• Le Duxianqin , instrument de musique Chinois

                 

    Le Duxianqin 独弦琴 est un instrument monocorde Chinois .

    Cet instrument est constitiué d'une caisse de résonnance, d'une corde, d'une callebasse et d'une tige .

    La tige est utilisée pour changer les variations de son lorsque la corde est pincée avec un plectre.

    Cet instrument est apparu vers le XIIème ou le XIIIème siècle au Sud de la Chine et était utilisé par l'Ethnie Jing ( 京族 ) .

    Il a son équivalent au Vietnam, le Đàn bầu, qui diffère du Duxianqin par ses matériaux qui sont différents.

    Cet instrument a un son qui peut varier de 3 octaves.

    Le Duxianqin est un instrument qui est souvent utilisé en Soliste ou pour accompagner des chants traditionnels.

    Les Jing (京族) constituent l'une des 56 ethnies de Chine .

    Les quelque 20 000 habitants de l'ethnie Jing vivent dans des communautés compactes situées surtout du district autonome multinational de Fangcheng de la région autonome zhuang de la région autonome du Guangxi, à proximité de la frontière sino-vietnamienne. Près du quart des ces personnes vivent parmi les gens de nationalité han et zhuang dans les districts et les villes situés tout près.

    Les Jing avaient leur propre écriture qui était appelée Zinan. Créée sur la base de l'écriture des Han vers la fin du XIIIe siècle, l'écriture Zinan a été découverte dans de vieux livres de chants et dans des écritures religieuses. La plupart des Jing lisent et utilisent les mêmes caractères que les Han parce qu'ils vivent parmi eux depuis longtemps. Ils parlent le dialecte cantonais Autrefois, les Jing gagnaient leur vie en pêchant; la culture constituait leur occupation secondaire. Toutefois, le rendement de la pêche et de la culture était relativement bas. Pour subvenir entièrement à leurs besoins, les Jing devaient troquer du poisson contre des céréales et d'autres nécessités courantes comme les articles en bambou. En outre, la plupart des richesses étaient aux mains des seigneurs, de sorte que les Jing avaient du mal à s'acquitter de leurs taxes .

    En 1952, on réduisit les frais de fermage et on redistribua les terres qui avaient été retirées des mains des despotes. Une réforme démocratique eut lieu ensuite parmi les pêcheurs. Le district autonome fut fondé en 1958. Des ouvrages de construction importants furent entrepris, dont la construction de onze digues pour récupérer des terres de la mer et relier les îles au continent.

    Les Jing vivent dans une région subtropicale ayant des précipitations abondantes et des ressources minérales en quantité. Le golfe de Beibu, situé au sud, est un lieu de pêche idéal. Parmi les 700 espèces de poisson qu'on y trouve, plus de 200 ont une grande valeur économique. Les perles, les hippocampes et les loutres de mer sont appréciés pour leur valeur médicinale. De même, les eaux salées du golfe sont propices à la production de sel. Les principales cultures qu'on trouve dans cette région comprennent le riz, les patates, les arachides, les taros et le millet, les papayes, les bananes et les longanes. Les grandes sections de palétuviers qui poussent dans les terres marécageuses le long de la côte sont une riche source de tannin, matière première essentielle pour l'industrie.



     

  • Les scientifiques chinois bien partis pour dominer le monde

    HIER LA CHINE COPIAIT COMME L'EUROPE LE FIT AVANT-HIER , AUJOURD'HUI LA CHINE INNOVE

    La Chine vient de prendre la deuxième place mondiale en termes de nombre d'articles scientifiques publiés dans des revues internationales, et les scientifiques chinois sont sur la voie de prendre la première place aux Etats-Unis dans les prochaines années, d'après un rapport récemment publié.

    La Chine a déjà détrôné le Royaume-Uni et elle est la deuxième principale source de publications de recherche, mais elle devrait dépasser les Etats-Unis avant 2020, à un moment ou à un autre, a annoncé le rapport de la Royal Sociéty, à Londres.

    Si le Top 10 est toujours dominé par les grandes puissances occidentales, leur part d'articles de recherche publiés chute, y apprend-on.

    Le Brésil et l'Inde sont des pays qui grimpent rapidement vers le sommet de la liste.

