croyance, vivre est la première priorité ", ajoute Bei Qiyun.