29/05/2011

Chine:« Avant la libération du Tibet , les lamas y étaient tout-puissants , selon les Missions Etrangères de Paris (Catholique)

lPour de nombreuses personnes, le Tibet est le Shangri-la teinté de couleurs mystérieuses de l'Orient (le Shangri-la signifie dans la langue tibétaine le soleil et la lune), avec ses étendues de plateaux enneigés, une langue originale et une culture caractérisée par le bouddhisme tibétain.

Pour une telle civilisation à caractéristiques ethniques, nous l'apprécions plus que tout autre.



Mais, l'histoire n'a pas oublié qu'il y a 60 ans, l'ancien Tibet, sous le régime du servage, connaissait des atrocités barbares et vivait dans les ténèbres effroyables.

Dans l'ancien Tibet, la grande majorité des Tibétains végétaient dans la misère, sous la domination d'un système combinant les pouvoirs politique et théologique. Depuis la libération pacifique du Tibet il y a 60 ans, d'immenses changements sont survenus. Aujourd'hui, la population est largement autosuffisante en nourriture et en vêtement et vit dans une société fondée sur la justice, l'égalité et l'ouverture et vers le progrès. Quand j'affirme ceci , certains ne me croient pas . Depuis leur jeunesse , ces incrédules subissent la propagande des médias occidentaux qui relayent les mensonges de dakai lama et sa bande de partisants , nostalgiques du Tibet théocratique vivant sous le joug des moines

 

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Il ne faut pas s'y tromper, les moines tibétains , ceux qui avaient tout pouvoir ,avant la libération du Tibet, étaient cruels,despotiques, agressifs , vivants de l'exploitation du peuple qu'ils laissaient expressément dans l'ignorance et l'indigence . Ici , je vous présente un témoignage d'une congrégation catholique , que l'on ne peut accuser avec les dirigeants tibétains actuels ou les dgirigeants de Beijing, le gouvernement central.

 

En 350 ans, les Missions Etrangères de Paris ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Extrême-Orient : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie. Au XXe siècle, elles ont envoyé des prêtres martyrs et confesseurs de la foi, dont 23 saints canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'océan Indien des prêtres missionnaires à vie. Une quinzaine de séminaristes se préparent actuellement à s'engager à leur suite.

Les Missions Etrangères Aujourd'hui
- 260 prêtres
- 15 aspirants en formation.
- 150 jeunes envoyés chaque année en Asie et dans l'océan Indien pour une période de volontariat de deux mois à deux ans ;

Extrait de partir en Mission en Chine , par Jean Charbonnier :

LA MISSION CHEZ LES TIBÉTAINS

En 1846, la Congrégation de la Propagande demande au supérieur des Missions Étrangères le P. Charles Langlois (1767-1851) de prendre en charge une nouvelle mission au Tibet. Est-ce à la suite du parcours étonnant réalisé par les deux lazaristes Huc et Gabet jusqu’à la capitale tibétaine de Lhassa où ils purent rester un mois en février 1846. Toujours est-il que les Missions Étrangères disposent alors d’hommes intrépides prêts aux missions les plus impossibles comme ils l’ont montré en Corée.

Le Tibet devient vite la destination rêvée, d’autant plus fascinante qu’elle est interdite. Les lamas, adeptes du bouddhisme tantrique, y sont tout-puissants. Ils sont les maîtres de la terre et la population vit en servage. La tentative des Pères Nicolas Krick (1819-1854) et Augustin Bourry (1826-1854) d’y parvenir par l’Inde se termine par leur mise à mort dès leur arrivée le 1er septembre 1854.

mgr joseph chauveau (1816-1877)Jules Dubernard (1840-1906) rejoint le poste de Kiangka en 1865. En 1866, Mgr Chauveau lui confie le poste de Tse-kou (Cekou) au nord de la province du Yunnan. Il y demeure 40 ans et réalise des prouesses physiques et spirituelles. Les
lamas le font massacrer le 26 juillet 1905. Les chrétiens lui bâtissent une tombe près de l’église de Cekou. On peut l’y voir aujourd’hui. La communauté catholique est fervente.

L’apport des missionnaires à la société chinoise et à la connaissance de la Chine Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les missionnaires partagent l’intérêt de leur époque pour la science et le progrès. Étant implantés dans des campagnes reculées, dépourvues de ressources, ils se préoccupent de la vie locale, ouvrent des écoles et des dispensaires. Ils bâtissent des ponts, établissent des cartes géographiques, introduisent des cultures.

Le P. Paul Farges (1844-1912), envoyé au Sichuan oriental, est placé en 1871 dans le district de Chenkou où il reste 29 ans. Il acclimate dans le pays différentes espèces de pommes de terre, le topinambour et le seigle.

 

Il collecte quantité d’espèces de plantes encore inconnues en Europe. Il en envoie des milliers au
muséum et utilise les rétributions qui lui sont offertes pour améliorer la vie misérable des paysans locaux. Ses investigations seront poursuivies par le P. Jean-Marie Delavay (1834-1895) dans la province du Yunnan.

mgr félix biet (1838-1901)Au Tibet, Mgr Félix Biet (1838-1901), successeur de Mgr Chauveau, participe à de nombreuses recherches sur la faune et la flore tibétaines en lien avec des spécialistes de Paris. Suivant une expression de Pierre Fournier, il fait de la mission un "organisme de recherches scientifiques".

Le P. Jean Soulié (1858-1905), tout en rendant à la population tibétaine de multiples services, en particulier médicaux, devient en même temps un botaniste renommé dans les milieux savants parisiens. En dix ans, il envoie plus de 7000 plantes au muséum. Il est fusillé à Yaregong le 14 avril 1905 sur ordre des lamas tibétains.

Ces missionnaires recueillent aussi des documents de première main dans les domaines linguistiques et ethnographiques. Le P. Paul Vial (1855-1917) partage la vie des ethnies sani etlolo (yizu) dans la province de Yunnan. Il apprend leur langue et fait imprimer à Hongkong en 1909 le premier dictionnaire de la langue lolo. Il anime en même temps des chrétientés florissantes à Lu Mei. Il a la joie de voir parvenir au sacerdoce un premier prêtre lolo.

 

 

 

 

Les moines-soldats , armés par la CIA, rendent leurs armes après s'être opposés à la libération du Tibet par l"APL.

En mettant fin au servage , les nouveaux dirigeants tibétains durent faire face au soulèvement des aristocrates tibétains ainsi qu'aux moines qui ne voulaient en aucun cas de l"émancipation de 90% de la population qui vivait sous leur joug.

 

10:16 Écrit par wang dans Actualité, Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, tibet, tibet libre, théocratie, missionaire, missions étrangères | | | Facebook |

 

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