    « Les Etats-Unis dominent le monde de la recherche, assurant 20% de la paternité des articles de recherche, dominant les classements mondiaux des universités, et investissant quelque 400 milliards de Dollars US par an dans la recherche publique et privée et dans le développement, a dit le rapport », qui a été publié lundi.

    « Le Royaume-Uni, le Japon, l'Allemagne et la France détiennent aussi une position forte au classement mondial, produisant des publications de haute qualité et attirant les chercheurs grâce à leurs universités et leurs instituts de recherche de classe mondiale ».

    La Chine était à la sixième place entre 1999 et 2003 (avec 4,4% du total), avant de bondir à la deuxième place avec 10,2% entre 2004 et 2008, dépassant plusieurs pays, dont le Japon, qui avaient été à la deuxième place.

    Bien que les Etats-Unis soient restés à la première place, ils ont vu leur part se réduire, de 26,4% à 21,2%.

    « La montée de la Chine au classement a été particulièrement frappante », a dit le rapport.

    « La Chine a fortement augmenté ses investissements en recherche-développement, avec des dépenses qui ont augmenté de 20% par an depuis 1999, pour atteindre plus de 100 milliards de Dollars US par an aujourd'hui ».

    Les investissements ont représenté 1,44% du PIB de la Chine en 2007.

    « La Chine forme aussi un nombre considérable de diplômés en science et en ingénierie, avec 1,5 d'entreeux ayant quitté les universités en 2006 », a dit le rapport.

    Les résultats de la Royal Society ont été publiés dans un rapport intitulé « Savoir, Réseaux et Nations : Collaboration scientifique mondiale au 21e Siècle ».

    Dans un développement lié, le nombre de demandes domestiques pour les brevets d'invention en Chine ont augmenté de 27,9% en 2010, comparé à 2009, a dit mardi un haut responsable des brevets.

    Le pays a reçu plus de 391 000 demandes de brevets d'inventions en 2010, le deuxième plus grand chiffre du monde, a dit He Hua, Directeur adjoint du Bureau d4Etat de la Propriété Intellectuelle.

    Et les demandeurs chinois ont également soumis 36 000 demandes de brevets à l'étranger entre 2006 et 2010 –selon le Traité de Coopération en matière de Brevets- se classant au quatrième rang mondial, a t-il dit.

  • La Province du Guangdong renforce sa réglementation sur les étrangers

    La Province du Guangdong vient de renforcer les règles régissant le séjour et le travail des étrangers vivant dans la province, en tant que partie des efforts faits pour lutter contre l'immigration clandestine.

    Un réglement provincial, qui entre en vigueur à compter du 1er mai prochain, encourage les citoyens à rapporter les fraudes impliquant des étrangers, comme l'entrée illégale, le dépassement de la durée de visa, le travail sans autorisation ou la conduite d'affaires sans licence.

    Ce règlement, qui a reçu l'approbation du Gouvernement provincial le 21 janvier dernier, a été mis en ligne récemment sur le site internet du Gouvernement, et il est le premier de son genre concernant la gestion des étrangers sur le Continent.

    Ce règlement de six chapitres et 67 articles dispose ainsi que nul n'est autorisé à fournir un logement à un étranger dont le visa a expiré ou qui ne dispose pas d'un passeport valide.

     

     



    Les propriétaires qui violeront cette règle seront sanctionnés d'une amende atteignant trois fois le montant du loyer mensuel qu'ils font payer.

    Cette réglementation arrive alors que la bouillonnante province attire un nombre croissant d'étrangers à la recherche d'un emploi ou d'opportunités commerciales.

    Plus de 63 000 résidents étrangers permanents sont enregistrés dans le Guangdong, et plus de quatre millions d'étrangers visitent la province chaque année. Mais le Guangdong a aussi vu l'arrivée d'un nombre toujours plus grand d'immigrants illégaux venus travailler ou faire des affaires.

    Pour faire face à ce problème, le règlement dispose que tout employeur d'un étranger sans permis de travail ou de résidence valide sera sanctionné d'une amende pouvant aller jusqu'à 3 000 Yuans (450 Dollars US).



    Et toute entreprise ou personne indviduelle qui fournit un logement ou un compte en banque à un étranger sans documents de voyage valides, ou dont le visa aura expiré, sera frappée d'une amende pouvant aller jusqu'à 10 000 Yuans.

    Max J. Zenglein, Directeur régional de la Chambre de Commerce Allemande en Chine (Chine du Sud), dit que ces nouvelles règles n'affecteront pas les entreprises étrangères dans le Guangdong.

    « Nous devons tout de même attendre encore un certain temps pour voir si ces nouvelles règles auront un impact quelconque sur l'emploi des étrangers dans la province », a t-il déclaré mardi au China Daily.

    Zheng Fengming, Directeur du Centre de Développement Scientifique et de Politiques Publiques à l'Académie Provinciale des Sciences Sociales du Guangdong, dit que ces nouvelles règles ne constituent pas une discrimination à l'égard des étrangers.

    M. Zheng dit qu'au contraire, le nombre d'étrangers qui viennent dans le Guangdong pour travailler ou y faire des affaires continuera à augmenter, du fait de sa croissance économique rapide et de la myriade d'opportunités commerciales qui s'y trouvent.

    D'après la Cour Populaire Intermédiaire de Guangzhou, un tiers des cas de fraude constatés entre 2002 et 2008 impliquaient des étrangers.

    Il s'est avéré que de nombreuses sociétés du Guangdong ont employé illégalement des ouvriers venant d'Afrique, du Moyen-Orient, du Vietnam et du Myanmar, pour disposer d'une main d'oeuvre bon marché.

  • Un diplomate américain explique la réussite du Parti Communiste Chinois

    Un diplomate américain explique pourquoi la Chine nouvelle a pu naître en trois ans
     
    John S. Service (centre) à Yan'an

    Trois ans et trois mois seulement se sont écoulés depuis l'éclatement de la guerre civile entre le Guomindang et le PCC (Parti communiste chinois), jusqu'à la fondation de la République populaire de Chine (RPC) le 1er octobre 1949. Au début du conflit, ni le PCC, ni le Guomindang, ni les États-Unis ou l'Union soviétique n'auraient pu prévoir la rapidité de ce changement. Comment le PCC, d'abord en position d'infériorité, a-t-il pu vaincre le Guomindang ? Toutes les parties en cause voudraient trouver une réponse plausible. Partant de points de vue différents, les analystes sont parvenus à leur propre conclusion. Mais tous sont tombés d'accord sur un point : l'issue de la guerre a dépendu du soutien populaire. Dans la lettre que le secrétaire d'État américain Dean Acheson a adressée le 30 juillet 1949 au président Truman, il écrit que les forces apparemment puissantes du Guomindang étaient illusoires, que leurs premières victoires étaient basées sur du sable, que leur défaite n'est pas due à l'insuffisance de l'aide américaine, qu'en 1948, année décisive, les troupes du Guomindang n'ont perdu aucune bataille à cause de la pénurie d'armes ou munitions, et se sont désagrégées d'elles-mêmes à cause de la corruption, sans besoin d'être battues par quiconque, et que la pensée des Chinois allait aux communistes.

    « Deux mondes » dans un même pays

    John S. Service (1909-1999) est né à Chengdu, en Chine, dans une famille de missionnaires américains. Ce diplomate de l'ambassade des États-Unis en Chine devient un sinologue éminent. Il a pénétré dans les régions rurales et frontalières de la Chine pour effectuer des enquêtes sociologiques, connaître les conditions d'existence et la situation des gens de la rue. Il avait ainsi une vue plus ou moins profonde de la situation politique, économique et sociale en Chine. Le 20 juin 1944, il a adressé au Département d'Etat américain un rapport intitulé « La situation en Chine et propositions relatives à la politique des États-Unis ». Il écrit : « La Chine fait face à un effondrement économique. L'armée et les organismes gouvernementaux sont démoralisés, et le moral du peuple est au plus bas. La détresse se répand, le désespoir règne partout. L'autorité du gouvernement central s'affaiblit et ses ordres deviennent inopérants. La corruption est flagrante, le relâchement des lois et de la discipline a atteint un degré sans précédent dans l'administration et l'armée. Les intellectuels et les ouvriers qui souffrent le plus de l'inflation se trouvent entre la vie et la mort. Les paysans sont mécontents de l'enrôlement forcé, de l'imposition arbitraire et de toutes sortes d'exactions, et leur mécontentement ne cesse de s'accroître et de s'aggraver. Le mécontentement enfle aussi au sein des troupes du Guomindang. On ne voit aucun symptôme annonçant l'apaisement des tensions entre le Guomindang et le PCC. Au contraire, celles-ci ne cessent de s'aggraver. Maintenant, tout le monde estime que la guerre civile est inévitable. Le fait que le Guomindang recherche son propre intérêt et refuse d'écouter toute critique progressiste lui fait perdre le respect et le soutien du peuple. Si le mécontentement et le sectarisme ne gagnent pas en intensité au sein du Guomindang, ils tendent à se développer. Les intellectuels stigmatisent de plus en plus ouvertement la domination dictatoriale du généralissime ».

    Mao Zedong et John S. Service

    Le Guomindang est non seulement impuissant à changer cette situation, il contribue à son aggravation et perd ainsi sa position dirigeante sur toute la Chine. Un mois après l'envoi de ce rapport, John Service est arrivé à Yan'an, au sein d'un groupe d'observation militaire des États-Unis en sa qualité de fonctionnaire politique du Département d'État et de conseiller politique du quartier général des forces armées américaines pour la zone militaire comprenant la Chine, la Birmanie et l'Inde. A Yan'an, il s'est efforcé de ne pas céder à ses émotions. Mais tous les membres du groupe éprouvent le même sentiment : « Nous sommes arrivés dans un autre pays et y avons rencontré des gens différents ». La « mentalité et l'ambiance » y sont différentes de celles des régions dominées par le Guomindang. Il décrit ces différences en ces termes : « Ici il n'y a ni emphase, ni manières, ni cérémonie, que ce soit en paroles ou en actes. Les rapports entre les fonctionnaires et les habitants d'une part et nous de l'autre, et les rapports entre les Chinois eux-mêmes sont marqués par la franchise et l'amitié. En mentionnant Mao Zedong et d'autres dirigeants, on prend généralement un ton respectueux. On n'est nullement servile et obséquieux. Ils se joignent librement à tel ou tel groupe. Ici on ne voit pas de garde de corps, ni gendarme, et on n'entend pas la rhétorique grandiloquente utilisée par les bureaucrates de Chongqing. A Yan'an, on ne voit pas de policier et rarement un soldat. Il n'y a pas non plus de mendiant ni de phénomène désespérant de pauvreté. La tenue et la vie sont simples et sobres. À part les paysans, presque tout le monde porte un costume ordinaire, de toile tissée de manière artisanale, costume de style dit Sun Yat-sen. Nous n'avons rien vu d'ostentatoire ou d'apprêté. Partout l'accent est mis sur la démocratie et les rapports étroits avec le peuple. Le moral est élevé, et la guerre semble être proche et réelle. Ici il n'y a pas de défaitisme, ni de dégoût de la guerre. Au contraire, on garde une parfaite confiance. Nous avons l'impression que tout le monde a du travail, est sérieux et voué à une mission. La conscience politique est d'un degré étonnant. On n'entend pas de critique adressée aux dirigeants du Parti, ni de balivernes politiques. Dans le même temps, on ne se sent pas étouffé ou tendu. Les dirigeants sont sereins et confiants ».


    Après avoir énuméré ces phénomènes, S. Service a établi l'analyse suivante : « A Yan'an, j'ai assisté à un mouvement doté d'un programme politique et économique, bien organisé et progressant sous la conduite de dirigeants compétents. Tandis que le Guomindang a perdu sa nature révolutionnaire et se trouve désagrégé en conséquence, le PCC conserve son caractère révolutionnaire afin de continuer sa lutte, et il grandit et gagne en maturité. On ne peut pas s'empêcher d'avoir l'impression que ce mouvement est puissant et réussi, qu'il est poussé par une certaine force motrice, et qu'il ne peut pas être jugulé facilement parce qu'il est lié très étroitement au peuple ».

    C'est en Chine que S. Service a vu deux mondes : l'un constitué par le Guomindang et les régions placées sous sa domination, et l'autre par le PCC et les régions frontalières administrées par lui. Ce sont les deux parties belligérantes de la guerre civile, après l'issue victorieuse de la guerre de résistance contre l'agression japonaise. L'issue définitive de la guerre civile dépend dans une certaine mesure de l'existence de ces nombreuses différences entre ces deux « mondes ».


     

  • Venez voir par vous-même ce qu'est le vrai Tibet

    Le 28 mars est le « Jour de l'émancipation des serfs », une journée fêtée par plus de 2,9 millions de personnes de tous les groupes ethniques dans la Région Autonome du Tibet. Ce jour-là en 1959, une réforme démocratique a été mise en place, sous la direction du Parti Communiste Chinois, qui qui a renversé le féodalisme théocratique et libéré des millions d'esclaves et de serfs, et inauguré une nouvelle ère dans l'histoire de la région.

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    Mais le Dalai Lama et son groupe politique, les représentants en chef de la classe des propriétaires de serfs du vieux Tibet, n'ont jamais cessé de tenter de faire éclater la mère-patrie et de saper les progrès et l'unité ethnique de la région. Ils n'ont pas cessé d'essayer, sans succès, de restaurer le féodalisme au Tibet.

    Le Dalai Lama et ses soutiens méprisent l'histoire, déforment les faits et n'épargnent aucun effort pour glorifier l'ancienne société tibétaine, prétendant que le vieux Tibet était « plus civilisé » et qu'il était un meilleur endroit que celui d'aujourd'hui. Tout cela n'est pas seulement une vaine tentative de déformer les faits et les accords internationaux, mais cela est aussi une négation des progrès remarquables que le Tibet a accomplis depuis 1959.

     



    Regardez l'histoire du Tibet d'avant 1959, et vous y verrez un système politique plus brutal, plus barbare et plus arriéré encore que ne l'était le féodalisme de l'Europe Médiévale. La classe des propriétaires de serfs, qui ne représentait que moins de 5% de la population du Tibet, possédait la quasi-totalité des moyens de production du Tibet. Les serfs menaient une vie de misère et de pauvreté terribles, et le système théocratique empêchait tout développement et plongeait l'éconolie locale dans un labyrinthe de stagnation.

    Dans les temps anciens, l'agriculture et l'élevage du bétail au Tibet étaient extrêmement arriérés et totalement à la merci des éléments. Il n'y avait ni industrie ni moyens de transport au sens moderne du terme, pas plus qu'il n'y avait la moindre autoroute.

     


    Depuis la réforme démocratique, sous la direction du Comité Central du PCC, avec le soutien vigoureux et l'aide désinteressée des autres provinces, régions autonomes et municipalités, ainsi que grâce aux efforts des personnes de tous les groupes ethniques, le Tibet a connu des progrès considérables et écrit une page d'histoire remplie de succès jamais vus jusque là dans de nombreux domaines.

    Le PIB local du Tibet a ainsi bondi de 174 millions de Yuans (26,5 millions de Dollars US) en 1959 à 34,22 milliards de Yuans en 2007, soit 59 fois plus, avec une croissance annuelle moyenne de 8,9%, à prix constants. Depuis 1994, le PIB local a connu une hausse annuelle moyenne de 13%, soit plus que la moyenne nationale. Un tel rythme de croissance aurait été tout simplement inimaginable dans le Tibet de jadis.

     



    Lors du 11e Plan Quinquennal (2006-2010), le Tibet a suivi la voie du développement avec des caractéristiques nationales et régionales, et a connu un développement économique et social rapide, posant des fondations solides pour la construction d'une société modérément prospère.

    Le PIB du Tibet a presque doublé entre 2006 et 2010, atteignant 50,75 milliards de Yuans, avec un taux de croissance annuelle moyenne de 12,4%. Les investissements en actifs immobilisés ont totalisé 165,6 milliards de Yuans, soit 2,4 fois plus que pour la période du 10e Plan Quinquennal (2001-2005), les ventes de produits au détail ont atteint 67 milliards de Yuans, et les revenus fiscaux locaux ont atteint 12,63 milliards de Yuans.

    L'espérance de vie moyenne au Tibet est aujourd'hui de 67 ans, soit 31 ans de plus qu'en 1959. et la population du Tibet a augmenté, à plus de 2,9 millions d'habitants contre 1,228 million en 1959.

     


    Au printemps 1959, le peuple tibétain a pris les commandes d'une nouvelle region socialiste après avoir renversé les seigneurs féodaux, et a commence à jouir de tous les droits contenus dans la Constitution du pays. Aujourd'hui, les Tibétains ne sont plus en butte aux persécutions politiques ou religieuses, et ils sont libres de tout esclavage et de toute servitude. Ils ne sont plus soumis non plus aux punitions corporelles, aux impôts écrasants, ni à l'exploitation.

    Ce sont les raisons qui rendent le « Jour de l'Emancipation des Serfs » si important pour les Tibétains et les autres groupes ethniques de la Région. Le peuple du Tibet est entré dans une nouvelle société. Il chérit ces progrès politiques, économiques et sociaux si chèrement acquis, et il est maintenant impatient de construire un Tibet socialiste.

    Mais après l'éclosion de violence à Lhasa le 14 mars 2008, quelques médias occidentaux ont diffusé des articles fabriqués de toutes pièces, certains publiant même des photos falsifiées pour donner crédit à leurs articles mensongers. Mais les faits ont finalement démenti ces mensonges, et il est temps maintenant qu'ils arrêtent de donner foi aux rumeurs et de publier des articles caricaturaux sur le Tibet.

     



    Depuis des années, certains médias occidentaux publient et diffusent des articles mensongers et répandent la désinformation sous couvert de la liberté de la presse.

    S'ils tenaient vraiment au bien-être des habitants du Tibet, ils devraient plutôt apprendre à respecter les choix des Tibétains et regarder les réalisations du nouveau Tibet, au lieu de tenter de glorifier le Tibet féodal et d'en faire un paradis.

    Il est universellement reconnu que le Tibet a progressé en tant que partie de la Nation chinoise et que tous les groupes ethniques de la regions mènent une vie heureuse. L'histoire prouve que l'unité et la stabilité apportent prospérité et bonheur, et que la séparation et les troubles ne sont que sources de désastres.

     


  • Le Tibet célèbre le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs

    LHASSA, 28 mars (Xinhua) -- Une cérémonie de lever du drapeau national s'est tenue lundi matin dans le centre de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, pour marquer le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Plus de 3 000 personnes de tous les milieux se sont réunies sur la place devant le palais du Potala, afin de regarder le lever du drapeau chinois, chanter l'hymne national et célébrer cette date historique qui marque l'acquisition par tous les Tibétains de la liberté et d'un statut égal.

    Lundi 28 mars est la troisième "Journée de l'Emancipation des Serfs" au Tibet. En 2009, le 28 mars a été décrété comme le jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au servage féodal et a libéré près d'un million de serfs tibétains, soit 90% de la population de la région.

    De nombreux bénéficiaires de cette réforme sont encore vivants aujourd'hui.

    Padma, âgée de 71 ans, a décrit la réforme tibétaine comme le rayon de soleil, "qui a dispersé les nuages noirs". "Nous sommes devenus les maîtres de notre terre", a-t-elle rappelé.

    Padma est une habitante de Lhassa née esclave. Elle s'est souvenu que son père, dans son enfance, avait été vendu au moins six fois d'un seigneur à un autre, et avait été fouetté pour des fautes mineures. "Mon père est mort jeune sans pouvoir être témoin de la vie heureuse que j'ai eue", a-t-elle regretté.

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, le Tibet a connu une croissance socio-économique rapide.

    L'année dernière, le PIB régional a atteint 50,8 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars), avec un taux de croissance annuel de 12,4%, a fait savoir Padma Choling, président du gouvernement du Tibet, lors d'une allocution télévisée dimanche.

    Dans le même temps, le revenu par personne des agriculteurs et des bergers s'est élevé à 4 319 yuans, soit deux fois supérieur au montant de 2005.

    La moyenne de l'espérance de vie des Tibétains vivant dans la région a presque doublé, passant de 35,5 ans avant 1959 à 67 ans aujourd'hui, a-t-il ajouté.

    Le président a souligné que le développement et la stabilité constituaient deux missions essentielles pour le Tibet, en ajoutant que toute tentative pour compromettre la stabilité et l'évolution du Tibet était vouée à l'échec.

     

    Ce ne sont pas des délinquants mais des Tibétains vivant sous le joug de dalai lama

  • Chine : le Tibet célèbre le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs

    LHASSA, 28 mars (Xinhua) -- Une cérémonie de lever du drapeau national s'est tenue lundi matin dans le centre de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, pour marquer le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Plus de 3 000 personnes de tous les milieux se sont réunies sur la place devant le palais du Potala, afin de regarder le lever du drapeau chinois, chanter l'hymne national et célébrer cette date historique qui marque l'acquisition par tous les Tibétains de la liberté et d'un statut égal.

    Lundi 28 mars est la troisième "Journée de l'Emancipation des Serfs" au Tibet. En 2009, le 28 mars a été décrété comme le jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au servage féodal et a libéré près d'un million de serfs tibétains, soit 90% de la population de la région.

    De nombreux bénéficiaires de cette réforme sont encore vivants aujourd'hui.

    Padma, âgée de 71 ans, a décrit la réforme tibétaine comme le rayon de soleil, "qui a dispersé les nuages noirs". "Nous sommes devenus les maîtres de notre terre", a-t-elle rappelé.

    Padma est une habitante de Lhassa née esclave. Elle s'est souvenu que son père, dans son enfance, avait été vendu au moins six fois d'un seigneur à un autre, et avait été fouetté pour des fautes mineures. "Mon père est mort jeune sans pouvoir être témoin de la vie heureuse que j'ai eue", a-t-elle regretté.

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, le Tibet a connu une croissance socio-économique rapide.

    L'année dernière, le PIB régional a atteint 50,8 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars), avec un taux de croissance annuel de 12,4%, a fait savoir Padma Choling, président du gouvernement du Tibet, lors d'une allocution télévisée dimanche.

    Dans le même temps, le revenu par personne des agriculteurs et des bergers s'est élevé à 4 319 yuans, soit deux fois supérieur au montant de 2005.

    La moyenne de l'espérance de vie des Tibétains vivant dans la région a presque doublé, passant de 35,5 ans avant 1959 à 67 ans aujourd'hui, a-t-il ajouté.

    Le président a souligné que le développement et la stabilité constituaient deux missions essentielles pour le Tibet, en ajoutant que toute tentative pour compromettre la stabilité et l'évolution du Tibet était vouée à l'échec.

     

    Ce ne sont pas des délinquants mais des Tibétains vivant sous le joug de dalai lama

  • Earth Hour : la Chine sans lumière pour le changement climatique

    Le 26 mars au soir, le nid d'oiseau (Stade national olympique de Beijing).

    Le 26 mars à Hefei, chef-lieu de la province de l'Anhui (Chine).

    Le 26 mars à Hefei, chef-lieu de la province de l'Anhui

    Le 26 mars à Shanghai

    Le 26 mars à Hangzhou, chef-lieu de la province du Zhejiang (Chine).

    Le 26 mars à Hangzhou, chef-lieu de la province du Zhejiang 

    Le 26 mars à Taiyuan, chef-lieu de la province du Shanxi (Chine).

    Le 26 mars à Taiyuan, chef-lieu de la province du Shanxi

    Le 26 mars à Guangzhou, chef-lieu de la province du Guangdong (Chine).

    Le 26 mars à Guangzhou, chef-lieu de la province du Guangdong

    Le 26 mars à Shanghai (Chine).

    Le 26 mars à Shanghai

    Le 26 mars à Guiyang, chef-lieu de la province du Guizhou (Chine).

    Le 26 mars à Guiyang, chef-lieu de la province du Guizhou

    Le 26 mars à Beijing, le cube d'eau.
    Le 26 mars à Qingdao du Shandong (Chine).
    Le 26 mars à Qingdao du Shandong
     
  • Tradition de Chine. La fête de Qingming - Jour des morts

    Qingmingjie

     

     

    L'activité principale des chinois à cette occasion est d'aller se recueillir et nettoyer les tombes de leurs familles, personnages importants et martyrs pour leur rendre hommage. On fait des offrandes et brûle du papier monnaie afin d'envoyer de la richesse aux défunts. Des pétards sont lancés pour faire fuir les mauvais esprits. L'encens, trait d'union entre ciel et terre, est aussi brûlé afin de rentrer en contact avec l'au dela.

     

     

    Qingmingjie (清明節) est un jour désigné en Chine comme journée nationale de nettoyage des tombes depuis 1935.Qingmingjie est devenu un jour férié en République populaire de Chine depuis 2008, le 4 ou le 5 avril.  Dans les grandes villes, les cimetières sont remplacés par des columbarium où les coffrets renfermant les cendres des défunts sont conservés dans des cases. Les familles viennent chercher les coffrets, et les rapportent après une cérémonie familiale. A la campagne, la famille se réunit auprès des tombes familiales dans les champs, pour un repas après avoir désherbé les buttes de terre qui les marquent.

     

     

    Auparavant, le jour précédant la fête des Morts était la fête du Repas froid. Les gens dans l'antiquité l'ont prolongée à la fête des Morts. Avec le temps, les deux fêtes ont fusionné en une seule . Au contraire de la tristesse, on partage  pendant la fête la joie et l'espoir apportés par le printemps. Le délicieux jour de printemps et le reverdissement des arbres et des herbes rendent la nature pleine de vie. Depuis l'antiquité, les Chinois ont pour tradition de faire une excursion de printemps au cours de la Pure Lumière. On peut voir de nombreux excursionnistes se promener dans des sites magnifiques ou simplement dans la campagne.

     

     

     

    

     

    Jouer au cerf-volant est une autre activité très appréciée par les gens pendant la fête. On le fait non seulement dans la journée, mais aussi dans la nuit! Les petits lampions accrochés aux cerfs-volants scintillent comme les étoiles dans le ciel. On les appelle « lampes sacrées ».

     

    

    Aux environs de la Fête des Morts, les Pékinois affluent à Babaoshan, le plus grand cimetière de la ville, pour rendre hommage à leurs proches défunts. Le Qingming est une fête traditionnelle qui doit se maintenir car elle est l'essence d'une culture, selon Li Hanqiu.  « Les fêtes traditionnelles sont l'essence de la culture de la nation chinoise. Elle sont indispensables. Sans les fêtes traditionnelles, toute nation perdrait sa culture, son caractère, voire pourrait disparaître. » . Il y a un proverbe en Chine qui dit : « On songe davantage aux parents lorsque les fêtes traditionnelles approchent ». Et c'est vrai ! Ces fêtes nous rappellent à quel point, les parents, la famille, le pays natal nous manquent. Et elles nous rappellent notre culture et l'esprit de la nation.

     

     

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    En pleine campagne près de Huizhou province de Guangdong , nous avons rencontré ce bâtiment , ouvert , au milieu d'une bananeraie . Il renferme les urnes des familles contenant les cendres des défunts.

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  • Dévoilement de la cité atomique où les deux premières bombes à hydrogène et atomique chinoises sont nées

    Un panneau indiquant le site d'essais d'explosions de l'ancienne usine d'État 221. (Photo prise le 24 mars)

    Un panneau indiquant le site d'essais d'explosions de l'ancienne usine d'État 221. (Photo prise le 24 mars)

    Située sur la prairie de Jinyintan de la préfecture autonome tibétaine de Haibei dans la province du Qinghai, la cité atomique de 1 100 km² est le premier centre chinois de recherche et fabrication d'armes nucléaires. La première bombe atomique et la première à hydrogène de Chine y sont nées. Depuis le mois de mai 1995, la cité atomique, qui a accompli sa mission historique, est à la retraite.

    Après un traitement subséquent de deux ans avec un investissement de trois milliards de yuans, la cité atomique a atteint le critère international de sécurité le plus strict et le plus crédible. La mystérieuse usine d'État 221 a été rebaptisée bourg de Xihai, chef-lieu de la préfecture de Haibei.

    En 2001, la cité atomique du Qinghai a été inscrite parmi les sites historiques et culturels classés au niveau national par le Conseil des affaires d'État, et déterminée aussi comme un centre pilote national de l'éducation patriotique.

    Grâce à son développement sur plusieurs années, le bourg de Xihai est devenu un bourg agréable à vivre avec des installations complètes et un centre touristique.

     

    Le 24 mars, un touriste visite le site d'essais d'explosions de l'ancienne usine d'État 221.

    Le 24 mars, un touriste visite le site d'essais d'explosions de l'ancienne usine d'État 221.

    Une rue du bourg de Xihai. (Photo prise le 24 mars)

     

    Une rue du bourg de Xihai.

     

    Un étal de légumes dans le bourg de Xihai. (Photo prise le 24 mars)

    Un étal de légumes dans le bourg de Xihai

    Dans une école secondaire du bourg de Xihai. (Photo prise le 24 mars)

    Dans une école secondaire du bourg de Xihai.

    Deux moines se promènent dans le bourg de Xihai. (Photo prise le 24 mars)

    Deux moines se promènent dans le bourg de Xihai.